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Bibliothèque de Marie-Claude-9 : Mes envies

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Le sang des tourterelles Le sang des tourterelles
Pauline Delpech   
Un très bon polar mais très poignant. L'univers est vraiment sombre parfois glauque, mais l'intrigue est très bien menée.

par Oryana35
Les Démoniaques Les Démoniaques
Mattias Köping   
Comment vous dire... Ca fait déjà deux jours que j'ai fini ce livre et j'en suis encore toute remuée. J'avais beaucoup d'appréhension avant d'entamer ce bouquin de part les thèmes abordés, viols, pédophilie, inceste. Je me suis dit que je peut-être je ne pourrais pas aller jusqu'au bout. Et bien non seulement j'ai dévoré ce livre mais en plus j'ai adoré !

Dès la première page le ton est donné, l'auteur nous plonge dans un univers glauque et sordide et ne nous laisse aucun répit.Il nous entraîne dans un monde de violence et de perversion, ce qu'il y a de plus laid dans la nature humaine. Ca prend aux tripes, ça bouleverse, ça écoeure, ça dérange, ça révolte mais impossible de lâcher.

Et au milieu de toutes ces horreurs, une histoire d'amour, comme un espoir, un rayon de soleil après la pluie.

Je suis passée par toutes sortes d'émotions jusqu'à la fin inatendue qui m'a scotchée. Je sais déjà que certains mots et images resteront dans mon esprit pour un bout de temps.

Un gros coup de coeur !!!

par Armony22
Mort. Point final Mort. Point final
Frank Klarczyk   
Tout d’abord, merci à Babelio et aux éditions Lucien Souny pour leur confiance et l’envoi de ce livre. Je l’avais sélectionné car j’avais été très attirée par le résumé, cette histoire d’une « fliquette » traumatisée dans sa jeunesse, de cet attentat qui se prépare et qu’on doit absolument endiguer. Je tiens en revanche à prévenir que si vous avez été très touché par les attentats que l’Europe subit actuellement, vous pouvez lire ce livre, je ne pense pas que ça vous fera passer un mauvais moment, ou vous mettra réellement mal à l’aise vis-à-vis de ces événements. Cette petite parenthèse étant refermée, en le recevant j’ai été surprise de voir un livre aussi fin ! Avec une couverture qui ne m’inspirait pas grand-chose sur le moment…

J’ai commencé ce livre avec une petite appréhension… Grosse erreur. J’ai rarement été emportée aussi vite dans un livre ! Dans une première partie, on retrouve le personnage de Mélanie, adolescente de seconde, en compagnie de toute sa classe, prise au piège par Mr. Bernard, son enseignant, professeur de français. Et c’est cette partie qui m’a tout de suite captivée, elle est racontée par Paul Catard face aux policiers. L’autre partie de ce livre, dans la vie réelle, à la recherche de Mélanie Vasseur, est également très intéressante, mais j’ai préféré cette première partie pour ma part, probablement plus proche de moi car je viens seulement de terminer mes études.

J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur, néanmoins, j’ai été facilement perdue dans les détails et à travers tous les noms des personnages dans un si petit roman ! Même si ça n’a pas été très gênant, je l’ai remarqué. Je ne connaissais pas cet auteur auparavant, mais j’avoue qu’après ce livre, je pense que je vais réitérer l’expérience !

Le seul reproche que je pourrai adresser à cet auteur, c’est que je ne me suis pas réellement attachée aux personnages. J’ai ressenti la peur des adolescents, les émotions des policiers, mais par exemple, je ne me suis pas sentie une seule seconde proche de Mélanie Vasseur, qui est pourtant notre personnage principal à la fois en tant qu’adolescente et en tant que policière. Pourtant, et ça peut paraître contradictoire, j’ai eu vraiment la sensation qu’on poussait le psychologisme des personnages assez loin en ce qui concerne les adolescents, le professeur, mais pas assez pour les policiers, qui sont, même s’ils sont au second plan au début, dans tout le roman !

En ce qui concerne la fin, elle m’a scotché, et elle m’a laissé sur tellement de questions, que j’aimerai bien en parler avec vous si quelqu’un l’a lu ! Je suis restée sans voix, sans comprendre réellement le sens, les sens peut-être même ?

En résumé, un très bon livre, que j’ai adoré, mais trop court à mon goût et qui m’a laissé littéralement sur les fesses ! (Heureusement merci, je ne lis pas debout, j’aurai fait une petite chute sinon!)

par Hyaline
Un jour en mai Un jour en mai
George Pelecanos   
James était, à sa connaissance, le premier Noir à travailler à la station. Dans son esprit, il n'avait pas fait sauter une discrimination raciale, simplement rompu avec la tradition qui prévalait dans cette station Esso particulière. Avant, le propriétaire avait toujours engagé des Blancs du quartier et leurs copains. James n'avait pas renoncé et il était souvent retourné voire George Anthony, à qui appartenait la station-service, un type râblé et barbu qui avait des pattes d'oies quand il souriait. Mr Anthony ne l'avait pas embauché tout de suite, mais la persévérance de James avait fini par payer quand un beau jour il lui avait dit, presque en aparté :
- D'accord, James.Viens demain matin à huit heures. Je vais te prendre à l'essai.

par x-Key
Proie facile Proie facile
John Harvey   
Au foyer pour jeunes délinquants où il attend d'être jugé pour sa participation à un cambriolage qui a mal tourné, on retrouve le jeune Nicky Snape, quinze ans, pendu dans les douches. C'est l'inspecteur Charlie Resnick qui avait procédé a son arrestation, mais l'affaire est confiée a Bill Aston, un officier de police dénué d'imagination qui attend la retraite. Lorsque l'enquête provoque un meurtre sanglant sur les berges du fleuve, les craintes de Resnick se révèlent fondées. Lui-même sera chargé d'enquêter sur une série de viols particulièrement brutaux dont les victimes sont des hommes. Il aura ainsi l'occasion de rencontrer Hannah Campbell, l'un des professeurs de Nicky. Et, au milieu de toutes ces horreurs, Resnick s'apercevra qu'il est en train de tomber amoureux.
Suite de la chronique de l'inspecteur jazzophile, Proie facile est le roman préféré de John Harvey.

par Nadia974
Pourpre Pourpre
Sylvie Grignon   
Je remercie Stéphanie ainsi que la maison d'édition Evidence pour m'avoir envoyé ce service presse. J'adore la couverture et le résumé m'a attiré. De plus, ne connaissant pas l'auteur, je me suis dit que c'était une bonne occasion pour la découvrir.

Première scène, un coup de téléphone en pleine nuit. Stéphanie doit absolument aller à son travail, deux enfants ont été retrouvés morts. Et ce n'est que le début. D'autres corps vont être découvert au fur et à mesure que les heures passent. Un tueur en série est dans les parages. Des symboles sont trouvés sur la peau de chacun des cadavres. Des symboles qui signifient peu et beaucoup à la fois. Qui est derrière tout cela ? Pourquoi les corps sont tous différents ? Enfants, personnes âgées, un lien commun existe-t-il vraiment ? Une enquête menée par des services conjoints afin d'arrêter ce jeu de massacre.

Un policier qui a de quoi faire frissonner les débutants dans ce domaine et même les plus aguerris. Pas de gore, ni même de cru, mais les mots donnent l'imagination nécessaire pour recréer les scènes de crime. Et dans les moindres détails, tout comme lorsque nous nous trouvons aux côtés des légistes. Par chance nous n'avons pas les odeurs, mais le froid s'insinue dans les veines à chaque étape. Le récit est à la troisième personne, et l'auteur nous fait suivre une autre personne, le tueur peut-être ou pas, ainsi que les forces de l'ordre.

J'ai beaucoup aimé découvrir les lettres que l'inconnu lit, relit et bref il ou elle les connaît par coeur. Ces mots sont remplis d'amour d'une personne a une autre. Est-ce pour l'assassin ? La question se pose sans cesse. Tout ce que nous savons c'est qu'il ou qu'elle est troublé par ces lettres, par les sentiments qui en découlent. Et puis il y a l'enquête qui avance aussi vite que les meurtres tombent. Les personnages des forces de l'ordre font tout pour que les meurtres cessent. Ils vont faire de surprenantes découvertes que ce soit sur les victimes, que ce qui les entourent et d'où ils viennent.

Cela m'a amusé de voir qu'il y avait des similitudes avec certaines autres histoires où le Vatican pourrait être plus que le Vatican, que l'Eglise ne soit pas si humaine que cela. Bien de faux-semblants interviennent et le chemin pour arriver jusqu'à l'assassin est pavés de mauvaises surprises. En parlant de ce tueur, j'avais des doutes. Son identité est resté secrète jusqu'à ce qu'il soit dévoilé, par contre à un moment donné je me suis dit, je sais qui il est, sans avoir le nom et le prénom. C'est tout autant fascinant et rageant de comprendre ce qui s'est produit pour que tout se passe de manière si affreuse. Il y a eu un gros travail de fait sur les termes tant du côté policier que scientifique.

Par contre, j'ai eu du mal avec les personnages dans le sens où j'ai eu l'impression qu'ils se connaissaient avant. D'ailleurs, c'est comme s'il y avait déjà eu un livre avant avec eux qui les présentaient en détails. Adelyse semble avoir beaucoup de problème avec son passé, Antoine Bourgnon serait une pointure dans son domaine, il aurait connu Stéphanie avant sa vie avec Adelyse... Ce ne sont que des exemples, mais j'ai eu des manques au sujet de quasiment tous les protagonistes. C'est dommage car l'enquête est vraiment intéressante, mais je n'ai cessé de me poser des questions à leur sujet. Et concernant la fin, je pense être passée à côté, car je n'ai pas compris le geste du tueur. Sinon la toute fin du livre laisse présager une suite avec Antoine, un personnage qui m'a plu.

En conclusion, une enquête qui est bien menée sous une plume fluide et complète. J'irais fouiner un peu plus du côté de l'auteur, histoire de la suivre et d'en lire un peu plus.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/pourpre-sylvie-grignon-a137568782
Dans les limbes Dans les limbes
Jack O'Connell   
Sweeney échoue à Quinsigamond avec son fils de six ans, Danny, plongé dans le coma. Sa femme s'est suicidée. Rongée par le chagrin, l'anxiété, le dégoût de soi, la peur, Sweeney est sujet à des accès de rage inexplicables ; il en perd le sommeil et la mémoire.
Sweeney a réussi à placer Danny dans la légendaire clinique du docteur Peck, dont tous les patients sont dans le coma. Peck et sa fille Alice, neurologues géniaux aux théories révolutionnaires ont déjà "ressucité" deux malades et Sweeney espère évidemment qu'ils réveilleront son fils. Il a donc accepté de s'occuper de la pharmacie de l'hôpital, où il vit. Mais tous les gens qu'il croise ont un mobile caché. Et chacun de ces mobiles semble mettre Danny en danger. Il y a le docteur Peck et sa fille, au comportement excentrique et inquiétant. Il y a Nadia, l'infirmière lascive et mystérieuse qui semble tout connaître des luttes de pouvoir au sein de la clinique et de Quinsigamond. Il y a Buzz et ses "Abominations", des bikers psychotiques réfugiés sans une ancienne usine de prothèses, qui sillonnent la ville en d'étranges équipées sauvages.
Et puis il y a les monstres de cirque qui fuient leur persécuteur, le dément docteur Fliess, dont le magazine BD préféré de Danny raconte les aventures. Quelle responsabilité ces créatures de papier ont-elles dans son coma ?

par Nadia974
Les goules Les goules
Frederic Soulier   
Une nouvelle très bien ficelée, noire et douloureuse. Gisèle raconte son histoire à un journaliste et elle nous entraîne dans son enfance, pendant la seconde guerre mondiale. Une nuit a viré au cauchemar, elle se souvient de chaque détail mais la réalité est encore plus terrifiante, monstrueuse que ce qu'elle aurait pu imaginer.
Merci à Frédéric Soulier pour cette nouvelle qui fait froid dans le dos.
La clé de 14 La clé de 14
Yves Rochas   
Nouvelle DescriptioLa clé de 14 lance ses éclats dans la pénombre. C’est sur elle que le regard de Serge se fixe, alors qu’il se réveille d’une longue torpeur. Il n’est que douleur et nausée. Son corps est cruellement appareillé d’anneaux et de brides en acier inox. Autour de lui, des compagnons d’infortune subissent les mêmes tortures dans ce qui semble être une carrière souterraine. Tout proche, il reconnaît son ami Tony, inconscient et entravé. Quel destin imprévu a jeté Serge et Tony dans cet enfer ? Pourquoi les deux hommes se retrouvent-ils emprisonnés et maltraités ainsi ? Parviendront-ils à s’enfuir ? Laissez-vous entraîner dans un récit oppressant et anxiogène.n
Un temps de chien Un temps de chien
Cyrille Audebert   
Des cadavres. Il en pleut. Sur toute la ville. Et, pas en très bon état. Que se passe t-il? Qu'est ce qui est à l'origine de cette pluie hors du commun? Une inconnue au bord de la route. Qui est-elle? Quel lien a t-elle avec les évènements? Deux histoires irréelles. Enigmatiques. C'est le début d'une enquête pour la police et le privé Jacques Lucas. Avec un brin d'humour parfois caustique, Cyrille Audebert nous embarque dans cette course à la vérité.
Au début, l'enquête se déroule tranquillement avec des personnages hauts en couleur. Les hypothèses se succèdent et s'évanouissent tout aussi vite. Cependant, en filigrane, une histoire voit le jour. Une histoire tissée par des experts. Sont-ils vraiment sérieux? L'énigme est de plus en plus prenante. D'autant plus que les réponses sont de plus en plus machiavéliques. De plus en plus improbables. De plus en plus imprévisibles. Peut-être plus simples que l'on ne pense? Le lecteur est emporté dans un tourbillon d'émotions. Le suspens devient de plus en plus prenant et le rythme s'accélère. Les pages sont tournées avec impatience. Evident? Impensable? Horrible? Les répliques sont un réel régal et les personnages attachants.
Un temps de chien nous emporte avec engouement dans cette enquête unique. Une enquête où les questions paraissent sans réponse. Une enquête où les personnages énigmatiques traversent l'histoire et semblent être le fil rouge de la solution. La curiosité reste vive et nous tient en haleine. La réponse à ces drames est-elle logique ou non? Qui du privé ou des policiers trouvera la solution? Cette enquête pourra t-elle être clôturée?
Un temps de chien nous enserre dans ses pages et finit en apothéose, laissant le lecteur exsangue, le souffle court, la terreur au ventre. Une fois le livre fermé, nous nous étonnons de cette énergie qui découle de chaque mot, de chaque chapitre. Nous pensons à cette image qui ne nous quitte plus et à cette fin... Ô cette fin! Que d'énigmes! Que de surprises! Que du bonheur!

par diamelee