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Bibliothèque de malfie : Liste de diamant

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La Sirène La Sirène
Kiera Cass   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/03/17/the-siren-kiera-cass/

J’étais vraiment très emballée par ce nouveau roman de Kiera Cass après avoir beaucoup aimé la série La Sélection. Ce livre est un one shot, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas d’autre tome. Il ne constitue pas une série. Kiera Cass explique que ce récit avait été repoussé à l’époque par les maisons d’édition qui lui ont proposé un contrat uniquement après leur avoir présenté La Sélection. (je me demande bien pourquoi !)

Ce roman m’a tout de suite donné envie de par son résumé promettant une histoire originale avec la plume de Kiera Cass mais aussi de par sa couverture absolument magnifique et j’avoue ne pas avoir pu attendre novembre 2016 pour me jeter dessus.

Pour ceux qui hésiteraient à se le procurer en anglais, sachez que sa lecture est fluide et relativement facile. Je n’ai eu aucun difficulté à suivre l’histoire dans les moindres détails.

Nous suivons donc Kahlen, jeune fille transformée dès les premières pages en sirène. Avec ses sœurs sirènes Elizabeth et Miaka, elles ont une seule et horrible mission : nourrir l’Océan pour lui permettre de continuer à exister, sauvant alors le Monde entier.

Kahlen est une jeune fille très obéissante, prudente, j’irais même jusqu’à dire résignée au début du récit. Un tantinet rêveuse, ça n’est pas parce qu’elle se plie aux règles de l’Océan qu’elle n’ose pas rêver sa vie d’après ses cent ans au service de celle-ci. (l’Océan est ici présentée comme étant une entité féminine)
Alors qu’elle endure le rôle de sirène depuis environ 80 ans, elle rencontre Akinli, un jeune homme intelligent et attachant. J’ai beaucoup aimé Akinli qui est une personne très réfléchie et aux nombreuses facettes. (un genre de prince charmant ultra compréhensif)
Elizabeth et Miaka sont les soeurs sirènes de Kahlen. La première est la rebelle du groupe alors que la deuxième a une âme d’artiste extraordinaire. J’ai globalement apprécié ces deux personnages qui se montrent très solidaires avec Kahlen. Toutes les 3 sont attentionnées, compréhensives et attentives. Je trouve que le mot « sororité » est parfaitement adapté au groupe des sirènes qui se comportent effectivement comme de véritables sœurs entre elles.

De plus, fait important à souligner, Kahlen aime les livres !

Kiera Cass réinvente totalement le mythe des sirènes. Ne vous attendez pas à des queues de poissons ou des désirs de sortir de l’Océan comme dans le dessin animé La petite sirène. Ici, les sirènes vivent parmi les humains, marchant sur leurs deux jambes. Cependant, leur voix étant mortelle pour ceux-ci, elles se doivent de rester muettes pour garder le secret de leur existence. Pour communiquer avec les autres, elles sont donc parfois amenées à devoir écrire et j’ai trouvé cela très bien que ces passages écrits par Kahlen dans l’histoire soient également d’une police autre, simulant une écriture manuscrite, dans le livre.
J’ai aussi beaucoup aimé la personnification de l’Océan qui est désignée par » She » (« Elle ») et donc comme entité féminine et qui est décrite comme ayant une relation très intime, surtout avec Kahlen, comme s’il s’agissait de sa propre mère. D’ailleurs, l’Océan prend toujours une majuscule dans le récit tout comme les prénoms « La » désignant. J’ai trouvé que ça marquait le respect éprouvé devant cette entité décrite comme soutenant le monde à bout de bras.

Le résumé met beaucoup l’accent sur une certaine romance entre Kahlen et Akinli et pourtant, celle-ci est très loin d’être au premier plan. Vous ne tomberez pas dans la niaiserie avec The Siren. J’ai trouvé la romance bien amenée, pas trop rapide et surtout pas irréaliste. Kiera Cass met surtout l’accent sur le monde des sirènes, sur le fonctionnement de celles-ci et de l’Océan; et non pas sur la romance en elle-même qui passe totalement au second plan.

J’ai trouvé l’évolution de Kahlen au fil du récit vraiment très intéressante. Je la sentais plutôt éteinte au début du roman, comme en pilote automatique, comme si elle ne vivait pas réellement et ne faisait que suivre les règles. Sa rencontre avec Akinli la fait devenir une entité singulière, fait émerger une personnalité qui lui est propre et la fait vivre à nouveau. J’ai eu l’impression qu’elle se réveillait d’un long sommeil, qu’elle s’était mise en veille pendant 80 ans. Elle évolue cependant par la suite plutôt brutalement, comme si elle se rendait enfin compte du cauchemar que constitue sa situation actuelle. Son caractère change beaucoup.

Plusieurs formes d’amour sont développées dans ce roman. On a au premier plan l’amour fraternel, entre les soeurs sirènes mais aussi l’amour filial, entre l’Océan et les sirènes. La romance est vraiment au dernier plan.
L’attachement de Kahlen à sa famille formée par ses sœurs sirènes et sa mère Océan est très fort.

Comme je l’ai dit précédemment, l’intrigue se déroule vraiment en dehors de la romance, au sein même du mythe revisité des sirènes. J’ai adoré m’immiscer dans cet univers et mieux comprendre le fonctionnement et la vie de ces créatures. The Siren met en avant le thème de la différence et de l’envie de vivre comme les humains, tout comme on pouvait déjà le voir dans La petite sirène de Disney.
D’abord présentées comme extraordinaires et sans réelle faille, j’ai apprécié en découvrir finalement certaines avec Kahlen.

J’ai été personnellement très émue par le dénouement et la fin du livre, quitte à verser ma petite larme. J’ai trouvé que c’était une très belle fin et que les réflexions et actes de chaque protagoniste étaient très touchants.
Il y a un bon suspense, je n’avais pas tout deviné avant la fin.

En conclusion, The Siren est évidemment un livre que je vous conseille car malgré le fait qu’il était en anglais, je n’ai clairement pas pu le lâcher et l’ai dévoré en quelques jours. J’ai vraiment eu l’impression de lire un conte de fées très atypique qui m’a tenu en haleine et m’a beaucoup touché. J’ai aimé le fait que la romance ne soit pas au premier plan et que les différents types d’amour soient tous bien mis en avant avec des liens très forts entre les personnages.
J’ai clairement adoré et j’en redemande ! Il s’agit là d’un vrai coup de coeur pour moi !
Je vais vraiment continuer à suivre Kiera Cass de très près !

par Mayumi
Salmacis, Tome 2 : L'Âme sœur Salmacis, Tome 2 : L'Âme sœur
Emmanuelle De Jesus   
Un Tome 2 excellent, suspense maintenue jusqu'au bout. C'est un livre qui se lit très facilement J’adore !!! Hâte de lire le Tome 3.

Je recommande ce lire a tous !!

par Midorii
Salmacis, Tome 1 : L'Élue Salmacis, Tome 1 : L'Élue
Emmanuelle De Jesus   
Tout d’abord je tiens à remercier William et Cécile pour m’avoir accordé le privilège de découvrir ce roman plus de deux mois avant sa sortie :-) J’en suis très honorée et extrêmement ravie !

À vrais dire il est difficile de parler de ce roman sans le spoiler. Alors ne m’en veuillez pas si je reste brève et évasive sur l’intrigue mais c’est uniquement pour votre propre bien, car sincèrement cette lecture sera bien meilleure si le mystère reste entier. D’ailleurs si j’avais moi-même eu vent de l’intrigue, je ne suis pas certaine que j’aurai eu envie de le lire et croyez moi j’aurai été vraiment bête de ne pas y succomber !!! Car cette histoire aussi bien imprévisible qu’addictive annonce les prémices d’une très très chouette saga !

Hormis le faite qu’il s’agissait du grand vainqueur du Tremplin Black Moon, je ne savais pratiquement rien de ce livre avant de l’ouvrir. D’ailleurs si je ne me trompe pas, peu de chose ont filtré sur le net et pour l’instant il n’existe ni résumé ni synopsis de ce roman… Et c’est tant mieux, la surprise n’en est que plus appréciable !

J’ai trouvé le style de l’auteure vraiment agréable et limpide, une belle plume qui a su m’emmener avec elle dès les premières pages…

Nous vivons cette aventure du point de vue de Faustine, une jeune fille de dix sept ans qui a toujours vécu dans l’ombre de son frère jumeau Sasha. Le lien qui les anime et très puissant, mais malgré cela, Faustine et Sasha sont radicalement différents. Si l’on se prend d’affection pour Faustine, Sasha (malgré tout ce que peut en penser l’héroïne) n’est qu’une pâle copie de sa jumelle et vous l’aurez compris, il n’a pas vraiment remporté mon affection. Anna et Ben (l’oncle et la tante) m’ont beaucoup fait sourire et émue également, la situation peu ordinaire qui les amènent tous à vivre ensemble m’a beaucoup touché (remué les tripes et même beaucoup plus approprié). Andrea (le canon/énigmatique/ténébreux) est entouré d’énigmes et je me suis longtemps demandée ce que je pensai vraiment de lui et encore maintenant j’avoue que je suis un peu perdue à son sujet. J’aurai aimé que l’auteure prolonge quelques scènes entre lui et Faustine afin de me forger un peu plus mon opinion. Mais après réflexion, je pense que tout cela est fait exprès et que l’auteure a véritablement cherché à maintenir jusqu’au bout le mystère autour de son personnage. C’est une bonne idée, le seul problème c’est que du coup je n’ai pas réussi à m’accrocher à Andrea, désirée ou non il y existe une distance réelle entre lui et le lecteur.

Si j’ai aimé parcourir les 250 première pages (soit près des ¾ du roman), je n’ai pas cessé de me demander où l’auteure allait m’emmener. Nous sentons très bien qu’il va se passer un « truc », qu’il y a des choses anormales qui se dessinent à l’horizon. Des secrets nous sont dissimulés, une menace grandit… quelque chose de latent et de nébuleux qui prend forme. Et cette attente est un peu longue, même si le reste de l’histoire est très plaisant à lire il m’a manqué un peu d’action et je trouvai le récit un peu « bateau » : la p’tite nouvelle peu sûre d’elle qui tombe désespérément amoureuse du mec le plus haut canon et le plus mystérieux de l’école.
Jusqu’à ce que tout dérape !
L’auteure nous plonge brusquement dans un secret des plus troublants, grosse remise en question pour l’héroïne. Et pour le lecteur également car autant vous dire la vérité, l’idée dérange un peu ! Je me suis donc accrochée jusqu’au bout de cette histoire en me posant un milliard de questions sur la dite révélation et en me demandant continuellement ce qu’il allait bien pouvoir se passer ? Et quelle décision prendrait Faustine ? … ahhh et là j’ai compris qu’il s’agissait d’un premier tome ! Et mon monde s’est écroulé…

Vous l’aurez compris je n’ose émettre d’avis concernant le sujet de ce livre, sachant qu’il est vraiment important de ne rien spoiler. En même temps pour les plus curieux, si vous souhaitez avoir quelques infos supplémentaires avant de vous plonger dans ce roman, je ne vous dirai qu’un mot : Salmacis !

En bref : Une mise en bouche plus qu’appétissante avec ce premier opus, une intrigue dévorante qui m’aura tenu en haleine le dernier quart du roman et une envie indescriptible de me procurer la suite coûte que coûte !!! Je sens que l’attente va être longue…
http://www.a-lu-cine.fr/salmacis-emmanuelle-de-jesus/

par alucine
Piégé Piégé
Nathalie Le Gendre   
Baltasar, 13 ans, vient de déménager. Son père est dans le coma au Caire, après un accident du travail. Sa mère travaille durement pour subvenir à leurs besoins. Lorsque trois jeunes le font chanter, l'adolescent accepte tout pourvu que ses parents soient épargnés. Le harcèlement s'intensifie et seule son amie Marguerite semble capable de le sortir de cet enfer.

par malfie
A Kiss in the Dark A Kiss in the Dark
Cat Clarke   
roman lu en 2 jours, juste un mot : génial !
Je ne m'attendais pas du tout à ça. Je pensais qu'on ne découvrirait son secret que vers la fin du livre.

J'ai été agréablement surprise, je me suis bien attachée à ces deux personnages [spoiler]même si j'ai maudit kate dans la 2ème partie[/spoiler].

par malfie
Archie Greene et le secret du magicien, Tome 1 Archie Greene et le secret du magicien, Tome 1
D. D. Everest   
Une histoire vraiment très sympas ! L'idée de l'auteur de mêler livres et magie est juste géniale !
On ne peut éviter l'écueil de le comparer à Harry bien sur, et pour moi ce premier tome vaut l'école des sorciers !
Les histoires sont similaires tout en étant totalement différentes ... Notre héros, le jeune Archie, découvre à son douzième anniversaire que sa famille, dont il pensait qu'il ne restait que sa grand mère, comprend d'autres membres dont il ne savait rien ... C'est ainsi qu'il fait la connaissance de sa tante, de son oncle, et de son cousin et sa cousine auxquels il se lie rapidement ... Et le voilà entraîné dans un monde nouveau où tout est à découvrir !...
Une belle découverte !

par Pegh
Chevaux de Foudre Chevaux de Foudre
Aurélie Wellenstein   
Lien de la chronique :
http://leslecturesdelna.canalblog.com/archives/2015/08/26/32541738.html

Des chevaux à l'allure de frisons ? Des colliers crachant des éclairs ? Un décors de Rome antique et un garçon canon en tenue romaine ? Il n'en fallait pas plus pour que j'achète ce roman. Bon, le résumé m'a également beaucoup tenté, mais soyons honnête, la sublime couverture que l'on nous propose ici y a joué pour beaucoup..

Autant le dire tout de suite, les chevaux, c'est ma passion. Du coup, il était évident que je m'intéresse à Chevaux de foudre qui nous plonge dans une Rome antique plus vraie que nature. Bon, la véritable Rome était - d'après les nombreux documentaires qu'il m'a été donné de voir sur le sujet, moins gentilé, mais Aurélie nous propose en contre-partie une Rome encore plus démesurée, ce qui n'est pas chose aisée. On y suit la mésaventure d'Ira, un fulgur - l'un de ces splendides chevaux dont le corps s'électrise lorsque survient l'orage et surnommées "chevaux de foudre", d'où le titre du roman - capturé par des romains ; ainsi que celle d'Alix qui, pour avoir voulu l'aider, perd tout : sa maison, son père, son nom, sa liberté... En somme, sa vie. Tous deux se retrouvent alors entraînés dans l'univers des courses de fulgurs, aussi belles que mortelles. Car si chevaucher un fulgur est de la folie, le chevaucher lorsque l'orage gronde revient tout simplement à parier sa vie.

Alix est une adolescente qui heurte son destin de plein fouet mais qui est résolue à ne pas le subir. Quoi qui lui en coûte, elle s'enfuira de ce monde barbare qu'est celui des romains. La seule femme dans un monde d'hommes machos dans lequel elle n'est pas la bienvenue. Elle est attachante et déterminée, capable de faire confiance aux gens sans tomber dans la naïveté, mais dont le sang chauffe un peu trop vite. A un point que, parfois, j'ai eu envie de lui mettre de lui mettre des claques pour la réveiller. Elle compatit pour le sort d'Ira, esclave au même titre qu'elle, mais si elle n'aime pas être considérée comme esclave cela ne l'empêche pas de voir Ira comme sa possession. Il n'y a qu'elle qui ait le droit de le monter, c'est SON cheval. Or, Marcus ne s'est jamais caché quant à ses réelles motivations.

Marcus... Le personnage masculin indispensable à toute histoire. Le champion de l'écurie des rouges où Alix a été faite esclave. Se permettant des fantaisies qui dépassent largement son statue d'esclave et possédant un ego assez démesuré - mais aucunement injustifié - par moments, il comprend rapidement que s'il veut pouvoir monter Ira pour les prochaines courses du Déluge et être certain d'emporter la victoire, il va devoir compter sur Alix dont la relation avec le fulgur est exceptionnellement fusionnelles.

L'écriture d'Aurélie Wellenstein est agréable est fluide. En deux heures, je l'avais terminé et j'en redemandais. Un point important pour ce genre de livres qui cherchent principalement à toucher un jeune public, les 8-12 ans notamment. Le cheminement des personnages est bien agencé et le parcours entre Marcus et Alix est sympathique à suivre bien qu'un peu trop rapide peut-être. Toutefois, si l'auteur arrive à nous faire accepter l'existence des fulgurs tout aussi simplement que celle de n'importe quel animal peuplant cette terre, certains points restent quand même assez légers au niveau du contenu.

Ma première "petite" déception vient du milieu du dressage dépeint par Aurélie. A l'époque, les méthodes de dressages étaient violentes voire sanglantes - et ça, l'auteur l'à bien montré. Et même s'il existe des méthodes de dressage dîtes "douces" à notre époque, la relation qui naît entre le cheval et le dresseur demande un certain temps pour se créer. Alors certes, le temps imparti par l'histoire elle-même ne permettait pas de faire traîner sur la durée le lien naissant entre Alix et Ira. Mais quand bien même qu'Alix soit une "danseuse d'orage", ou encore une "fille de la foudre", la relation fusionnelle qui les unie est trop fantaisiste à mon goût, rendant certaines scènes tout simplement risibles car bien trop éloignées de la réalité. En parlant de fulgurs, je regrette que toute l'histoire soit centrée autour d'Ira et qu'Aurélie ne nous ait pas montrer d'avantages de fulgurs dans leur mode de vie.
Et puis il y a les courses. Si elles sont parfaitement décrites vue de l'extérieur, pendant lesquelles ont ressent une pression presque palpable, la description d'un point de vue interne est assez confuse. On a du mal à visualiser et le cavalier est relégué au rôle de simple sac à patates. S'il est vrai que le cheval joue un rôle majeur dans les sports équestres, le cavalier ne fait pas office d'objet décoratif pour autant. Sinon, c'est bien simple, on ne s'embêterait pas à leur mettre des cavaliers sur le dos. Ma dernière déception vient sans doute de la fin en elle-même. Vous me direz, le public visé est composé majoritairement d'enfants. Sauf que la fin est un peu trop édulcorée à mon goût, un peu dans le style des vieux Walt Disney, et encore, même eux font des efforts au niveau final. Après cela n'engage que moi.

Je dois tout de même tirer mon chapeau à Aurélie Wellenstein dont la Rome antique dépeinte est tellement réaliste que l'on peut voir tout le travail de recherche effectué derrière. Un monde très agréable à redécouvrir.

Pour conclure, je dirais que Chevaux de foudre est un bon livre qui sera plaire au petit comme les grands, que vous soyez amateurs de romans sur le thème des chevaux ou pas. Une histoire intéressante qui aurait mérité bien plus que 224 pages - ce qui est peut-être un peu court - et ainsi plus de profondeur. Peut-être même une suite, pourquoi pas.



Chronique rédigée par Elodie

par Elna160
Da Vinci Code Da Vinci Code
Dan Brown   
J'ai bien aimé cette course poursuite dans les rues de Paris et de Londres, j'ai aimé aussi tout cette histoire autour de la religion catholique et tous les secrets caché par l'histoire, j'ai trouvé ça vraiment passionnant.

J'ai tout aimé je pense, du début à la fin, un roman vraiment réussi malgré toutes les polémiques qu'il a engendré.

Les personnages ont été réussi, la description aussi, on aurait cru être carrément dans le livre.

Vraiment une réussite !
Harry Potter, Tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers Harry Potter, Tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers
Joanne Kathleen Rowling   
Je le conseille à tout lecteur ! Quelque soit son âge, son niveau de lecture, Harry Potter est une perle ! Il se démarque par sa simplicité, son scénario révolutionnaire certes mais qui s'inscrit dans un monde que Rowling parvient à recréer parfaitement ! En tout cas à ne pas manquer.

par Romaiin
Harry Potter, Tome 2 : Harry Potter et la Chambre des secrets Harry Potter, Tome 2 : Harry Potter et la Chambre des secrets
Joanne Kathleen Rowling   
J.K contrairement a d'autres ecrivains n'a pas chute dans son 2e tome... au contraire il est meme voir meilleur. J'ai particulierement aime la fin du roman avec Tom Jedusor et Harry Potter.

par Roxye