Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par MaMt

Extraits de livres par MaMt

Commentaires de livres appréciés par MaMt

Extraits de livres appréciés par MaMt

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
J'ai vraiment eu du mal à comprendre le découpage de l’œuvre tomes avant de recevoir le roman car il est question d'intégrale, de volumes et de tomes mais je savais qu'il était question d'un recueil de nouvelles et non pas d'un roman donc de ce point de vue là, je n'ai pas eu de surprise comme pour certains lecteurs. Zothique est bien le premier tome du volume 1 intitulé Mondes derniers, et le tome 2 sera Averoigne. Deux autres volumes sans découpages vont voir le jour, et l'ensemble de ces volumes constitue bien l'intégrale des œuvres de Clark Ashton Smith. Le travail d'édition, est de toute beauté, c'est indéniable (la carte de Zothique est plus que bienvenue, et la préface très enrichissante). Je recommande cet ouvrage aux collectionneurs, aux amateurs du genre et aux fans de cet auteur. Pour ma part, j'ai un avis assez mitigé, beaucoup de choses ont fait que je n'ai pas apprécié Zothique à sa juste valeur, surtout dû à un inconfort de lecture.

Dans ce premier volume de Zothique, on retrouve plusieurs nouvelles (au nombre de 17) d'une dizaine de pages, voire moins. Il y a bien sûr des nouvelles qui m'ont plus plu que d'autres. J'ai trouvé le lien qu'il y avait avec chacune d'entre elles, que ce soit par un personnage, une divinité, ou un lieu, plutôt sympa.

L'atout majeur de cette œuvre est sans conteste son univers incroyable. Un univers qui m'a paru d'inspiration plutôt orientale ou égyptienne même, un univers très sombre, terrible et même morbide par certains côtés. Mais en même temps, il y a de la beauté aussi, j'ai été charmé par certains aspects (décors, détails...). Dans ces nouvelles, on parle d'esclavage, de sacrifices, de résurrection, de mort, de nécromancie, de cannibalisme, de magie et de sorcellerie, de quêtes, de divinités, de créatures fantastiques telles que les goules, les vampires et les momies, de cultures religieuses, de tyrannie et de bien d'autres choses encore! C'est donc très dense, très riche. Je rajouterais qu'il ne faut pas s'attendre à des happy end mais à des fins plutôt "amères". Seulement deux nouvelles ont une fin "heureuse" où tout est bien qui finit bien.

Ce qui a pêché avec moi, c'est la taille de la police d'écriture. Trop petite et qui fait que la lecture n'était pas agréable, ça m'a donné l'impression que c'était très long et très lent, j'ai donc peiné à avancer. Ce sont des nouvelles alors il y a énormément de descriptions et donc très peu de dialogues voire pas du tout, ce qui fait que là encore, il y avait cette impression de lenteur. La plume de l'auteur est vraiment poétique, précise et pointue (dans le vocabulaire utilisé) en revanche.

Je ne pense pas lire la suite et je trouve que ce premier volume peut se suffire à lui-même. En tout cas, c'était une lecture difficile sur bien des points mais intéressante. Clark Ashton Smith est un grand écrivain de fantasy, de fantasy pure et dure, et je ne pouvais ne pas découvrir sa plume et ses œuvres.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 12-11
Je n'ai jamais lu de yaoï alors que jusqu'ici, je me suis presque plongée dans tous les genres du manga (à part Echi), et j'avais envie de franchir le pas mais difficile de trouver ce genre dans les médiathèques que j'arpente habituellement. Je suis néanmoins tombée sur L'amant du jeudi, un recueil de plusieurs petites histoires.

On a donc sept nouvelles: L'amant du jeudi, Apprends-moi l'amour, Je rêve de toi la nuit, Le voisin, Mais c'est le réveillon de Noël!, L'amant d'à côté, Par la suite dans le voisinage. Mais pour être plus précise, ce n'est que quatre nouvelles plus des bonus pour l'une d'entre elles, ainsi qu'un mini bonus qui ne sert absolument à rien (Par la suite dans le voisinage).

Spoiler(cliquez pour révéler)
L'amant du jeudi: une romance entre Yôji, dentiste et Sei, son cousin qui se retrouvent lors d'un rendez-vous médical et là, petit accident et la tension sexuelle devient alors palpable entre eux, les deux n'ayant jamais compris les sentiments de l'un et l'autre et va venir un moment où ils vont le réaliser.
Apprends-moi l'amour: une relation entre un prof de sciences et un de ses étudiants qui se retrouvent après qu'Amaki ait eu son diplôme et qu'il soit venu travailler au lycée dans les cuisines. Ce dernier fait comprendre à son prof qu'il ne l'a jamais oublié et qu'il aimerait plus mais le prof ne cesse de le repousser. Bien sûr, vient un moment où ils vont se rabibocher.
Je rêve de toi la nuit: Minami ne cesse de faire des rêves érotiques avec son collègue Kijima. Un certain malaise s'installe au travail, surtout que Kijima va vraiment s'intéresser à lui. Un malentendu va survenir mais il va en quelque sorte les faire se rapprocher et des sentiments vont naître.
Le voisin (Mais c'est le réveillon de Noël+L'amant d'à côté): Arima découvre que son nouveau voisin ne cache pas qu'il prend du plaisir avec de jeunes hommes et l'un d'entre eux, Saeki va souffrir de cette relation brutale. Arima ne va pas pouvoir s'empêcher de vouloir le protéger et ils vont se rapprocher. Ils vont passer le réveillon de Noël ensemble et c'est l'occasion de voir que Saeki avait peur de sortir avec son compagnon aux yeux de tous. Saeki va plus se lâcher mais a aussi des craintes sur le fait qu'Arima soit bisexuel alors qu'il n'a aucune raison de s'inquiéter.


Ce qui ressort le plus, c'est la différence d'âge (une dizaine d'années) et le regard des autres. Ces nouvelles sont bien trop courtes, elles n'ont rien d'extraordinaire et c'est presque le même schéma à chaque fois.

Comme il fallait s'y attendre, il y a des scènes de sexe mais elles sont sous-entendues (certaines le sont moins que d'autres), on ne voit pas grand chose mais ça reste pour public averti quand même. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas dans la vulgarité, c'est assez soft.

Le graphisme est plutôt beau même s'il n'y a pas d'originalité et que c'est assez lisse. C'est simple, sans fioriture, les personnages sont mis en avant au détriment de tout le reste (décors, etc...) mais ça reste efficace.

Ce n'était clairement pas le top pour débuter dans ce genre alors j'espère avoir l'occasion de découvrir d'autres boy's love beaucoup plus travaillés cette fois-ci.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 22-10
Ce titre m'intriguait énormément et franchement, je ne m'attendais pas à aimer ce manga, à être passionnée par l'histoire, manga qui est très différent de ce que je lis d'ordinaire. On adhère ou non à ce genre, mais ça l'a fait avec moi.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Ère Meiji. Sugimoto est un soldat qui a survécu miraculeusement à la guerre contre la Russie, marqué par de multiples cicatrices et affublé du surnom de "Sugimoto l'immortel". Après la guerre, il tente de survivre comme il peut sur l'île d'Hokkaido, espérant trouver de l'or pour rentrer chez lui et tenir sa promesse faite à un ami soldat décédé, de prendre soin de sa femme et de son enfant (femme que Sugimoto a aimé plus jeune), mais de l'or, il n'y en a plus, du moins c'est ce qu'il pensait jusqu'à ce qu'il entende une drôle d'histoire de trésor si bien gardé et caché, dont la carte est tracée sur le corps de prisonniers en fuite sous forme de tatouages. Et justement, l'homme qui lui en a parlé est l'un d'eux mais malheureusement pour lui, se fera tué par un ours alors que Sugimoto fait face à la bête. Il va être sauvé par une jeune fille, une indigène aïnou du nom d'Ashirpa qui va tuer l'ours (qui ne faisait que défendre sa progéniture) mais le danger reste bien présent car c'est un autre ours qui a tué l'homme au tatouage, un ours qui a changé ses habitudes (il n'hiberne plus en hiver et a goûté à la chair humaine), ce qui veut dire qu'il va revenir pour récupérer son repas. Ashirpa et Sugimoto vont alors s'allier pour l'occire, et aussi pour trouver ce trésor qui appartient à la tribu de la jeune fille et qui a coûté la vie à son père; l'un étant motivé pour l'or et l'autre pour la vengeance, lui fera le sale boulot et elle s'occupera de leur survie. Va donc s'ensuivre une chasse au trésor, une chasse à l'homme, une course contre la montre car d'autres personnes sont aussi sur cette piste.


Le duo Ashirpa/Sugimoto fonctionne très bien malgré le fait qu'ils sont issus de deux mondes et de deux cultures différents, je peux même dire que c'est l'un des points forts de l'histoire. A mes yeux, Ashirpa est une enfant, elle doit bien avoir une dizaine d'années et pourtant, elle est tellement mature qu'on dirait une adulte. Elle a des connaissances de fou et heureusement que Sugimoto l'a avec lui car il ne survivrait sans doute pas! Entre les deux, les rôles sont presque inversés, Sugimoto étant l'enfant qui a tellement à apprendre. Et d'un autre côté, heureusement que Sugimoto est là pour veiller sur elle quand ils sont confrontés à des humains car lui a le sang-froid pour les tuer.

C'était fascinant de découvrir le peuple aïnou, peuple que je ne connaissais absolument pas, vivant dans le Nord du Japon. Ils ont tant de connaissances sur la nature, la faune et la flore, des traditions étranges, un rapport aux esprits et aux dieux tout particulier... Ils sont tellement fascinants que pour ma propre culture générale, j'ai été faire des recherches sur internet.

Nous évoluons vraiment dans une nature très rude, très sauvage, hivernale et dangereuse. Les dangers sont multiples et variés: on peut très bien mourir de froid, mourir de faim ou être tué par des animaux sauvages. En parlant d'animaux, il est beaucoup question de chasse et de dépeçage, de cuisine alors pour moi qui adore les animaux, c'était assez difficile à regarder surtout vu le réalisme des dessins.
C'est très violent et ce dès les premières pages et ça annonce la couleur direct. Il y a des scènes assez gores et choquantes, c'est clairement pour public averti. Après, je sais que nous avons tous une sensibilité différente mais voilà, pour ma part, j'ai vu des choses horribles dans les mangas sans que ça me fasse quelque chose mais là... je ne sais pas, ça m'a pris aux tripes (ouh le mauvais jeu de mot!).

Graphiquement, c'est incroyablement beau, trop bien fait et j'applaudis la minutie des détails. Les dessins des animaux sont bluffants de réalisme! Le mangaka a vraiment fait un travail de recherche, s'est documenté pour que ce soit le plus réaliste possible et le plus enrichissant possible aussi bien pour l'histoire que pour le graphisme.

En bref, c'est un manga surprenant, intéressant, glauque et violent! On a un mélange de course contre la montre, de chasse à l'homme, de chasse au trésor, de survie en territoire hostile, entre autres choses! Une saga que je continuerai sans aucun doute! Belle surprise!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 21-10
ça faisait un bout de temps que je voulais découvrir cette saga ovni qu'est Chiisakobé, ce titre m'intriguait et j'ai été partiellement déçue.

Shijegi, 26 ans, qui a une apparence qui marque (à la barbe et aux cheveux très longs), architecte et ouvrier mais à l'âme plutôt intellectuelle et littéraire (son père voulait surtout qu'il suive ses traces), vient d'apprendre que ses parents sont décédés dans un incendie, le laissant à la tête de la grande entreprise de construction Daitomé. Il prend alors sous son aile les jeunes apprentis chez lui et engage une ménagère du quartier qu'il connaît, Ritsu, et cette dernière ne va pas venir seule puisqu'elle garde cinq jeunes orphelins. Bien sûr, Shigeji ne va pas être d'accord et va vouloir que les services sociaux viennent récupérer les enfants, mais vu la réaction de Ritsu et l'aide proposée par Yûko, la fille de son banquier, il va faire un effort et accepte la cohabitation avec eux.

Shigeji agit étrangement depuis cet événement tragique: il est de plus en plus têtu, il veut faire les choses à sa manière, refuse toute l'aide qu'on lui propose et donc personne ne le comprend. Quant à Ritsu, elle est jolie mais renfermée, et je la trouve froide bien que concernée par les enfants à qui elle ne laisse rien passer, elle a sûrement des sentiments pour Shigeji vu qu'elle paraît jalouse de Yûko, celle qui vient donner des cours à domicile aux enfants. Les enfants sont de vrais garnements (difficile d'imaginer des parents vouloir en adopter un!): la plus jeune pleure tout le temps; les deux gamins martyrisent les animaux et volent; la plus grande se mêle de choses qui ne la regarde pas; quant à la dernière, elle n'a que le mot ringard à la bouche, prend des positions bizarres et aime se balader en petite culotte! Bref, ils sont vraiment bizarres! D'autres personnages secondaires sont tout aussi spéciaux, je pense au banquier qui est complétement pervers et limite voudrait plus avec sa propre fille! Chiisakobé a donc un côté un peu malsain, qui met mal à l'aise et on a cette impression d'entrer dans l'intimité des gens.

J'ai beaucoup aimé le graphisme si particulier, qui ne ressemble à nul autre pareil, qui m'a même rappelé un graphisme ancien, un peu daté comme pour ceux des grands mangakas. C'est précis, va à l'essentiel, c'est aussi lumineux (le contraste entre le noir et le blanc est intéressant), ça a son charme. Après, le design des personnages est particulier alors il faut s'y faire. Ce que je retiens surtout c'est cette fixation sur certaines parties du corps, sur des éléments qui semblent anodins et cela est fait selon certaines angles. C'est le genre de graphisme qui va bien pour le côté tranche de vie d'un manga et le tranche de vie, j'adore ça!

Un titre particulier, clairement pas pour tout lecteur, j'ai moi-même un avis assez mitigé au final: le graphisme m'a beaucoup plu, les angles pris pour les dessins sont fascinants, ça s'est lu très rapidement mais c'est tellement spécial au niveau de l'histoire et de son déroulement, si bien que j'ai eu un peu de mal à accrocher mais je pense quand même continuer la saga par curiosité, surtout que c'est une petite saga en 4 tomes.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 14-10
Le vrai visage des fées est un superbe objet-livre en hardback avec de magnifiques illustrations en noir et blanc, et même en couleurs. Même le papier est travaillé, ressemble à du vieux papier légèrement cartonné comme pour en faire l'effet d'un vieux grimoire, avec des vraies gravures et photographies de l'ancien temps.

Ce n'est pas une fiction, c'est plus une petite encyclopédie sur les fées très complète et enrichissante. Ce n'est pas scolaire du tout bien qu'il ne faille pas lire ce livre d'une traite car il fourmille tellement d'informations différentes qui peuvent être assez difficiles à assimiler d'un coup; l'approche est plus historique et culturelle et on ne peut qu'apprendre tellement de choses nouvelles sur ces créatures qui fascinent l'homme depuis la nuit des temps.

Le livre se consacre à l'image de la fée bonne ou mauvaise, la perception qu'en ont les humains, leur rapport à la nature en général, les légendes, les superstitions, leurs origines, leurs rapports avec les différentes religions, leurs qualités (généreuses, rusées, passionnées, insaisissables, vengeresses, espiègles, douces, pacifiques... mais cela varie d'une fée à l'autre), leur aspect, leur quotidien, leurs différents habitats (nuages, lacs, grottes...), leurs pouvoirs (métamorphose animale, utilisation des plantes...), leurs passe-temps favoris. J'ai par exemple appris qu'on associe énormément la fée à la nature mais en réalité, elle l'est tout autant à la mort et au cosmos. On parle aussi de personnages illustres comme Merlin, Viviane, Morgane, Mélusine, Titania, Obéron et beaucoup d'autres en plus de ceux méconnus! Il y a plein de petites anecdotes en plus, qui rapporte surtout à des lieux précis associés aux fées qui se trouvent en France ou en Europe. On retrouve également les grandes informations les plus connues sur ces êtres fabuleux: par exemple, sur le fait de croire aux fées (quand un humain dit ne pas croire aux fées, une fée quelque part dans le monde s'éteint), sur les Changelins (l'enlèvement d'un enfant, remplacé par un faux qui est en réalité un Elémental qui a pris forme humaine), entre autres! On découvre ou redécouvre les différentes espèces de fées ou créatures qui leur sont associées: les Dames Blanches, les Spriggans, les nymphes, les ondines, les Druides, les Moires, les Sylphes...

C'est un travail vraiment remarquable de recherche et d'imagination. Ce livre de toute beauté est une vraie mine d'informations, un objet de collection à avoir absolument dans sa bibliothèque!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 12-10
La couverture et le résumé invitaient vraiment au voyage, me donnaient très envie de découvrir cette histoire qui m'a rappelé les magnifiques œuvres de Tamara McKinley.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Nous sommes dans un contexte de Second Guerre Mondiale (où le Japon s'en est pris à l'Australie du fait qu'elle était sous protection américaine). Lara Pentrose est une maîtresse d'école anglaise et prenant à cœur l'avenir d'un de ses élèves, elle n'a pu que dire sa façon de penser à son père qui n'avait cure de ce que voulait réellement faire son fils et un accident est malheureusement arrivé, ce qui lui a valu d'être renvoyée et injustement accusée à cause d'un terrible malentendu. Et tout est contre elle dans cette affaire (vengeance, accident, le fait qu'elle soit une femme, injustice, pots de vin, accords...) et elle n'a pas trop le choix lorsqu'on lui propose une peine de prison de 2 ans ou aller enseigner dans le Nord de l'Australie, à l'autre bout du monde. C'est donc une plongée dans l'inconnu pour elle où rien de ce qu'elle avait imaginé n'est vraiment vrai: la chaleur, le patois local, la faune dangereuse, la flore étrange, le climat en général, les Aborigènes, la déscolarisation des enfants, le manque de confort et bien d'autres choses encore! Ce ne fut évidemment pas facile pour elle, tout le monde pensait qu'elle allait repartir très vite, qu'elle ne pourrait pas tenir plus de quelques jours dans ces conditions (les précédents institutrices ont très vite laissé tomber!) mais Lara a tenu bon et au fil du temps, elle a su voir la beauté de ces lieux et de ses habitants: les différents paysages, la générosité et le bon accueil des gens de Shady Camp, le plaisir de donner classe à des enfants qui n'ont pas eu de réelle éducation, de leur donner envie de venir à l'école sans que ce ne soit une corvée, de revoir même les bases avec les plus grands d'entre eux (même les adultes) et de faire venir des petits aborigènes. Parallèlement, la menace crocodile va perturber grandement Lara (que personne ne croira quant à la taille du monstre qu'elle a croisé au seuil de sa porte!) qui fait alors appel à un chasseur de crocodiles pas comme les autres puisqu'il ne veut pas tuer ses prises mais les relâche loin des hommes, Rick Marshall, un homme d'une trentaine d'années très séduisant. Cet homme ne la laissera pas indifférente et il y a aussi une pseudo compétition entre lui et Jerry Quilan, un jeune médecin ambulant, pour les beaux yeux de Lara, mais on comprend très vite que ce dernier a perdu d'avance ce combat. L'héroïne va enfin pouvoir trouver sa place dans ce monde et trouver le bonheur qu'elle mérite et changer les choses tout autour d'elle dans le bon sens du terme.


L'histoire et l'univers mis en place par Elizabeth Haran ressemblent quelque peu à ceux de Tamara McKinley (qui est mon auteure favorite dans le genre) et je ne pouvais ne pas comparer les deux car elle est ma référence. La plume de l'auteure est simple, fluide et agréable, néanmoins, ça manquait de descriptions pour plus d'effets "wouah", pour plus de découvertes de l'Australie, d'enrichissement afin d'être pleinement dépaysée. Je pense qu'il y a aussi un petit souci de traduction qui m'a perturbé tout du long, à savoir qu'au lieu de parler d'"hommes", on parlait de "garçons"! Le contexte de guerre aurait pu être un peu plus exploité; j'ai aussi un manque pour la romance qui n'était pas aussi présente que je l'aurais voulu, pas très approfondie. Mais l'auteure a tout misé sur ses personnages, sur la vie en communauté et j'ai apprécié cet aspect-là. On suit tellement de personnages (enfants et adultes) aussi différents les uns que les autres et au fil du temps, c'était facile de savoir qui était qui et de prendre plaisir à les suivre. Mon petit coup de cœur va à Betty, mère de famille sur qui on peut vraiment compter, qui a un sacré caractère, j'admire vraiment cette femme courageuse! Quant à Lara, au tout début, j'ai eu du mal avec elle, elle me paraissait un peu antipathique et égoïste mais j'ai appris à apprécier cette femme au très fort caractère et qui a une volonté de fer.

Une lecture bien sympathique mais je m'attendais à mieux, à être méga dépaysée comme je le fus avec La Dernière Valse de Mathilda de Tamara McKinley. Mais ceux qui aiment ce genre mêlant romance et côté historique pourront trouver leur compte sans aucun doute.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 07-10
ça faisait longtemps que je voulais découvrir ce titre, depuis sa sortie en fait et je n'ai pas été déçue même si au début, je l'avoue, je n'étais pas hyper emballée.

Viviane (de son vrai nom An Weiwei) est une jeune chinoise venue travailler en France en tant que traductrice (français/chinois-anglais/français). Elle va s'installer près de Toulouse pour y refaire sa vie après des déboires amoureux quand elle vivait sur Paris. Elle va rencontrer Nicolas, jeune patron d'un bar proche de chez elle et Lou sa directrice de traduction. En chacun d'eux, elle va créer de drôles de sensations, elle va les attirer étrangement. Viviane est donc une fille qui ne laisse personne indifférent pourtant, c'est une fille toute simple, qui attire la sympathie, et qui se sent un peu trop seule (c'est le lot des personnages qui gravitent autour d'elle en fait).
Nicolas et Lou vont vouloir prendre soin d'elle, s'inquiéter pour elle, commencer à éprouver des sentiments pour elle et une jalousie va finir par s'installer. Et un jour, à cause d'un certain événement, Viviane va disparaître, ne donnant plus signe de vie. Lou et Nicolas vont alors s'allier pour la retrouver et comprendre ce qu'il lui arrive. On découvre alors la tragédie qui a touché Viviane et dont elle ne s'est jamais remise.

J'ai été très touchée par ce qu'elle a vécu. Elle a eu une vie difficile, un deuil qu'elle n'a pas réussi à faire et sa santé s'est de plus en plus fragilisée au fil des années, à tel point qu'elle ait même envisagé le pire pour ne plus souffrir. C'est une maladie grave que personne n'a vu, personne n'a interprété les signes (le lecteur est aussi dans ce cas jusqu'à la fin), c'est quelque chose qu'elle-même n'a pas réalisé. L'auteur a pris une voie à laquelle je ne m'attendais pas, ce fut une grosse surprise! Son histoire est mis en parallèle avec une autre créée par un auteur-dessinateur pour enfant et c'est très bien fait, on ne comprend que vers la fin la morale de l'histoire. J'ai aussi trouvé original le fait que l'auteur se soit lui-même introduit dans l'histoire. Ses petites apparitions sont fort sympathique (même si elles ne sont pas indispensables), surtout qu'il semble veiller sur Viviane, sur son histoire de loin, un peu comme un ange gardien.

Vu le résumé sur la quatrième de couverture, je m'attendais à ce que le mélange culture chinoise et culture française soit plus présent mais en fait, pas du tout, ce n'est pas assez travaillé, d'ailleurs, presque absent et c'est donc une petite déception de ce point de vue là. Ce que j'ai particulièrement apprécié en revanche, c'est le côté très tranche de vie, un aspect que j'affectionne tout particulièrement dans les mangas et c'est parfait quand j'ai besoin d'une lecture un peu plus légère.

La qualité du papier est top, c'est très particulier au toucher. Les couleurs m'ont envoûtées, le graphisme est plutôt simple, j'allais dire presque enfantin mais il y a vraiment des planches sublimes, notamment celles des annonces de chapitres. Par certains côtés, c'est très poétique de par les dessins et les couleurs. Envoûtant.

Ce titre est un ovni. Pas un coup de cœur mais un ovni fort sympathique. Je ne m'attendais pas à ça et cette histoire est pleine de messages importants, qui ont fait écho en moi, qui m'ont fait réfléchir et qui m'ont émue.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 19-09
Roméo & Juliette n'est plus un classique à présenter. C'est d'ailleurs une de mes pièces de théâtre préférée (avec Lucrèce Borgia de Victor Hugo) que j'ai découvert pendant mon adolescence. J'avais envie de redécouvrir cette œuvre sous un autre format, un format qui me parle énormément car j'en lis énormément et il s'agit en fait d'un manga. Et quand j'ai su que la dessinatrice n'était autre que celle qui a travaillé sur les mangas Georgie et Joséphine impératrice (deux sagas que j'aime beaucoup), je me suis jetée dessus car j'adore son coup de crayon.

Juliette Capulet est une jeune fille de 14 ans qui rêve du grand amour, le vrai, avec un grand A et Roméo Montaigu, lui, est quelque peu maladif et sombre et qui ne s'attendait pas à ce que l'amour lui tombe dessus. Entre eux, ce sera le coup de foudre, d'un seul regard qui changera tout, qui ravagera tout et un baiser pour le confirmer. Malheureusement pour eux, leurs deux familles sont rivales et se vouent une guerre farouche qui se répercute dans toutes les strates sociales.

C'est beau, c'est poétique mais tellement cruel et tragique. Tout n'est que morts, tristesse et malentendus. Cette histoire ne peut que nous prendre aux tripes.

Le trait de crayon est très noir, si reconnaissable, si "shojoesque" et à la fois old school. Le graphisme est beau, je suis en admiration et les détails sont sublimés. Yumiko Igarashi a su mettre en valeur l'histoire de Roméo & Juliette, et je suis encore une fois sous le charme de son travail. C'est un superbe objet-livre, en hardback qui plus est. Et en plus de la version manga, on a également la version originale (la pièce de théâtre en VF) de William Shakespeare que j'ai pu à nouveau apprécié.

Je trouve que le manga reste très fidèle à l’œuvre originale et on peut y retrouver ses citations les plus cultes.

C'était un plaisir de redécouvrir Roméo & Juliette, de retrouver les personnages et de voir s'animer leur histoire sous mes yeux via des dessins. Cette histoire me touche énormément et ce sous n'importe quelle forme.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 16-09
ça faisait très longtemps que je voulais découvrir Culottées après l'avoir vu tourné un peu partout sur la blogosphère et la booktubosphère et aussi parce qu'il avait de très bons avis.
L'objet-livre est absolument magnifique (couverture en hardback (ce bleu! <3), des effets sur la couverture, une belle épaisseur), un très bel objet à mettre dans toute bibliothèque.

Culottées parle de femmes fortes, illustres ou non, réelles ou fictives, des femmes que je ne connaissais pas du tout, de par le monde et à différentes époques. Ses femmes ont été au-delà des différences, des conventions, des obstacles, des codes de la société. Ce sont vraiment des icônes qui ont voulu faire changer les choses volontairement ou non, à différentes échelles.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Nous suivons le portrait de 15 femmes: une femme à barbe qui a fait de sa différence une force (Clémentine Delait); des soeurs qui ont pris part dans la révolution de leur pays (Las Marisposas); une indienne qui se battait au côté des hommes (Lozen); une princesse prête à tout pour devenir reine (Nzinga); une femme qui a fait fi des religions par amour (Josephina Van Gorkum); une actrice au physique disgracieux qui n'a eu que des rôles de méchantes (Margaret Hamilton); une jeune fille atteinte d'une maladie et qui va innover le monde de la mode et de la natation (Annette Kellerman); une exploratrice en solo au bout du monde (Delia Akeley); une fille partie de rien qui a réalisé de nombreux rêves (Joséphine Baker); une femme qui a tout donné dans son art et actrice de génie (Tore Jansson); une gynécologue dans la Grèce Antique (Agnodice); une femme prisonnière de sa vie conjugale et qui va se donner les moyens d'y échapper tout en aidant les autres (Leymah Gbowee); une femme qui sauvera un phare de la disparition dû à l'érosion (Giorgina Reid); une fille née garçon qui va réaliser son rêve de devenir pleinement une femme (Christine Jorgensen); une concubine qui a gravi les échelons pour devenir impératrice (Wu Zetian).


Le graphisme est sublime, m'a énormément plu, c'est très original, on ne voit pas ça partout et puis, ça a été fait sur le ton de l'humour, presque de la légèreté... Franchement, je suis sous le charme du travail de Pénélope Bagieu. C'est fun avec plein de couleurs et il y a pas mal de petits clins d’œil en tout genre. Il y a aussi des planches de dingue, une planche sur deux pages avec un seul dessin trop canon où on est dans la contemplation.

Une lecture fort sympathique, intéressante et enrichissante. Assez lourde si on se décide à dévorer le livre d'un seul coup, ce que je n'aurais pas dû faire... car j'ai donc eu un sentiment de trop plein et ce ne fut pas un coup de cœur comme ce le fut pour beaucoup de monde.
Je ne peux que comprendre le succès de Culottées et je lirai sans aucun doute la suite.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Après avoir terminé le quatrième et dernier volet d'Uncharted sur console, je n'avais pas envie de quitter l'univers et ses personnages, aussi me suis-je aussitôt plongée dans le roman qui s'est inspiré de la franchise pour poursuivre l'aventure, que l'on peut placer avant les jeux.

L'histoire se situe donc bien avant que Nathan ne rencontre Elena (dans le premier jeu) et lui termine des missions dangereuses en Amérique Latine lorsqu'il est contacté par son mentor et meilleur ami Victor Sullivan pour lui demander de revenir le plus rapidement possible. En effet, un ami de Sully, un archéologue et historien de renom est retrouvé mort, et tout porte à croire qu'il était visé à cause de ses recherches sur les labyrinthes conçus par le célèbre Dédale. Donc après la recherche de l'El Dorado, la Cité de Shamballa, l'Atlantide des sables et Libertalia, nos héros se lancent sur les traces de labyrinthes antiques. Sully, Nate et Jada (la fille du défunt) doivent alors s'allier pour faire la lumière sur cette affaire. Ils ne vont pas tarder à comprendre qu'il existerait un quatrième labyrinthe mystérieux, pas encore découvert. Mais existe-t-il réellement? Réalité ou mythe? On va avoir une course contre la montre pour connaître la vérité, des combats et des alliances avec leurs nombreux ennemis.

C'était un plaisir de retrouver Nate et Sully que j'ai trouvé égaux à eux-même, tels que je me les imaginais. Leur caractère, leurs petites manies étaient vraiment bien retranscrits sur papier: Nate et sa fougue, Sully et ses cigares, entre autres choses. Par contre, j'avoue que la pseudo relation Jada/Nate m'a saoulée au début mais vers la fin, je fus soulagée que ça n'ait mené à rien.

C'est un roman d'aventure alors il y a pas mal d'action mais pas autant que je l'aurais souhaité. Voyage dépaysant en Égypte, en Grèce et en Chine et ça, c'était plutôt chouette. J'aurais bien aimé qu'il y ait de vrais énigmes à résoudre soi-même, des casse-têtes ou ce genre de choses, quelque chose qui invite à la réflexion comme on peut l'avoir dans les jeux. ça manquait d’interactions avec le lecteur, ainsi que de phases de combat pour le clin d’œil aux jeux.

Il y a clairement trop de longueurs pour que ce soit très prenant et les descriptions très nombreuses y sont pour beaucoup. L'écriture est fluide et agréable, simple, c'est une écriture que j'aime appeler "écriture passe-partout", et je reconnais bien la plume de celui qui a écrit les romans de Buffy contre les vampires, Charmed et autres.

J'aurais vraiment préféré avoir affaire à une adaptation des jeux et non pas un inédit, car les histoires dans les jeux sont 1000 fois plus intéressantes. ça restait une lecture sympathique mais sans plus, je n'en garderais pas un souvenir impérissable.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
La Sélection est une saga que j'aime plutôt bien, qui n'a rien d'extraordinaire en soi mais qui reste divertissante et pas prise de tête. J'aimerais la lire entièrement, c'est-à-dire ne pas me cantonner qu'à la trilogie principale mais aussi à la duologie suivante qui concerne la fille d'America et Maxon.

Je voulais lire depuis longtemps les nouvelles qui s'intéressent à certains personnages et moments clés de la saga principale. La reine concerne la reine Amberly (la mère de Maxon), où l'on découvre sa propre Sélection, son passé. Je crois bien que c'est la nouvelle qui m'a le plus plu, le plus marqué. Amberly était déjà très fragile jeune (sa santé fluctuante), folle amoureuse du prince Clarkson, qui ne pensait pas pouvoir attirer sont attention à cause de sa maladie et de son statut social, mais elle a su voir le bon en ce garçon, à avoir une influence positive sur lui et j'ai trouvé qu'ils se complétaient bien, tout en sachant très bien quels genres de souverains ils seront (une reine douce et aimante, un roi stricte tenant les rênes d'une main de fer). La préférée concerne Marlee, l'amie la plus proche d'America qui était aussi une Sélectionnée, qui est tombée amoureuse d'un garde. Un amour interdit mais si beau, on a alors une alternance entre le présent (lorsque leur liaison est découverte, leur seconde chance) et le passé (leur rencontre, leur aventure secrète).

Il y a des petits bonus en plus (il y aurait pu en avoir plus quand même), soient des questions/réponses posées et répondues par l'auteure Kiera Cass, surtout à propos de ses deux nouvelles, sur les personnages ainsi que sur la suite avec la fille du couple royal. On a aussi des informations sur quelques autres personnages secondaires pour savoir ce qu'ils sont devenus et notamment, les autres Sélectionnées, du moins les finalistes.

L'écriture est simple et fluide, ça se lit tout seul et on sent vraiment que c'est une lecture jeunesse facile à appréhender.

Ces nouvelles ne sont pas indispensables certes, mais très sympathiques pour tous les lecteurs qui ne veulent pas quitter cet univers. Il ne me restera plus qu'à lire la duologie suivante, ainsi que les nouvelles sur Le prince et le garde.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Comme énormément de lecteurs et de lectrices, je suis une immense fan d'Harry Potter. Voilà, je suis de la génération Harry Potter, j'ai grandi avec cette saga, avec les personnages et les acteurs même. Potterhead forever! <3

Je ne sais pas pourquoi, j'ai mis longtemps avant de me lancer dans ce livre. Ce n'était pas une priorité et puis, récemment, je suis tombée dessus dans une bourse aux livres et je n'ai pas pu passer à côté!

L'objet livre est magnifique, avec un coffret en bonus. Effet cartonné souple, du relief, une couleur bleue absolument divine... Un régal pour les yeux! De plus, il y a plein de belles illustrations pour enrichir les petites histoires. On compte plusieurs petits contes pour enfants (des contes plutôt sombres comme ceux des Moldus) au nombre de 5: Le sorcier et la marmite sauteuse; La fontaine de la bonne fortune; Le sorcier au cœur velu; Babitty Lapina et la souche qui gloussait et Le conte des trois frères.
En bonus, il y a des petits commentaires de Dumbledore sur tel ou tel conte, et c'est franchement sympa même si je pensais en apprendre un peu plus sur le monde de la magie et surtout sur les petits messages cachés/les morales des contes et finalement, ce sont majoritairement des anecdotes plus ou moins intéressantes.

Je ne m'attendais pas vraiment à ça, je pensais que le conte des trois frères prendrait plus du place vu qu'il est quand même le conte le plus important dans l'histoire d'Harry Potter (7e volume). Et je pense que j'aurais aimé en savoir plus sur ce dernier. ça reste intéressant et une lecture sympathique mais il me manquait plein de petites choses pour que je sois au comble du ravissement!

Bonne lecture mais pas indispensable. C'est plus un objet de collection pour tous les fans d'Harry Potter.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 26-07
J'aime beaucoup le travail de cette mangaka chinoise qui m'avait déjà beaucoup charmé avec sa toute première œuvre "Little Yû". "La Princesse Vagabonde" me tentait depuis pas mal de temps, depuis sa sortie en fait. Et la lecture a été au-delà de mes attentes.

Spoiler(cliquez pour révéler)
Li Shimin, un des fils de l'Empereur de Chine Tang, assassine ses deux frères et leur famille à la mort du père pour s'arroger le trône. Seule sa nièce, la jeune princesse Yongning, lui a échappé grâce à ses talents hors pair. Cette dernière va jurer de venger sa famille et de reconquérir le trône et la Chine. Pour survivre, elle doit cacher son identité. Elle va alors se travestir, se faire appeler Li Changge et se faire passer pour un jeune marchand. On la croit morte et c'est tant mieux, mais elle reste toujours cette menace qui pèse au-dessus de la tête de l'Empereur. Elle a du mal à partir, à quitter sa ville natale sur le moment, aussi fait-elle tout ce qu'elle peut pour récupérer le plus d'informations possibles. Malheureusement, ses actions entraîneront la perte de gens du petit peuple et elle se résoudra à prendre sous son aile un enfant auquel elle enseignera certaines choses. Son but est de lever sa propre armée, aussi quitte-t-elle la capitale avec , et ils voyagent alors vers des contrées ravagées par la guerre (car la Chine est en guerre avec les Turcs). S'arrêtant dans la région de Shuo, Li Changge va tout faire pour se rapprocher d'hommes importants dont le gouverneur de la province auprès de qui elle deviendra le général et stratège de son armée.


En ce temps-là (encore aujourd'hui d'ailleurs dans certaines régions du monde), les hommes avaient peu de considérations pour les femmes, ils ne pouvaient pas imaginer qu'elles puissent être comme eux, leurs égales: capable de réfléchir, de se battre, de mener et j'en passe! Eh bien, Yongning est une belle et jeune princesse aux longs cheveux noirs, à la peau très pâle et au regard vert troublant. Elle est vraiment prête à tout, elle sait très bien se battre (les arts martiaux, ça la connait ainsi que le maniement de différentes armes), elle est maligne, manipule les autres à sa guise et c'est une fin stratège qui découvre la guerre et les affres de la politique. J'avoue que parfois, Yongning m'a inquiété, m'a mit mal à l'aise. Elle est spéciale, je la trouve quelque peu froide et insensible. Et du coup, je me demande quelle sera son évolution au fil des tomes.

Nous ne suivons pas que Li Changge, on suit également l'entourage de l'empereur, tous les hommes importants qui gravitent autour de lui afin de mieux comprendre les enjeux politiques et militaires de l'histoire. D'ailleurs, elle a des alliés à la cour sans le savoir dont son ancien mentor (qui lui a appris à se battre) et le premier ministre (qui lui a enseigné tout ce qu'un prince se doit d'apprendre, ce qu'elle n'aurait jamais dû apprendre). Mais bien sûr, elle a une foule d'ennemis qui savent pertinemment qu'elle est en vie et une potentielle menace, qui n'en parlent pas à leur empereur pour leurs propres intérêts. Il y a tellement de personnages qui se ressemblent pas mal alors c'était dur de les différencier et leurs noms ne sont pas facile à assimiler. Je pense qu'au fil des tomes, j'arriverai à mieux m'y retrouver.

La Chine est en guerre avec les Turcs, qui pour moi sont les Monghols (il a des termes trompeurs comme le Khan ou tout simplement, leur apparence). Les Turcs ravagent les régions, conquérants, barbares mais aussi divisés car ils ont deux maîtres possibles: celui qu'on appelle Petit Khan qui serait le vrai fils du Khan et Ashina qui serait en fait son fils adoptif. Nul doute que les chemins de Li Changge et d'Ashina se croiseront!

Le graphisme est sublime, on sent vraiment la patte chinoise/asiatique. Le trait est délicat, fin, le dessin est aérien. Les détails et les décors sont beaux et bien mis en avant.

Vraiment une agréable surprise, bluffée par l'histoire, les personnages et le contexte historique. Très curieuse de découvrir la suite et ce que j'attends le plus, c'est la rencontre entre Li Changge et le Turc Ashina!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 14-07
Takane & Hana est devenu un sacré coup de cœur! Moi qui disait que je n'achèterai jamais de mangas alors que j'en lis énormément (merci, la médiathèque!), eh bien, Takane & Hana m'a fait changer d'avis!

Spoiler(cliquez pour révéler)
Takane continue d'inviter Hana pour diverses sorties en rapport avec son monde qu'est le luxe. Mais un petit soucis va survenir: le grand-père de Takane, le président de l'entreprise familiale, a appris qu'il la voyait encore (en pensant qu'il s'agit de la fille aînée de son employé). Alors Hana doit accompagner Takane à une fête importante pour être présentée aux yeux de tous. Ce sera en quelque sorte une sortie officielle. Et pour se préparer, elle reçoit un petit coup de pouce de sa sœur aînée Yukari (bien jalouse désormais de la place d'Hana). Hana doit alors jouer son rôle à fond pour qu'ils ne se fassent pas griller.
Par la suite, Hana va beaucoup s'inquiéter. Elle a peur de faire tâche et de placer Takane dans une situation délicate car il est un homme important et un adulte alors qu'elle, elle est encore mineure et au lycée. Elle va tenter de l'esquiver, de le repousser mais c'est mal connaître le bonhomme car "chassez le Takane et il revient au galop!". Et bien sûr, ça repart pour un tour et les deux ne se font pas de cadeaux!
Va débarquer ensuite un individu suspect, un bel éphèbe blond d'origine italienne, Nicola, qui prétend être un ami de Takane (en effet, ils étaient amis à la fac mais ce dernier avait séduit la petite-amie de l'époque de Takane pour lui faire ouvrir les yeux: les femmes n'avaient d'yeux que pour sa fortune, ce qui avait jeté un froid entre eux). Il va alors semer la zizanie dans notre petit couple, de quoi attiser la jalousie de notre beau Takane!


Je surkiffe Takane qui est non seulement trop beau mais aussi trop drôle. Ce type est vraiment orgueilleux, se place sur un piédestal et j'en passe! Heureusement qu'Hana a un sacré caractère et qu'elle est capable de le remettre à sa place, chose que personne n'a jamais pu faire ou oser faire avant elle! Il y a pas mal d'étincelles entre eux. Ils se taquinent, ils se chamaillent, ils se tourmentent, ils ne peuvent absolument pas s'en empêcher! Ils sont à la fois drôles et mignons! Ils sont très attachés l'un à l'autre, c'est sûr (c'est certain en tout cas dans le cas d'Hana puisque nous avons son point de vue à elle), sinon ils ne poursuivraient pas ces rendez-vous arrangés. C'est une relation d'amour/haine!

C'est très frais, très drôle (barres de rire assuré!). Ce n'est pas super original et pourtant, ça passe tout seul! L'originalité réside surtout dans leur différence d'âge (10 ans, ce n'est pas rien!) et leur différence de classes sociales, qui sont vraiment mises en avant.

Le graphisme est fun, très shojo certes mais les expressions du visage sont hilarantes, vraiment poussées à l'extrême!

C'est la comédie romantique qui fait plaisir, qui vous met de bonne humeur et je ne peux que vous la recommandez chaudement!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 21-06
J'ai une fascination pour les requins, je suis une fan inconditionnelle des Dents de la Mer que je connais par cœur alors ce roman était fait pour moi.
Il y a des théories folles comme quoi des Megalodons existeraient encore à notre époque mais à de très grandes profondeurs de malade dans certaines zones. Réalité ou fiction? L'auteur s'est vraiment inspiré de ça pour l'élaboration de son histoire mais pour moi, le roman reste pure fiction.

Il y a 7 ans, Jonas Taylor est descendu en sous-marin pour faire des tests dans les fosses marines et plus précisément, la fosse Marianne qui se trouve dans l'océan Pacifique, mais quelque chose a fait qu'il est remonté très vite à la surface, causant la mort de ses deux coéquipiers. Depuis, il n'a plus jamais piloté de sous-marin alors que c'était sa passion et bizarrement, il est ensuite devenu paléontologue, océanographe et professeur, se spécialisant dans les créatures marines préhistoriques. Les questions qu'on se pose dès le début, c'est pourquoi a-t-il tout abandonné, qu'a-t-il voulu tant oublier, qu'a-t-il vu? Une jeune japonaise, Terry, fille d'océanographe, va venir bouleverser sa vie en lui rapportant que d'étranges choses se passent dans la fosse Marianne et qu'ils ont tant besoin de son expertise. Il est alors temps pour Jonas de replonger, d'affronter ses plus grandes peurs et de découvrir la vérité!

Le Carcarodon Megalodon est un requin géant préhistorique, étant pratiquement de la taille d'une baleine, existant donc il y a 70 millions d'années lors de la période du Crétacé. Il est surtout connu pour être l'ancêtre direct du Grand Requin Blanc. Voilà, pour la petite infos pratique.
Le Megalodon est la star du roman et il se fait désirer. Il n'apparaît qu'un peu avant la moitié. Mais quand Meg apparaît, tout n'est que désolation et carnage sur son passage! C'est la machine à tuer parfaite qui ne tue pas que pour manger mais aussi pour le plaisir! Et il faut l'empêcher de poursuivre son œuvre macabre car l'écosystème marin est totalement perturbé par sa présence (les poissons et les mammifères sont terrifiés, on a des échouages massifs, des cadavres d'animaux un peu partout, les baleines qui dévient de leur chemin de migration...) mais pas que, puisqu'elle va aussi prendre goût à la chair humaine!

Vous l'aurez compris, âmes sensibles s'abstenir car c'est vraiment un roman d'horreur! C'est violent, c'est sanglant! Les humains sont victimes du terrible Megalodon mais pas que, et pour l'amoureuse des baleines que je suis, c'était très éprouvant/choquant car ces animaux en bavent tout du long!

On sent vraiment que l'auteur s'est passionné pour les requins, qu'il a fait des recherches sur eux, sur les squales préhistoriques notamment. Je n'ai pas la prétention de m'y connaître à fond mais le peu que je savais, je l'ai retrouvé ici. Il doit aimer aussi tout ce qui a attrait aux transports maritimes et militaires (sous-marins, navires...) car tout est bien expliqué.

Pas besoin d'être super calé en sciences pour lire ce livre, ce n'est pas comme dans Jurassic Park où il faut faire fonctionner ses méninges et avoir des bases solides pour comprendre, Megalodon est très accessible. Trop justement, j'aurais voulu que ce soit plus poussé sur la partie scientifique.

L'écriture est fluide, le rythme est plutôt lent dans la première partie du roman et beaucoup plus précipité dans la seconde; c'est un véritable page-turner et j'ai eu du mal à lâcher le roman. La tension est aussi bien décrite, ça monte crescendo et on ressent bien le stress, la claustrophobie, les angoisses et bien d'autres choses en même temps que les personnages. C'est très visuel, comme si on avait un film sous les yeux. D'ailleurs, le final est explosif, je ne savais plus où donner de la tête avec de l'action à foison avec des réactions en chaîne et un champ de bataille incroyable!

En refermant le roman, je me suis vraiment dit que c'était un peu gros sur les bords quand même car il y a beaucoup de choses improbables. Un minimum de plausibilité aurait été mieux. Par ailleurs, j'ai appris que le film allait finalement être produit et qu'il sortira l'été de l'année prochaine (2018) au cinéma et tout ce que j'espère, c'est que ce ne soit pas une catastrophe comme tous les nanars qu'il y a sur les requins. Il y a vraiment matière à en faire un film d'horreur génial et terrifiant. Il y a une suite car Meg a bien sûr laissé un gros quelque chose derrière elle avant de sombrer et je pense très sérieusement que je la lirais, du moins, le tome 2 car les suivants n'ont jamais été traduits.
Un bon roman pour lire à la plage, tiens, mais je vous préviens, vous aurez peur de faire trempette!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'avais beaucoup aimé le premier tome de Lady Mechanika autant pour son héroïne badass, que pour l'univers steampunk et le graphisme. Il me tardait alors de découvrir la suite et c'est chose faite!

Spoiler(cliquez pour révéler)
[BlackPool que Mechanika avait bien "détruit" physiquement parlant, a montré au monde entier lors d'un festival la puissance de son entreprise en présentant sa dernière et gigantesque création: un zeppelin militaire monstrueux. Notre lady compte bien s'infiltrer à bord car elle est sûre et certaine d'y trouver les réponses à ses questions sur son passé ainsi que sur la jeune défunte Serafina qui était une cyborg comme elle et dont le corps a disparu. Elle pourra compter sur son meilleur ami Lewis et ses inventions pour atteindre le vaisseau. Elle use de ses nombreux talents pour récupérer une tenue adéquate, se mêler à la foule mais elle ne sera pas seule car les proches de Serafina sont aussi de la partie car ils sont persuadés qu'elle est ici et vivante. A juste titre car elle est en quelque sorte ressuscitée par le savant fou Caïn, qui aura volé la substance injectée à BlackPool (ces deux-là se connaissent bien et sont clairement ennemis). On aura une sacrée baston entre Lady Mechanika et sa rivale Le Commandant; on apprendra que le sang de gitans a des vertus qui ont un rapport avec la mécanique; et on a la rencontre entre notre héroïne et Caïn, qui finalement, fait tout pour éviter de donner des réponses à ses questions.]


On a plus de questions que de réponses à ce stade. En fait, l'auteur nous donne de quoi nous mettre sous la dent, quelques révélations pour aussitôt nous donner le double de questions et encore plus envie d'en savoir plus, ce qui est plutôt très malin (titre bien mensonger mais je pense que c'est fait exprès!).

Le graphisme est canon, sans compter les couleurs divines. Je suis donc toujours sous le charme de travail de Joe Benitez.

Ce tome reste beaucoup trop court car la moitié est consacrée à des planches sur de magnifiques couvertures alternatives ainsi que des bonus (un extrait du tome 3 et un extrait de la seconde œuvre de l'auteur, Wraithborn), j'ai eu l'impression d'être lésée et donc heureusement que j'emprunte les tomes à la médiathèque. ça n'empêche pas que c'est un superbe objet livre où on en prend plein la vue et ça ne m'empêchera pas de lire la suite car le tome 3 est déjà dans ma PAL!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Je suis une très grande fan de Star Wars, j'avais été charmée par l'épisode 7. Je sens bien que la nouvelle trilogie sera ma préférée. Enfin bref, j'avais envie d'en savoir plus, d'approfondir un peu ce que je sais, ce que j'ai vu dans l'épisode 7. (J'avoue que c'est aussi parce que j'ai une fascination pour le personnage de Kylo Ren, personnage que j'ai du mal à cerner.)

Luke Skywalker a disparu, il est le dernier Jedi connu encore en vie. Pendant son absence, un nouvel ordre est né, quelque peu comparable à ce qu'était l'Empire: le Premier Ordre, qui veut réduire à néant la menace Jedi alors que la Résistance, menée par la sœur jumelle de Luke, Leïa, veut le retrouver pour les bonnes raisons. C'est donc une course poursuite, une course contre la montre pour le retrouver en premier!

Ce qui est bien, c'est qu'on est sur tous les fronts avec tous les personnages principaux et secondaires du film dont on a les points de vue (à la troisième personne du singulier); du coup, j'avais ce sentiment d'en apprendre beaucoup plus sur les personnages, de savoir ce qu'ils pensent, ce qu'ils ressentent (c'est drôle, avec le roman, j'ai encore plus de mal à cerner Kylo Ren!). C'est aussi un plaisir de retrouver les anciens comme Leïa, Han Solo et Chuwbacca et de redécouvrir les petits nouveaux que sont Rey, Finn, BB8, Poe Dameron et Kylo Ren.

Il y a des scènes qui ne sont pas dans le film et il me semble qu'elles correspondent aux scènes coupées, et ça, c'est plutôt chouette surtout que je ne les avais pas vues. La majorité des dialogues sont des copier-coller de ceux dans le film mais certains sont plus brodés, plus riches et on a donc plus de messages cachés et qui me font repenser à toutes mes théories pour la suite. L'écriture est fluide, simple, l'univers est bien retranscrit et les descriptions sont très visuelles, c'est comme si j'avais le film sous les yeux.

Une lecture linéaire certes vu que c'est une adaptation d'un film en roman, mais ça m'a beaucoup plu, je l'ai lu très rapidement et j'ai passé un bon moment de lecture. Un bon complément au film, une adaptation très fidèle, vraiment. J'ai désormais très hâte que l'épisode 8 de Star Wars intitulé Les Derniers Jedi sorte au cinéma mais il faudra encore patienter jusqu'en décembre!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Lady Mechanika est un comics que je voulais découvrir depuis sa sortie car il regroupait vraiment tout ce que j'apprécie et je n'ai pas été déçue!

Lady Mechanika est une magnifique jeune femme mi-humaine, mi-cyborg (elle a des prothèses métalliques au niveau des bras et des jambes, ainsi qu'un regard rouge non humain). Elle a donc des capacités que les humains normaux n'ont pas, ce qui lui donne parfois l'avantage sur certaines affaires. Elle est le fruit d'expériences, celles d'un savant fou inconnu. Aventurière et détective, elle est en quête de son passé, de ses souvenirs, de ses origines. Elle doit souvent se frotter et devancer un dénommé BlackPool dont l'entreprise trempe dans des histoires louches et sombres. Sur son chemin, elle va se retrouver face à une vieille amie devenue ennemie qui se fait appelée Commandant et qui travaille pour BlackPool. Elle est également sur la trace d'êtres comme elle, qui ont été sujets à des expériences. Dans ce tome, elle va apprendre que le cadavre d'une jeune fille cyborg a été découvert, à la mécanique plus complexe. Cette histoire la mène sur la piste d'un certain Cain, un créateur de génie très étrange; son meilleur ami Lewis la pousse à renoncer à cette entreprise, en vain. La piste va les diriger vers un cirque itinérant très étrange qui serait lié à la défunte cyborg.

L'héroïne est badass, se bat comme une diablesse, a un fort caractère et un franc parler légèrement piquant, et elle a une sacrée réputation. Un personnage donc très appréciable. Lewis est sympa dans son genre, il est son fidèle allié inventeur, qui trempe quelque peu dans l'alcool et je me demande pas mal s'il n'y a pas plus que de l'amitié dans leur relation.

Le côté steampunk est vraiment présent via les armes, les véhicules (zeppelin, machines volantes...), les accessoires (lunettes, bijoux...), les tenues et les inventions. On sent d'ailleurs vraiment l'inspiration en arrière plan de l'époque victorienne. On oscille entre enquêtes policières, croyances religieuses, magie, sciences et mécanique, et je peux dire que le mélange est détonnant. La seule chose que je pourrais reprocher à ce comics, c'est que j'ai un peu de mal avec la lecture des bulles, je m'y perdais parfois mais ce sera affaire d'habitude, je pense.

Je suis carrément sous le charme du graphisme, les planches sont sublimes et le design des personnages est ouf, les couleurs sont incroyables et j'ai particulièrement apprécié le contraste entre les couleurs sombres et les couleurs pleines de peps.

L'univers est très original et fascinant avec plein de personnages intéressants; je suis sous le charme et très curieuse de découvrir la suite!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 05-06
J'avais le tome 1 de Save me Pythie dans ma PAL depuis les 48h BD d'avril 2016, et bon sang, pourquoi je ne l'ai pas sorti avant?! Quelle lecture géniale!

Spoiler(cliquez pour révéler)
Pythie est une prêtresse du temple d'Apollon, elle a un sacré caractère et doit même repousser les avances de son dieu vénéré. Malheureusement, sa résistance ne va pas lui plaire et il va la maudire (d'où un sceau en forme de soleil sur son front): elle sera à même de prédire l'avenir. Alors oui, elle y voit plus d'avantages qu'autre chose (connaître le sujet des examens, les résultats des jeux sportifs, la renommée, devenir oracle...) mais elle va vite déchanter, car c'est un pouvoir difficile à contrôler, ça vient sans qu'elle s'y attende et elle n'est pas toujours capable d'interpréter ses visions comme il faut. D'ailleurs, une vieille mamie du nom de Cassandre (la sœur de Pâris et d'Hector de Troie) qui a été maudite comme elle insiste bien sur le fait qu'elle ne verra que les catastrophes, les choses négatives en somme. Une de ses visions va d'ailleurs la guider vers un drôle de jeune homme du nom de Xanthe accompagné d'un poulet qui parle et qui veille sur lui car il prétend être son père Zeus, le roi des dieux. Xanthe est un demi-dieu qui a été maudit par Héra, la femme de Zeus qui en a marre des aventures extraconjugales de son mari, et qui est extrêmement maladroit, toutes les catastrophes possibles lui tombe dessus et il a ce rêve de devenir un héros comme Hercule le fut.


ça va donc être un trio de choc! Une drôle d'équipe! ils vont vivre de sacrées aventures, affronter des créatures étranges comme des Chimères ou des Sphinx, rencontrer d'illustres personnages comme Oedipe ou Thésée, et bien des dieux comme Apollon ou Héra. J'en viens aussi à espérer une romance entre les deux zigotos que sont Pythie et Xanthe et certaines scènes me font croire que c'est fort possible. Les personnages sont tellement attachants, mes préférés sont Poulet (alias Zeus) et Cassandre (avec ses "Psssst" à tout bout de champ!), ces deux-là me font beaucoup rire!

Save me Pythie est un manfra, un manga à l'occidentale (ici français) et il faut donc le lire dans le sens contraire d'un manga classique, on commence par le début comme si on débutait un roman en lisant de gauche à droite. Graphiquement, c'est plutôt sympa, on sent bien la patte occidentale et le trait de crayon de la mangaka est très reconnaissable entre mille. ça ne plaira pas à tout le monde, c'est certain, mais je trouve que c'est parfait pour l'histoire, c'est sans chichi! Ce que j'ai adoré d'ailleurs, c'est certaines expressions du visage qui sont à mourir de rire!

ça apporte un vent de fraîcheur, ce n'est pas prise de tête malgré le fait qu'on parle de mythologie, ce n'est donc pas lourd mais très fun avec plein de situations cocasses, je ne compte plus les fois où je me suis tapée des barres de rire, où j'ai dû relire certains passages! On ne peut vraiment pas s'empêcher de sourire ou de pouffer de rire! Il y a aussi quelques bonus à la fin du tome et c'est franchement sympathique!

Je suis une très grande fan de la mythologie grecque et une dévoreuse compulsive de mangas alors c'était tout simplement fait pour moi! Un manga à lire absolument!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Je ne savais pas, en sélectionnant le livre que c'était une saga spin-off de Marked Men de la même auteure. Au vu du résumé, je pensais que c'était une série à part entière. J'avais donc peur que ça ne puisse pas se lire indépendamment. Et en effet, je confirme, ça peut se lire indépendamment sans soucis, mais je n'ai pas non plus tous compris/vu les clins d’œil à la saga précèdente, j'ai eu un peu de mal à situer les personnages de Marked Men qui ont fait des petites apparitions. Et pourtant, le peu que j'ai lu d'eux, en plus d'avoir apprécié l'univers et la plume de l'auteure, fait que j'ai vraiment envie de poursuivre l'aventure en lisant tous les autres tomes. Je continuerai donc la saga Clash mais une fois que j'aurais lu tous les tomes de Marked Men, je pense.

Sayer est la sœur de Rowdy, un des héros de Marked Men et ils se sont retrouvés tout récemment. Zeb, un grand ami de son frère, va complétement chambouler sa vie, et elle-même va chambouler celle de Zeb. Mais un petit bonhomme de 5 ans, Hyde, va venir bouleverser leur vie à tout deux.

L'auteure mise vraiment tout sur ses personnages qui sont très travaillés, j'apprécie le fait qu'ils aient tous un passé difficile qui peut être un frein à toute relation. On a donc une alternance des points de vue de l'homme et de la femme et ça change (j'avoue, le point de vue de Zeb m'intéressait plus que celui de Sawyer et puis, la testostérone était à un sacré niveau!). L'écriture est fluide et agréable. Le rythme est plutôt bien, les pages se tournent toutes seules et on a du mal à s'arrêter. On a un vocabulaire un peu cru parfois mais ça fait parti de l'univers, des personnages (surtout de Zeb). Sawyer m'a parfois beaucoup agacé à force de mettre des barrières entre elle et Zeb tout ça à cause de son passé et il aura quand même fallu la toute fin pour qu'elle se libère enfin, qu'elle se laisse aller au bonheur avec les deux hommes de sa vie, Zeb et son jeune fils Hyde. Vous l'aurez compris, Zeb et Hyde sont mes deux chouchous du roman. Hyde est absolument trop adorable, c'est un petit garçon qui vous fait fondre, qui est si intelligent pour son âge, on ne peut que s'attacher à lui. Quant à Zeb, c'est un géant qui peut être brute de décoffrage mais qui a aussi un côté nounours (j'aime le fait que Sawyer le voit comme Thor car c'est tout à fait ça!), c'est un homme en or qui a vraiment repris sa vie en main et qui est prêt à tout pour ses proches. Zeb et Sayer sont vraiment très différents, ce sont clairement le feu et la glace mais c'est ça qui fait que ça matche bien entre eux. Comme on dit, les contraires s'attirent! Même les personnages secondaires ne sont pas en reste et sont intéressants comme Poppy, Quaid et Rowdy et on a envie d'en savoir plus sur eux, ce que je pourrais faire en lisant le tome 5 de Marked Men et le tome 2 de Clash.

ça révolutionne quelque peu le genre de romance érotique, je ne peux que comprendre le phénomène. Ne vous attendez pas à un After ou à Cinquante nuances de Grey. J'ajouterai qu'il n'y a pas de scènes de sexe à tout bout de champ et ça, c'était plaisant.

C'est une romance érotique qui fait du bien, parfaite pour les beaux jours, quand on a envie de se changer les idées, d'avoir une lecture un peu plus légère. Je ne peux que vous la recommander, que vous ayez lu la saga Marked Men ou non car Jay Crownover a un talent certain et ses romans sont très addictifs.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 18-05
Si je me suis lancée dans ce roman, c'est parce que j'ai regardé la série télévisée The White Queen, adaptation de ce roman et que j'ai énormément aimé, et aussi parce que je lis le manga Le requiem du roi des roses de Aya Kanno. Ces deux supports font que je suis plus à l'aise avec cette période de l'Histoire de l'Angleterre qui m'était encore inconnue il y a peu.

Ce roman concerne une période de l'Histoire de l'Angleterre, qui marque la jonction entre le Moyen Âge et les temps modernes. On l'appelle la Guerre des Deux Roses, guerre entre deux familles cousines et rivales, les York avec pour symbole la rose blanche et les Lancastre avec pour symbole la rose rouge, mais on notera aussi l'importance d'une autre famille que sont les Tudors, des cousins des Lancastre.

L'écriture est assez fluide pour un roman historique et je suis d'ailleurs surprise que ce soit écrit à la première personne afin d'être au plus proche d'Elizabeth. C'est très descriptif bien sûr, il y a des longueurs et c'est normal, pourtant ça ne m'a pas gêné plus que ça. Mais ça manque cruellement de dialogues pour plus de dynamisme. Aussi, plus d'une fois, j'ai failli m'emmêler les pinceaux avec les noms. Aucune originalité dans les prénoms à cette époque-là! Que des Édouard, des Richard, des Elizabeth! Il fallait donc s'accrocher pour savoir qui était qui.

On a exclusivement le point de vue de la reine Elizabeth d'York, pas comme dans la série télé où l'on voit tous les protagonistes autour d'elle ou de leur côté alors que dans le livre, ces informations sont plutôt retranscrites via des lettres, des rumeurs, des révélations qu'on lui rapporte et nous découvrons tout à travers elle. Mais j'ai noté qu'il y a certains combats qui étaient décrits en off (pas découverts par le point de vue d'Elizabeth). Je n'ai pas eu de réelles surprises, je connais tous les personnages principaux et pas mal de secondaires ainsi que les moments clés mais ce n'est pas ce que je recherchais en lisant le livre, je voulais approfondir mes connaissances, ne pas quitter cet univers si passionnant. Le petit côté fantastique ajouté est fort sympathique et s'adapte parfaitement à l'histoire. Il y a vraiment tout ce qui me plaît: complots, trahisons, guerres, romances, faits historiques réels... tous les codes d'un bon roman historique.

La série télévisée reste très fidèle au roman, je trouve, et c'est bien surprenant au vu quand même de la complexité de l'histoire. D'ailleurs, j'ai aussi fait des recherches en parallèle pour voir si ça restait fidèle à l'Histoire de l'Angleterre et ça l'est (les événements clés sont gardés, les personnages, les dates aussi).

J'aimerais beaucoup découvrir les autres romans de l'auteure qui appartiennent à ce cycle (La fille du faiseur de roi, La princesse blanche et La malédiction du roi), ainsi que lire ses romans sur les Tudors (Deux sœurs pour un roi et L'héritage Boleyn).
En bref, un superbe roman historique, j'ai beaucoup aimé et je pense que ceux qui ne connaissent pas un minimum la Guerre des Deux Roses se sentiront perdus dès le début donc il vaut mieux être à l'aise avec cette période.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +2
date : 11-05
Ninn est une BD que je voulais découvrir depuis un bon moment déjà, qui a vraiment de bons avis et le mien sera tout aussi positif.

#Spoilers [Ninn est une petite fille qui se sent bien dans le métro, ce que les autres ne comprennent pas. Elle s'y plaît beaucoup et y passe la majorité de son temps. Elle sait qu'elle a été trouvé bébé dans le métro dans une aile abandonnée et a besoin de réponses. Elle a été adoptée par deux ouvriers très gentils qui sont devenus comme ses oncles. Ceci explique qu'elle est attirée par le métro.
Ninn va commencer à voir des choses étranges, des choses que les autres ne voient pas. D'ailleurs, elle ne cesse de faire un cauchemar, toujours le même depuis qu'elle est toute petite. Elle cherche donc des réponses à ses innombrables questions: pourquoi a-t-elle été abandonnée? Qu'est-ce que la ligne noire et son arrêt Moloch? Pourquoi voit-elle des choses invisibles aux yeux des gens? ... Et donc elle part toujours un peu plus dans les profondeurs, seule à l'aventure et la ligne noire se révèle étrange, pleine de créatures fantastiques et dangereuses pour la plupart, et seul un vieux loufoque est au courant de tout ce qui se trame dans le métro et il va lui offrir un tigre de papier, un tigre blanc qui va prendre vie et qui parle, qui va devenir son ami, son protecteur, son guide. Selon lui, ils viennent tous deux d'un monde appelé Grands Lointains et la ligne noire est le moyen d'y parvenir. Elle est en fait la gardienne de son emplacement, de son secret. Des créatures démoniaques veulent alors l'attraper pour qu'elle les guide vers ce monde, ce monde où les pensées perdues à l'apparence de papillons colorés (souvenirs, pensées des passagers) se rendent.] Spoilers#

Je ne suis pas hyper fan du graphisme, c'est assez spécial. Je n'ai pas détesté non plus mais ça aurait pu être mieux.

Il y a du mystère, on a envie de comprendre ce qu'il peut bien se passer sous terre. Le tome est très introductif. L'histoire est assez originale, prenante, pas enfantine et je lirai donc la suite sans aucun doute.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
Je suis une grande fan de la saga cinématographique que je connais absolument par cœur, que j'ai vu un nombre incalculable de fois sans jamais me lasser. C'est même cette saga qui a inspiré mon rêve de gosse, celui de devenir paléontologue et bien que ça ne se soit jamais fait, je reste encore fascinée par cet univers. C'est une relecture car j'avais déjà lu les deux tomes quand j'étais au collège (ça remonte à bien loin maintenant!) et j'avais apprécié dans l'ensemble même si je n'avais absolument pas tout compris au vu de mon jeune âge. Avec des études dans le domaine scientifique, j'ai pu mieux appréhender l'histoire car ça m'a beaucoup aidé et j'en suis ressortie moins bête cette fois.

Les romans de Michaël Crichton sont presque à prendre indépendamment des films. Rien ne suit vraiment, il y a énormément de différences, seuls quelques personnages ou éléments concordent. Pour les films, des personnages, des événements et des éléments ont été repris mais exploités différemment. Du coup, je n'ai pas pu m'empêcher de faire des comparatifs entre les deux supports (roman/film) et je peux dire que les adaptations ne sont pas fidèles! Les personnages sont très différents, ne sont pas comme dans les films: Hammond est détestable, un grand enfant qui ne pense qu'à l'argent; les rôles de Lex et Tim sont inversés (âge, entre autres); Gennaro a un rôle plus important, Muldoon aussi; Grant ne déteste pas les enfants, Ellie et lui ne sont pas en couple; Ellie n'a aucun rôle important (par rapport au film, c'est Gennaro qui a toutes ses scènes); Malcolm est le perso qui est resté fidèle, visionnaire, c'est mon préféré.

C'est un roman bien complet, très riche, très dense, complexe et donc pas toujours facile à appréhender. Un roman plein de mystères, de questionnement, de connaissances et j'ai beaucoup apprécié ce fait de devoir analyser, réfléchir etc... De plus, le roman s'accompagne de tableaux, de schémas, de graphes pour mieux aider à la compréhension et ça, c'est un plus! J'ai appris certaines choses surtout par rapport à la Théorie du Chaos, ce qu'étaient les équations linéaires et non-linéaires, du pourquoi c'était très lié à l'histoire, entre autres choses. On retrouve donc plusieurs thèmes principaux dans le roman qui reviennent assez souvent: informatique, paléontologie, génétique, écologie, mathématiques, questions d'éthiques, ingénierie, psychologie...

Un thriller fantastique complétement fou, mené de bout en bout d'une main de maître. On est tenue en haleine avec quelques petites peurs le soir en se mettant à la place des personnages, en imaginant les dinosaures (oui, ce roman est stressant et peut faire peur!).

Un roman vraiment passionnant! Cette relecture fut bénéfique, je l'ai plus apprécié à sa juste valeur. Quand je l'avais lu, je lui avais mis 5 (oui, 5 sur 10!) et là, avec cette relecture, c'est un 8/10! Je pense donc relire Le Monde Perdu très prochainement!
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Nos trois héros Shawn, Julia, Mouette et leur chien Jasper évoluent dans un monde post-apocalyptique, où une catastrophe solaire a eu lieue et où la majorité de l'Humanité qui a été soumise directement aux radiations a été décimée et où l'autre moitié a commencé à se transformer, à devenir agressive et affamée (attention, pas de zombies en décomposition!). Livrés à eux-même, les jeunes gens et leur chien vont devoir survivre à maints dangers comme les animaux domestiques redevenus sauvages, aux Errants et aux survivants malintentionnés , et devoir supporter la faim, la peur, les souvenirs douloureux, le non contact physique pour ne pas enclencher la mutation et la paranoïa. Ces épreuves vont profondément les marquer et les faire changer!

On a une alternance de points de vue par chapitre, ce qui permet de connaître mieux les personnages, de ne pas se cantonner qu'à un seul; de plus, l'écriture est à la première personne , ce que je préfère et qui me permet d'être plus proche des personnages, de mieux les cerner, de mieux percevoir leurs ressentis et émotions. Shawn a été le plus intéressant à suivre par rapport aux deux autres, même le chien avait plus de prestance que les filles, c'est dire! Jasper est un personnage à part entière et je me suis vraiment plus attachée à lui et à Shawn du coup.

Les descriptions sont vraiment pas mal du tout, je trouve que la plume de l'auteure est très "visuelle", on peut facilement s'imaginer les choses comme si l'histoire se déroulait sous nos yeux. L'écriture est fluide et ça se lit extrêmement vite.

Par ailleurs, ce roman comporte quelques défauts. ça manque d'approfondissement, il reste bien trop de questions sans réponses, il y a des scènes vues et revues (par exemple, le coup de l'arène... ça m'a rappelé l'arène du Gouverneur dans TWD!), des flashbacks sur les débuts de l'Apocalypse auraient pu être plus nombreux, j'aurais aimé un flashback sur la rencontre du duo Shawn/Julia avec Mouette et pourquoi pas, avoir des flashbacks sur leur vie au lycée un peu avant la catastrophe.

Une lecture jeunesse bien sympathique mais sans originalité non plus (il n'y a que le fait que le Soleil est cause de tout) et je comprends donc pourquoi ce roman est un peu passé inaperçu, surtout après The Walking Dead et plus récemment U4 (ma lecture m'a rappelé l'univers, ce qui s'est passé dans U4). La fin reste ouverte et je ne sais pas si une suite est à l'ordre du jour, mais ce tome peut se suffire à lui-même si on n'a pas trop envie d'aller chercher plus loin.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'ai pu emprunter à la médiathèque un autre beau livre sur Harry Potter. Donc après les créatures, voici la galerie des personnages.

L'objet livre est très beau, la couleur est bleu foncée, il y a du relief sur la première de couverture. Le livre contient quelques goodies bien sympathiques mais trop peu.

Il y a plusieurs catégories et c'est bien pour s'y retrouver: les élèves de Poudlard (Harry, Ron, Hermione, Neville, Luna...); le personnel de Poudlard (Rogue, Dumbledore, McGonagall...) + les fantômes; les vêtements (uniformes scolaires, tenues de Quidditch); le Tournoi des Trois Sorciers (les trois écoles magiques, Rita Skeeter); les festivités (le bal de Noël dans le tome 4, la réception de Slughorn dans le tome 6); l'Ordre du Phénix (Sirius, Tonks...); les forces du Mal (Voldemort, Bellatrix...); le Ministère de la Magie (le personnel, les ministres); les familles (Weasley, Malefoy, Dursley...) et il y a un bonus sur la fameuse scène de fin qui se passe 19 ans plus tard.

Comme pour Le grand livre des Créatures, les films sont mis en avant. Et c'est bien dommage que ce ne soit centré que sur les tenues , l'évolution vestimentaire des personnages tout au long des films, sur le maquillage et les transformations physiques pour les rôles. On n'apprend pas grand chose de nouveau et les seules petites choses très intéressantes que j'ai découvert sont les mini interviews des acteurs sur le casting/leur sélection, sur ce qu'ils ont pensé de leur personnage; de plus, il y avait quelques infos sur les baguettes de chaque personnages (conception, allure...). Et comme dans tout beau livre sur l'univers d'Harry Potter, on retrouve des photos des films, des photos de tournage, des schémas, des dessins et autres.

Encore une fois, ce livre est pour les collectionneurs, pour les fans d'Harry Potter et qui ont envie de faire perdurer la magie en retrouvant les personnages et les acteurs qui les ont interprétés.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Le livre est sublime autant à l'extérieur (relief) qu'à l'intérieur avec des petits bonus (mais trop minimes) comme une petite carte avec quelques animaux fantastiques plus un mini livre sur les hiboux/chouettes.

On a plusieurs catégories soient 9 catégories très distinctes avec des créatures plus mises en avant que d'autres comme les dragons (après tout, il y a plusieurs espèces) et d'autres moins comme les plantes par exemple.
On retrouve donc les créatures de la Forêt Interdite (centaure, licorne, acromentule, hippogriffe et sombral), les habitants du lac (être de l'eau, strongulot), les habitants du ciel (dragon, lutins de Cornouailles), les métamorphes (animagus, épouvantard, loup-garou), les forces du mal (basilic, détraqueur, inferius) et les plantes de la serre (filet du diable, mandragore, saule cogneur, prune dirigeable, Mimbulus Mimbletonia, Tentacula vénéneuse), les créatures appartenant au monde du travail (elfe de maison, gobelin, hibou, Touffu), les animaux compagnons (Hedwige, Errol, Coquecigrue, Pattenrond, Croûtard, Miss Teigne, Crockdur, Trevor, Arnold, Fumseck, Nagini) et d'autres créatures hors catégorie (troll, géant, gnome).

Le livre est agrémenté de secrets de tournage, d'esquisses, de photos, des croquis, de dessins, de portraits... pour les films de la saga et non pas des romans. En effet, plus que de découvrir les mythologies, les origines des créatures dans les romans, ce sont surtout les créatures présentes dans les films qui sont mises en avant (pas de Scroutts à pétard par exemple), de comment elles ont été crées, les procédés avec des rappels des scènes... Je n'ai donc rien appris que je ne savais déjà en tant que grande fan de cette saga et c'est bien dommage. En revanche, certaines anecdotes sont intéressantes comme le fait que de vrais animaux dressés ont été utilisés en plus des images de synthèse et que des maquettes et des robots animatroniques grandeur nature avaient été créés pour les besoins des films.

C'est vraiment un beau livre pour les fans d'Harry Potter qui ont envie de collectionner tout ce qui a attrait à cet univers ou qui ont envie de prolonger la magie en redécouvrant les créatures fantastiques qui peuplent cet univers.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0