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Bibliothèque de Mariana-8 : J'ai lu aussi

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Paradis sur mesure Paradis sur mesure
Bernard Werber   
Merveilleux! Que dire d'autre?
Les 17 nouvelles de ce livre sont toutes plus recherchées et inventives les unes que les autres!
J'ai notamment adoré "Demain les femmes" et "Là où naissent les blagues".
Ces nouvelles nous emportent toutes dans notre monde, différent, dans le futur, dans le passé, voire même dans le présent, en nous plongeant dans une profonde réflexion: et si le futur se déroulait ainsi? Et si le passé avait pu se passer ainsi? Tant de questions auxquelles B. Werber donne une image parfois séduisante, parfois tout simplement créative...

par Ophie
Roule galette... Roule galette...
Natha Caputo   
Un conte adorable dont la galette m'a toujours fait envie : "elle roule, elle roule, elle roule " !
Métamorphose en bord de ciel Métamorphose en bord de ciel
Mathias Malzieu   
J'avais hâte de le lire. Depuis que j'avais refermé Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, j'attendais avec impatience le nouveau roman de Mathias Malzieu. Je ne suis pas déçue. Pour moi, ses livres sont comme une aide, une sorte de thérapie dans les épreuves de la vie. Il laisse entrevoir que tout ne sera pas toujours noir dans la vie. Qu'après la pluie, revient un semblant de beau temps...
De plus, parce que c'est celle que j'ai pris, l'édition illustrée est vraiment sublime, certes dans un style particulier, propre à Mathias Malzieu, mais c'est un style que j'aime beaucoup.
Elmer Elmer
David McKee   
https://kingdomofwordsblog.wordpress.com/2019/07/12/album-jeunesse-n3-elmer-david-mckee/
« Elmer » est encore une fois un des albums classiques de mon enfance. Et je pense qu’il est toujours aussi populaire aujourd’hui puisque je continue à le voir régulièrement dans les bibliothèques et les librairies. Ce n’est pas étonnant puisque l’histoire de cet éléphant multicolore qui se sent différent des autres est intemporelle. J’adore cet album qui traite avec humour du sentiment de différence et de l’importance que chacun soit unique. Une histoire très sympathique et drôle pour aborder un sujet important qui touche tout le monde et avec une très jolie leçon à la fin. C’est un livre que j’ai pris plaisir à relire et que j’aime toujours autant. En plus de cela je trouve les illustrations vraiment sympathique, surtout pour un jeune public. C’est un livre attrayant de la couverture aux images, en passant par l’histoire qui saura certainement ravir et amuser petits et grands.
La Métamorphose La Métamorphose
Franz Kafka   
La grande solitude d'un homme son désarroi, ce drame humain ou ce personnage est confiné étouffé par les malheurs de la vie.
Sa transformation nous plonge il est vrai dans un univers fantastique mais c'est un roman sur la vie, ses angoisses, ou notre "héros" est délaissé par sa famille, impossible pour lui de retourner au travail, incapable de communiquer il sombre seul abandonné!!!
Un livre terrifiant de justesse sur la grande peur des hommes : l'abandon!

par rachl
Le livre qui t'explique enfin tout sur tes parents Le livre qui t'explique enfin tout sur tes parents
Françoize Boucher   
l'auteure est super, comme ses livres qui ne peuvent que nous faire rire !!!

par Emeuraude
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Le grand amour du petit vampire (tome 5) Le grand amour du petit vampire (tome 5)
Angela Sommer-Bodenburg   
Ce tome propose des passages assez drôles : les réponses d'Anton à sa mère qui critique sa passion pour les vampires ou encore le caractère d'Olga, aussi insupportable que celui de Rudiger.

par elise1199
Antigone Antigone
Jean Anouilh   
Je l'ai lue au collège et je l'avais trouvé magnifique.
L'étudier était un réel plaisir.
Ce qui est magique, c'est qu'on connait la fin de l'histoire dès la première page, mais qu'on ne peut s'empêcher d'espérer.
L'espoir faire vivre ....

par Gomette
Née de la côte d'Adam Née de la côte d'Adam
Nuruddin Farah   

Au seuil de l'indépendance de son pays, Ebla, jeune villageoise, décide de quitter sa famille pour échapper au mari que son grand-père lui a choisi.

Rejoignant une caravane, elle descend en ville. Elle y découvre une toute autre vie, difficile à comprendre, qu'elle s'efforce de traverser intacte. On veut à nouveau la vendre, alors elle partira à nouveau, pour Mogadiscio, une ville plus grande encore. Elle y cherchera un mari, en trouvera deux. Comme le grand écrivain somalien Nuruddin Farah le dénonce ici, pour une certaine société africaine, la femme est née d'une côte et son destin est d'être ployée.

Ce destin, son héroïne refusera pourtant de le subir, elle se relèvera.

par LIBRIO64
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