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Bibliothèque de margen : Liste d'Or

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Le Paris des merveilles, Intégrale Le Paris des merveilles, Intégrale
Pierre Pevel   
J'ai tout simplement adoré !
L'écriture de Pevel est juste excellente.
L'univers, les personnages et les histoires sont géniales, on est tout de suite à fond dedans.

L'édition est juste magnifique, et les dessins des personnages sont aussi très beaux.

Triste d'avoir fini les aventures de Griffont et Isabel, mais j'ai hâte de retrouver cet univers dans le prochain recueil de Pevel !

par Oakuun
La débusqueuse de mondes La débusqueuse de mondes
Luce Basseterre   
Voici un livre que j’avais envie de lire depuis très longtemps, sans en avoir eu l’occasion auparavant. Je ne suis pas une habituée des space-opera en littérature, et j’avoue humblement ne pas en connaître les codes, s’il en existe. Je me suis donc plongée dans ce livre avec un regard de néophyte curieuse.

Nous suivons dans ce roman les aventures de trois personnages principaux qui, à première vue, n’ont pas grand chose en commun : D’Guéba, exploratrice et débusqueuse de mondes, Koba, vaisseau-requin rescapé d’une guerre, rare représentant de son espèce disparue, et Otton, modeste humain maladroit et aussi collant que le sparadrap du capitaine Haddock. Le hasard fait que les deux premiers rencontrent le troisième, et les accompagne dans une aventure pour le moins étonnante d’un bout à l’autre d’une galaxie très, très lointaine.

Ce qui m’a frappée, en premier lieu, c’est la profusion d’êtres (de races, si vous voulez) présente dans ce roman, tous parfaitement imaginables : félidés, reptiliens, batraciens, squales et même êtres-plantes. Luce Basseterre semble avoir fait évoluer les créatures terrestres pour peupler son univers, lui conférant une vraie profondeur. Au-delà même de cette évolution réussie, j’ai eu l’impression, tout au long de ma lecture, d’avoir devant les yeux une myriade de couleurs, une vraie palette, éclatante. Je n’ai eu aucun mal à me représenter tous ces personnages, à les imaginer, et toujours je gardais cette impression de couleurs dans mon esprit.
Autre point essentiel, la tolérance qui émane des mots de Luce Basseterre m’a à plusieurs reprises réchauffé le cœur. Pas parce qu’elle nous abreuve de mièvreries (loin de là), mais parce que son texte est juste tolérant, envers toutes les formes d’être qui puissent exister. Elle nous présente ses personnages tels qu’ils sont, sans rien imposer, juste en les traitant comme n’importe quel autre : qu’il s’agisse des femmes, des créatures apparemment dénuées d’intelligence, des êtres asexués, etc., ils sont là, ils existent, tels qu’ils sont, et l’autrice ne porte aucun jugement, pas plus qu’elle ne nous incite à en porter un. J’ai adoré cette délicatesse.
Le roman aborde aussi des notions plus complexes et qui poussent à réfléchir. L’autrice nous évoque ainsi la liberté, mais aussi l’importance de la vie et le respect à lui accorder. Vie sous toutes ses formes : qu’elle soit humaine, animale, végétale, ou même celle d’une planète entière. En définitive, elle nous pousse à nous demander où se trouve notre place dans ce vaste univers, et qui nous pensons être pour décider du droit de vie ou de mort de ce qui nous entoure. Sans oublier bien sûr un destin qui, plus que tout autre, devrait nous apparaître clairement : celui de la Terre elle-même.

Mais, et l’action dans tout ça ? Eh bien elle est tout à fait présente, fort bien dépeinte, pas du tout laissée de côté. La fin m’a paru digne d’un Star Trek (je suis fan de Star Trek, tout le monde s’en fiche, mais maintenant vous le savez) et la scène finale m’a emballée ! On reste dans un space-opera après tout, et on est gâtés, nous lecteurs, par ces voyages dans l’espace et cette bataille mémorable.



J’ai particulièrement aimé les personnages de D’Guéba et Koba. Leur relation de confiance et d’amitié, qui se traduit par des mots aussi simples qu’un « ma grenouille » disséminé çà et là dans le texte, et qui rend leurs sentiments palpables et vrais. D’Guéba n’a besoin de personne mais se fie entièrement à son cyber-squale, et ce dernier le lui rend bien. Il m’a fallu plus de temps pour aimer Otton, mais je me suis rendue compte, en arrivant sur la fin du livre, que ce personnage était juste parfait tel qu’il était, avec sa maladresse, et que je m’étais, lentement mais sûrement, attachée à lui. Bizarrement, d’autres personnages secondaires m’ont fait le même effet – j’ai même été triste pour l’un d’entre eux. ?

En définitive, je retiens surtout, dans ce roman, toutes ces couleurs dont je parlais un peu plus haut. Il n’y a pas de noirceur comme on en trouve tellement souvent dans la SF, pas de drame lourd, pas de revendications politiciennes, juste l’aventure, la tolérance, la tendresse, comme celle qui lie D’Guéba et Koba. En clair : une science-fiction divertissante et portée par une plume parfaitement maîtrisée, comme on en voit peu. Voilà qui mérite de lui accorder toute son attention.

https://autresmondes.blog/2019/04/27/la-debusqueuse-de-mondes/

par Sophie-78
Récits du monde mécanique, tome 1 : Smog of Germania Récits du monde mécanique, tome 1 : Smog of Germania
Marianne Stern   
Encore une fois, j'ai eu un petit peu de mal avec le début... mais j'en viens à me dire que c'est dû au rythme plus soutenu avec lequel j'avale mes livres en ce moment... C'est assez dur de se détacher de l'univers du précédent pour s'immerger complètement dans le suivant alors que ça ne fait que quelques heures que l'autre a été achevé... Bref, j'ai du coup eu un peu de mal avec les descriptions, au début, qui m'ont parues un peu longuettes, mais ce n'était que le temps de m'habituer au style d'écriture de Marianne Stern. Une fois cela fait, et l'action commencée, je me suis fait avaler par le récit.

Les personnages sont son point fort, je dirais. Il y en a une multitude, fidèles à l'univers steampunk et à celui développé par l'auteur. Mais, surtout, les protagonistes sont très bons (dans le sens "bien écrits", parce que leur bonté, c'est une autre paire de manches !). J'ai tout de suite succombé à Jeremiah, malgré son allure, son comportement, sa réputation. L'électricité entre lui et Viktoria est palpable et me donnerait presque des frissons à chaque fois qu'ils se confrontent l'un à l'autre, ou même simplement dans leurs discussions. Jeremiah est un personnage comme je les adore... et Maxwell n'est pas en reste non plus, puisqu'il incarne l'autre facette de mes préférences en matière de personnages. Comme Jeremiah le souligne si bien : les ténèbres et la lumière. Même si, comme le ying et le yang, il y a une touche de l'autre dans chaque.
Au milieu de ça, Viktoria est souvent un peu paumée, déboussolée après avoir été arrachée au faste de la noblesse... et si c'était un peu prévisible, ça n'en reste pas moins rafraichissant quand, dans la plupart des romans du genre, les demoiselles me semblent toujours un peu trop enhardies par rapport à ce qu'on sait de cette époque... Ici, je trouve Viktoria bien plus naturelle que toutes les autres héroïnes du genre ! C'est un très bon point.

L'univers est dépeint également d'une manière rafraichissante. On retrouve un soupçon de ce qui fait le steampunk habituellement, avec les robes, les boulots, les automates et l'essor/prépondérance des machines/usines au charbon... mais le fait que le récit se déroule en Allemagne donne une touche de fraicheur parmi tous les autres prenant place à Londres. Même si je n'ai pas compris tous les morceaux de dialogues et interjections en allemand (ouais, quand on grandit en Lorraine, on ne prend pas forcément allemand en première ou en seconde langue au collège/lycée, donc je ne comprends pas un mot ! xD), c'était agréable ! L'importante présence des zeppelins aussi plaisante, eux qu'on ne voit, au final, pas très souvent alors qu'ils font, à mon sens, partie intégrante du steampunk. Le smog, bien logique dans les récits du genre, apparaît pourtant comme sortant de l'ordinaire, lui qui est tellement peu présent dans les autres romans... alors qu'avec une industrie au charbon, il devrait également être prépondérant aussi dans les autres... Stern a développé un univers steampunk comme on les aime, mais avec des touches de nouveautés rafraichissantes malgré tout tout à fait logiques avec le genre.

​L'intrigue est très bien ficelée aussi, quant à elle. Des mystères, des secrets, des intrigues, des trahisons. Quelques rebondissements et dénouements m'ont semblé faciles ou prévisibles, mais d'un autre côté, ce n'était pas gênant non plus car, à mon sens, ce n'était pas dû à une paresse de l'auteure mais bien à l'immersion dans l'histoire et à la façon intime qu'on a de connaître les personnages après avoir suivi leurs péripéties. L'aventure nous tient en haleine jusqu'au bout, les scènes d'action et de combat, qu'ils soient aériens ou à l'épée, les courses-poursuites, nous mènent à un rythme effréné, surtout à la fin.

"Smog of Germania" fut donc une très bonne lecture et je félicite encore une fois les Editions du Chat Noir ainsi que leurs auteurs pour cette petite merveille. Oh, et petite mention spéciale pour Charogne et Gadoue, que j'ai savourés comme un plaisir coupable.
La mort du Nécromant La mort du Nécromant
Martha Wells   
J'ai relu ce livre plusieurs fois, à quelques temps de distance, toujours pour la même raison : essayer de m'en rappeler. Il ne me reste jamais rien d'autre que de vagues impressions. Autant dire, donc, que ce n'est pas une lecture mémorable.
Pourtant, ce n'est pas un mauvais livre. L'écriture est agréable et l'histoire, bien qu'un peu déjà-vu, a l'air de tenir debout. Mais il manque le petit quelque chose qui en fait une bonne lecture.


par Miney
Vingt Ans après Vingt Ans après
Alexandre Dumas   
Vingt ans après est la suite des Trois mousquetaires et se passe... Vingt ans après le premier volet. On retrouve Athos, Portos, Aramis et D'Artagnan. Les trois premiers ont quitté le service du roi et repris leurs vrais noms, tandis que D'Artagnan est un officier vieillissant et désabusé. Mazarin est considéré comme un pâle successeur de Richelieu.
Les héros reprennent du service et se retrouvent impliqués dans les grands événements de l'époque à travers deux guerres civiles : la Fronde et la Guerre Civile Anglaise. D'abord dans des camps opposés (d'Artagnan et Porthos d'un côté, Athos et Aramis de l'autre), ils finiront par faire cause commune et tenteront de sauver Charles Ier.
Ce roman est d'une veine plus réaliste et pessimiste que le premier opus, mais aussi plus développé et prenant. du grand Dumas, avec le souffle et la verve habituelle, moins connu que Les trois mousquetaires, il mérite autant le titre d'archétype de roman d'aventure.
Les Trois Mousquetaires Les Trois Mousquetaires
Alexandre Dumas   
Le roman à lire lorsqu'on est coincé au lit. On vit, on palpite au rythme de l'écriture de Dumas. J'ai ri beaucoup, pleuré, un peu. J'ai vécu des formidables aventures bien qu'étant collé sur ce maudit lit. Merci M. Dumas.
La Légende des Niveaux Fermés La Légende des Niveaux Fermés
Julia Verlanger   
Comment rendre l'atmosphère de ces cavernes creusé par la main de l'homme pour se protéger de sa propre folie? une réussite de Gilles Thomas, qui nous épargne tout un blabla de description pour nous faire vivre les injustices d'une société recluse dans des niveau souterrains, Et le rêve de liberté d'une poignée de révoltés.

par Daranc
La Dame de Monsoreau, tome 1 La Dame de Monsoreau, tome 1
Alexandre Dumas   
Bon je suis probablement pas objectif, mais chaque Dumas que je lis me ravit !

Celui-ci est particulièrement riche en intrigue et rebondissements !
L'intrigue politique est un peu plus en arrière plan que dans d'autres romans du même auteur, mais les personnages sont une fois de plus haut en couleur.
On y retrouve d'ailleurs la gouaille et l'ironie si particulière à Dumas !

Une lecture que je conseille vivement !


par Ertiammot
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