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Liste des extraits

Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-26T18:54:32+02:00

Rien n'est éternel. J'ai appris une chose, c'est que nos actions ne dépendent pas de notre capacité à projeter ou imaginer l'avenir. Elles ne sont dictées que par ce que nous sentons, ici et à cet instant.

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Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-26T18:52:03+02:00

Le mal est en chaque chose, mais souvent nous n'arrivons pas à le voir. Les anomalies sont le signe quasi imperceptible de sa présence.

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Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-25T18:19:06+02:00

Il y a une première fois pour chaque chose. Par exemple, elle se rappelait quand son père lui avait appris à faire du vélo. (...) Elle n'avait pas oublié son premier baiser. (...) Il y a des premières fois, il y a aussi des dernières fois. De toute façon, les premières fois, belles ou non, créaient un souvenir indélébile et une magie étrange.

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Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-25T18:16:39+02:00

On ne l'admet jamais, mais la mort des personnes que nous aimons nous poursuit parfois comme une dette impossible à payer.

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Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-25T18:14:27+02:00

Beaucoup se demandent comment un enfant, un être humain considéré comme "pur" en soit, peut arriver à un geste aussi inhumain que tuer. (..) Il a en général un père absent, punitif ou peu affectueux. Ou bien une mère dominatrice, sans affection, qui adopte un comportement séducteur envers ses enfants. Un enfant qui subit des abus ou des violences au sein de sa famille, qui est méprisé par ses parents, se sent généralement coupable de cela, il pense qu'il mérite ces mauvais traitements. Alors il choisit un enfant de son âge, vulnérable et sans défense, et il le tue parce qu'il a appris que le plus faible doit toujours succomber.

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Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-13T19:10:40+02:00

- Ton devoir est de trouver le mal au nom et pour le compte de l'Eglise. Ta préparation sera la même que celle d'un criminologue ou d'un profiler de la police, mais en plus tu seras capable de percevoir des détails qui échappent aux autres. il y a des choses que les hommes ne veulent pas voir ni admettre.

- Pourquoi moi ?

- Le mal est la règle, Marcus. Le bien est l'exception.

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Extrait de Malefico ajouté par leslecturessucrees 2016-10-13T19:07:45+02:00

Il ne nous est pas donné de demander, il ne nous est pas donné de savoir ; nous devons seulement obéir.

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Extrait de Malefico ajouté par ricou 2016-01-22T17:49:39+01:00

Elle se précipita vers lui .

Stephano, arrêt de siffler, il y a quelqu'un !

Mais il n’arrêta pas. Quand Pia se planta devant lui, elle eu envie de le gifler pour sa stupidité, mais elle s'immobilisa, les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte. Sur le thorax de Carboni il y avait un trou, d'ou sortait du sang noir et visqueux. l'explosion était un coup de feu.

Et quelqu'un continuait à siffler, quelque part, autour d'elle.

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Extrait de Malefico ajouté par bellajessica 2015-11-17T18:05:12+01:00

— Ça n’arrivera pas, cela a déjà été décidé, affirma Clemente.

— Comment pourrai-je enquêter à l’intérieur du Vatican sans que quelqu’un s’aperçoive de ma présence ou, pire, découvre qui je suis ?

— Tu n’auras pas à enquêter à l’intérieur. Qui que ce soit, il est venu de l’extérieur.

— Comment le sais-tu ?

— On connaît son visage. Le corps est ici depuis au moins huit ou neuf heures. Ce matin, très tôt, les caméras de surveillance ont filmé un homme suspect dans le secteur des jardins. Il était habillé en jardinier, or un uniforme a été volé.

— Pourquoi lui ?

— Regarde.

Clemente lui tendit un photogramme imprimé. On y voyait un homme, le visage en partie caché par la visière d’une casquette. Caucasien, âge indéfinissable mais au moins cinquante ans. Il portait une besace grise en bandoulière, au bas de laquelle on distinguait une tache sombre.

— Les gendarmes sont convaincus que ce sac contenait une petite hache ou un objet similaire. Il venait sans doute de l’utiliser, la tache que tu vois est probablement du sang.

— Pourquoi une hache ?

— Parce que c’est le seul type d’arme qu’on puisse trouver ici. Il est exclu qu’il ait introduit quoi que ce soit de l’extérieur : il aurait dû passer les barrières de sécurité, les gardes et les détecteurs de métal.

— Pourtant il l’a emportée avec lui pour effacer les traces, au cas où les gendarmes se soient adressés à la police italienne.

— C’est beaucoup plus simple de sortir, il n’y a pas de contrôles. Et puis, pour ne pas attirer l’attention, il suffit de se mêler au flux des pèlerins et des touristes.

— Un outil de jardinage…

— Ils sont en train de vérifier s’il manque quelque chose.

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