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Bibliothèque de Marinad2019 : Liste de bronze

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Le monstre - La suite Le monstre - La suite
Ingrid Falaise   
Difficile de parler en long en large et en travers de ce livre.
après l'horreur de son premier livre "Le monstre" et sa relation destructrice avec M, ingrid falaise offre un second tome tout aussi difficile mais porteur de bien plus d'espoir: celui de sa reconstruction.

j'ai toujours du mal a jugé l'écriture d'un témoignage, ça m'embête, c'est une histoire personnelle ou on y met du coeur. je vais simplement dire que j'ai parfois trouvé ma lecture un peu longue parce que ça ne m'a pas toujours semblé très fluide.

mais peu importe,
le message est beau et l'histoire émouvante. un chemin difficile raconté avec beaucoup de poésie, menant jusqu'à une reconstruction et une nouvelle chance de vie qui fait chaud au coeur.

par sorello
Osti de fif Osti de fif
Jasmin Roy   
Viens de finir la lecture de Osti de Fif écrit par jasmin roy
Lisez-le...L'ignorance alimente l'homophobie...
Beaucoup de gens sont victimes de violence psychologique et souvent physique causé par le manque d'information sur les homosexuels, lesbienne et bisexuelle ...et tant qu'a moi c'est inacceptable qu'en 2010 la où les discriminations raciales ne sont plus admises, que celles envers la communauté gay soit tolérer en plus et ce en plus grande partie dans les milieux scolaires.Il n'existe pas de questions stupides mais si vous êtes ignorant et bien la connaissance est un grand pas fais en vue de l'acceptation et de la compréhension.
Les homosexuels n'ont pas a se faire accepter...ils sont comme tout le monde mais les homophobes perdurent et c'est grâce a l'information que nous pourrons aider la population québécoise a être ouverte d'esprit et d'enrayer toute sorte de discrimination....

J'espère que je me suis bien exprimée...
Ailleurs Ailleurs
Rachel Gagnon   
Je viend de le finir .et sa ma pris enormement de tant le lire.mais cest un bon livre rempli demotions et qui peut etre la realiter de certaines personne.

par alexe
J'avais 12 ans, j'ai pris mon vélo et je suis partie à l'école J'avais 12 ans, j'ai pris mon vélo et je suis partie à l'école
Sabine Dardenne   
Livre moins dur que ce qu'on m'en avait dit, je l'ai lu sans trop me sentir mal. Son point intéressant en tant que livre de survivant c'est le détail de l'après : la fin de la captivité, l'enquête, le retour à la maison, le battage médiatique, le procès. Ces points là sont très détaillés et bien racontés. Pour le reste je ne me suis pas forcement identifié à l'auteur ce qui rend moins prenant ce genre de lecture et donne surtout l'impression d'être un peu intrusif. A lire tout de même pour tous ceux qui aiment lire des témoignages de victimes.

par Virgile
Pourquoi m'ont-ils fait ça ? Pourquoi m'ont-ils fait ça ?
Anya Peters   
Ce témoignage vous paraîtra certainement fou si vous ne vous immergez pas dans le contexte approprié. Il faut se souvenir que la mère biologique d’Anya est Irlandaise, et que l’Irlande est très porté sur la religion. Religion qui dirige pour ainsi dire la vie des citoyens. Si bien que concevoir un enfant hors mariage est inacceptable, d’autant plus si c’est avec un homme marié. Bien que malmenée par la vie depuis sa naissance, est une petite fille pleine de courage et en grand manque de reconnaissance. Évidemment, puisque sa propre mère l’a abandonnée dès sa naissance et puisque sa famille adoptive ne cesse de lui répéter qu’elle ne fait pas partie de leur famille. Comme tous les enfants maltraités, psychologiquement ou physiquement, Anya continue à aimer sa famille adoptive plus que de raison. Elle accuse les coups, mais cherche toujours à leur plaire. Elle accepte tout, jusqu’à l’inacceptable ! Mais heureusement, le corps lâche parfois avant le cœur. C’est ce qui lui permettra de s’éloigner de cette ambiance malsaine. Mais, s’éloigner ne signifie pas pour autant se réconcilier. Contrainte à ne jamais parler de ces abus, Anya les a enfoui en elle. Mais, tous les dépouilles enterrées finissent toujours par refaire surface. C’est justement ce qui va la guider vers Craig. En lui, elle trouve une image paternelle. Sauf que la seule image paternelle qu’elle ait réellement connue, n’est autre que celle de son oncle. Et Craig est comme son oncle. Il va, peu-à-peu, la détruire. Alors, elle fuit. Elle fuit en espérant avoir le soutien de son père biologique. Elle y croit. Non parce qu’il lui a prouvé qu’il était différent, mais parce qu’elle a besoin de cet espoir. Parce c’est cet espoir qui la maintient en vie. Pourtant, lui aussi va la décevoir et la pousser sur les voies des sans-abris. Durant des mois, Anya n’aura plus de repères … Elle s’éteindra … Jusqu’à la révélation : les blogs. Parler d’elle, de sa vie, de ses souffrances sous couvert d’anonymat.
L’histoire d’Anya ne peut que nous traverser de part en part, et nous déchirer. Nous déchirer, parce qu’on ne comprend pas un tel comportement de la part d’adultes. De la part de parents. À mes yeux, le rôle de parent ne prend pas effet uniquement à la naissance d’un enfant. Il devrait nous habiter bien avant la naissance, bien avant la concrétisation d’un projet bébé. Refuser de concevoir un enfant est déjà un choix parental. Parce que certaines circonstances ne permettent pas de recevoir un enfant dans de bonnes conditions … Ne permettent pas de le protéger comme il mériterait de l’être. Quand je parle de parents, je vois surtout la mère adoptive d’Anya. Sa tante. Elle ne cesse de lui répéter qu’elle l’aime, de lui faire de fausse promesse. Et pourtant, jamais elle ne fera réellement passer cet enfant avant tout. Jamais. Même la dénonciation des viols ne semblent même pas être fait dans l’avantage d’Anya. C’est sa propre conscience qu’elle essaie de sauver. Les parents répètent toujours qu’ils aiment leurs enfants, et c’est sûrement vrai. La mère adoptive d’Anya devait certainement l’aimer … À sa façon. Mais, le problème c’est que les parents font souvent preuve d’égoïsme. Ils aiment leurs enfants comme ils estiment bon de les aimer alors qu’ils devraient les aimer selon les besoins de l’enfant. Quant à Brendan, il s’est démené pour coller à la parfaite image du lâche dans toute sa puissance. Amoureux de Kathy, il a été trop lâche pour quitter son épouse et assumer sa fille à naître. Conscient des sévices subis par son enfant, il n’a pas levé le petit doigt pour l’en délivrer. Il n’a fait que pleurer. Pas sur son sort à elle, mais sur le sien. Et quand il aurait pu l’aider, il a décidé de ne pas le faire et l’a propulsé dans les bas-fonds les plus sombres de son existence. Même si Anya a prit conscience qu’elle n’avait aucunement à se sentir coupable, elle recherche, encore aujourd’hui, à intégrer une famille. C’est pour cette raison qu’elle reprend contact avec Brendan … Pour cette raison qu’elle lui pardonne … Pour cette raison qu’elle se justifie auprès de ses deux mères. Parce que l’espoir de trouver une vraie famille l’habite toujours. C’est la petite fille qui vit encore en elle qui le réclame.
Ce témoignage est la preuve que l’environnement d’un enfant est d’une importance capitale à son arrivée dans une famille. La preuve également qu’avant de pouvoir construire un adulte, il faut déjà guérir l’enfant qui sommeille en lui. Le constat est lourd : qu’il soit bon ou mauvais, un parent sera toujours le repère d’un enfant. Anya lance un message d’espoir aux enfants abusés. Mais n’oublions pas que nombreux d’entre eux n’ont pas cette « chance ». Beaucoup ne s’en sortent pas. Ce genre de témoignage, je l’espère, ouvriront les yeux des personnes qui se jettent dans la parentalité sans vraiment réfléchir à toutes les causalités. Et je ne parle pas de causalités pour eux, mais pour l’enfant. Un enfant ne demande pas à naître. C’est donc la responsabilité des parents. Et aujourd’hui, beaucoup de moyens sont mis à disposition pour éviter ce genre de situations. Il suffit de se poser les bonnes question.
Frères de sang : les fils de Moïse Frères de sang : les fils de Moïse
Roch-Sylvain, François Thériault   
Du début à la fin du livre, j'ai détesté Roch Theriault. L'avoir eu devant moi, il aurait eu mon poing au visage et même davantage je vous assure. Pourtant, par le film "L'alliance des brebis", je connaissais déjà le personnage. Mais dans ce livre, j'en ai encore appris. C'est pas possible qu'il existe des êtres pareils et comment arrive t-on à aimer un tel homme? C'est impensable, inimaginable. Pourtant c'est un fait, Roch Theriault fut non seulement aimé mais admiré par ses disciples. Ce genre de livres est toujours difficile à comprendre puisqu'à mon sens, la peur n'explique pas tout…

par Shal
Les secrets de Norah Les secrets de Norah
Norah Shariff   
ce livre est plutôt triste norah a vécu des chose difficile mais reste forte j'ai beaucoup aimer se livre
Ne le dis pas à maman Ne le dis pas à maman
Toni Maguire   
Une histoire triste, qui ne devrait pas se trouver sur papier pour la simple et bonne raison que de tels crimes ne devrait même pas exister...

Un pére violent, méchant, qui viol sa petite fille de 6 ans et qui est pardonné... ca ne devrait pas existé...

Une enfant trahi par un monstre qu'elle appelle papa et par une mére rêveuse et démissionaire, ca ne devrait pas se voir...

J'ai pleuré et j'ai été trés en colère en lisant ce livre! On ne peut rester de marbre devant cette vie gachée....

par nolie
Soutien-Gorge Rose et Veston Noir, Tome 1 Soutien-Gorge Rose et Veston Noir, Tome 1
Rafaële Germain   
J'ai beaucoup aimé ce roman. J'ai adoré Antoine et Marcus. La famille de Chloé est super. Livre humoristique, mais quand même sérieux. Personnellement, je trouvais rafraîchissant et réaliste les sacres et les expressions québécoises (je sais pas pour la version française comment c'est adapté), mais ça fait du bien. Bref, oui c'est un peu long peut-être avant de rentrer dans l'histoire, mais dès que c'est fait, on ne peut plus en sortir. C'est mon avis.
Letters to the lost, Tome 1 : P. S. : Tu me manques Letters to the lost, Tome 1 : P. S. : Tu me manques
Brigid Kemmerer   
https://aliceneverland.com/2018/04/06/ps-tu-me-manques-brigid-kemmerer/

J’ai immédiatement flashé sur ce livre à cause de sa couverture, douce, tendre et pastel. Un intérêt renforcé par la découverte de la quatrième de couverture. Étant une adepte des romances lycéennes, j’étais donc curieuse de découvrir celle-ci.

Mais je ne m’attendais pas à l’adorer autant. C’est un véritable coup de cœur que j’ai eu pour ce livre, tant pour son histoire que pour ses personnages, ou encore la tendresse avec laquelle l’auteur développe tout cela. J’ai pleuré, beaucoup. J’ai ressenti tellement d’émotions différentes, mais toujours aussi magnifiques, que ce fut un véritable ascenseur émotionnel. A un tel point que je n’étais pas prête à quitter Juliet et Declan malgré la fin du roman.

Sur le papier, Ps : tu me manques ressemble pourtant à de nombreuses autres romances adolescentes. Mais, dès le départ, il y a eu cette petite étincelle qui a fait que je n’ai pas pu me détacher de ce roman. Loin de reprendre les traditionnels clichés du genre, Brigid Kemmerer les développe avec force et profondeur. C’est beau, magnifiquement sublime mais tragiquement poignant également, tandis que l’auteur déroule tranquillement son histoire sans faire de vague.

La magie de ce roman opère grâce à ses personnages, principaux comme secondaires, qui ont tous une personnalité singulière mais aussi une profondeur authentique. L’auteur n’en fait pas trop, elle a su trouver le juste milieu pour nous permettre de nous attacher à tout ce petit monde. Et le charme opère dès les premières pages.

Juliet souffre depuis la mort de sa mère, survenue tragiquement quelques mois plus tôt. Le temps passe, mais elle n’arrive pas à s’en remettre. Douleur, culpabilité, tristesse… Elle ne sait pas comment continuer à avancer quand elle a l’impression qu’une partie d’elle-même lui a été arrachée. Pourtant, elle va trouver un étrange réconfort grâce à un échange de lettres anonymes.

Declan, quant à lui, a tout du cliché du bad boy de base. Mais, au fur et à mesure que l’histoire avance, on découvre de multiples facettes qui tranchent radicalement avec l’image qu’il donne. Sa douleur m’a ébranlée, et j’ai ressenti une immense empathie envers lui. A un tel point que j’avais l’impression de ressentir ses émotions. C’était fort, étouffant et intense ; j’ai littéralement vécu son histoire à travers lui, et cela faisait longtemps qu’un personnage masculin ne m’avait pas autant touchée.

La relation entre Juliet et Declan est aussi atypique qu’improbable mais, pourtant, c’est ce qui fait tout le charme de ce roman. Au-delà de leurs préjugés vis-à-vis l’un de l’autre, ils vont revivre ensemble leurs histoires, partager leur douleur et apprendre tout doucement à voir l’avenir d’une nouvelle façon. Le tout sans précipitation, et le travail de Brigid Kemmerer est remarquable sur ce point : Juliet et Declan vont se reconstruire de la plus belle des façons tout en tenant compte de leur blessure et de leur tragédie respective, ils ne vont pas chercher à changer mais plutôt à en faire un nouveau point de départ. Ce qui nous offre cette merveilleuse histoire, aussi douce que fragile…

par Kesciana
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