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Bibliothèque de mariesoprani : Ma PAL(pile à lire)

Royal Saga, Tome 3 : Couronne-moi Royal Saga, Tome 3 : Couronne-moi
Geneva Lee   
http://www.voluptueusementvotre.fr/2016/07/17/royal-saga-tome-3-couronne-moi-geneva-lee/

Un prince plus bad boy que charmant, une future reine totalement dépassée par les événements et une monarchie sans dessus dessous, voilà le programme du dernier tome de cette trilogie.

J’ai pris énormément de plaisir à lire les aventures de Clara et Alexander. Ce dernier opus nous révèle enfin tous les secrets, toutes les parts d’ombre, toutes les rancœurs qui se sont accumulés au cours de cette histoire.

Couronne-moi est un livre fascinant de par son univers tout d’abord : un mariage princier, un psychopathe, une ambiance pesante. Des ingrédients très bien dosés qui nous retiennent captivés dans cet univers féerique qui nous a tous fait rêver un jour.

Clara navigue dans les eaux troubles de la famille royale, elle est complètement envoûtée par son prince. On la retrouve impétueuse, encaissant les coups et les rendant peu importe qui se trouve en face d’elle. Malgré la peur et l’angoisse qui se profilent, elle reste la tête haute, prête à tout assumer par amour.

Alexander est toujours aussi énigmatique, magnétique, dominateur. Il joue son rôle de protecteur à la perfection, il met tout en place pour faire face à la menace qui pèse sur eux. Il va faire des erreurs, beaucoup d’erreurs qu’il va devoir assumer. Il va se perdre quand son monde va basculer ce qui va apporter un côté très touchant à cet homme d’une autorité indéniable. Grâce à Clara on le voit trouver un équilibre qu’il n’aurait jamais pu envisager avant.

Ils se captivent, se complètent et sont totalement insatiables. Leurs ébats sont ponctués de douleur et de plaisirs. Leur amour est exaltant, exigeant emprunt d’extase, d’ombre et de renaissance.

Que c’est dur de refermer les portes de Clarence House mais quel plaisir de laisser ce couple sur ce bel happy end que nous a réservé Geneva Lee. Je suis vraiment heureuse d’avoir pu assister tout au long de ces trois tomes à l’évolution de cette relation vouée à l’échec. C’est une histoire faite pour nous éblouir et nous faire rêver.

Peut-on imaginer continuer le rêve jusqu’à un prochain tome sur Belle ou Edward ? L’avenir nous le dira. En attendant foncez découvrir cette histoire aussi prenante que bouleversante.
Royal Saga, Tome 4 : Cherche-moi Royal Saga, Tome 4 : Cherche-moi
Geneva Lee   
Un roman que j’avais hâte de découvrir, même si l’on change de couple, qui était Clara et Alexander dans les trois premiers tomes. Et franchement, ce quatrième tome est à la hauteur de mes attentes…

L’histoire est celle de Belle Stuart, la meilleure amie de Clara, qui rompt ses fiançailles après avoir appris que son futur mari l’a trompé. Elle va devoir alors trouver du travail pour mettre en place un projet de carrière qu’elle a depuis un petit moment en tête. C’est là qu’elle va rencontrer un avocat fortuné, Smith Price, qui va la prendre comme assistante. Mais ce contrat comporte un nouveau style de vie pour Belle et leur relation professionnelle va devenir très rapidement une relation plus personnelle…

Franchement, j’ai cru que l’auteure allait nous ressortir une sorte d’histoire de Clara et Alexander bis, mais pas du tout. A ma grande surprise, l’histoire touche un moment complétement différent de celui de Clara et d’Alexander. Du coup, nous sommes plongés dans l’univers d’une relation professionnelle sur la base de secrets que chacun cherche à dissimuler à l’autre. Ce que j’ai adoré c’est comme leur histoire évolue : pas trop vite, mais pas trop doucement. Bref, j’ai vraiment adoré leur histoire…

Petit plus, on retrouve quand même Clara et Alexander, toujours plus heureux, ainsi qu’Edward, le frère d’Alexander, qui va d’ailleurs s’attirer les foutre de Smith.

La fin est révélatrice de secrets que l’on ne pensait pas exister. Je dois dire que la suite ne peut être qu’imprévisible, ce qui me donne envie de la découvrir au plus vite (sortie du tome cinq en juin 2017).

Belle Stuart vient d’une famille où l’apparence a beaucoup d’importance, mais quand son fiancé l’a trompé, elle ne peut plus faire semblant. Elle décide alors de vouloir vivre sa vie, en-dehors des codes qu’elle a toujours respecté pour faire plaisir, notamment à sa mère. Elle va trouver du boulot et même si elle hésite par peur de souffrir une nouvelle fois à cause de ses sentiments, elle va accepter de travailler comme l’assistante de Smith. Au départ, elle va chercher à éviter d’éprouver des sentiments pour lui, mais cela est plus fort qu’elle. Malgré tout, on voit que c’est un personnage très mature, qui arrive à mettre parfois ses sentiments de côté pour comprendre son partenaire. Cela m’a fait plaisir de la découvrir, car elle est intelligente, maligne et pas trop naïve. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié ce personnage.

Smith Price est un avocat fortuné, qui obtient tout ce qu’il veut. Mais derrière cette façade, il cache de lourds secrets, que l’on apprend à découvrir au fil des pages et qui nous pose encore des questions à la fin de ce tome. Dès le début, on remarque qu’il veut mettre Belle dans son lit, mais pas pour les mêmes raisons qui l’y poussent d’habitude. En effet, le caractère bien trempé de Belle l’attire énormément. Cette dernière va d’ailleurs le garder partout, sauf au lit, où il va réussir à la dominée beaucoup plus facilement. J’ai beaucoup aimé ce personnage, même si j’avoue que j’aurais voulu qu’il se confit plus vite à Belle. Il est mystérieux, mais pas trop non plus. De plus, on comprend vite qu’il apprécie beaucoup Belle, même si quelque chose le retient de s’avouer ses propres sentiments. Un nouveau #BookFriend en vue, je vous dis !

Le style d’écriture est identique aux trois premiers tomes avec un double point de vue : celui de Belle et celui de Smith. Il y a beaucoup de descriptions dans les sentiments ressentis par les personnages, mais aussi dans l’univers dans lequel il évolue. Bref, j’adore toujours autant.

En général, un gros coup de cœur pour le début de la relation entre Belle et Smith, qui est très différente de celle de Clara et d’Alexander. Hâte de découvrir le cinquième tome.

>>http://www.fifty-shades-darker.fr/2017/05/royal-saga-tome-4-cherche-moi-de-geneva.html
With You With You
Mary Matthews    Amélie C. Astier   
Avant toute chose, âme sensible s abstenir !!!
With you est une dark romance très très dure. Je ressors de cette lecture fatiguée émotionnellement et totalement ébranlée. Je suis passée par l angoisse, la peine, la tristesse, la haine, la rage et l envie de tuer ce bourreau sadique pervers et manipulateur.
Dans cette histoire sordide et horrible il y a malgré tout des petites touches de tendresse, d émotions pures, de bonheur, d amour et d espoir. C est super bien écrit, j ai été totalement happée par cette histoire malgré l ignominie du sujet. Les scènes d abus de tous genres sont d une extrême violence dure a lire a imaginer meme !!
L homme est capable du pire, sa nature humaine peut parfois etre extrême.
Cela étant vrai, et en dépit de ce qu ils ont perdu, leur innocence, leur insouciance, leur liberté, leur fierté, un morceau de leur vie, ils vont se relever à deux, d une même voix, d un même corps, d un même coeur !! Le temps, l espoir, l amour guérit bien des blessures meme si elles seront indefiniment ancrées en eux.
Mon avis est peut etre un peu décousu je m en excuse mais ce livre m a tué le coeur. J ai pris plus qu un coup de poing dans la gueule et cependant c est un coup de coeur !!

par eden57
Buczko Buczko
Loana Hoarau   
Ce roman à l'environnement nihiliste, poisseux et glauque mais totalement fictionnel (et pourtant tellement hyperréaliste) m'a profondément perturbée, troublée et dérangée. Certes le livre m'a déstabilisée mais pas tant par l'histoire qu'il relate que les questions qu'il a soulevé en aval pour moi... Le voyeurisme des foules, le rôle de notre société et enfin ma propre responsabilité quant à la lecture de tels ouvrages... Je sais, "jeté" comme ça, sur le papier, ça peut faire peur... car ça n'est jamais qu'un "thriller"!!!...mais je ME suis fait peur! C'est peut-être un peu "excessif" mais c'est mon premier ressenti.

Alors, j'avais survolé quelques critiques auparavant et je savais donc plutôt à quoi m'attendre...on m'avait bien prévenue: c'était très dur à lire voire insupportable. Mais ça a été bien pire et au-delà de ça!...

En effet, cette plongée en apnée dans les méandres du cerveau déglingué d'un sociopathe aux pires penchants pervers (de deux même, en ajoutant Gabriel) ne se fait pas sans égratignures!!

L'histoire des enlèvements répétés de fillettes de quinze, douze puis huit ans se révèle sordide et macabre surtout à la lueur ce que leurs font subir les deux complices.

Buczko, qui trouve pourtant Gabriel ultra-violent et sans état d'âme ne fait en effet pas dans la dentelle. Au fil des fix et des shoots, des scarifications infligées à lui-même, comme autant de tentatives de purification, on plonge toujours plus profond sans avoir pu avoir pu reprendre sa respiration. [spoiler]La spirale infernale n'aura de cesse qu'à l'anéantissement total et définitif de tout[/spoiler].

Tout de suite, en terminant ma lecture, je suis d'abord restée sans voix, avec un malaise profond et persistant. J'ai refermé le livre sans vraiment savoir quoi en penser exactement sur le coup... j'étais "soufflée"...

A quoi venais-je d'adhérer? qu'est ce que je venais de lire exactement? Sinon, les pires justifications de l'innommable avec pour seule excuse l'envie de vouloir lire un thriller, toujours mieux, toujours plus "hard", toujours pire... et d'avoir été jusqu'au bout!

Car j'ai bel et bien l'impression d'avoir cautionné quelque chose en terminant ce livre! Un sentiment désagréable et étrange. Je n'ai pas réussi à me détacher du "je" employé dans le livre et le fait que le "je" soit coupable d'actes condamnables.

Presque choquée par mon propre comportement, l'identification au tueur étant facilitée et encouragée par l'emploi de la première personne du singulier, je m'interroge sur ma propre démarche éthique: Pourquoi avoir tourné ces pages sans (ou presque) remords jusqu'à la fin. Pourquoi n'ai-je pas stoppé, abandonné ma lecture? Ce côté voyeurisme" des foules m'habiterait-il donc aussi? quelle claque! Je n'ai pourtant ressentie aucune empathie pour cet homme aux fêlures psychologiques qui n'a d'égale que sa propre perversion.

Mais enfin, avouons le, ce thriller-là est terriblement efficace et brillant! il nous permet d'accéder en direct "live" au cerveau de ce détraqué, d'accéder à ses pires turpitudes, ses crimes, ses faits et gestes plus révoltants les uns que les autres mais aussi, ses douleurs, ses faiblesses et ses lacunes, sans l'ombre, cependant, d'une plume compatissante.

Envisageons trois secondes que ce soit un "vrai" tueur qui ait laissé de telles lettres derrière lui, en aurait-on osé la publication? NON, bien sur, non! On hésite déjà à republier le livre d'Hitler... alors pensez!! Y-a-t-il un réel intérêt à savoir ce qu'un psychopathe pédophile peut faire subir à un(e) enfant? Non plus car ce serait alors juste de la curiosité morbide.

Alors quoi?? pourquoi ai-je trouvé l'idée brillante? Car il a atteint à mon sens pleinement son objectif: Écœurer le lecteur jusqu'à la lie, l'emmener jusqu'au bout de l'horreur, jusqu'au bout du supportable (sans verser dans le "pathos" ni dans l'excès de détails non plus mais un juste peu trop quand même!....) et faire qu'on ne s'arrête qu'à la dernière page? qu'on tourne les pages jusqu'à la fin, toujours plus loin, pour savoir enfin comment l'auteure aura imaginé le dénouement.

Pourquoi ce désir malsain de se projeter plus avant dans un tel esprit fracassé? Que peut-il en ressortir de bon? de positif? Nous "aider" à comprendre la psychologie d'un tueur? Comme un jeune enfant démembre sa poupée pour savoir "comment ça marche"? Et pourquoi pas? Voir comment un esprit délirant en arrive là. Comment il succombe à ses propres démons et voulant tellement y échapper... Comment un manque d'amour à la base, peut être ressenti puis vécu et développé?

Mais surtout, il me pose une question existentielle: Quel serait le rôle de notre "Société" sur le développement de tels états d'esprit déviants? pourrait-elle en être la "complice" hypocrite, en partager la responsabilité partagée? Comment percevoir le blanc du noir, la normalité de l 'anormalité, la morale de l'amoral et de l'immoral?

Enfin, pour toucher un mot sur l'auteure, son style d'écriture courte, vive, violente, brute de décoffrage, percutante, sans détours et spontanée me fera sans doute quand même persévérer pour découvrir la suite de ce talent certain et voir sa façon de traiter d'autres sujets.

par Krysaline
Avec toi malgré moi Avec toi malgré moi
Vi Keeland    Penelope Ward   
https://lmedml.com/2017/04/19/avec-toi-malgre-moi-vi-keeland-penelope-ward/

Avec ma copine Emilie, du blog Mystères Livresques on a lu ce roman en LC et ce fut encore un bon moment de partage. J’attendais ce livre avec impatience, après mon énorme coup de cœur pour [Step Brother], [Room Hate] et [Cocky Bastard], j’étais pressée de découvrir dans quoi les auteures allaient nous embarquer. Et je ne suis pas déçue du voyage.

Je dois avouer que je n’avais même pas lu le résumé que je savais déjà que je voulais lire ce livre, parce que je suis de plus en plus accro à ces deux auteures qui ont un talent fou. Et quand leurs deux plumes sont associées le plaisir n’en est que décuplé.

J’ai adoré le contexte de l’histoire. Un métro, deux personnes et un téléphone…Très peu d’ingrédients pour une histoire explosive. Soraya, jeune femme dynamique et bien dans sa peau va croiser la route de Graham dans le métro, le destin va les réunir après la perte du téléphone de Graham, mais dès les premiers instants, notre Soraya va tirer certaines conclusions sur le genre d’homme qu’est Graham. Et oui pour elle c’est un connard arrogant de plus sur cette planète, tout en lui respire la supériorité, après une inspection en règle du contenu du portable, Soraya se décide à lui ramener son précieux outil de communication. Et elle va constater que Graham semble être le type même qu’elle a cru cerner au premier abord, mais si il en était autrement ? Si Soraya avait tout faux et que Graham était bien plus qu’un sale type pété de thunes ?

Croyez-vous au destin ? Cette rencontre dans le métro est un sacré coup du sort pour nos deux héros qui sont l’opposé l’un de l’autre. Soraya respire la joie de vivre, elle est culottée, elle a un caractère bien à elle, fait de sarcasmes et de provocations. C’est une vrai tornade. C’est une héroïne qui détonne dans l’univers bien rangé de notre héros. Elle est originale, j’ai adoré sa personnalité, la façon qu’elle a d’assumer ses différences de look et sa façon de penser, Soraya n’est pas madame tout le monde, elle ose et elle en impose à Graham. Soraya est vraiment un personnage solaire, elle illumine la vie sur son passage avec son franc parlé et sa manière de remettre tout le monde à leur place. Son job m’a beaucoup fait sourire, et sa manière de se comporter aussi. Mais derrière ce caractère fort et grande gueule se cache une jeune femme douce et peu sûre d’elle affectivement. Graham, quant à lui est un personnage masculin très séduisant, la façon dont les auteures nous l’ont décrit est très flatteuse pour lui, et pourtant ce n’était pas gagné pour son cas au début, car oui il use de son pouvoir professionnel, et au premier abord il n’a rien de très valorisant à part son physique à tomber raide. Mais j’ai relevé un passage que j’ai vraiment aimé, et c’est Soraya qui le dit.

Chère Costard Coincé,

Vous tirez peut-être des conclusions hâtives. Rien ne prouve que cette femme soit moche. Peut-être que vous ne lui plaisez pas. Vous pouvez aussi vous regarder dans le miroir : vous découvrirez qu’une personnalité laide est beaucoup plus repoussante qu’un visage laid.

Très vite, Graham se révèle, il se livre et j’ai tout de suite perçu le potentiel derrière le déguisement de connard qu’il porte au début de l’histoire. J’ai adoré son personnage, parce qu’il représente à merveille l’idée que tout le monde peut changer, évoluer en fonction de son vécu et de ses envies. Les deux ensemble, cela donne un duo plutôt électrique, la tension sexuelle est énorme dans le début du roman et le jeu de séduction est fabuleux, ludique, sexy et provocant. Vi Keeland et Penelope Ward savent mettre le feu aux poudres, et attention mesdames Graham est très convainquant quand il s’agit de faire perdre tout ses moyens à Soraya. Ce que j’ai aimé c’est que la séduction se fasse lentement, que nos héros attisent leurs désirs communs jusqu’au moment où il n’est plus possible de résister à l’attraction physique, qui est juste délicieuse. Puis les sentiments s’installent et certains rebondissements viennent bouleverser le peu d’équilibre qu’ils avaient réussi à construire.

Les personnages secondaires sont importants, certains plus que d’autres, mais dans l’ensemble à part deux pouffes que j’ai détesté, je me suis attachée à chacun d’entre eux.

L’intrigue en elle-même est très simple et malgré cela très originale, ce qui fait que ce roman sort du lot, c’est la plume et le style des auteures. C’est l’humour omniprésent qui nous tire des sourires tout au long du récit, même si ils sont entrecoupés d’angoisse et de larmes. J’ai aimé les références à certaines séries dans l’histoire, jusqu’à celle de Roseanne, mon dieu cette série est super vieille, mais quand elle en parle j’ai totalement revue l’héroïne de cette sitcom, et j’ai explosé de rire.

Une fois de plus les plumes des auteures m’ont conquise, impossible de dissocier l’une de l’autre, elles sont tellement connectées, et je pense tout aussi barrées l’une que l’autre, que c’est un véritable plaisir de tourner les pages de leurs romans. Evidemment, l’érotisme est juste magique ici, j’adore lorsque l’humour se mêle à la partie, cela rend toujours cela plus léger, parfois plus sexy et ici pas de tabous, Soraya assume son corps et sa féminité, et Graham entend bien vénérer son corps de la meilleure des façons.

En bref, exit les cures vitaminées pour retrouver la forme, faites une cure de New Romance façon Vi Keeland et Penelope Ward. Un reboosteur 100% addictif qui vous rendra le sourire dès les premières pages. Une fois de plus je ressors conquise par ce nouveau roman. Le scénario est aussi simple qu’il est original, j’ai totalement adoré le contexte de l’histoire, le mystère du début, l’angoisse du milieu et le soulagement de la fin. Nos auteures sont de drôles de coquines et ce récit contient quelques petites surprises que je vous laisse découvrir, en tout cas, pour ma part c’est le petit plus qui fait que j’ai envie de découvrir toutes les parutions de Vi Keeland et Penelope Ward. Je me suis énormément attachée à Soraya et Graham et cette lecture a ensoleillé ma journée.

[Avec toi malgré moi] c’est un concentré de plaisir brut, c’est drôle et sexy. La recette est addictive et efficace. Laissez-vous tenter par une histoire où le destin s’est joué de tous les codes de la romance.
J'étais à sa merci J'étais à sa merci
Tina Renton   
Tina, petite fille solitaire en manque d'affection.
Ignorée par sa mère qui lui préfère les séries télévisées, elle ne demande rien qu'un peu d'amour que personne ne semble disposé à lui donner , même pas son frère d'un an son aîné.
Quand à 5 ans l'arrivée de son beau-père va tout changer, enfin quelqu'un pour s’occuper d'elle, pour la défendre, pour lui sourire.
Elle se rends bien compte qu'elle est assez grande pour prendre son bain seule et n'aime pas quand ce dernier laisse glisser la serviette et effleure son intimité. Alors elle se dit que c'est peut-être ce que font tous les papas avec leur petite fille.
Mais ce n'est que le début d'un long cauchemar, à raison de 2 nuits par semaine il viendra perturber ses nuits.
Se réfugiant dans le silence elle traversera courageusement cette enfance pour devenir une ado rebelle, une jeune femme dépressive, une jeune maman qui voudra tout faire pour le bien de ses deux enfants et pour finir elle aura le courage de reprendre ses études et obtiendra sa licence en droit.
Tout au long de son parcours elle laissera des chance à sa mère de lui montrer son amour, en vain ce qui la poussera à dénoncer enfin son beau père.
Une histoire horrible, poignante. Un parcours courageux pour Tina qui aujourd'hui se bat pour les enfants victimes d'abus sexuels.

par thebest03
A l'intérieur A l'intérieur
Jodi Picoult   
Avec ce nouveau roman, Jodi Picoult nous livre comme à son habitude, une merveille que je ne peux que vous recommander.

On y retrouve sa plume fluide mais aussi, l’alternance des narrateurs, les chapitres étant tour à tour relatés par Jacob, Emma, Théo, Rich (le policier local) ou encore Olivier (l’avocat de Jacob). Cette alternance donne un rythme particulier et très agréable au roman. Rythme qui nous pousse à enchainer les chapitres sans répit.

J’avais compris le dénouement de l’histoire bien avant la fin, l’auteure semant des indices au fil des pages. Pourtant le roman ne perd nullement de son intérêt. C’est cela aussi la force de Jodi Picoult, nous livrer la solution mais nous rendre accros tellement ses romans nous amènent à réfléchir, à nous interroger sur des sujets de société et sur nos réactions face à de telles situations.

« à l’intérieur » n’est pas un simple livre, à travers ce roman, Jodi Picoult aborde un thème très fort, le syndrome d’Asperger.
En apparence, Jacob ressemble à un adolescent comme les autres, quoi que beaucoup plus intelligent (il a une immense mémoire, est incollable sur les dinosaures et la criminalistique). En réalité sa vie est rythmée par des rituels, il n’arrive pas à se faire des amis, à s’intégrer, il a du mal avec les codes sociaux, ….
Toutes les facettes de la maladie de Jacob sont abordées dans ce roman. On comprend mieux les difficultés de son entourage mais aussi de Jacob.

On ressort grandit de la lecture de ce roman, on comprend mieux le syndrome autistique, du point de vue de la personne atteinte bien sûr mais aussi du point de vue de ses parents, de ses frères et sœurs. L’auteure s’est apparemment beaucoup documenté pour écrire « à l’intérieur » et elle restitue le résultat de ses recherches avec brio. On s’identifie sans problème aux personnages. On ne lit pas la vie de Jacob, Emma ou Théo, on la vit.

Si vous aussi vous désirez partager une superbe leçon de vie, comprendre ce que peuvent ressentir un enfant « différent » ou ses proches, n’hésitez pas et foncez chez votre libraire.

Et pourtant tu étais ma maman Et pourtant tu étais ma maman
Catherine Barneron   
Bien qu’heureuse chez son parrain et sa marraine, Cathy rêve de connaître ses vrais parents.
À six ans, à la sortie de l’école, une femme qui se présente comme étant sa mère l’emmène chez elle. Cathy ne peut croire au miracle que quelques heures car, dès l’arrivée dans sa nouvelle maison, l’enfer commence pour elle.
Pendant six années, elle sera humiliée, torturée mentalement et physiquement. Esclave de sa mère et de ses frères et soeurs, jouet sexuel du compagnon de sa mère, elle n’a d’autre choix que de se taire. Elle devra sa survie à la Ddass, qui la place à l’âge de douze ans.
Adulte, Cathy a décidé de briser le silence. Elle est retournée sur les lieux de ses années d’enfance, afi n de résoudre l’énigme de sa naissance.
Récit d’une enfance humiliée, ce témoignage vrai et bouleversant est une leçon de courage. Et un cri pour demander justice.

par Kmydaukho
Je voulais juste que ça s'arrête Je voulais juste que ça s'arrête
Jacqueline Sauvage   
Dès la sortie de ce livre, je m'étais dit que je ne le lirais pas. Puis j'ai changé d'avis. En fait, je savais, à peu près, ce que j'allais y trouver.
Lecture insipide.
Comme à toutes les femmes victimes de violences, il leur est demandé d'écrire leur histoire pour évacuer le mal-être qu'elles ressentent et témoigner pour les autres femmes.
Jacqueline Sauvage est une femme anesthésiée par plus de cinquante années de violences conjugales de toutes sortes : humiliations, coups, menaces et tant d'autres.
Il en ressort que la narration des faits est fade, imprécise tant qu'elle s'est constitué une carapace pour ne pas parler.
Evidemment, qu'il faut ressentir de la compassion pour elle.
Mais elle s'est enfermée dans un système de défense qui l'a encore plus démontrée comme coupable plutôt que victime.
Elle ne se sent pas coupable répété à maintes reprises.
C'est toute son histoire. Pourquoi ne pas avoir reconnu qu'en effet, se croyant en légitime défense, pour sauver sa vie et aussi celle de ses enfants, elle a tué son mari en lui tirant dans le dos.
Mais elle aurait pu reconnaître qu'en effet elle ne devait pas tuer dans ces circonstances du fait qu'elle n'était pas dans un corps-à-corps face à son mari. Le plus grave dans tout cela c'est qu'elle a persisté tout au long de ses interrogatoires, de ses procès et face aux juges devant statuer sur sa libération, qu'elle n'était pas coupable.

Oui, elle est coupable d'avoir tué son mari de plusieurs coups de fusil dans le dos, mais, car il y a un mais elle était en danger et se considérait en état de légitime défense. Elle avait donc des circonstances atténuantes.
Pourquoi ne pas avoir reconnu ce fait en disant oui j'ai tué mon mari et je n'aurais pas dû le faire.
Peut-être que ces quelques mots lui auraient permis d'avoir une peine moins lourde et la compassion des juges et des jurés.
Heureusement les médias se sont emparés de ce faits divers et elle peut dire merci à ces si brillantes avocates qui elles ont eu l'intelligence de parler à sa place.

par adeleh
Prendre un enfant par la main Prendre un enfant par la main
François-Xavier Dillard   
Alors qu’ils sont en train de naviguer avec leurs deux enfants, Marc et Sarah vont devoir faire face à une tempête terrifiante. Sarah demande à sa petite Clémentine de prendre soin de son petit frère Gaspard. Lorsque la petite fille disparaît tragiquement en mer, la culpabilité va alors ronger ce couple qui partira à la dérive. Pourtant, quelques années plus tard, lorsque de nouvelles voisines et leur fille Gabrielle viennent emménager dans l’immeuble, Sarah reprend peu à peu espoir. Gabrielle ressemble de manière troublante à Clémentine.

J’ai tout simplement été conquise par ce thriller qui est purement psychologique. L’auteur a su dépeindre une galerie de personnages qui sont tous fragiles et avec leurs blessures respectives, et cela donne un roman fort, bouleversant.

Ici, ce sont davantage les caractères des personnages qui prennent place dans cette intrigue. J’ai senti tout au fil des pages que chacun d’eux pouvait craquer à tout moment. C’est une lecture presque anxiogène et qui sort des sentiers battus. J’ai craint tout au long du roman pour toutes ces personnalités malmenées par des événements tragiques.

François-Xavier a réussi à instaurer beaucoup de réalisme dans son récit et à retranscrire les émotions avec beaucoup de justesse. Ce n’est pas un thriller conventionnel, dans le sens où les actions ne vont pas à toute vitesse. Ici, l’auteur prendra le temps d’instaurer un suspense qui monte crescendo.

Plusieurs histoires vont s’entrecroiser. L’auteur a su les décrire à la perfection. Lorsqu’un événement se produit vers la moitié du roman, j’avoue avoir soupçonné à peu près tout le monde et c’est ce qui fait pour moi un excellent thriller. Je ne vous dirai pas de quel événement il s’agit afin de ne rien vous spoiler.

La plume de l’auteur est d’une grande fluidité et les pages ont défilé. À l’aide de petits chapitres, le rythme est soutenu et j’ai eu beaucoup de mal à lâcher ce roman. J’ai trouvé judicieux le changement de narration dont fait usage l’auteur lorsque les chapitres concernent Gabrielle. En effet, nous passons à une narration à la première personne et c’est interessant.

Un excellent thriller dans lequel l’auteur a su décortiquer les émotions des personnages, afin de faire monter le suspense. Je ne peux que vous recommander de découvrir ce roman, qu’il vous sera très difficile de lâcher.

par Waterlyly

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