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Commentaires de livres faits par Manou60

Extraits de livres par Manou60

Commentaires de livres appréciés par Manou60

Extraits de livres appréciés par Manou60

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 31-05-2019
Je remercie chaleureusement Aurélie Depraz, l’auteure, qui, à chaque nouvelle parution me renouvelle sa confiance, mais aussi pour sa disponibilité et sa gentillesse.

Alors que son amie Aliénor s’apprête à épouser le futur Roi de France, la jeune Héloïse sent que sa vie va prendre un tournant. En effet, elle n’accompagnera pas son amie en tant que suivante comme le veut la tradition, elle devra prendre un époux, choisit par son père. Lorsque Guillaume fait la connaissance d’Héloïse à ce même mariage, il se dit que la jeune fille serait une épouse vraiment parfaite : belle, bien née, elle a toute les qualités qu’il attend de sa future femme. Il va donc mettre en place un stratagème afin de s’assurer que la jeune femme est digne de lui.. et cela risque de ne pas plaire à la demoiselle en question !

Il est des auteurs que l’ont aime suivre pour leurs histoires, leurs personnages ou leur plume, pour ma part, si j’aime lire les romans d’Aurélie Depraz c’est pour toutes ces raisons et bien d’autres encore ! Sa capacité à entraîner le lecteur à l’époque voulue, sa rigueur historique, ses histoires d’amour torrides, le vocabulaire travaillé mais aussi pour toutes les découvertes culinaires que je fais au fil de ses histoires ! Que j’aime lorsqu’un banquet est organisé dans son roman, je suis sure de prendre 2 kilos rien qu’en la lisant ! Et « Indomptable Aquitaine » n’a pas dérogé à la règle !

La suite sur mon blog : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2019/05/31/indomptable-aquitaine-par-aurelie-depraz/
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date : 26-02-2019
Après nous avoir entraînés chez les Vikings, Aurélie nous propose une plongée en Ecosse sur les terres du seigneur d’Argyll, Ian MacAlistair. En effet, le Roi Edouard III a offert en mariage à celui-ci une jeune aristocrate anglaise, Alannah, afin d’apaiser les tensions entre l’Ecosse et l’Angleterre. Les deux jeunes gens n’ont pas vraiment le choix face à ce mariage arrangé par leurs deux monarques mais ce n’est pas pour autant qu’ils doivent l’accepter facilement.. D’autant que les seigneurs et chefs de clans écossais ne sont pas en accord avec cette union et risquent de poser des problèmes au seigneur Ian..

Dès les premières lignes Aurélie Depraz m’a embarquée dans cette nouvelle histoire. Ian est un seigneur écossais beau, viril, fort et qui souffle le chaud et le froid ; Lady Alannah ressemble à un petit chaton sans défense et timide mais… La romance n’est, en règle générale, pas mon genre littéraire favori mais, et là je peux le dire, j’ai a-do-ré !

Ce roman n’est pas qu’une simple romance.. Encore une fois, cette jeune auteure a su me plonger dans la culture et l’ambiance de la destination choisie grâce à un immense travail de recherches et une restitution des informations impressionnante. Elle nous distille au fil des pages des détails de la vie en Ecosse au XIVème siècle, les us et coutumes, les traditions mais également le langage, la nourriture, et tout ce qui fait la vie courante des personnages principaux ou secondaires grâce à un vocabulaire choisi, pesé et surtout parfaitement raccord.

La suite de la chronique sur mon blog : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2019/02/26/pour-lamour-dune-sasunnach-par-aurelie-depraz/
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date : 21-01-2019
Ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2019/01/21/lhabit-ne-fait-pas-le-moineau-par-zoe-brisby/

Je remercie chaleureusement l’auteure, Zoé Brisby, de m’avoir permis de lire son roman en service presse via le site Simplement.Pro et pour sa gentillesse.

Alex est un jeune homme dépressif qui décide de partir pour Bruxelles, peut-être y trouvera-t-il une bonne raison de vivre ? Max, ou Maxine, jeune nonagénaire pleine de peps décide, quant à elle, de fuguer de sa maison de retraite. Elle part pour Bruxelles mais elle c’est pour y mourir. C’est ainsi qu’ils vont se lancer dans l’aventure du covoiturage et ce qui devait être un voyage tranquille de quelques heures se change en road-trip drôle et émouvant..

Dès les premières lignes, j’ai su que j’allais passer un excellent moment en compagnie d’Alex.. Ses réflexions et interrogations quant au choix de son futur camarade de voyage m’ont vraiment fait beaucoup rire. Puis, il rencontre Max et là… Je n’ai plus su décrocher de leurs aventures à tous les deux et ce jusqu’à la dernière page !

L’énorme point fort de ce roman sont les 2 héros. En effet, ils sont aussi éloignés l’un de l’autre que possible et pourtant la combinaison des deux est détonante et étonnante. Entre un Alex qui ne se remet pas d’un chagrin d’amour mais qui cache beaucoup d’autres fêlures et une Maxine dont la vie a été bien remplie mais pas toujours rose, il n’y a pas un moment de répit. Au fil de leurs échanges, le lecteur en apprend plus sur chacun d’eux, sur leurs vies, leurs passés, leurs attentes.. Alex est un jeune homme effacé, qui ne croit pas en lui.. A l’inverse de Maxine, la truculente grand-mère est expansive, amusante, voir même déjantée mais elle cache de nombreuses blessures au fond de son cœur.
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Tout d’abord, je remercie l’auteure, Aurélie Depraz, pour ce partenariat et pour sa confiance.

Sven Thorgeirsson vit sur les côtes danoises où en 865 il fait bon aimer les femmes, les raids et expéditions au loin, voir même le combat. Mais Sven sent qu’il est prêt pour un changement majeur de direction, il souhaite se trouver un coin de terre fertile pour devenir fermier, une femme pour fonder une famille. Pour cela il va prendre part à la campagne qui se prépare, il descendra vers les rives anglos-saxonnes et peut-être que tous ses rêves se réaliseront, même si rien n’est moins sur..

Je ne suis pas très férue de culture Viking alors j’abordais ce roman avec beaucoup de curiosité. En effet, dans mon imaginaire les Vikings sont barbares, cruels et j’avais du mal à imaginer une romance avec l’un des leurs. Mais ça c’est jusqu’à ce que je croise Sven dans ce roman…

J’ai aimé les deux aspects principaux de ce roman : la romance et l’historique.. La romance tout d’abord, parce que les choses ne sont pas simples pour les deux héros, leur attirance ne coule pas de source, ils vont devoir s’apprivoiser, apprendre à connaître la culture de l’autre, à se connaître. Sven vient d’un pays où les femmes sont très différentes d’Aalissia et lui comme elle vont devoir dépasser les préjugés, le choc culturel. J’ai apprécié que l’auteure dresse des embûches sur le parcours des jeunes gens et que ce ne soit pas une romance simple et lisse..

Pour le côté historique, dès les premières lignes Aurélie Depraz nous plonge dans ce monde à part : froid, dur, violent.. On s’immerge rapidement grâce à l’utilisation des termes de la vie courante, on en apprend plus sur leurs mœurs, leurs coutumes au fur et à mesure que les pages défilent. On découvre la géographie de l’époque, le nom des régions, des lieux. Et pour cela je salue l’immense travail de recherche d’Aurélie Depraz. On sent bien qu’elle n’a laissé aucune place à l’improvisation et qu’elle maîtrise parfaitement son sujet. Moi qui ne connaissait pas le « monde Viking », je n’ai qu’une envie maintenant c’est d’en savoir plus encore

La suite de ma chronique sur le blog : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2019/01/18/lamour-la-mer-le-fer-et-le-sang-par-aurelie-depraz/
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date : 01-10-2018
Une très belle découverte !! J'ai adoré le contenu de ce 6ème opus de l'Indé Panda où les styles et les auteurs sont aussi différents que variés !

A lire absolument !!

Ma chronique complète sur le blog : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/10/01/linde-panda-n-6/
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date : 11-06-2018
Ce roman fait parti de la sélection pour le Prix des Auteurs Inconnus dans la catégorie Imaginaire.

Sophie est une femme plutôt épanouie : médecin, mère de deux enfants à l’avenir prometteur, un mari médecin parti en mission humanitaire.. Jusqu’au jour où elle se réveille dans un monde qui a complètement changé et pas en bien. Elle va devoir s’adapter et essayer de comprendre comment tout cela a pu arriver.

La première chose qui m’ait étonnée lorsque j’ai commencé ce livre c’est la vitesse à laquelle l’action se déroule. En effet, en à peine quelques pages le décor est planté et l’action commence. En principe, je ne m’en plaindrais pas je ne suis pas fan des intrigues qui tardent à débuter mais là, c’était plutôt rapide. Le fait que ce roman soit plutôt court explique en partie cette rapidité mais pas seulement..

L’idée de base est plutôt bonne, une femme se réveille un matin et tout a changé autour d’elle : sa famille, son destin, son monde. Elle est projetée dans une réalité qui n’a rien de plaisant puisque les nazis ont remporté la seconde guerre mondiale et dirigent l’Europe. Malheureusement, j’ai été déçue par ce roman qui selon moi n’est vraiment pas assez développé. L’auteur nous projette dans ce monde mené par les nazis mais j’ai eu une impression de huis-clos. Les choses ne sont pas suffisamment expliquées et pour ma part j’ai eu du mal à visualiser ce monde cruel si ce n’est par quelques phrases posées ça et là. J’aurais aimé savoir comment fonctionnait cette Europe par exemple car tout semble couler de source.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/05/16/le-matin-des-larmes-par-bruno-sanna/
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J’ai lu ce roman dans le cadre du Prix des Auteurs Inconnus sélectionné dans la catégorie Imaginaire.

Diphtil est une Neltiade et vit avec sa mère et son petit frère. Un beau jour les humains attaquent leur village et Diphtil est l’une des rares rescapées du massacre. Elle fuit et est prise en charge par le prêtre Sarïn grâce à qui elle vit un grand pan de sa jeunesse dans un monastère cloitrée. Contrairement aux autres Neltiads, Diphtil n’a pas de marque sur les bras (une des caractéristiques qui les différencient des humains) mais elle en a une sur le front. Cette marque, la rend unique et Sarïn la reconnaît aussitôt.. Diphtil serait une Déesse ! Elle vit une vie d’érudite au monastère jusqu’au jour où son frère, Naïd, la retrouve et l’aide à fuir. Son unique ami Astiran se joint aux deux jeunes gens ne pouvant se résoudre à laisser Diphtil sortir de sa vie. Va commencer pour le petit groupe une longue quête à travers les terres de l’Edenor..

L’histoire est plutôt classique pour de la fantasy. Une héroïne qui découvre ses pouvoirs, des acolytes, une quête, des obstacles. Le schéma typique et une bonne idée de base même si j’ai eu du mal à saisir l’origine du conflit entre les humains et les Neltiads. Le monde créé par l’auteure est fourni et bien travaillé avec une religion très présente, des Dieux et Déesses, des coutumes. Dans l’absolu, j’apprécie ce style sauf qu’ici l’histoire s’est perdue en chemin pour dévier vers une romance naïve et beaucoup trop présente à mon goût. Le couple Diphtil / Astiran est vraiment trop dégoulinant de bons sentiments pour moi et même si le couple Naïd / Yasalyn vient relever un peu le niveau j’ai eu du mal à apprécier ma lecture. Les passages romantiques sont non seulement trop nombreux mais trop stéréotypés pour moi. Je ne suis pas réfractaire à la romance, loin de là, et j’apprécie qu’il y ait de l’amour dans les histoires mais là malheureusement j’ai trouvé qu’elle noyait le reste de l’histoire, ce qui est vraiment dommage. La dernière partie du roman a réussi à relancer mon intérêt mais pas suffisamment pour me faire oublier ma déception.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/05/29/les-chroniques-des-fleurs-dopale-tome-1-la-candeur-de-la-rose-partie-1-par-ielenna/
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date : 11-06-2018
Je remercie chaleureusement l’auteur, Tim Kesseler, de m’avoir permis de découvrir son roman en service presse via le site Simplement.pro et pour sa confiance.

L’auteur nous entraîne dans un monde qui ressemble singulièrement au notre au premier abord : une fédération de pays regroupés, Mydgar la grande capitale détentrice de tous les pouvoirs, le « petit peuple » mécontent.. Ruben est un fugitif, il a quitté sa terre d’origine après un drame et essaye de survivre; William est fils de bonne famille venant à Mydgar afin d’y faire une carrière d’attaché-diplomatique au Congrès. Ces deux personnages que rien ne devaient réunir vont malgré tout se retrouver pris dans une crise qui risque de détruire leur monde tel qu’ils le connaissent..

Dès les premières pages, Tim Kesseler nous entraîne dans un monde très riche : des inventions, de la vapeur.. le côté Steampunk est en place à ma grande joie. Puis, les choses sérieuses se mettent en place avec une première interaction entre les deux héros et on devine que ce ne sera pas la seule. En attendant que le destin les réunissent, ils vont, chacun de leur coté, essayer de se faire une place dans cette immense cité. Ruben en tant que travailleur et fugitif va connaître quelques mésaventures quant à Will malgré son statut d’attaché-diplomatique sa vie ne sera pas des plus sereine. En effet, Mydgar est comme un immense panier de crabes où règne les faux-semblants, l’opportunisme et l’égoïsme. Et une fois l’histoire installée et nos héros en place, l’aventure commence…

J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire ce roman qui est très riche et développé. L’histoire est prenante et captivante, de la politique, de la diplomatie, de la trahison, tous les ingrédients sont présents pour que le lecteur passe un très bon moment. L’histoire est bien menée et liée sans être indigeste, on comprend parfaitement les rôles de chacun, l’évolution du récit.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/04/15/esprits-de-corps-i-napoca-par-tim-kesseler/
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date : 11-06-2018
Je remercie l’auteur, Fred Roigoon, de m’avoir permis de lire son roman via le site Net Galley.

Je dois avouer que ce qui m’a de suite attirée dans ce roman c’est sa couverture. Je la trouve absolument magnifique ! Ensuite, le nom de Marie-Antoinette.. J’adore lire tout ce qui concerne cette Reine et je n’ai pas su résister..

Romain a passé quinze longues années en prison pour un enlèvement qu’il n’a pas commis. A sa sortie tout semble avoir beaucoup changé mais lui reste déterminé à prouver son innocence surtout quand il retrouve la trace de la jeune femme qu’il est accusé d’avoir kidnappée. Et, sans le savoir, il va être embarqué dans une histoire pour laquelle les Jacobins et les Royalistes luttent depuis plus de 200 ans.

L’auteur nous entraîne dans ce roman dans une sorte de course poursuite pour la vérité. Romain va enquêter pour comprendre pourquoi il a été accusé de l’enlèvement de Marie, Yannick, un policier, va vouloir aider la jeune femme à découvrir son histoire après son enlèvement et son retour providentiel et en fil conducteur l’histoire de France et la Révolution Française. L’idée était vraiment très bonne : imaginer que deux Ordres combattaient depuis des siècles les uns pour rétablir la Royauté et les autres pour préserver la République. Malheureusement, je n’ai pas franchement adhéré au final..

Tout d’abord, j’ai trouvé que l’histoire était beaucoup trop longue à démarrer réellement.. Bien qu’il y ait de l’action et que très rapidement on envisage une connexion avec la Royauté il faut du temps pour que ça se mette en place vraiment. Le roman est divisé en 3 parties et celle qui m’a vraiment tenue est la 3ème. Ensuite, j’ai trouvé que le titre et le résumé donnaient une fausse idée de ce qui nous attendait en tant que lecteur.. Marie-Antoinette est peu évoquée, j’avoue que je m’attendais à plus de détails sur la défunte Reine surtout qu’il était question de vengeance..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/03/09/la-vengeance-de-marie-antoinette-par-fred-roigoon/
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date : 11-06-2018
Un grand merci à Fabrice Jalwin, l’auteur, de m’avoir permis de lire son roman en service presse.

Anthony, militaire de métier, est marié à Jade une jeune journaliste qui, au détour d’une conversation téléphonique avec son mari en mission, lui laisse entendre qu’elle est sur un très gros projet. Anthony est convoqué quelques heures plus tard par son supérieur et apprend que Jade a subit une tentative d’assassinat et qu’elle ne vit plus que grâce aux machines qui lui permettent de respirer. Il est donc rapatrié en urgence pour être auprès de celle qu’il aime. Il est contacté après plusieurs mois par un groupe de chercheurs qui souhaitent se servir de Jade comme cobaye à leur projet sur la mémoire humaine. Une opportunité est donnée à Anthony de fouiller la mémoire de son épouse à la recherche du nom de son tueur et des preuves pour faire tomber le commanditaire..

Qui n’a jamais rêvé de voyager dans la tête d’autrui ? De pouvoir y découvrir tous ses secrets, de pouvoir revivre certains moments à volonté ? J’avoue que j’ai trouvé, à la lecture du résumé, le thème de ce roman vraiment attrayant et original. Et cette idée ne s’est pas démentie tout au long de ma lecture. Anthony va effectuer des allers-retours dans les souvenirs de son épouse pour y trouver le nom de son assassin et ses commanditaires. Ils vont, avec l’équipe de scientifiques qui l’accompagne, essayer de retrouver les preuves nécessaires pour finir le travail que Jade avait commencé en tant que journaliste et qui implique de nombreuses personnalités. Ce désir de vengeance va, bien entendu, leur attirer de nombreux ennuis..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/01/15/projet-memoria-par-fabrice-jalwin/
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date : 11-06-2018
Je remercie chaleureusement l’auteur, Yannick Giammona, de m’avoir proposé de lire son recueil de nouvelles en service presse.

Ce livre regroupe trois nouvelles, toutes totalement indépendantes et très différentes les unes des autres. Au vu du titre et de la couverture, j’avais hâte de découvrir si ces trois histoires étaient vraiment hors du commun..

La première nouvelle nous raconte l’histoire de Zoé, 8 ans, qui a un don très particulier. La petite fille entend les pensées des gens qui l’entoure. Une particularité qui peut sembler être super cool à première vue mais qui se transforme petit à petit en cauchemar. Jusqu’à l’arrivée de Tom qui va guider Zoé dans son apprentissage pour vivre avec ce don. Zoé est la narratrice de cette nouvelle et ça se ressent dans la façon d’écrire de l’auteur. Son vocabulaire et ses réactions sont, en général, digne d’une enfant de cet âge même si parfois le langage est un peu trop soutenu à mon goût. Cette histoire est plaisante et bien ficelée.

La seconde nouvelle parle d’un jeune couple Diana et Jonathan, et de leur miroir. Diana aime à s’observer très souvent dans cet objet quotidien mais chez eux il va vite s’avérer beaucoup moins banal que chez d’autres personnes. J’ai eu un peu plus de mal avec cette histoire qui est, pour moi, moins ancrée dans le réel que les autres, j’ai donc eu plus de mal à m’identifier aux personnages. Et j’avoue que Diana m’a souvent agacée au fil de l’histoire.. Mais l »idée de base est bonne et plaira aux fans de science-fiction.

La troisième et dernière histoire concerne Pierre, un instituteur en vacances, qui va apprendre à ses dépends que la curiosité n’est pas toujours sans conséquence. Peut-être n’aurait-il pas dû s’intéresser aux va et vient de ses voisines, deux petites vieilles charmantes mais aux occupations un peu bizarres. C’est, des trois, ma nouvelle préférée, car le style est plus horreur/thriller malgré quelques points qui m’ont laissé perplexe. En tout cas après avoir lu cette nouvelle vous ne tenterez plus d’aller voir ce qu’il se passe chez vos voisins !

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/02/07/des-aventures-hors-du-commun-par-yannick-giammona-%ef%84%85/
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date : 11-06-2018
Avant tout, je remercie l’auteure Caroline Giraud de m’avoir permis de lire son livre en service presse et pour sa confiance.

A la lecture du résumé, j’ai été vraiment intriguée par le monde que dépeignait l’auteure. En effet, visiblement une guerre a eu lieu et les survivants à la bombe nucléaire qui a rasé l’un des camps est asservi par l’autre. Ils sont réduits en esclavage et catégorisés selon leurs crimes. On les tatoue afin de les différencier au premier coup d’œil. Kagan est l’un de ces esclaves, tatoué Lion, il va faire la connaissance de Sarah. Sarah, quant à elle, est jeune fille dont les parents sont les maîtres de Kagan. Elle va comprendre que l’injustice fait partie de ce monde et qui va se retrouver confrontée à de terribles choix..

L’idée de ce roman est vraiment originale : les survivants d’une guerre sont livrés en tant qu’esclaves, exploités, maltraités par le camp des vainqueurs. Il y a de quoi faire réfléchir sur la nature humaine.. Ces esclaves sont tatoués afin qu’on puisse savoir au premier regard les crimes qu’ils ont commis selon la loi de Gaia, à croire que tous les habitants de ce pays n’étaient que des meurtriers, des violeurs.. L’histoire était donc pleine de promesses et de bonnes idées.. L’auteure nous dépeint parfaitement la vie de l’un de ces esclaves Kagan qui est au service de la famille Pérot et où les parents ne se privent pas de le battre à chaque manquement (de leur point de vue bien sur..). Malheureusement, même si l’idée m’a beaucoup plu, j’ai trouvé que l’auteure ne l’exploitait pas assez. J’aurais aimé plus de détails sur la guerre, sur le contexte social, sur la rébellion, sur comment et pourquoi on en est arrivé là même si des détails parsèment le texte..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/04/30/la-loi-de-gaia-par-caroline-giraud/
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date : 11-06-2018
Je remercie chaleureusement Isabelle Morot-Sir de m’avoir permis de lire son roman en service presse et pour sa gentillesse.

Le roman ouvre sur une jeune femme alitée qui écrit sur un carnet : Lou-Anne. C’est, en effet, un bon moyen d’exprimer ce qu’elle ressens face à l’aventure qui lui tombe dessus. Lou-Anne a basculé sans trop savoir comment dans une sorte de monde parallèle, un monde médiéval dans lequel ses baskets et son smartphone seraient mal venus. Mais un monde où elle a fait la connaissance de Sir Robert et où toutes sortes d’aventures l’attendent..

Lou-Anne plonge dans un milieu tout en paradoxe : Médiéval ou Moyen-Ageux lui donne un côté archaïque, cruel, dur mais avec également un côté beau voir délicat, les personnages sont bourrus ou rudes mais également tendres, gentils, accueillants. Dès le départ, ces contradictions apparaissent et rendent ce récit intéressant et prenant. L’histoire se déroule au fil des pensées et des écrits de Lou-Anne, elle nous transcrit son vécu, ses journées, ses aventures car bien sur Lou-Anne n’est pas la Damoiselle innocente que tous pensent. Dans notre monde elle était gendarme et elle compte bien continuer à se servir de ses aptitudes malgré les difficultés qui se dressent sur son chemin.

Dès le départ j’ai beaucoup aimé Lou-Anne, elle est courageuse, combative et sympathique. Elle s’adapte autant que possible à la situation sans jamais se renier ni oublier qui elle est. Le personnage de Sir Robert est également très attachant avec son côté gros ours..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/05/03/les-carnets-de-lou-anne-carnet-1-la-louve-par-isabelle-morot-sir/
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date : 11-06-2018
Avant tout, je remercie l’auteur D.F. Novel de m’avoir permis de lire cette histoire en service presse via le site Simplement.Pro.

Laura et Sébastien prennent un nouveau départ après qu’un drame soit survenu dans leur vie. Tout quitter et recommencer ailleurs.. Ils vont donc s’installer dans leur nouvelle demeure, un manoir ancien et inhabité depuis de nombreuses années. Mais cette grande maison vide recèle bien des secrets et Laura va se mettre en tête de les découvrir..

Ce récit est une nouvelle d’une soixantaine de pages, l’auteur entre donc rapidement dans le vif du sujet. Laura et Sébastien s’installent dans leur beau mais un peu lugubre manoir et la jeune femme va très vite prendre conscience que quelque chose cloche. Elle va donc chercher à comprendre qui étaient les anciens propriétaires et connaître leur destin. L’auteur nous plonge dans un récit plutôt sombre non seulement dû à l’ambiance qui règne dans cette grande maison mais également dans ce village : les commérages, les on-dit y sont maîtres ! La souffrance est omniprésente dans cette histoire : celle de Laura et son mari, celle du fantôme hantant les lieux, elle est un peu comme le fil conducteur qui nous mènera vers une fin plus optimiste.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/05/17/plus-forte-que-leternite-par-d-f-novel-%ef%84%85/
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date : 11-06-2018
« Fabuleux Nectar » fait parti de la sélection du Prix des Auteurs Inconnus dans la catégorie Imaginaire pour lequel j’ai la chance de faire partie du jury.

Misha est l’alchimiste du Roi Alexander, une place à responsabilité mais qui amène surtout un grand confort. Alors, lorsqu’il est convoqué afin de rencontrer les prisonniers fait par la flotte du Roi, il sent que quelque chose cloche. En effet, pourquoi la princesse Séléna, des Iles Libertés, a-t-elle quitté son territoire où elle était en sureté ? Que manigance-t-elle ? La présence de cette princesse rebelle au château ne va pas être de tout repos pour l’alchimiste…

Dès les premières pages, Vincent Portugal nous entraîne dans un monde bien particulier où la magie est non seulement très présente mais tient une place prépondérante dans la vie quotidienne. Misha est l’alchimiste du Roi et apprécie à sa juste mesure sa vie au Palais Suspendu et le luxe qui en découle. Mais pour pouvoir en profiter il doit faire fi de certains de ses principes comme par exemple la non-violence et mettre ses talents au profit de la guerre menée par le Roi aux Iles indépendantistes Liberté. Alors que je pensais plonger dans un roman fantasy avec, qui sait (un peu aiguillée par la couverture) des sirènes et peut-être un trésor, j’ai découvert un roman bien plus centré sur la politique où la ruse et les manigances sont légions. J’ai été plutôt surprise car finalement il y a peu d’action pour beaucoup de discussions mais c’est plutôt bien mené. L’histoire est plaisante et tient la route (ou la mer ici…) et j’ai pris plaisir à essayer de deviner où la Princesse Séléna voulait en venir.

Le point que j’ai particulièrement apprécié dans ce roman c’est la magie… Une magie originale faite de pierres et surtout de poèmes, les deux sont liés et j’ai trouvé cette idée originale et belle. Devoir réciter des vers pour que la magie fonctionne est une très belle façon de mettre les mots, les rimes en avant..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/06/01/fabuleux-nectar-par-vincent-portugal/
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date : 11-06-2018
Tout d’abord, je remercie Patrick Ferrer, l’auteur, de m’avoir permis de lire son roman en service presse via le site Simplement.

Jibril al-Rahib travaille au 36 quai des Orfèvres comme technicien de surface depuis la disparition de son épouse quelques années plus tôt. Une façon comme une autre de garder le lien puisque l’enquête est close et que malheureusement elle n’a pas permit de comprendre ce qui était arrivé à Malika. Pour faire plaisir à sa cousine avec laquelle il vit depuis la tragédie, Jibril va accepter de mener l’enquête sur la disparition d’une jeune danoise, décision qui va bouleverser irrémédiablement le cours de son existence..

Ce qui m’a tout d’abord frappé dans ce roman, c’est son contexte politique et économique. En effet, on se situe dans une période qui ressemble à la notre mais où une nouvelle Crise a eu lieu et qui a apparemment bouleversé la société entière. La pauvreté y est encore plus présente, les très riches vivent cloitrés entre eux, les inégalités sont flagrantes. L’auteur fait une description très subtile de ce contexte en appuyant sur certaines phrases ou descriptions pour nous faire prendre consciences lentement de la situation.

L’histoire débute dès les premières pages en plongeant directement le lecteur dans la vie du 36 quai des Orfèvres, son organisation, ses enquêteurs, et la routine de Jibril. On est très vite pris par l’ambiance un peu glauque due à la découverte du corps d’une femme, aux tentatives des enquêteurs de mener à bien leurs investigations et également aux ingérences de la hiérarchie. Dans cette société, le personnel est moins nombreux, les heures supplémentaires se multiplient et surtout il est mal venu de s’opposer à son chef lorsqu’il décide qu’une enquête doit être privilégiée au détriment des autres. C’est ainsi que Jibril va se retrouver bombardé à la tête d’une investigation délicate qui va le mener à Copenhague, à la poursuite du mal et de ses conséquences.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/06/06/ceux-qui-contemplent-labime-par-patrick-ferrer/
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date : 11-06-2018
Je remercie les Editions du Saule de m’avoir permis de lire ce livre en service presse via la plateforme Simplement Pro.

Un homme se retrouve seul, vraiment seul uniquement entouré de cadavres. Tous les êtres humains ont été comme foudroyés et sont morts d’un coup, sans raison apparente. Il va donc devoir apprendre à vivre dans cette nouvelle réalité, qui s’annonce bien compliquée et solitaire..

J’ai de suite été attirée par ce roman : le thème (je résiste difficilement au post-apocalyptique..), la couverture (qui est plutôt représentative..) et le résumé qui est juste ce qu’il faut de mystérieux.. C’est donc avec plaisir que j’ai plongé dans ma lecture..

Cet homme se retrouve donc seul.. On ne sait ni pourquoi ni comment les choses se sont déroulées mais la conséquence est qu’il va devoir s’adapter rapidement à la situation. L’idée de base était bonne et j’étais curieuse de voir comment Il allait s’en sortir.. Mais j’ai été plutôt déçue par la suite… En effet, j’ai trouvé qu’Il acceptait la situation plutôt facilement et certaines de ses décisions m’ont laissée sceptique. Avoir toute la Terre pour soi et se compliquer ainsi la vie m’a paru un peu étrange. Sans donner trop de détails pour ne pas vous spoiler : les choix de ses moyens de locomotion, de son lieu final d’habitation m’ont semblé incongrus, décalés voir parfois délirants. J’ai également trouvé que les choses découlaient trop facilement et qu’il avait la solution à ses problèmes bien vite.. Enfin cela n’aurait été que du détail si tout le roman ne consistait pas en une longue description de ses actes…

J’avoue avoir été étonnée par le choix de l’auteur d’écrire ce roman à la 3ème personne. En effet, le héros étant finalement seul utiliser la 1ère personne aurait été plus judicieux afin de rendre plus facilement ses émotions, son ressenti. La narration « extérieure » rend le récit très impersonnel et froid un peu comme un scénario de film

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/06/07/vraiment-seul-par-damien-klays/
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Tout d’abord, je remercie chaleureusement les Editions Flammarion Jeunesse de m’avoir permis de lire ce roman en service presse et pour leur confiance.

Cassandra O’Donnell est une auteure qui est bien connue chez moi, en effet, mon grand est fan de sa série Malenfer. Alors lorsque j’ai vu qu’elle se lançait dans une nouvelle série jeunesse, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir sa plume.

Le monde n’est plus du tout tel que nous le connaissons.. L’être humain a détruit son environnement à force d’en vouloir toujours plus et ce sont les Yokaïs qui ont prit l’ascendant et règnent sur les territoires. Les Yokaïs sont composés de 4 clans : les Lupaïs, les Taïgans, les Rapaïs et les Serpaïs qui sont ennemis au point qu’il leur est interdit de communiquer entre eux. Maya est la princesse héritière des Lupaïs et Bregan celui des Taïgans, ils vont être amenés à collaborer et cela ne se fera pas sans dommages..

Cassandra O’Donnell créé ici un monde très riche en fantastique avec une touche de post-apocalyptique (le chariot pour aller à l’école en témoigne..). L’idée de ces êtres à la fois humains et animaux qui dirigent le monde est intéressante et le fait qu’ils ne s’entendent pas entre eux va corser la situation. Les jeunes Yokaïs fréquentant la même école, il semble difficile d’espérer qu’il n’y ait aucune interaction entre eux. Malgré tout, leurs traditions et surtout leur haine des autres clans sont tellement ancrés en eux que chaque situation peut dégénérer rapidement. Bien que ce roman soit classé « jeunesse » j’avoue qu’il m’a embarquée et que j’en ai vraiment apprécié la lecture. L’histoire démarre rapidement avec l’assassinat d’un Lupaï et très vite Maya et Bregan vont tout faire afin d’éviter qu’une guerre éclate.

Les personnages sont vraiment très bien réussis et je ne saurais en choisir un favori. J’ai aimé le caractère donné à chacun des héritiers : Maya est courageuse et a du répondant, Bregan est sensé et fort voir dangereux, Wan, héritier Serpaï, est d’une arrogance et s’une suffisance rare et je l’ai adoré pour ça, quant à Nel, héritière du clan des Rapaïs, elle est d’une ambiguïté extraordinaire entre gentillesse et dangerosité.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/04/17/la-legende-des-4-tome-1-le-clan-des-loups-par-cassandra-odonnell/
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date : 11-06-2018
Avant tout, je remercie chaleureusement Elle Guyon de m’avoir permit de lire son roman en service presse et pour sa gentillesse.

Riane commence les cours dans un nouveau lycée mais la jeune fille n’est pas une élève lambda, elle a une mission : elle doit sauver Aldric. Aldric, élève du même lycée mène une vie de marginal sans domicile fixe. Mais pour pouvoir le sauver encore faut-il que Riane puisse approcher le jeune homme, et ce n’est pas chose aisée..

J’ai trouvé le début du roman assez déroutant et flou. En effet, j’ai eu un peu de mal à comprendre le fonctionnement des passeurs / gardiens qui n’est finalement expliqué qu’au fur et à mesure de l’avancement de l’histoire. J’ai également trouvé que l’histoire était un peu longue à se lancer vraiment mais une fois le lien fait entre les différents protagonistes j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman.

Gebrail et Jérémy sont des gardiens, Gebrail est d’ailleurs le tuteur de Riane. On découvre grâce à de nombreux flash-backs leur passé commun, leur histoire. Il y a donc deux histoires à suivre en parallèle mais cela se fait sans mal car l’auteure sait adapter son écriture à chaque situation ou époque.

J’ai été particulièrement touchée par Aldric, un jeune SDF, ce n’est pas commun pour un héros de roman et il est vraiment attachant. Riane a un peu de mal à percer la carapace qu’il s’est forgé (et on le comprend !). Vivre dans la rue l’a rendu solitaire et parfois agressif, il essaye de s’en sortir sans pour autant abandonner ses études et voir cet espèce de compte à rebours au dessus de lui m’a vraiment touchée. Le personnage de Riane est également très attachant surtout dans sa façon d’appréhender ce qui l’entoure. La découverte du lycée et vraiment géniale, je l’imaginais dire « salut » à tous ceux qu’elle croisait..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/02/23/save-our-souls-tome-1-sans-attache-par-elle-guyon-%ef%84%85/
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Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur, Sosthène Desanges, pour m’avoir proposé de lire son roman en service presse et pour sa confiance.

Soyez les bienvenus dans la vie d’Ash, jeune homme de 15 ans (enfin homme de 15 ans !) et dernier membre du clan des Casses – Têtes. Il vit sur une île où plusieurs clans cohabitent et où une étrange malédiction sévit : plus aucune femme ne naît, autant dire que la dernière disponible, Fleur de Banane, est âprement disputée. Bien que le Sorcier la lui attribue comme épouse, Ash préfère quitter ses terres et dans sa quête il va se retrouver avec des compagnons d’aventure hors du commun comme Boulba le poypoy, Méduse une fillette pas si innocente ou Tarsham. Et Ash n’est pas au bout de ses surprises..

Je dois dire que ce roman est une carte postale grâce auquel l’auteur m’a fait voyager sur une île lointaine au décor paradisiaque et dépaysant. Les décors sont variés, on passe de la mer à la montagne et travers la forêt, on découvre une faune luxuriante aux noms exotiques, j’ai vraiment apprécié le périple. Mais ce livre n’est pas uniquement une jolie promenade, c’est également un roman d’aventure et Ash va vivre toutes sortes de péripéties avec ses compagnons. On ne s’ennuie pas une seconde au vu des nombreux rebondissements et intrigues qui se greffent à celle de départ, même si parfois j’ai trouvé que c’était un peu trop et que l’on perdait de vue le but initial du voyage. Ash et ses amis vont parcourir l’île et y faire de nombreuses rencontres tantôt drôles tantôt dangereuses, Vanille étant l’une d’elle.

Les personnages sont attachants et j’ai adoré voyager en leur compagnie. Ash est assez déroutant parfois au vu de ses réactions mais j’aime lorsque les personnages ne sont pas tous lisses. Il peut être naïf, drôle, violent, émouvant..

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/04/19/ash-vanille-tome-1-les-guerriers-du-lezard-par-sosthene-desanges/
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Je remercie chaleureusement Samantha Cortenbach de m’avoir permis de lire la suite de son diptyque en service presse et pour sa gentillesse.

La lecture du Tome 1 avait été pour moi une très belle découverte et j’avais donc hâte d’en apprendre plus sur la fameuse île de Braham et surtout d’en savoir plus sur Christian Hann et consorts.

Dès les premières lignes, j’ai de nouveau plongé dans cette ambiance un peu glauque, un peu effrayante qu’est le monde de Christian Hann et, pourtant, j’ai été heureuse de le retrouver !

On retrouve donc Christian Hann qui vit sur l’île de Braham, loin de l’ambiance du château des Roches mais où il va croiser la route d’autres protagonistes de cette partie de son existence. En effet, d’anciens membres de la Grailleacht, qui ont quitté l’organisation, ont également trouvé refuge sur cette île et il n’en fallait pas plus pour réveiller les envies de vengeance de Christian, faire que le monstre tapi en lui laisse exploser sa haine.

Ce tome 2 est tout aussi captivant que le premier et j’avoue même une préférence pour celui-ci qui m’a plus donné le sentiment de lire un thriller.. La violence y est toujours présente, la soif de sang et de douleur également. On y retrouve tous les ingrédients qui m’avaient plu dans le premier opus mais avec un petit côté plus « calme » (si j’ose dire..). On continue la découverte du passé de Christian initiée lors du tome 1 par Andrea et ainsi comprendre comment il a pu devenir ce tueur froid et sanguinaire. Il va ici, grâce à son charisme et son machiavélisme, réussir à manipuler les foules, à isoler une île complète ainsi que ses habitants et à leur faire croire que c’est pour leur bien. L’histoire est complexe dans son développement mais vraiment prenante et bien ficelée et j’avoue avoir eu du mal à lâcher le livre avant la fin (et pourtant c’est un bon pavé déjà !). J’ai adoré suivre la capacité de manipulations des uns et des autres, leurs excès, les extrêmes auxquels ils ne vont pas hésiter à aller entraînés par la haine, la vengeance et la folie.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/04/26/les-pantins-marionnettistes-tome-2-lile-du-oui-dire-par-samantha-cortenbach/
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date : 11-06-2018
J’ai découvert le personnage de Lucy Fériale lors des sélections pour le Prix des Auteurs Inconnus. En effet, le tome 2 était en lice et je l’avais retenu dans mes 10 préférés. Le roman n’ayant pas passé la sélection, je l’ai choisis comme « coup de cœur » , une lecture bonus à vous faire découvrir en marge du prix. L’auteure a eu la gentillesse de me faire parvenir le tome 1 en service presse (autant commencer par le début, un grand merci !!) et c’est comme ça que j’ai fait la connaissance de Mathilde et son amie Lucifer..

Qui ne craint pas la vieillesse et ses conséquences ? Certainement pas Mathilde.. la soixantaine active, elle sent poindre les changements dus à son âge mais elle l’accepte relativement bien. Mieux que son amie Sandy en tout cas qui, elle, ne jure que par le Botox et la chirurgie esthétique ! Jusqu’au jour où elle fait connaissance avec Lucy Fériale alias Lucifer, visiblement Mathilde l’aurait appelé sans même s’en rendre compte. Un pacte est conclu : Mathilde va rajeunir mais d’autres vont mourir.. A elle de fournir la liste !

Je n’avais lu que 10 pages du tome 2 et j’avoue que j’avais beaucoup ri. C’est donc avec joie que j’ai retrouvé Lucy Fériale : petite nana d’1m50, rouquine pétillante, pailletée, tout en cuir ou en rose selon son humeur.. Lucifer comme vous ne l’avez jamais imaginé ! (et moi non plus mais j’adore l’idée !). Et Lulu sait se rendre indispensable parce que Mathilde va vite prendre goût au rajeunissement, ce qui veut dire que ses ex vont tomber comme des mouches.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/05/22/mon-ete-avec-lucifer-par-edith-couture-saint-andre-%ef%84%85/
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date : 11-06-2018
Je remercie chaleureusement Mickaël Druart, l’auteur, pour sa confiance renouvelée et sa gentillesse. J’avais eu l’occasion de lire ses « Chroniques de la Faucheuse » que j’avais adoré et j’étais donc ravie de le retrouver cette fois ci pour une Nouvelle.

Comme je l’ai déjà dis, je suis de plus en plus fan de Nouvelles. Ce format me semblait auparavant trop court pour me permettre d’entrer pleinement dans l’histoire mais lorsque j’en lis une comme « Les enfants de Castlewood », je me dis que l’auteur peut parfaitement rendre un récit complet sous ce format.

Jonathan Miller et son fils Colin sont invités à dîner au château de Castlewood. Cet ancien orphelinat ayant brûlé il y a cinquante ans a été intégralement restauré par le nouveau riche propriétaire. Ils sont 6 convives et leurs présences n’est surement pas le fruit du hasard.

L’histoire est, dès le départ, bien posée et surtout captivante. J’ai eu envie de découvrir pourquoi ces 6 personnes en particulier étaient invitées et surtout comment elles allaient pouvoir se sortir de la situation (vous vous doutez bien sur que la-dite invitation n’est pas totalement innocente..). Au cours de la soirée, le lecteur apprendra le quotidien des orphelins et le sort qui leur était réservé mais il sera également fait le récit de la fameuse nuit de l’incendie, une nuit d’horreur.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/06/11/les-enfants-de-castlewood-par-mickael-druart/
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Un grand merci à l’auteure, Tristana Erato, de m’avoir permis de lire son roman en service presse via le site Simplement.pro et pour sa confiance.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en ouvrant ce livre, surtout que le résumé est plutôt énigmatique et intriguant.. La description des 4 personnages fait que l’on se demande comment ils vont pouvoir vraiment s’entendre et la raison de leur amitié.. un meurtre ? J’étais ferrée…

Tristana Erato nous plonge directement dans le vif du sujet ou plutôt directement dans la tête de ses héros.. En effet, chacun va prendre la parole à tour de rôle pour nous dévoiler ses pensées. On fait donc la connaissance d’Huguette, une vieille dame et Tommy son chien, de Matthieu un sportif qui aime qu’on le regarde mais apparemment un peu timide, d’Axelle, une jeune femme active qui part faire son jogging et de Mathilde, maman de jumeaux, qui a l’air affairée et pas très aidée. Le décor s’installe… Puis les choses s’accélèrent : une agression, l’un défend l’autre, l’une a tout vu, l’autre veut aider et voilà nos 4 protagonistes liés par un terrible secret : un cadavre les attend sous une bâche dans le jardin d’Huguette ! Comment vont-ils s’en défaire et surtout peuvent-ils se faire confiance ?

Autant j’ai trouvé plutôt déstabilisante la lecture au départ (pas de descriptions, pas d’explications..), autant je ne l’aurais finalement pas voulue différente ! C’est très original cette façon de passer de l’un à l’autre, de suivre le cheminement de leurs pensées, leurs idées mais également leurs échanges, leurs conversations. On voit les liens se nouer, les affinités se tisser, on sent les sentiments émerger doucement : l’amour, l’amitié, la solidarité, l’attachement.. et finalement le lecteur n’est pas perdu une seconde.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/04/12/les-gens-cest-pire-que-des-personnes-par-tristana-erato/
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date : 11-06-2018
Avant tout, je remercie les Editions Calmann-Lévy et le site NetGalley pour ce service presse.

Ce qui m’a tout d’abord attiré l’œil c’est la couverture si colorée.. Puis la lecture du résumé a fini de me convaincre même si je me suis doutée que j’allais avoir besoin de mouchoirs..

Thelma est une femme à l’ambition démesurée et maman solo qui élève son fils Louis de 12 ans. Un accident de la circulation va l’obliger à plonger dans les rêves de son fils à travers son calepin aux merveilles, carnet dans lequel l’adolescent note tout ce qu’il aimerait vivre. Thelma a un mois pour aider son fils à sortir du coma et pour cela elle va réaliser toutes ces merveilles pour lui montrer à quel point la vie vaut la peine d’être vécue..

Dès les premières pages, j’ai été prise au piège de ce roman. J’ai d’emblée détesté Thelma, celle des premières pages, qui délaisse son fils pour discuter présentation au téléphone un dimanche, une Thelma inattentive, égoïste, centrée sur elle-même.. J’avais envie de lui arracher son portable et de lui hurler qu’on ne laisse pas un enfant, même de 12 ans, sans surveillance.. Mais une Thelma que je pouvais comprendre qui se fait une place dans sa société, qui a de l’ambition, qui veut percer et se donne à fond pour ça, qui pense qu’à 12 ans on a la tête sur les épaules.. Puis l’accident, le drame, le coma, la chute, le fond du trou pour cette maman qui s’aperçoit que son enfant c’est sa vie, que tous les meilleurs postes du monde ne sont rien comparés à son fils.. Et là, j’ai aimé Thelma ! Celle qui fait tout ce qu’elle peut pour sortir son fils du coma, qui va découvrir l’essence de la vie, qui va employer le mot daronne ou acheter des cartes Pokémon.. J’ai ri et pleuré avec elle, j’ai vécu chaque situation, chaque moment auprès d’elle, auprès d’eux car Louis est omniprésent, il est le moteur qui fait avancer sa mère.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/03/19/la-chambre-des-merveilles-par-julien-sandrel/
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date : 11-06-2018
Tout d’abord, je tiens à remercier Laurence Martin, l’auteure, de m’avoir confié son roman en service presse et pour sa gentillesse.

Rose est une jeune femme que la vie n’a pas épargnée. La vie ? Pas seulement… Ce sont surtout les choix faits lorsqu’elle était enfant qui l’ont mené à cette existence solitaire. Rose ne sait pas rire, ne sait pas aimer, ne veut pas s’essayer au bonheur de peur de le perdre. Jusqu’au jour où le destin va mettre sur sa route une femme qui va mourir dans ses bras mais qui va également, peut-être, lui donner la clef de ce bonheur tant convoité..

Laurence Martin a un don. Le don de manier les mots avec douceur, avec tendresse, le don de transmettre des émotions, de les partager, de les faire vivre à travers ses personnages. Et ce don est magique…

Dès les premières lignes, j’ai été happée par la vie de Rose. Un drame a annihilé tout bonheur et tout amour de son existence mais également de celle de sa sœur et de son père. Ils vivent tels des fantômes jusqu’à ce jour où Rose va devoir lire le carnet de cette femme décédée pour pouvoir remplir sa mission.

Ce récit est le croisement de plusieurs destins, de plusieurs vies, c’est l’histoire de secrets de familles qui détruisent, de silences qui empêchent de grandir.. Les personnages sont, pour la plupart, écorchés, ont subit un deuil qui les a détruit. C’est ce thème de la reconstruction qu’aborde Laurence Martin à travers l’histoire de Rose, des choix que font les adultes pour protéger les enfants, du droit à vivre malgré la douleur et la peine. De ces choix découleront d’autres souffrances comme l’autodestruction, le manque de confiance en soi, en la vie, la fuite, le rejet du bonheur.. Laurence Martin dissèque tous ces sentiments et leurs conséquences à travers un récit très doux et poignant qui m’a profondément touchée.

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/03/06/leau-de-rose-par-laurence-martin/
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