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Bibliothèque de Marine-46 : J'ai lu aussi

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Je te ferai aimer Noël Je te ferai aimer Noël
Caro M. Leene   
Une très belle romance de Noël. Ces deux bougres m'ont fait rire mais surtout j'ai adoré leurs joutes verbales. Tout comme j'ai apprécié de les voir se tourner autour, flirter et succomber l'un à l'autre. Ils ne sont pas parfaits, j'ai aimé leurs maladresses, leurs erreurs les rend plus humains et on s'attache encore plus facilement à eux. Andie est un véritable petit soleil au sein de cette famille et c'est très plaisant de retrouver les pures traditions de Noël. Une très jolie plume en prime, pour un excellent moment lecture !

par Mayzie
Les Héritiers, Tome 2 : Le Prince brisé Les Héritiers, Tome 2 : Le Prince brisé
Erin Watt   
Enfin la suite ! Le premier tome se termine sur un coup de tonnerre : Reed trahit Ella de la pire des manières. Cette dernière se rend donc compte que les Royal sont peut-être aussi pourris que ce que tout le monde prétend. Donc elle s'enfuit.
Ce deuxième tome a la particularité d'inclure le point de vue de Reed, ce qui est une chose intéressante. Le lecteur assiste alors à toutes les magouilles, les trahisons possibles et imaginables. Des embrouilles que l'on ne perçoit pas dans le point de vue d'Ella. L'alternance des points de vues des deux protagonistes est complémentaire et donc géniale.
Même si je trouve que tout est un peu trop romancé[spoiler]Comme par hasard, Ella revient au bout de deux semaines, alors que je pensais qu'elle réapparaîtrait seulement à la fin du tome. Et encore une fois, c'est l'oeuvre de Callum. Merci le tuteur ![/spoiler]Il y a beaucoup de révélations, les unes les plus choquantes que les autres. Et bien sûr, chacun essaie de tirer profil des faiblesses des autres. Et malheureusement, les Royal ne semblent plus aussi soudés ; comment vont-ils tous réussir à surmonter les obstacles que l'on trouve seulement dans le monde des privilégiés ?
Vivement la suite ! Parce que sérieusement, j'ai cherché les pages qui manquaient, mais non, j'étais bien à la dernière page (cette foutue dernière page que pas mal de lecteurs détestent surtout quand l'histoire s'achève de cette manière.)

par armel86
La Sélection, Tome 1 La Sélection, Tome 1
Kiera Cass   
http://wandering-world.skyrock.com/3084867159-La-Selection-Tome-1-La-Selection.html

Mon dieu !!! Mon dieu, mon dieu, mon dieu ! La Sélection, c'est tout simplement une bombe ! Si ce roman n'est pas un coup de coeur ( mais presque ), c'est un énorme coup de foudre ! Je suis complètement fan de ce livre ! En le terminant hier ( à deux heures du matin quand même, c'est vous dire si j'étais pris par l'histoire ), un seul et unique mot résonnait dans mon esprit : "Génial, génial, génial !". J'ai adoré !!!
Nous faisons la rencontre d'America Singer, jeune femme de seize ans, qui est une Cinq. Au début du roman, nous apprenons qu'elle a reçu une lettre indiquant qu'elle doit remplir un formulaire pour participer à la Sélection. Qu'est-ce que la Sélection ? Une émission télévisée où trente-cinq candidates vont devoir s'affronter à coup de robes somptueuses, de coiffures parfaites et de têtes-à-tête avec le prince Maxon pour être couronnée princesse et devenir l'épouse de ce dernier.
Sauf qu'America n'est franchement pas décidée à participer au show. De toute manière, son coeur est déjà pris par Aspen, un Six, qu'elle fréquente secrètement depuis deux ans. Sauf que lorsqu'il va l'obliger à s'inscrire à la Sélection et qu'il va déclarer la fin de leur relation, America va vite changer d'avis. En plus, en faisant partie de l'émission, elle permet à sa famille de récolter des chèques dont elle a énormément besoin pour vivre. Entre obligation pour les gens qu'elle aime et sa propre opinion, America sait qu'elle décision elle doit prendre. C'est donc l'esprit plein d'appréhension et d'angoisse qu'elle va postuler à la Sélection... Et être choisie parmi des centaines de milliers d'adolescentes.
Commence alors une aventure aussi inattendue qu'extraordinaire pour America... Et pour nous ! Dès lors que la Sélection débute, on ne peut plus lâcher le roman ! J'ai été absorbé par l'intrigue comme cela m'est rarement arrivé ! Je ne voyais même plus les pages défiler ! L'univers de Kiera Cass est juste exceptionnel ! Nous sommes réellement plongés au coeur d'un monde dystopique, où les habitants sont classés par castes, où une Quatrième Guerre Mondiale a eu lieu, et où les États-Unis ne sont plus que des ruines. Ouaw, ouaw, ouaw !!! Comment ne pas être conquis, sérieusement ?
Surtout quand l'héroïne que nous suivons nous subjugue complètement ! Si America était en face de moi, je ne lui dirais qu'une chose : "Je t'aime !" ! Non, vraiment. A mes yeux, elle est parfaite ! Drôle, décapante, émouvante, déterminée, elle défend ses valeurs et est adorable. Elle ose parler au prince Maxon comme s'il ne régnait pas sur l'île Illeá ! Parce qu'elle "ne fait aucune différence entre les castes". Sage parole, n'est-ce pas ? Celle-ci nous permet de passer de merveilleux moments lorsque Maxon et America sont ensemble. Entre réflexions piquantes et discours touchants, j'ai adoré voir leur relation évoluer au jour le jour. L'auteure parvient vraiment à rendre leur rapprochement hyper réaliste. Mon dieu, j'en veux encore !!!
Évidemment, un petit triangle amoureux va voir le jour. Même si America tente d'oublier Aspen, il reste irrémédiablement gravé dans sa mémoire. Mais, inévitablement, elle s'attache au prince Maxon. Résultat, les sentiments d'America sont vite confus. Mais, et c'est là que ce personnage fait toute la différence, elle va réussir à faire un choix. Rien qu'avec ça, je proclame ma team : Team America ! Puis même, moi qui ne choisis habituellement pas de protagoniste masculin préféré, je peux, sans hésiter, dire que j'adore Maxon ! Entre Aspen et lui, ma décision est vite prise !
Côté écriture, je dois bien avouer que la plume de Kiera Cass est époustouflante ! On se perd corps et âme dans son récit. De plus, elle parvient à décrire chaque chapitre de façon prenante et haletante. On reste en haleine de la première à la dernière page. Les rebondissements se suivent mais ne se ressemblent pas. On passe du rire à l'inquiétude en quelques secondes ! Puis si on touche à America, je craque ! C'est dingue de voir à quel point je me suis attaché à elle !
Bien sûr, je ne suis pas le seul. Le prince Maxon va également tomber sous son charme. D'ailleurs, leur idylle est un des plus beaux que j'ai pu lire pour un premier opus. A chaque nouveau rendez-vous, j'étais aux anges ! Je poussais des petits cris et mon coeur battait la chamade ! J'étais en train de vivre leurs rencontres avec eux. C'était vraiment fabuleux ! Fabuleux et très, très, rafraîchissant. Dans le fond, je me demande si ce n'est pas ça qui a principalement joué sur mon ressenti : le fait que La Sélection soit un ouvrage décalé, léger, drôle et poignant, tout en étant vraiment passionnant, captivant, et doté d'une histoire d'amour palpitante. Je suis complètement en extase devant ce livre !
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, La Sélection est LE livre à lire ! L'univers dystopique qui y est développé est fascinant, et on rencontre des personnages réellement insolites. America s'est définitivement faite une place au sein de mes héroïnes préférées. Je l'aime ! Le récit que nous offre Kiera Cass est un vrai cocktail de surprises qui possède une romance vraiment mignonne et épatante. Ce roman est divertissant, vivifiant, et nous fait passer de vrais moments de bonheur. Attendre la suite est déjà une vraie torture ! Bref, si vous hésitez à vous procurer La Sélection, foncez vous l'acheter ! J'en ressors plein d'étoiles dans les yeux et l'esprit encore embué par la beauté et la perfection de ce roman !

par Jordan
L'anti-magicien, Tome 3 : L'ensorceleuse L'anti-magicien, Tome 3 : L'ensorceleuse
Sebastien De Castell   
Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre que j'ai tout simplement dévoré en un rien de temps, comme ses deux prédécesseurs, tant je n'ai pas vu les pages défiler. De toute façon, avec L'Anti-Magicien, c'est la frénésie de lecture garantie. Vous l'aurez compris, je vais vous parler du tome trois de cette saga enchanteresse qui compte désormais indéniablement parmi mes préférées et qui se nomme à juste titre L'Ensorceleuse. Mais avant cela, je tenais juste à remercier chaleureusement les éditions Gallimard Jeunesse pour cet envoi qui m'a tout bonnement conquise et à souligner qu'une fois n'est pas coutume, les illustrateurs ont été au rendez-vous pour la couverture française. Regardez-moi donc un peu cette beauté ! Et encore, les lumières de l'écran d'ordinateur ne font pas du tout justice à l'éclat éblouissant des couleurs utilisées pour les couvertures de chaque ouvrage de cette série absolument fabuleuse. Si vous aviez l'objet-livre en main, vous pourriez constater de vos propres yeux à quel point ses finitions sont superbes et l'ensemble de l'illustration, représentant une carte de jeu époustouflante (ceux qui ont déjà commencé à se plonger dans la saga comprendront pourquoi), digne d'un travail d'orfèvre. Non, non, ce n'est absolument pas une incitation à l'achat (je suis une bien piètre menteuse) ! Quoiqu'il en soit, je souhaitais juste dire un grand BRAVO à Noémie Chevallier pour l'élaboration de cette splendide nouvelle carte de discordance, largement à la hauteur des deux précédentes, ainsi qu'à Matthieu Roussel pour cet oiseau mécanique plus vrai que nature et tout bonnement épatant. On ne félicite jamais assez les illustrateurs de romans pour la tâche si ardue qu'ils ont de faire prendre vie à tout un univers sous nos yeux ébahis et constellés d'étoiles. D'autant plus que chaque couverture d'un opus de L'Anti-Magicien concentre littéralement tout ce qui fait le livre et on ne le comprend véritablement qu'à la toute fin, qu'une fois que l'on a découvert l'intégralité l'histoire et ses tenants et aboutissants. Je trouve cela tout simplement prodigieux. Une pure idée de génie, en somme. Je vous conseille de vous habituer rapidement à ce florilège d'éloges car ce n'est là que le début !

En effet, la saga de L'Anti-Magicien a ce don de véritablement se bonifier au fil des tomes. Plus on avance, mieux c'est et l'on ne cesse jamais d'être agréablement surpris car l'auteur ne laisse passer aucune faille entre les mailles de sa plume acérée. Cette constance dans l'excellence fait de cette saga littéraire un véritable plaisir à savourer sans modération aucune. Et ce que j'apprécie d'autant plus, c'est le fait que Sébastien de Castell continue de nous faire voyager dans l'univers si vaste et si riche qu'il a su créer grâce à son exceptionnelle imagination qui ne semble pas avoir de fin. Chaque tome se consacre ainsi à la découverte en profondeur d'une à deux contrées de ce monde incroyablement diversifié et haut en couleurs. Cette fois-ci, c'est la Gitabrie qui est à l'honneur et ce ne fut pas pour me déplaire : les Gitabriens sont en effet une communauté qui estime grandement la créativité au service du beau et du bien. Ce sont des esprits extraordinairement agiles pour tout ce qui est de donner naissance aux inventions les plus extravagantes, merveilleuses et ahurissantes, qui marquent la rétine mais aussi le cœur à tout jamais. J'aime cette manière de penser en regardant vers l'avant la tête haute, en ayant une foi inébranlable en l'avenir et le désir ardent de rendre service à son prochain grâce à la fructification et l'amélioration de ses talents. Ne sachant jamais quoi faire de mes dix doigts, je n'ai pu que rester admirative face à l'œuvre monumentale d'un peuple qui sait non seulement réparer les mécanismes dysfonctionnels, les rouages brisés, mais aussi en faire naître de nouveaux, plus opérationnels et délicats encore. Certes, je me suis beaucoup plus retrouvée dans la philosophie des Sept Sables, région centrale du tome précédent, qui prône la recherche éternelle de la connaissance au service de l'Humanité et de la cohabitation entre tous les hommes, l'éradication de l'ignorance pour un monde en paix et égalitaire, saint de corps et d'esprit, mais c'est bien de la Gitabrie dont je garderai les souvenirs les plus vivaces. A l'heure où j'écris ces mots, mon cœur saigne encore des événements tragiques qui s'y sont déroulés mais passons... Ce que je souhaitais surtout mettre en avant et que j'évoquais en début de paragraphe, c'est le fait indéniable que Sébastien de Castell prend la peine de nous faire explorer chaque petit recoin de son monde en long, en large et en travers, de creuser l'histoire de chaque tome et l'identité, les coutumes et les idéaux de chaque peuple, de donner l'importance qu'elle mérite à cette caractéristique cosmopolite de notre propre Terre qui la rend si belle et si riche, si émouvante et si unique et ça, c'est particulièrement appréciable.

Depuis le premier tome, mais je m'en suis pleinement rendue compte au cours de ma lecture de L'Ensorceleuse, l'auteur nous fait passer un magnifique et percutant message de non-jugement et d'ouverture d'esprit vis-à-vis des personnes et des cultures du monde entier. Le parallèle qui peut être dressé entre le monde de Kelen et celui dans lequel, nous lecteurs, vivons est en effet saisissant et nous permet de comprendre, si ce n'était pas déjà le cas, que chaque pays, chaque population, chaque mode de vie et chaque croyance a une beauté et une valeur singulière à ne certainement pas négliger, mais au contraire à embrasser et à célébrer. Pourtant, il semblerait qu'autant dans L'Anti-Magicien qu'au sein de notre monde actuel, nous soyons incapable d'éviter une guerre dès qu'elle se présente à cause de nos différents mais aussi de notre différence. Sébastien de Castell appuie là où ça fait mal et nous pose l'épineuse et douloureuse question du POURQUOI cela. Il nous invite à réfléchir sur notre incapacité flagrante à partager et à se montrer humble, compréhensif et respectueux envers autrui. L'univers qu'il a construit au fil d'heures et d'heures d'encre se posant sur le papier est d'autant plus crédible et réaliste car il est foncièrement complexe et imparfait, à l'image du nôtre dont il tire son inspiration. Cette habilité de la nature humaine d'extraire le meilleur comme le pire de chaque situation et de chaque être n'a jamais cessé de me faire trembler de tous mes membres et ce rappel brutal mais nécessaire de la cruauté de notre monde m'a été autant bénéfique qu'éprouvant. Trouverons-nous un jour un terrain d'entente où tous les êtres humains pourront s'accorder à l'unisson ? Franchement, je l'ignore, mais Sébastien de Castell a su me donner une immense dose de courage supplémentaire pour affronter ce de quoi demain sera fait.

Au niveau de la structure même du récit, je suis de nouveau extrêmement satisfaite car ce dernier a également été découpé en fonction des principes argosi qui sont désormais si chers à mon cœur et cette fois-ci, on prend plus particulièrement conscience de la volonté de fer de ces individus qui se battent pour l'espoir d'un monde meilleur (je pense que Furia est la championne dans cette catégorie) grâce aux explications données au début de chaque partie sur les différentes voies qu'ils choisissent emprunter en fonction de ce que leur dicte leur conscience. Cela apporte une fois de plus un éclairage bienvenu sur les événements du récit et ça nous permet de comprendre beaucoup de choses, notamment au niveau des réactions des divers personnages. Mais ce qui m'a fait spécialement plaisir, c'est de constater que Kelen a enfin commencé à véritablement arpenter le chemin qui est le sien, même si cela a eu également pour conséquence de me briser le cœur (je suis une fille compliquée, que voulez-vous - mais si vous lisez ce livre, vous comprendrez mon actuel état émotionnel instable), et à faire un peu plus confiance à son propre raisonnement, même si la route sera encore longue avant que notre jeune ami qui devient grand s'accepte tel qu'il est. Une chose est sûre, je serai présente jusqu'au bout pour le soutenir dans sa démarche qui est celle de trouver sa véritable identité (est-ce que l'on y parvient vraiment un jour, au fond ?) et pour me retrouver bouche bée face à sa démentielle intelligence qui ne cessera jamais de me prendre de court.

Pour ce qui est des protagonistes, j'avoue que j'avais une petite idée de qui pouvait bien être la fameuse ensorceleuse à laquelle le titre fait référence, ce qui ne m'a pas empêcher in fine de rester coi lors de la révélation de son identité. Il faut dire que les personnages de Sébastien de Castell ont le don de faire des entrées remarquées. Passer par la petite porte, ça, ils ne connaissent pas, et ce pour mon plus grand bonheur car ainsi, ils parviennent toujours à me surprendre. Concernant notre mystérieuse ensorceleuse, j'aimerais, et je vais éviter, de vous dévoiler de qui il s'agit afin que le suspens reste entier pour vous. Tout ce que je peux vous dire, c'est que je suis infiniment reconnaissante à l'auteur d'avoir fait connaître à ce personnage une évolution aussi spectaculaire car ce dernier méritait amplement de s'affranchir de ses chaînes et d'enfin goûter à la liberté dont il rêvait depuis toujours. Honnêtement, je dis merci à Sébastien de Castell pour ce cadeau presque miraculeux qui redonne énormément d'espoir. Au niveau de mon trio adoré, je ne cesserai probablement jamais de répéter à cors et à cris à quel point je les aime d'amour mais je me permets juste de souligner que Kelen et Furia ont franchi un palier déterminant dans leur relation. Cela peut sembler imperceptible à première vue ; néanmoins, l'auteur nous offre à vivre des scènes fugaces mais mémorables et bouleversantes où ces deux-là, le mentor et son teysan (« élève » en argosi), font preuve d'une telle sollicitude et tendresse l'un envers l'autre que j'avais sérieusement envie d'en pleurer d'émotion. A tout du moins, ces merveilleux instants m'ont fait poussé des petits couinements de joie qui auraient certainement inquiété toute personne autour de moi dans ces moments-là. Mais que voulez-vous, j'ai été incapable de réprimer mes sentiments au cours de cette lecture ; que ce soit de l'amour, de la tristesse, de la rage aussi, il fallait que cela sorte. L'Anti-Magicien est une saga qui nous fait vivre intensément les choses. Il est tout bonnement impossible de rester insensible à ce qu'il s'y passe et cela vaut également pour chaque personnage que l'on croise au cours de cette folle aventure. Principaux comme secondaires, voire même tout ce qu'il y a de plus passagers, ils ont tous leur rôle à jouer (comme disait Shakespeare, le monde est un théâtre) et ils sont tous représentatifs des mille et une nuances de notre humanité (voir paragraphe trois de cette chronique), ce qui fait que même les personnages les plus détestables ont une façon d'agir qui nous semble cohérente car on finit par comprendre ce qui les anime, comment ils en sont arrivés là. C'est comme si l'on se regardait dans un miroir et ça en devient purement et simplement troublant. Là réside la magie de la plume de Sébastien de Castell selon moi.

Pour conclure, je pense vous avoir fait comprendre que j'ai été véritablement séduite par ce troisième tome qui est clairement à la hauteur des précédents. Je dirais qu'il s'agit certainement là de l'opus le plus sombre de la saga jusqu'à présent. Certes, l'humour mordant si caractéristique de la redoutable plume de Sébastien de Castell est toujours omniprésent, et c'est encore une fois un pur régal, mais j'ai eu la sensation que l'auteur avait gagné en maturité avec ce récit-là et que cela se reflétait dans chacun de ses aspects. Nous en sommes désormais à la moitié de la saga (disgrâce infâme, pourquoi cela passe-t-il donc si vite ?) et l'auteur est en train d'aborder un tournant décisif de son histoire, c'est aussi clair que de l'eau de roche. Va-t-on en ressortir indemnes ? Une chose est sûre, j'ai vécu L'ensorceleuse comme un véritable déchirement et le fait de devoir attendre jusque septembre pour avoir le quatrième tome entre mes mains prolonge d'autant plus la souffrance qui m'a été infligée avec cette lecture-ci... COUP DE FOUDRE ϟ
L'Anti-magicien, Tome 1 L'Anti-magicien, Tome 1
Sebastien De Castell   
L’anti-magicien est mon gros coup de cœur de cet été. Je suis tout simplement incapable de lui trouver des défauts.
Dans cette histoire, on suit Kelen. C’est un personnage assez atypique pour un garçon de quinze ans, presque trop adulte et trop mature pour son âge. Il est malin, plein de ressource et ses pensées ont des airs de philosophie. En quelques pages en sa compagnie, j’étais déjà sous le charme.
Il vit dans un monde loin d’être paradisiaque où la magie règne et où ceux qui n’en ont pas son condamnés à devenir des rebuts de la société à la limite de la servitude. Les Jan’tep (le peuple de Kelen) est constitué de gens exécrables et manipulateurs aveuglés par la magie. Il n’y a pas un seul personnage sympathique (hormis Kelen) dans ce peuple qui est loin de me faire rêver et qui m’a écœuré de la nature humaine. Kelen n’est d’ailleurs jamais protégé par les siens car comme ses pouvoirs disparaissent et ses « amis » l’abandonnent, il ne peut que se tourner vers une destinée moins enviée, celle de devenir Shan’tep (comprenez servant voire esclave). En tout cas, j’ai adoré détester certains personnages même si leur avenir en tant que méchant (Oui, pour moi tous les Jan’tep sont affreux) n’est pas sûr vers la toute fin.
Mais heureusement que la mystérieuse Furia et Rakis, le chacureuil à la fois blagueur et à la menace facile (Il vous mangera volontiers vos yeux) sont là pour aider Kelen à lutter contre ce peuple immonde et à dévoiler ses plus sombres secrets.
J’ai trouvé l’univers de l’Anti-magicien terriblement bien fait, on glisse sans aucun problème dans le monde du livre avec un savant mélange entre explications, réflexions, action et humour. Le tout accompagné de l’écriture presque magique de l’auteur. Moi qui avais peur de ne pas accrocher au combo auteur masculin et point de vue à la première personne d’un personnage masculin, je ne regrette pas du tout d’avoir ouvert ce livre ! Enfin, plusieurs intrigues très structurées s’imbriquent pour ne plus nous faire lâcher le livre jusqu’à la fin.
En conclusion, comme vous vous en doutez, c’est une excellente surprise et je ne peux que vous conseiller ce premier tome. Une chose est sûre, je ne manquerai pour rien au monde la suite des aventures de Kelen !

par MissEcho
L'Héritage, Tome 4 : L'Héritage L'Héritage, Tome 4 : L'Héritage
Christopher Paolini   
Et voilà, c'est fini. C'est avec émotion que je viens de refermer cet ultime tome des aventures d'Eragon. Beaucoup de questions trouvent des réponses, les prophéties se réalisent enfin, et pourtant certains mystères restent entiers. L'auteur nous a menés au cœur de l'Alagaësia avec brio au travers de ces quatre tomes, et si le troisième avait déçu pas mal de gens, ce dernier livre les satisfera sans aucun doute.

En réalité, je n'ai pas tant de choses que ça à dire. Cette série a été l'une des meilleures que j'ai jamais lues, peut-être même la meilleure. Et maintenant que c'est fini, je me sens toute drôle, parce qu'on quitte tous ces personnages auxquels on avait appris à s'attacher au fil des pages. Eragon, Saphira, Arya, Nasuada, Murthag, et tous les autres, que nous voyions plus comme de vraies personnes plutôt que de simples personnages de romans tant ils étaient complexes, ce sont tous ceux-là que nous devons désormais quitter. Maintenant, on ne peut qu'imaginer le futur de l'Alagaësia avec son nouveau souverain, celui des Dragoniers, celui des Elfes, des Nains, des Urgals, jusqu'à ce que, peut-être, Christopher Paolini nous emmène à nouveau dans ce monde si fantastique qu'il a créé.
Toutes les théories que nous avions échafaudées, à plusieurs ou seuls dans notre lit, se sont écroulées, et elles nous semblent désormais bien pitoyables comparées à ce qui se passe réellement.

Voilà. Je ne vois rien d'autre à dire. Peut-être ferai-je un autre commentaire quand je serai moins pleine d'émotions, ou peut-être pas. Comme l'auteur le dit lui-même, il n'y a rien d'autre à ajouter à cette série. "Le reste est silence".
L'Héritage, Tome 2 : L'Aîné L'Héritage, Tome 2 : L'Aîné
Christopher Paolini   
J'ai beaucoup aimé celui-ci aussi. Par contre, vous devez savoir que le rythme est différent du premier tome. L'action se déroule plus lentements certain moments. Ce qui n'est pas une mauvaise chose non plus :P

J'ai vraiment aimé que Roran soit plus impliqué dans ce tome-ci. [spoiler]J'ai trouvé l'entrainement d'Eragon chez les elfes un peu lent, j'en avais hate de finir le chapitre pour retrouver un peu d'action avec l'histoire de Roran!^^[/spoiler] Encore une fois, Christopher Paolini, tu ne m'a pas déçu! ;)

par mymi
Sign of Love, Tome 5 : Calder & Eden, Tome 1 Sign of Love, Tome 5 : Calder & Eden, Tome 1
Mia Sheridan   
Oh Mon Dieu ! Cette auteur veut ma mort, n'est-ce pas ?

Après avoir été subjuguée par Archer's Voice, je me suis retrouvée scotché devant Becoming Calder et franchement, je m'y attendais pas.
Je ne pensais vraiment pas trouver un livre qui arriverait à être aussi bon que Archer's Voice et pourtant...

Au début, j'ai été un peu prise au dépourvu par le scénario. Cette histoire de cultes et de sectes...Vraiment pas ma tasse de thé en temps normal. Mais finalement, je me suis complètement laissée envoûter par les personnages, l'intrigue, l'amour puissant qui déborde de ce livre et même si, j'ai trouvé celui ci tout bonnement géniallisme et original, c'est vraiment la fin (ou plutôt la dernière moitié) qui a fait chavirer mon cœur...

Des fois, je me demande comment tant d'émotions peuvent être contenus dans un si petit objet, dans un livre (ou en ce qui me concerne, ma liseuse). Néanmoins, Becoming Calder m'a encore une fois prouvé qu'on pouvait facilement passé de la joie à la tristesse, du rire aux larmes et de la peur à l’espérance rien qu'en tournant des pages.


par Pixma33
La Sélection - Histoires secrètes : Le Prince & Le Garde La Sélection - Histoires secrètes : Le Prince & Le Garde
Kiera Cass   
Alors, ce livre n'est pas nécessaire pour comprendre le tome 3, mais il nous montre certains aspects d'Aspen que je n'imaginais pas. Ce livre à augmenté l'estime que j'avais pour lui!
Mais bon, malgré tous les livres du monde du point de vu d'Aspen je reste quand même
TEAM MAXON!
L'amour est une question de (mal)chance L'amour est une question de (mal)chance
Alix Marin   
J'étais a la recherche de romans de Noël lorsque je suis tombé sur ce livre complétement par hasard. C'est le roman qui m'est apparu en premier. Attirée par la couverture, je suis tombé sous le charme du résumé et je ne regrette absolument pas de l'avoir lu. J'ai adoré…
Une comédie romantique comme on les aime, qui nous fait rire et qui nous émeut un peu en ces périodes de fêtes. Je me suis beaucoup reconnu dans le personnage de Manon, de par son vécu amoureux, mais aussi par sa bienveillance, cette manie d'avoir toujours un geste ou un mot pour consoler son prochain. Celui de Thomas a touché ma sensibilité, je crois que l'on rêverai tous de rencontrer et de réconforter un homme comme lui. L'histoire est très bien ficelé, je ne l'ai pas trouvé trop longue contrairement aux commentaires, tout était à sa place. La plume de l'auteure est radieuse, on savoure ces mots.
Je recommanderai ce roman avec plaisir !

par Diamond03