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Bibliothèque de Marie-du-91 : Mes envies

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"Un président ne devrait pas dire ça..."
Gérard Davet    Fabrice Lhomme   
Bon, on ne va pas se mentir, arriver à la fin de ce livre est un réel soulagement et en même temps une certaine fierté ! Une fierté parce que même si c'est un livre intéressant, je l'ai aussi trouvé très indigeste... Peut-être parce que ce n'est pas le genre de lecture dont j'ai l'habitude... Ajoutons aussi qu’ils ont choisi une police relativement petite. Sur un livre de plus de 650 pages, on se retrouve avec un vraiment pavé bien trop chargé pour être accessible à tous. Je vais être honnête avec vous, certains passages un peu trop techniques sur des notions d'économie, de finance ou autre m'ont laissé dans le brouillard...

Sur le jeu de la politique, je n'ai pas appris grand-chose. J'avais la sensation que les relations d'une bonne partie des politiciens se résumaient à celles d'une cour de récréation et malheureusement... C'est ce que j'ai ressenti dans ce livre ! En fait ce qui est effrayant, c’est de voir à quel point certains politiciens sont prêts à tout pour réussir quitte à écraser les autres. Je trouve cela d’un égoïsme à vomir, et surtout, j’ai honte que nous soyons dirigés par certaines de ces personnalités. D’autant plus que leur honnêteté et leur respect laisse parfois franchement à désirer…
En revanche, mon opinion sur François Hollande a beaucoup évolué, et de façon plutôt positive. J'ai été surprise de découvrir en partie l'homme qui se cache derrière le politicien, ou plus précisément derrière l'image qu'en donne les médias. Je me suis rendue compte à travers ce livre, du négativisme que nous transmettent les chaînes d’informations. Et je trouve dommage que l’on mette plus en valeur ce qui est estimé comme étant des erreurs plutôt que toutes les choses positives qui ont pu être faites.

par Salinka
Plonger Plonger
Christophe Ono-dit-Biot   
J'ai beaucoup apprécié cette lecture, notamment la plume de l'auteur. La forme de récit du narrateur à son enfant rend l'histoire d'autant plus touchante et permet de rentrer facilement dans le roman. Cette histoire nous donne une certaine vision, parfois pessimiste mais poétique, de notre époque et des difficultés d'un couple. C'est aussi une belle entrée dans le monde de l'art, avec des clins d'œil à l'œuvre d'Homère subtils et plutôt drôles. Certaines scènes sont riches en émotions, et le suspens autour de Paz tient jusqu'aux derniers chapitres. J'ai donc été transportée par l'auteur et son histoire, dans l'art, dans l'océan et dans les voyages de Paz et César.
Les Souvenirs Les Souvenirs
David Foenkinos   
Coup de coeur !

Ecriture magnifique pour un roman délicieux !

par trutru
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Un prof a changé ma vie Un prof a changé ma vie
Vincent Remy    Daniel Pennac   
Un livre très intéressant, on en apprend plus sur les professeurs qui ont influencé la vie de plusieurs personnalités.

par Aicilame
Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
Mary Ann Shaffer    Annie Barrows   
J'ai dégusté ce roman épistolaire même si ce n'est pas le genre auquel je suis habituée. J'ai vraiment adoré, le contexte historique, les personnages, l'histoire... Tout était intéressant et vraiment bien étudié. Le titre m'a surpris et je me suis demandé dans quel genre d'aventure j'allais me plonger avec ce livre, mais derrière ce titre farfelu se cache une histoire passionnante. Historiquement parlant, ce livre est intéressant car je ne connaissais rien de la situation de Guernesey. L'auteure mélange sérieux et humour, ce qui n'est pas toujours négligeable, au vu du contexte. De plus, on peut vraiment s'attacher aux personnages tant ils semblent réalistes.
En somme, ce livre est une bonne surprise que je conseille à tous.

par Megh
3000 façons de dire je t'aime 3000 façons de dire je t'aime
Marie-Aude Murail   
Quand je lis le bon nombre de commentaires présents pour ce livre, j'ai, en réalité, l'impression de ne pas avoir eu entre les mains la même histoire que les autres.
Déjà, une fois que j'ai eu refermé le livre, je me suis posée quelques questions ... J'ai eu l'occasion de le découvrir grâce à une amie dont c'est le livre préféré. Elle m'en parlait tellement que j'ai fini par lui demander de me le prêter, ce qu'elle a fait. Et, au final, je n'ai pas du tout eu les mêmes sentiments qu'elle face à ce roman.
Bien que l'histoire n'ait pas été, à mes yeux, des plus désagréable, je l'ai trouvée quelque peu platonique et inintéressante. Trois adolescents voulant devenir comédiens ou que sais-je, c'est bien beau, mais, pour ma part, j'ai trouvé ça très "cul-cul". Je pensais que l'auteure allait en faire quelque chose de trépidant, mais non, l'idée est restée plate tout au long du livre et, j'avoue, je me suis beaucoup ennuyée dans ma lecture.
Mais je n'abandonne jamais un livre, ou alors il faut vraiment que ce soit un calvaire à lire, pour moi !
C'est donc ainsi que j'ai fini par lire la fin et que j'ai pu un minimum apprécié ce que j'avais sous les yeux. Les quelques derniers chapitres du livre sont agréables, remplis d'émotions, et, au fond, de suspense, contrairement au reste de l'histoire, selon moi.
Aussi, il y a le style de l'auteure. Rien de nul, mais rien d'extraordinaire, selon moi. Un style très "jeunesse" que j'ai trouvé un peu trop simpliste. Pour ma part, je préfère de loin les styles un peu plus complexes.
De plus, les personnages, bien que très différents les uns des autres, ont mis énormément de temps à me plaire. En réalité, ils ne m'ont plu qu'à la fin. Je ne les ai pas trouvé attachants ou particulièrement intéressant. J'ai juste vraiment apprécié l'humour de Bastien et la complexité de Jeanson. Quand à Neville et Chloé, disons qu'ils ne sont pas vraiment rentrés dans le moule de mon appréciation. Dommage.
En réalité, je pense que ce livre n'est pas mauvais, et ce parce que la fin est, pour moi, vraiment magnifique. Mais il y a tout le reste du livre qui manque vraiment d'intérêt, selon moi, et qui, malheureusement, porte un peu préjudices aux quelques aspects positifs de l'histoire. Ainsi, je ne recommanderai pas cette lecture à tout le monde. Je pense que c'est un livre adapté uniquement aux gens qui aiment les histoires et styles simples et qui ne veulent pas se prendre la tête. C'est tout.

par Onithiel
4 filles et un jean, l'Intégrale 4 filles et un jean, l'Intégrale
Ann Brashares   
franchement cette série est tout simplement superbe
elle nous fait comprendre que l'amitié est très importante et que rien ne peut la remplacer

♥♥♥♥♥♥I♥QUATRE♥FILLES♥ET♥UN♥JEAN♥♥♥♥♥♥
Opération Sweet Tooth Opération Sweet Tooth
Ian McEwan   
Une histoire d'influence. Cela ressemble au début à un livre sur l'espionnage. Une femme est chargée d'appater un écrivain en mal d'inspiration quoique prometteur , afin qu'il écrive et publie dans le sens soubhaité. Le début accroche difficilement expliquant les arcanes d'une agence de renseignements. Mais l'histoire bascule: la personne belle et intelligente, adressée à l'auteur est d'abord séduite par la lecture de ses textes déjà publiés, puis par l'auteur lui-même. Une histoire d'amour qui se termine par une fin splendide qui récompense le lecteur d'avoir été jusqu'au bout.

par Mietje
Mapuche Mapuche
Caryl Férey   
Caryl Férey est un auteur visiblement destiné à me décevoir ! J'ai sincèrement apprécié son livre "Zulu", qui me semblait à la fois être un bon polar et une très bonne analyse de l'Afrique du Sud après l'apartheid. Fière de ce succès, j'ai voulu lire un autre de ses livres, j'ai choisi "Haka" et ce fut la douche froide. J'ai pas apprécié du tout, pour moi c'était un polar médiocre, plein de violence gratuite, et, par dessus le marché, mal écrit, brouillon et pas aboutis. Jusqu'à présent je lui laissais tout de même le bénéfice du doute : un point partout, je suis peut-être tombée sur son seul mauvais livre. Bah après avoir lu celui là, j'ai plutôt l'impression qu'avec "Zulu", je suis tombée sur son seul bon livre !

"Mapuche" reprend le même type de construction qui semble décidément tenir à cœur à l'auteur : un mélange de polar et d'analyse du pays où l'action se situe. Ici on est en Argentine, encore profondément marqué par ses années de dictature. ça ne me dérange pas qu'il réutilise encore et encore et encore cette même idée avec des pays différents. Cette façon de procéder est sur le papier pleine d'intelligence et peut être vraiment pertinente. En plus, c'est assez original dans le paysage du polar, je ne connais pas d'autre auteur qui écrivent des livres comparables. Donc voila, qu'il y tienne à son idée, je le comprends parfaitement, et je n'ai aucun sentiment de lassitude de ce point de vu là.

Il y a juste un problème, et de taille : la dictature en Argentine est quand même, indéniablement, un sujet moins connu et médiatisé que l'apartheid ! Et ça l'auteur ne semble pas s'en rendre compte, car je l'ai senti absolument pas didactique ou pédagogique dans sa façon d'amener les informations liées à la dictature et l'histoire de l'Argentine. Dans ses explications, on a l'impression qu'il part du principe que le lecteur sait déjà plein de chose à ce sujet. On n'a, par exemple, même pas un pense-bête sur la chronologie des dirigeants de cette époque. On part vraiment du principe que tout le monde sait ça et qu'il y a plus qu'à approfondir sur des points de détails. Sauf que pour moi ce n'est pas le cas du tout. Très franchement, à part Evita et son mari, les anciens dirigeants de l'Argentine et leurs actions politiques, ou encore la guerre des Malouines, c'est des sujets que je ne maitrise pas du tout. Et je ne rougis absolument pas à le dire. Je ne pense pas être complètement mauvaise en histoire, et je doute que comme ça, à froid, beaucoup de personnes soient plus calés que moi à ce sujet.
Et donc au final, j'ai trouvé ce livre assez déroutant au départ, on se dit que l'auteur reste volontairement évasif mais les explications sérieuses arriveront bientôt... Mais en fait non, elles n'arrivent jamais. Du coup, à un moment, ça devient carrément désagréable. C'est quand même pas normal de devoir aller sur Wikipédia pour comprendre de quoi l'auteur est en train de parler, non ? Un livre c'est aussi fait pour transmettre des choses aux lecteurs, et sur ce point la communication ne passe carrément pas. C'est dommage à dire, mais j'ai vraiment eu le sentiment que ce livre était à réserver à des connaisseurs du sujet.

ça débute très mal donc, puisque sur deux des caractéristiques essentielles de ce livre, il y en a déjà une qui ne m'a pas du tout convaincue... Est-ce au moins un bon polar ?

Euh... Comment dire... Je peux décemment pas dire que non et qu'il y a définitivement rien n'a sauver dans ce livre. Mais de là à dire que cette histoire m'ait emballé, il faut pas pousser mémé dans les orties.
Je regrette énormément que l'intrigue soit si classique dans sa construction. Deux personnages, deux enquêtes, on se doute bien que ça va se recouper à un moment mais on ne sait pas quand ni comment. Plus ou moins efficace, mais ça révolutionne carrément pas du tout le genre. Et si c'est un genre qu'on connait bien, bah forcément, ça devient complètement prévisible. Pour moi il n'y avais pas de suspense, tellement ça suivait le schéma-type du polar. Et même les trucs impossible à deviner, juste, je m'en fichais royalement tellement je n'étais pas intéressée par l'intrigue.

Les thèmes évoqués par l'auteur, comme par exemple la transsexualité ou la prostitution, sont assez rares et deviennent de ce fait assez intéressants. J'ai trouvé que c'était assez bien traité, on n'est pas dans le cliché ou dans le misérabilisme. Ce contexte atypique aurait pu donner un peu d'intérêt à l'histoire fadasse... Mais finalement non. Car on abandonne une bonne partie de ces thèmes en cours de route, pour revenir encore et toujours dans le polar tellement classique qu'il devient ennuyant à en crever.

J'ai trouvé le style d'écriture lourd. Déjà je bloque totalement sur les auteurs qui raffolent d'expression dans une langue étrangère. On a tout le texte en français et d'un coup un bout de phrase ou une expression espagnole. Euh ok... Juste, je ne comprends même pas le but recherché :
- Nous rappeler lourdement que l'action se passe en Argentine ? Pas la peine
- Nous faire croire que les personnages se parlent en français même s'ils sont argentins, sauf qu'à un moment ils décident finalement de reparler leur langue natale ? Pas crédible.
- Embêter le lecteur avec des notes de texte qui cassent le rythme de la lecture ? Probablement ça. Ou en tout cas moi ça m'embête.
- C'est un message subliminal de l'auteur : "Regardez, je sais dire tout un tas de grossièretés en espagnol, nananère" ? Possible. Et puis c'est vraiment de bon gout, je sais désormais dire "la chatte de ta grand mère" en espagnol, j'en suis vraiment R-A-V-I-E !...
En plus, cet auteur semble bouder le point. J'ai quand même vu des phrases de 20 lignes, tout un paragraphe quoi. Pas très digeste quand même. Puis comme je l'ai dis, le texte est quand même assez vulgaire sur les bords, pas franchement nécessaire à mon sens. Comme dans "Haka", il y a pas mal de scène de violence gratuite sans intéret. Pour finir, je trouve ses descriptions assez fades. Il y a des paysages absolument magnifiques en Argentine, notamment dans la Cordillère des Andes. A un moment de l'histoire on se situe dans ces montagnes, l'histoire prend même des airs de road-trip, mais l'auteur ne fait rien pour nous donner l'impression que le panorama est grandiose. C'est très décevant pour moi, il voit décidément que les points négatifs de ce pays ?!!

La troisième partie du livre sert plus ou moins à rien et tombe carrément dans le too much pour moi. L'auteur aurait pu abréger mes souffrances et nous donner les quelques éléments qui nous manquait plus tôt de façon à ce que l'intrigue se termine à la fin de la partie 2 et non 150 pages plus loin. ça aurait été largement suffisant.

Voila, voila, j'ai bien fait ma râleuse qui n'a rien aimé. Enfin pas tout à fait, j'ai quand même un vrai point positif à signaler : les personnages. Ils sont plutôt originaux dans leurs histoires ou situations personnelles, bref, bien construits, et ils sont également plutôt attachants. On suit avec plaisir leur cheminement, bien que là aussi des petites choses soient prévisibles[spoiler] (par exemple le fait que Jana et Ruben allaient finir ensemble, on le voyait arriver gros comme une maison)[/spoiler] et que d'autres manquent d'explications [spoiler](les seins de Jana, c'est du grand n'importe quoi, ma parole).[/spoiler] Mais il y a également des moments absolument parfaits [spoiler](du genre le "cahier de la tristesse" qui raconte la détention de Ruben, on se prend juste un coup de poing en pleine face quand on le lit).[/spoiler] Et donc, globalement ça passe sans trop de soucis. C'est d'ailleurs sans l'ombre d'une hésitation ce que j'ai préféré dans ce livre... Bon c'est un peu facile, c'est la seule chose que j'ai aimé. Mais bon, ça ne m'empêchera pas de dire que c'est probablement le dernier livre de cet auteur que je lis. Je crois même que je l'ai encore moins apprécié que "Haka" qui m'avait pourtant déjà bien marqué par sa médiocrité.
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