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Bibliothèque de Manong10 : Mes envies

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Inaccessibles, Tome 3 : Démesure Inaccessibles, Tome 3 : Démesure
Katharine McGee   
J'ai rarement attendu la sortie d'un livre comme je l'ai fait pour celui-ci et je n'ai clairement pas été déçue !
Quel plaisir de retrouver tout l'univers de la Tour avec ses habitants, ses mystères et surtout ses secrets !
Ce tome n'est que révélation sur révélation avec un suspens fou qui nous tient en haleine jusqu'à la toute fin, pour moi c'est une grande réussite !
Un peu triste de quitter Watt, Leda, Rylin et les autres mais très contente de la fin et du déroulement des événements.
Une trilogie que je recommande plus que vivement !!!

par Sousou13
Inaccessibles, Tome 2 : Vertiges Inaccessibles, Tome 2 : Vertiges
Katharine McGee   
J'attendais ce 2ème tome avec impatience !
Et j'ai vraiment adoré !
Le fait de changer de personnages tout le temps rend la lecture du roman très fluide.
J'adore tous les personnages mais j'ai un attachement particulier pour Rylin depuis le premier tome.
Ce tome finit encore sur un "mais que s'est-il passé?" et je n'ai qu'une hâte c'est de lire le 3ème tome !!

par Yumi3986
Inaccessibles, Tome 1 : La Tour aux mille étages Inaccessibles, Tome 1 : La Tour aux mille étages
Katharine McGee   
«I believe in happiness. I'm just not sure love will actually get you there.»

Je ne sais plus trop quoi faire de ma vie là. Et je ne sais pas vraiment quoi dire. Après un tel roman et une telle fin, je me sentirais un peu stupide de simplement dire que j'ai aimé.

Waouh, il va me falloir un moment pour me remettre de mes émotions.

*Une heure plus tard.*

Bon. J'ai fait un peu de tri dans mon pauvre cœur.

J'ai l'impression qu'il m'a fallu une éternité pour lire The Thousandth Floor. Mais c'était une très bonne éternité. Honnêtement, la seule raison pour laquelle je ne place pas ce roman en or est parce que j'ai eu un peu de mal avec un certain petit point, mais j'en parlerais plus tard.

L'idée de ce roman m'attirait énormément, dans un premier temps.
Mais ce qui m'a vraiment charmée, c'est le prologue. Les premières pages.
Une fille bascule et tombe du toit de la Tour qui comporte mille étages. C'est une scène tragique et d'une beauté morbide. À partir de là, on va suivre plusieurs personnes (donc plusieurs points de vue différents) durant les deux mois précédents la chute et ainsi on va découvrir dans quelles circonstances cette fille va mourir et qui est cette fille.

Déjà, la plume de Katharine McGee me plait. Parce qu'elle réussit à mettre le poids qu'il faut pour telle ou telle scène, elle réussit à mettre en place l'ambiance requise et je crois qu'en un sens c'est ce qui donne tout le suspens et le côté visuel à l'histoire.
→ Le suspens. Même si on sait dès le départ qu'une fille va mourir, on n'a aucune idée de qui ça va être. Et l'auteure réussit à garder le suspens jusqu'au moment de la chute. Il n'y a aucun indice nous permettant de savoir avec certitude qui va tomber avant cette fameuse chute du millième étage.
→ Le côté visuel de l'histoire. Je ne sais pas vraiment comment expliquer ça mais la plume de l'auteure est telle qu'imaginer les scènes ne demande aucun effort et ça m'a mené à penser que cette histoire serait parfaite en film ou en série. Et c'est très rare que je pense une telle chose.

Au-delà de ça, c'est un roman addictif. Parce que sérieusement, qui n'aurait pas à la fois hâte d'arriver à la fin pour découvrir qui est la fille? Et en même temps, j'étais terrifiée à l'idée que ce moment arrive. Mais tout-de-même, c'est une lecture addictive.

Pour rapidement parler de l'univers, je l'ai beaucoup aimé. Technologiquement parlant, les choses ont évoluées puisque l'histoire se déroule en 2118 - une époque où soit je serais très vieille, soit je serais très morte.
Les choses ont suffisamment évoluées pour qu'on se dise "ouais, on est dans le futur." Mais pas trop parce que ce n'est pas si lointain comme futur. Si l'évolution avait eu plus d’ampleur, je crois qu'on aurait trop été déconnecté du monde tel qu'on le connait et que le côté visuel dont j'ai parlé aurait été moins bon. Je ne sais pas comment m'expliquer! En tout cas, l'évolution technologique et tout a bien été mesurée. L'auteure n'en a ni trop fait ni pas assez.

Ce que j'ai le plus aimé, c'est la Tour. Mille étages, c'est énorme. Elle fait des kilomètres sur des kilomètres. C'est une grande ville à elle-seule.
Mille étages. Dingue.
J'aime l'idée que plus vous êtes riche plus vous vivez haut. Je me suis souvent demandée à quel étage je vivrais. Mais je n'en ai aucune idée. Déjà parce que la monnaie n'est plus la même donc sa valeur a peut-être changée. Ensuite parce que la valeur des choses aussi a dû changer. Et puis parce qu'on ne sait pas vraiment à partir de quelle somme mensuelle sur ton compte en banque tu dois avoir pour être capable d'habiter la Tour.
Ouais, j'y ai un peu réfléchi. ^^
BREF, c'est tout un monde.

Comme je l'ai dit plus haut, il y a un point qui m'a empêché de placer cette lecture en or.
→ Les personnages. Oui, c'est ce point-là de la lecture qui m'a posé problème.

Le problème n'est pas que ce sont de mauvais personnages. ABSOLUMENT PAS. Chacun joue parfaitement son rôle, je trouve. Ce qui m'a freiné c'est que j'ai eu un mal fou à m'attacher à eux (et même en apprécier certains).

Les personnages que l'on suit vivent du trente-deuxième au millième étage. Ce qui est une bonne chose, ça nous permet de voir les différences d'un étage à un autre.
Le truc avec les personnages qu'on suit c'est que malgré tout, la plupart sont riches. Et leurs problèmes sont ceux de "gosses de riches". Et que ça soit dans ce livre ou dans un autre, j'ai un peu de mal avec ça. Parce que je ne peux pas m'empêcher de penser que les choses par rapport auxquels ils se plaignent sont tellement futiles comparées aux problèmes des personnes de classe moyenne.
Je n'ai rien contre les gens riches. Mais je crois que plus on a d'argent et donc moins a besoin de s'inquiéter de son compte en banque, plus on reste "enfant" longtemps. Là, ils ont dix-sept ans: des ados. Tout ce qui les préoccupe c'est la fête, leurs amourettes, l'alcool, la drogue... Quand on rencontre Rylin qui vit au 32e étage, on se rend compte qu'elle a beau avoir le même âge, elle n'est plus aussi inconsciente que les ados qui habitent les étages supérieurs.
C'est pas vraiment un avis personnel mais plus une constatation.

Donc! (En gros, leurs problèmes s'accordent à leur étage.)

Avery Fuller vit au millième étage. C'est miss parfaite et riche à un point inimaginable. Je l'ai bien aimé mais pas au point de m'attacher à elle. Disons que je rangerais dans la case bonne copine.
Comme je l'ai dit ses problèmes n'entrent pas dans la case où tu va te dire "merde comment je vais y survivre?". [spoiler]Avery est amoureuse de son frère adoptif, voilà son plus grand problème dans la vie.[/spoiler]

Leda Cole. C'est le personnage que j'ai le moins aimé. Les parents de Leda ont gravis les étages et mon problème avec ce personnage n'a absolument rien avoir avec le numéro inscrit sur sa porte (je n'ai aucun problème sur ce point avec personnage d'ailleurs).
Non, mon problème avec Leda c'est tout simplement que cette fille est TARÉE!!! [spoiler]J'espérais de tout mon cœur que ça serait elle qui mourait. Je sais, c'est cruel.[/spoiler] Non mais sérieusement, elle est folle! [spoiler]Leda a passé l'été en désintox et elle est elle aussi amoureux d'Atlas aka le frère adoptif d'Avery. Sauf que ça va à un level où tu te dis que c'est pas un amour très sain.[/spoiler]

Watzahn Bakradi aka Watt vit dans la mi-Tour ce qui est l'équivalent de la classe moyenne du futur. Et je l'ai bien aimé. Je ne me suis pas attachée à lui comme une malade mais lui aussi serait un bon copain. [spoiler]Et puis il a inventé Nadia, une intelligence artificielle qui vit dans sa tête. Si c'est pas la classe![/spoiler]

Atlas Fuller. Ah, Atlas. Je ne sais pas si je l'aime ou pas. J'ai eu un peu de mal à le cerner et encore là, il me laisse perplexe. Je ne sais pas quoi penser de lui. [spoiler]Atlas est amoureux d'Avery aka sa sœur adoptive amoureuse de lui. Si c'est pas une coïncidence![/spoiler]

Rylin Myers notre fameux trente-deuxième étage! Je l'aime vraiment bien. Dans le genre très bonne amie. Elle est d'un univers différent de celui de Leda et Avery. Elle doit bosser pour rester dans l'appartement du trente-deuxième étage qu'elle partage avec sa petite sœur. Et du coup dans ce monde futuriste elle est ce qui se rapproche le plus de notre époque, je trouve. Bon point pour rester encré dans la réalité.

Cord Anderton. Mon joli contre-exemple de ce que j'ai dit sur les riches plus haut. ^^ Je l'ai vraiment aimé. Parce qu'il est attachant et parce qu'il est craquant. Il vit dans les étages supérieurs, il fait la fête et il a des problèmes de riches mais aussi, il a une part de lui qui est devenue adulte trop tôt suite à la mort de ses parents.

Eris Dodd-Radson. MON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ!!! Honnêtement, j'aurais jamais imaginé au début de ce roman qu'Eris serait mon personnage favoris. Mais son histoire est celle qui m'a le plus intéressée. [spoiler]Au début du livre Eris vit dans les étages supérieurs, elle est riche. Jusqu'au jour où elle découvre que son père n'est pas son père et qu'elle et sa mère sont obligées de déménager au 103e étage, une descente douloureuse dans l'échelle sociale.
Plus tard elle découvre que son père est le père de Leda (donc Leda est sa demi-sœur) et avec l'argent que son père biologique va verser chaque mois à Eris et sa mère, elles vont pouvoir retourner vivre dans la Haute-Tour. BLABLABLA.[/spoiler]
Je me suis vraiment attachée à Eris. Et via Eris je me suis attachée à Mariel. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé leur relation.

En parlant de relation, il y a de la romance dans ce livre et ce que l'auteure nous offre n'est franchement pas mal. [spoiler]L'amour interdit entre Atlas et Avery, Watt qui aime bien Avery, Leda qui est obsédée par Atlas, Eris qui sort avec Cord au début mais qui finit par sortir avec Mariel, Cord qui sort ensuite avec Rylin qui sort de base avec Hiral... Toute une histoire![/spoiler]

La fin. Je suis enfin arrivée à la fin. La fin de The Thousandth Floor est à couper le souffle, vertigineuse, incroyable... waouh. Je l'ai adoré autant que j'aurais préféré qu'elle n'arrive jamais. C'est une scène que Katarine McGee a très bien écrit. Tant que j'ai encore l'image en tête.
La fin de ce premier tome est une suite d'évènements de plus en plus chaotiques qui mènent à un moment littéralement tragique. [spoiler]Après avoir découvert via Watt que Atlas et Avery sont ensemble, Leda pète une durite. Elle retrouve Avery à la fête qu'a organisé cette dernière et lui annonce que SURPRISE, elle sait tout. Elles montent toutes les deux sur le toit pour pouvoir parler. Au même moment, Rylin surprend Cord avec Eris et s'enfuit. Eris se lance à la poursuite de Rylin et Rylin monte sur le toit dans le but de semer Eris. Eris monte à son tour sur le toit. Les quatre filles se retrouvent donc ensemble. Eris et Leda commencent à se disputer parce que Leda pense qu'Eris couche avec son père alors que son père est aussi le père d'Eris aka un joli quiproquo. Le moment de l'accident arrive. Eris essaie d'apaiser Leda mais celle-ci la repousse violemment et Eris bascule dans le vide au moment où Watt rejoint à son tour le toit. ERIS EST DONC CELLE QUI MEURT. JE PLEURE COMME UN GROS BÉBÉ!!! OUIN OUIN OUIN.
Suite à cela, Avery, Watt, et Rylin veulent appeler la police mais avant ça Leda les menace de révéler leur secret s'ils disent la vérité. Ainsi ils vont devoir mentir et dire que bourrée, Eris a glissé et qu'elle est tombée seule. Sauf que Mariel n'est pas dupe puisqu'elle sait qu'Eris n'avait pas bu une seule goûte d'alcool.
Je veux que Mariel se venge. Je veux que Leda paye. Ou je volerais une machine à voyager dans le temps j'irai jusqu'à New York en 2118 et je vengerais Eris moi-même. (Je divague, désolée. C'est l'émotion.)[/spoiler] Bref, une fin riche en émotions.

En conclusion, The Thousandth Floor est une très bonne lecture qui vaut clairement le détour. J'attends le second tome avec impatience. [spoiler]Et j'arrive toujours pas à croire qu'Eris est morte. Waouh. J'espère presque qu'un truc impossible se produise et qu'elle soit à nouveau en vie. OUIN OUIN OUIN!!![/spoiler]

PS: En commençant cette lecture, ma mère et moi avons parié sur qui allait mourir, etc. Aucune de nous n'a gagné.

«Sometimes love and chaos are the same thing.»

par Sheo
Le Mystère Henri Pick Le Mystère Henri Pick
David Foenkinos   
J'ai été agréablement surprise par ce livre.
Je ne suis pas une fan inconditionnelle du style Foenkinos. Ma mère, si . Et quand j'ai vu le résumé, je me suis dit, pourquoi pas.
Excellente décision. Nous sommes très rapidement pris dans l'histoire, et l'écriture est plutôt agréable. Ce n'est pas un roman bas de gamme, et on est très loin de la littérature facile. Et ça fait du bien, de lire de belles choses.
L'histoire est surprenante, la fin l'est tout autant. A lire!

par Amelie116
Le Joyau, Tome 3 : La Clé noire Le Joyau, Tome 3 : La Clé noire
Amy Ewing   
«The people you love make you strong, Violet. They make you brave and fearless.»

Pour immédiatement entrer dans le vif du sujet, La clé Noire n'est pas mon tome préféré de la trilogie mais je l'ai quand-même beaucoup apprécié.

Déjà, même si je ne suis pas spécialement du genre à porter beaucoup d'importance aux couvertures des livres que je lis, je dois tout-de-même avouer que la couverture de ce livre-ci me plait énormément !

Ensuite, l'histoire (du tome un au tome trois) m'a plu. J'ai bien aimé ce thème des mères porteuses qui m'a attiré dès le départ et la façon dont Amy Ewing l'a développé.
C'est une histoire que j'ai trouvé addictive, c'est simple, j'ai lu chaque tome en un temps record car une fois que j'avais commencé, il était hors de question que je m'arrête avant d'avoir atteint le dernier mot.

Je me suis attachée aux personnages. Même si Violet m'a agacée à certains moments tout au long de la trilogie, elle reste tout-de-même un personne que j'apprécie beaucoup. Quant à Ash, je l'adore tout bêtement. Mais je dois bien avouer que mes personnages préférés (depuis le tome deux) sont Garnet et Raven qui sont ceux qui ont le plus évolués depuis le début de la trilogie.
[spoiler]La fin de Lucien m'a sincèrement attristée. Je ne m'étais jamais imaginée qu'il allait mourir, très honnêtement. J'ai eu les larmes aux yeux![/spoiler]

Côté romance, malgré le fait que je l'ai adoré dans deux premiers tomes, j'étais moins dedans lors de ma lecture de ce troisième et dernier opus. En vérité, certains moments me paraissaient peu naturels avec cette touche un peu clichée et j'avais du mal à croire que Violet et Ash avaient des sentiments l'un pour l'autre. Je ne sais pas comment l'expliquer... mais l'idée est là. Je me suis simplement sentie moins attirée par leur histoire d'amour dans ce tome-là que dans les deux précédents, je dirais.

La plume d'Amy Ewing n'est pas spécialement magique ou quoi mais elle reste entraînante et son côté simple m'a permis de rester encrée dans l'histoire.

Quant à la fin... je crois que c'est la raison pour laquelle la trilogie est passé de diamant à argent à mes yeux. Toute la trilogie car à mes yeux la fin a des répercutions sur tout le reste de l'histoire. Et cette fin-là, je me sens mitigée.
D'un côté je l'ai bien aimé puisque contre toute attente, Le Joyau est une trilogie que j'aime beaucoup. Mais d'un autre, je suis un peu déçue. Je m'attendais à plus, je crois.
[spoiler]Tout est bien qui se finit bien et c'est tout. Voilà, l'effet que ça m'a fait : c'est tout.[/spoiler]
J'aurais aimé avoir un épilogue. [spoiler]Pour découvrir les personnages plusieurs années plus tard, par exemple. Voir ce qu'ils ont fait de leur victoire et de leur vie de liberté et de paix.[/spoiler]

En conclusion, La clé noire est une bonne conclusion, malgré une fin "pas assez" selon moi. Je retiens surtout le fait que je ne regrette pas d'avoir un jour décidée de lire cette trilogie, car elle vaut le coup, mine de rien. :)

(PS: Aujourd'hui je ne sais pas comment formuler mon avis alors oui, je sais, ce commentaire est nul.)

par Sheo
Le Joyau, Tome 2 : La Rose blanche Le Joyau, Tome 2 : La Rose blanche
Amy Ewing   
Amy Ewing, comme on pouvait s'y attendre, n'a cessé de me surprendre tout au long de ma lecture ^^... Les retournements de situations n'arrangeants rien, on ne peut qu'être impatient de savoir la suite !

Ce livre est dévastateur par sa profondeur et l'émotion qui s'en dégage continuellement !! En effet, nous découvrons plus en détails l'histoire des personnages. Et parfois, cela peut faire l'effet d'un coup au cœur ...
Raven est une figure qui s'est beaucoup étoffée : dans le précédent tome , je trouvais que ce n'étais pas un personnage très intéressant... Mais dans celui-ci, son histoire et sa personnalité m'ont émues au plus au point !
L'histoire d'Ash est également mise en avant : on en découvre plus sur son enfance et son passé à l'école des compagnons. Et même si tout n'est pas rose, j'ai adoré en apprendre plus sur lui !
Violet est égale à elle même : elle brave de plus en plus d'épreuves, sans s'écrouler. Elle s'appuie sur Ash, et sur ses amis, et cela lui permet de garder courage.
Aaaaah... parlons de Garnet : De la première fois où il apparaît dans le tome 1 (où il était alors complètement ivre !), à maintenant (où c'est une personne réfléchie et pleine d'entraide), son personnage a subi une véritable révolution ! (et pourtant il reste toujours aussi amusant:p)

Bref, La Rose Blanche est bien plus approfondie que son prédécesseur, dans les personnages , mais également l'univers.
Pas mal de gens ont trouvés que le premier tome du Joyau était un peu trop dans le flou... Et beaucoup sans-doute se posent les questions "d'où viennent les pouvoirs des mères porteuses ?", "comment la cité solitaire à été crée ?"
Et bien, bonne nouvelle : Ce tome répondra à ces questions !
Et cela dépasse tous ce que l'on peut imaginer...!

Dans La Rose Blanche, TOUT va prendre beaucoup d'ampleur...
Les enjeux vont aller crescendo...
Le retournement de situation de fin va mettre la pression...
Pour, j'en suis sur, présager un beau troisième tome en perpective !

♥ coup de coeur ♥

Becky07


par Becky07
Le Joyau, Tome 1 Le Joyau, Tome 1
Amy Ewing   
Véritable coup de foudre pour ce roman magnifique...
J'en ressors toute chamboulée waouh...
Tous les ingrédients son dedans ...
Amour.
Intrigue.
Suspense.
Complots et j'en passe véritable coup de cœur pour ce premier tome d'une nouvelle trilogie qui va plaire à coup sur...
En plus d'une couverture sublime un vrai joyau ce livre.
J'adore.

Seul le silence Seul le silence
R. J. Ellory   
Coup de coeur.

Seul le Silence n'est pas un roman policier comme les autres. Et c'est ça qui fait tout son charme. Lorsque j'ai commencé le livre, je m'attendais à un thriller haletant, à une histoire palpitante, à ressentir de l'appréhension alors que la fin serait proche ; je m'attendais au déroulement classique de tout bon policier : une enquête, un enquêteur, des indices qui s'accumulent et qui n'ont au premier abord pas grand chose à voir les uns avec les autres, un suspect, un nouvel élément qui aurait changé tout ce que l'enquêteur pensait être acquis, et enfin la naissance de la vérité. Mais ce roman de R. J. Ellory défie ces codes et change de perspective.
C'est quelque peu déroutant au début car on se demande quand l'enquête va enfin commencer avant de se rendre compte que, bien qu'il y ait une investigation en cours de route, le lecteur ne la suivra pas. On ne découvrira pas de nouveaux indices, ni ne recherchera impatiemment le coupable. Au lieu de ce schéma classique, l'auteur préfère nous plonger dans la vie de son protagoniste, Joseph Vaughan.

Joseph eut une vie bien compliquée, très riche en événements et en émotion, remplie de cauchemars et d'horreur, entrecoupée d'instants de bonheur qui ne durent jamais suffisamment longtemps pour être pleinement appréciés par celui qui les expérimente. On suit le parcours d'un enfant qui grandit dans la peur et l'incertitude, qui tente de vivre bien qu'il soit hanté par les meurtres perpétrés dans la ville où il a toujours vécu. Il ne comprend pas ce qu'il passe, ces morts le suivent comme son ombre et viennent lui rendre visite chaque fois qu'il semble les oublier. Alors qu'il regarde en arrière et nous raconte son enfance, son adolescence et sa vie en tant qu'adulte, il nous fait part de ses faiblesses et des choses qu'il aurait aimé faire autrement, de ses regrets mais aussi de ce qu'il n'avait pas anticipé. On s'attache à ce gamin devenu un homme, on comprend ses sentiments, on est content de son succès, on s'ouvre au monde grâce aux personnes qu'il rencontre, on partage sa vie avec lui. La frustration nous envahit quand plus rien ne va, quand Joseph lui-même perd espoir et égare son âme dans une pièce sans fenêtre. C'est un personnage principal on ne peut plus humain, son esprit n'est pas d'acier, les événements de l'existence l'atteignent, le touchent et l'affectent mais comme il est fort et déterminé, le temps guérit ses blessures et il se relève chaque fois qu'il est à terre. Il ne prend pas forcément les bonnes décisions, il ne fait probablement pas les meilleurs choix qui pourrait lui faciliter la vie. La nature ne lui fait pas de cadeau, une grande partie de sa vie est faite d'épreuves éprouvantes mais il s'accroche. Il est entouré de personnes qui tiennent à lui et l'aideront à s'en sortir. Joseph Vaughan a un côté fragile et humain qui en font un personnage extrêmement plaisant à suivre au fil des ans et des différents « stades » de son existence.

L'histoire en elle-même ne repose donc pas sur l'enquête policière. Cette dernière est reléguée au second voire troisième plan. L'auteur ne la mentionne pas vraiment. On sait qu'il y en a une car tout meurtre impose une enquête, de plus la situation est beaucoup trop grave pour ne pas créer la panique auprès de la population, mais l'enquête n'est pas au centre du roman.
J'ai plutôt eu l'impression que les meurtres étaient perpétrés avec l'intention de perturber et interrompre la vie paisible de Vaughan, comme si lorsqu'il semble enfin heureux et qu'il a trouvé un peu de tranquillité et de paix émotionnelle, un meurtre le ramenait brutalement sur terre et lui rappelait que la réalité était tout autre. Pour lui remémorer les erreurs et échecs de son passé. Les morts viennent s'accrocher à sa vie comme à un aimant et il doit les traîner partout avec lui. Comme un poids sur sa conscience.

Un autre élément qui m'a beaucoup plu, c'est le contexte historique au début de l'histoire. On a un petit aperçu du point de vue des Américains sur la seconde guerre mondiale, sur Hitler et ses actions, sur ce qu'il s'est passé en Europe. Cela ne fut mentionné que durant les premiers chapitres et n'a servi que de comparaison aux événements qui marquèrent la tranquille ville d'Augusta Falls mais j'ai beaucoup aimé cette vision de l'Histoire. On y ressent également l'aversion encore profonde des gens pour les noirs tout en s'apercevant que les mentalités commencent à changer.

En conclusion, Seul le Silence est un excellent roman policier qui prend par surprise au premier abord car on ne suit pas une enquête policière traditionnelle. On se plonge dans la vie mouvementée et tragique de Joseph Vaughan, enfant désireux d'aider et de protéger, adolescent hanté par sa culpabilité, adulte brisé, on découvre chaque nouvel moment de sa vie avec une certaine fébrilité, nous doutant que le pire reste à venir, que la fatalité finit toujours par le rattraper.
L'histoire m'a obsédée. Je tournais les pages avec impatience, emportée par ce que je lisais. L'écriture de Ellory est très agréable à lire, ça coule comme de l'eau de source et on se laisse porter par le courant. Le style n'est peut-être pas haletant mais cela ne m'a pas empêché de frissonner d'horreur et d'épouvante plusieurs fois au cours de ma lecture.

par Aunbrey
Crossing the Line Crossing the Line
Simone Elkeles   
http://www.my-bo0ks.com/2019/01/crossing-the-line-simone-elkeles.html

J'attendais la sortie de ce nouveau roman de Simone Elkeles comme jamais. Il faut dire qu'après quatre ans sans sortie française, son grand retour était comme un matin de Noël pour moi. Simone Elkeles a vraiment ce petit truc dans sa plume qui rend ses histoires émouvantes et touchantes à la fois. Nombreux de ses romans font partis de mes préférés d'ailleurs. Alors je ne pouvais pas passer à côté de Crossing the line.

Dans Crossing the line, nous faisons la connaissance de Dalila, fille d'un réputé avocat. Elle est obsédée par l'idée de devenir médecin et rien ne doit l'écarter de sa route, son père et ses sbires y veillent. De l'autre côté, nous avons Ryan. Ce jeune homme qui n'a jamais eu une famille digne de ce nom ne souhaite qu'une chose, devenir boxeur professionnel et rendre fière la seule personne qu'il a toujours déçue, sa mère. Pourtant, lorsque sa route va croiser celle de Dalila, il semble perdre de vue son objectif premier... et ensemble ils pourraient bien franchir la ligne.

Débuter ma lecture de Crossing the line, c'est me donner l'impression que je retrouve de vieux amis.Voyez-vous, les romans de Simone Elkeles ont ce petit truc qui font que vous êtes de suite concerné par le devenir de ses personnages. Des personnages qui sont comme à son habitude, attachants et totalement opposé l'un de l'autre. Mais comme on dit, les opposés s'attirent. J'étais également ravie de retrouver le double point de vue.

L'histoire est somme toute, assez classique, on sait qu'on lit un roman de Simone Elkeles, la reine des différences sociales. C'est d'ailleurs ce que j'aime dans ses romans. Elle n'hésite pas à bouleversé les stéréotypes et prouvent une fois de plus que peu importe d'où on vient, on peut s'en sortir si on se donne les moyens.

C'est le cas de Ryan, qui vient de Chicago, dont la mère est trop bourrée pour faire quelque chose de sa vie, son beau-père semble être un flic véreux qui ne le porte pas dans son cœur et enfin ses demi-frères sont aussi stupides qu'inutiles. Ryan n'a jamais rien eu, il a toujours du se débrouiller. Il ne se bagarre pas inutilement, il se montre plus malin et stratège que les autres afin d'atteindre son objectif, devenir boxeur pro. J'ai apprécié sa force de courage et son acharnement à vouloir réussir dans la vie. Ce qui m'a le plus touché, c'est sans doute son besoin de rendre fière cette mère qui pourtant, ne le mérite pas.

Dalila, de son côté, voudrait qu'on la traite autrement qu'en petite princesse mexicaine sensible et fragile. Fille d'un homme réputé et riche, elle veut montrer à tous que malgré la cuillère d'argent, elle sait se débrouiller seule et n'est pas quelqu'un que l'on manipule. D'ailleurs, elle s’entraîne même à la boxe, n'en déplaise à son père et Rico, son ami...

Finalement, nos deux personnages vont se rencontrer à plusieurs reprises mais c'est bel et bien sur le sol mexicain, dans une salle de boxe que nos deux héros vont tisser des liens. Leur histoire d'amour est à la fois mignonne et assez crédible bien qu'un peu rapide, mais étant donné que le roman se lit très rapidement, ça ne m'a pas dérangé.

Crossing the line, n'est pas seulement une romance. Ici, on est davantage centré sur l'enquête qui plane au-dessus de nos personnages. Les cartels, les flics corrompus, les coups bas, rien ne nous sera épargné. Ce suspense est présent tout du long et nos personnages, Dalila et Ryan sont au cœur même de ce problème majeur.

Si j'apprécie cet à côté, pour ne pas être exclusivement centré sur l'histoire d'amour, j'avoue que j'ai trouvé le tout un peu présent. En fait, j'avais l'impression d'être au milieu d'une affaire policière plutôt qu'une romance. Nos personnages subissant un peu tout cela. Cette partie de l'histoire m'a, je l'avoue, moins captivé. Je ne sais pas si cela vient du fait que j'attendais avec impatience ce nouveau roman où si mes exigences étaient un peu trop poussées mais j'avoue être restée quelque peu sur ma faim. Côté intrigue, j'avoue avoir vu venir depuis le départ certaines choses. Et d'autres ont réussi à me surprendre, du coup c'est finalement bien équilibré et cela pousse le lecteur à s’interroger sur chacun des personnages.

Simone Elkeles a toujours su clôturer ses romans de façon tellement profonde qu'elles m'ont bien souvent, tirer les larmes des yeux. Une fois n'est pas coutume, j'ai bien cru que cela allait également se produire. J'étais vraiment à pas grand chose de verser ma petite larme. Pourtant, j'avoue ne pas avoir vu venir la fin. Rapide, surprenante et totalement à des kilomètres de ses précédents romans. J'avoue avoir été déroutée. Je m'attendais à un énième retournement qui n'est finalement pas venu...

En conclusion, ravie d'avoir retrouvée la plume de Simone Elkeles. C'est un véritable plaisir pour moi de me replonger dans un roman de celle qui m'a tant fait pleurer par le passé. Si celui-ci ne m'a pas autant plu que ses prédécesseurs, il n'en reste pas moins une très bonne lecture que je vous conseille.

Petit aparté, j'ai la sensation que certaines scènes ont été coupé du roman pour entrer pleinement dans la catégorie YA... Je me trompe peut-être mais... avis à ceux qui l'ont lu, n'hésitez pas à venir m'en parler, si vous aussi vous avez eu cette impression.

par Carole94P
Et si... Et si...
Rebecca Donovan   
Après Ma raison de vivre, j'avais hâte de découvrir un autre roman de Rebecca Donovan. Et si s'est révélé être une lecture à la hauteur de mes attentes et confirme le talent de l'auteure, je remercie Pocket Jeunesse pour cet envoi et je tiens à dire que l'objet livre est superbe ! Tant la couverture que le dos !

Et si est principalement raconté du point de vue de Cal. Bien que nous ayons régulièrement des chapitres du point de vue des autres personnages. Cal, Nicole, Rae et Richelle étaient inséparables quand ils étaient jeunes. Jusqu'au jour où Richelle à déménagé et que Nicole ne leur a plus jamais adressé la parole. Alors quand il tombe sur elle, longtemps après, c'est le choc. Elle, ne semble pas le reconnaitre. Elle se fait appelé Nyelle et est à l'opposé de la Nicole qu'il connaissait. La seule chose dont il est certain c'est qu'il ne peut pas rester loin d'elle.

Rebecca Donovan nous offre là une histoire comme à son habitude, forte, riche en émotions et surtout pleine de retournements. Dès les premières lignes on est absorbée par l'histoire de Cal, Nyelle et les autres. Moi qui est habituellement du mal à voir une histoire d'un point de vue masculin, je n'ai pas été dérangée tant que ça. Il faut dire que Cal est un personnage hyper attachant, tant avec ses amis et que dans son comportement. Ce qui m'a le plus marqué, c'est sa patience. A ne pas brusquer Nyelle. A sa place je pense que je n'aurais pas tenu face à ce suspense.

Tout au long de ma lecture, je me posais des tonnes de questions. Que s'est-il passé ? Pourquoi Nicole se fait appelé Nyelle. Que lui est-il arrivé ? Une chose est certaine, la relation tant attendu tient ses promesses. Vers la fin de ma lecture, j'avais une certaine appréhension quant à l'issue de cette histoire, mais j'en ressors totalement satisfaite et toujours aussi fan des histoires de Rebecca Donovan.

Et si n'est pas seulement une histoire d'amour. C'est aussi une grande histoire d'amitié, de famille et de seconde chance. On est totalement embarqué dans l'histoire jusqu'à la toute dernière ligne qui conclut parfaitement le roman.

Alors si j'ai un conseil à vous donner, c'est de sauter sur ce roman dès sa sortie !

par Carole94P