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Bibliothèque de Marinae : Mes envies

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Les Chansons du Séraphin, Tome 1 : L'Heure de l'ange Les Chansons du Séraphin, Tome 1 : L'Heure de l'ange
Anne Rice   
Grande fan d'Anne Rice, il me fallait ce bouquin absolument mais rien à faire, le résumé ne m'attirait plus et je l'ai donc laissé de côté pendant un temps. Et hier, je l'ai ouvert et me suis plongée dans l'histoire. J'ai beaucoup apprécié le début, jusqu'à l'apparition de l'ange et la rétrospective de la vie de Toby (même si jusque là, il n'y a guère de fantastique) et puis, plus moyen. Je l'ai fini ce matin mais ça ne m'a plus emballée, la mission de sauver cette famille, de revenir au présent et surtout sa totale rédemption (logique avec des anges me direz-vous mais quand même, je n'adhère pas). C'est, pour le moment, le roman d'Anne Rice que j'ai le moins préféré et je ne suis pas sûre d'acheter le tome suivant.

par nasta
Entretien avec un vampire - L'histoire de Claudia Entretien avec un vampire - L'histoire de Claudia
Ashley Marie Witter    Anne Rice   
Alors là un véritable chef-d'oeuvre dans cette catégorie.
Je dirais pour faire cours sublime !
Magnifique aussi bien l'histoire que le graphisme ...
À lire et à faire découvrir...
J'ADORE
Gros coup de cœur.
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Jean D'Ormesson   
Livre au départ, qui m’intéressait par curiosité après avoir vu l'auteur en parlé dans l'émission "La Grande librairie" sur FR5, c'est le premier livre que je lis de Jean D'Ormesson, je dirai même que c'est le premier dans ce genre d'écriture, rien à voir avec un polar ou autre fantastique, mais le genre ne m'a pas déplu, quand à l'auteur, sa qualité d'écrivain n'est plus à faire.
Je classe ce titre de Jean D'Ormesson dans ma liste d'argent, juste pour le style de chapitre court que je n'aime pas tant et pour la répétition de certain sujet, ce qui n'engage que moi sans vouloir juger de la qualité de l'ouvrage.
Morgane la sirène Morgane la sirène
Charles Le Goffic   
Je remercie Paulo Lopes de la librairie Libreizh'art, spécialiste éditeurs Bretons, pour cette lecture.

Tout d'abord, je tiens à vous dire que quand Paulo Lopes m'a proposé ce service presse, j'ai été assez mitigé, je vous explique, je ne lis que rarement des livres historiques et qui plus est fantastiques.
Pour cette lecture, je suis sortie de ma zone de confort, car oui nous avons ici un livre qui a été écrit, en 1898, un vieux livre réédité par les éditions Terre de Brume, en 2004.

Nous trouvons dans ce livre Annette, qui doit se marier avec Louis Dussaussoy, mais qui voit sa dot partir en fumée lors d'un krach financier, que subit son père. Ce dernier meurt d'une hémorragie cérébrale lorsqu'il append ce krach.
M. d'Arnouville, un ami du père d'Annette, viens alors en aide à Annette et sa mère, pour acheter avec leur maigre économie restante une petite maison de Rûn-Rouz.
M. d'Arnouville va alors recontacter George Léïzour, le cousin d'Annette, marin qui va revenir prendre soin de sa famille.
Viens alors un naufrage que l'on met sur le dos de la "morg'herg" soit la Morgane une sirène.
Puis tout bascule le jour, où Annette est, elle aussi victime, d'un accident maritime, elle est recueillie par une femme, qui se nomme Morgane, sur l'île d'Aval.
Ce texte décrit l'histoire familiale d'Annette, Georges mais aussi de Morgane.
Nous retrouvons ainsi l'histoire du roi Arthur.
Une histoire bien écrite, que j'ai apprécié, malgré quelques passages historiques.
Un texte qui raconte les légendes bretonnes, et qui ma foi est agréable à lire.
Un livre que je n'aurais jamais lu si Paulo Lopes ne me l'avait pas envoyé, mais qui en fait est une vraie source de connaissance et une bonne lecture.


Aurélien Aurélien
Louis Aragon   
La plume d'Aragon est un délice, cela ne fait aucun doute. Mais avec l'histoire de ce roman, elle prend une autre dimension. On suit les pensées des personnages pour être au plus pure de la sincérité et de la spontanéité. Les sentiments qu'Aragon cherche alors à transmettre sont vrais, magnifiques, et la relation d'Aurélien et Bérénice prend presque un tour universel. On se voit dans l'un ou dans l'autre comme on agirait nous même. Aurélien est un adolescent amoureux dans un corps d'adulte et par conséquent il nous ramène au plus prés d'une humanité qui perd toute innocence, que ce soit par la violence de l'amour ou la brutalité de la guerre. Bérénice et sa recherche de l'absolu permettent de mettre un mot sur la quête de chacun, un but qu'on ne peut atteindre et qu'on se tue pourtant à toucher. Ce roman est un bijou à consommer sans modération.

par Idril57
Journaux de jeunesse Journaux de jeunesse
Anaïs Nin   
Après la réédition des journaux intimes de Virginia Woolf, La Cosmopolite poursuit son entreprise et réunit ici l’ensemble des journaux de jeunesse d’Anaïs Nin, qui furent historiquement publiés en trois volumes séparés. Cette édition comprendra la partie inédite qui va de 1927 à 1931, pour marquer enfin la continuité de l’enfance à la rencontre avec Henry Miller.
On y découvre une enfant naïve, avide de compliments et d’amour, qui cherche l’attention et la reconnaissance. Puis une jeune fille ravissante et intelligente qui fait la douloureuse expérience de la perte des illusions et de l’amour. Une jeune fille tiraillée entre son individualité et ce que sa famille et la société attendent d’elle. Sa mère, Joaquinito et Thorvald, ses frères, son père, éternelle figure de l’absent, côtoient ainsi dans ses journaux des personnages puissants et évocateurs, peintres et écrivains : D. H. Lawrence, Sinclair Lewis, Botticelli… Réalité et fantasme, quotidien et exceptionnel se croisent et se mélangent, dépeignant pour nous une époque passionnante que constituent les années 1917 à 1931.
Les anecdotes croustillantes, témoignages d’un autre temps, se mêlent aux questions existentielles d’une jeune fille éprise de liberté dans un siècle qui étouffe la femme. Poèmes, chansons et petites pièces de théâtre viennent parfois se glisser entre ses confessions qui forment un récit foisonnant et éclectique. Lire ou relire les journaux de jeunesse d’Anaïs Nin, c’est comprendre l’écrivain qu’elle est devenue et découvrir avec elle la liberté d’être ce que l’on désire, sans fard et sans regrets.

par no.name
Les Miroirs dans le jardin Les Miroirs dans le jardin
Anaïs Nin   
Derrière les remparts de verre de sa cité intérieure, Djuna apercevait toutes les excroissances, les plaies, les déguisements des autres. En en parlant, elle s’exposait à leur colère.
« Voulez-vous que nous abandonnions nos défenses ?
— Je ne veux rien. Je demande simplement à participer à une soirée ; mais l’étrange acide de la conscience des choses a dissous la fête et ses invités et je ne vois plus que le commencement de toutes choses.
— Restez sur votre case, dit le Joueur d’Échecs, je vais vous amener quelqu’un qui vous fera danser !
— Ce n’est pas un danseur, c’est un sauveur qu’il me faut ! Est-ce que je rêve ou est-ce que je meurs ? Donnez-moi un homme qui sait qu’entre le rêve et la mort il n’y a qu’un as, qui sait qu’entre le meutre du présent par le rêve et la mort il n’y a qu’un souffle. Quelqu’un qui sait que le rêve sans issue, san libération, sans réveil donne droit sur la mort ! Je veux ma robe déchirée et souillée ! »
Un homme ivre lui apporta une chaise. Parmi toutes les chaises de la maison, il avait choisi une chaise dorée avec un dossier tendu de brocart rouge.
Pourquoi ne m’apporte-t-il pas une chaise toute simple ?
C’était la condamner que de la singulariser ainsi.
La soirée ne faisait que commencer et son ravissement l’entraînait loin de la fête sur une chaise dorée à dossier de brocart rouge. Il allait la ramener à la chambre obscure de son adolescence, à sa chemise de nuit blanche, aux longs cheveux qu’elle brossait chaque soir, et à son rêve d’une soirée à laquelle elle ne serait jamais invitée.

par Bibounine
CAHIER Ivry janvier 1948 CAHIER Ivry janvier 1948
Antonin Artaud   
C'est en 1945, alors qu'il est encore enfermé à l'hôpital psychiatrique de Rodez, qu'Antonin Artaud commence à écrire chaque jour dans de petits cahiers de brouillon que lui fournit l'administration. Sur ces fragiles supports, il réinvente un nouveau corps d'écriture, entre texte et dessin, entre théâtre vocal et danse rythmée de coups de couteaux qui transpercent la feuille. Artaud lui-même parle de " cahiers de notes littéraires, poétiques, psychologiques, physiologiques, magiques, magiques surtout ". Magiques en effet ; l'écriture sous ses doigts est vivante, les pages bougent, les dessins sortent de la feuille : pratique conjuratoire, exorcisme. Souvent il écrit dans plusieurs cahiers à la fois, au hasard des pages ouvertes, déployant ainsi les scènes plurielles et éclatées que cherchaient à penser dans les années trente ses théories théâtrales. Jour après jour et jusqu'à sa mort, le 4 mars 1948, il poursuivra ainsi inlassablement la même pratique effrénée d'écriture infinie où il remet en scène, dans un espace qu'il nomme " sempiternel ", son dernier Théâtre de la Cruauté. 406 de ses petits cahiers - la quasi intégralité - sont aujourd'hui conservés à la Bibliothèque nationale de France. Certains contiennent les esquisses des derniers grands textes : Suppôts et Suppliciations. Pour en finir avec le jugement de dieu, Van Gogh le suicidé de la société. Tous sont emplis de fragments de poèmes et de dessins au crayon ou à l'encre. Une bonne partie d'entre eux sont encore inédits. C'est le cas du cahier publié ici en fac-similé, l'un des derniers, datant de janvier 1948. D'une page à l'autre, dans l'entrelacs des textes et des dessins, on y voit se déployer la " machine de souffle ", comme disait Artaud, où s'opère " la matérialisation corporelle et réelle d'un être intégral de poésie ".

par ninanina
C'est une chose étrange à la fin que le monde C'est une chose étrange à la fin que le monde
Jean D'Ormesson   
Le livre est intéressant, captivant , bien écrit ... J'ai beaucoup toute les allusions à l'histoire, à Ulysse , aux grands penseurs et grands hommes .
Bref, pas mal , évidemment on ne ressort avec aucune réponse à cette question : Qui a t-il après la mort ? Y'a t-il quelque chose au moins ? Ces questions on y pense tous, elle nous font peur , nous obsèdes même parfois ...
De ce livre on retient aussi que dans le doute , il faut profiter de la vie , car on ne sait pas , demain tout pourrait s'arrêter .

par Lola-Rose
Ça t'apprendra à vivre Ça t'apprendra à vivre
Jeanne Benameur   
Je n'ai pas choisi de lire ce livre (pour les cours), les textes autobiographiques ne sont pas tellement le genre de lecture que j'aime, mais pourquoi pas ?

Ce livre se laisse lire, et même si on ne comprend pas tout, on arrive à saisir l'essentiel. Je trouve néanmoins que Jeanne Benameur est "trop vague" lorsqu'elle décrit des individus, en fait, on ne sait pas trop quel est le lien entre chaque personnage (grande sœur, petit frère, oncle... etc.).

Et tout ce qu'elle raconte sur sa vie, il faut savoir l'interpréter, ce n'est pas marqué clairement que...

Par exemple, quand elle dit que [spoiler]son père est mort[/spoiler] à la fin du livre, elle ne le dit pas clairement, c'est à nous d'en déduire ça.

Sinon, c'est plutôt un bon livre dans l'ensemble =)

par bichou274