Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Marion-46 : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Les Chroniques du Magicien Noir, Tome 3 : La Reine Traîtresse Les Chroniques du Magicien Noir, Tome 3 : La Reine Traîtresse
Trudi Canavan   
Si il est une chose que les 2 précédentes trilogies de Trudi Canavan (Chronique du Magicien Noir et L’Âge des Cinq), c'est bien que l'auteure conservent énormément de cartouches pour son tome finale, allant jusqu'à nous donner des seconds tomes presque insipides (L'Âge des Cinq, tome 2 : La Sorcière indomptée). Après 2 tomes plaisants à lire mais manquant de véritables accroches, c'est avec une impatience non dissimulé que je me suis mis à la lecture de "La Reine Traîtresse". Et bien je peux dire que je suis tombé de haut.
Si le talent d'écriture est toujours là, le récit manque de véritable action ou plutôt d'implications des personnages. Les événements sont présent, rien à redire là-dessus mais nos protagonistes ne sont que spectateurs et donnent l’impression de regarder les événement par la fenêtre du second étage.
Sonea semble surtout faire du tourisme en compagnie de Regin. Si je n'ai rien contre l'évolution de ce dernier, je trouve que l'auteure ne parvient pas à réellement retranscrire la relation et les sentiments qu'il entretien envers Sonea. Danyl quand à lui semble surtout servir d'observateur tandis que Cery fera du surplace jusqu'à un dénouement certes, imprévisible mais un tantinet risible.
Le seul personnage à vraiment sortir du lot est Lorkin qui nous évitera de complètement sombrer dans l'ennui même si tout comme "L'Apprenti du Magicien", l'auteure ne parvient pas à retranscrire les batailles pour au final les expédier en quatrième vitesse et sans réellement impliquer le lecteur.

Un tome 3 qui ne rehaussera donc pas le niveau de cette seconde trilogie du Magicien Noir un peu trop ronflante. Une amère déception au vu de mes attentes et le regret que l'auteure n'ait pas laisser sa première trilogie tranquille d'autant que "Le Haut Seigneur" demeure un de mes meilleurs livres à ce jour.


par Caly
Les Chroniques du Magicien Noir, Tome 2 : La Renégate Les Chroniques du Magicien Noir, Tome 2 : La Renégate
Trudi Canavan   
Pas de grands changements quand à la continuité pour ce second tome avec des points de vues qui restes sensiblement les mêmes:
-Dannyl, qui est de retour au Sachaka, continue sa quête quand à compléter les pages manquantes de l'histoire de la Kyralie. Malheureusement pour lui, le départ de Lorkin chez les Traitresses est mal perçus et plus personne ne l'invite pour que ce dernier puisse consulter les bibliothèques privées.
-Lorkin quand à lui vit désormais chez les Traitresses. Il aimerait apprendre la fabrication des pierres magiques et permettre d'ouvrir des négociations entres la guilde et les Traitresses mais sa quête piétine. Ces dernières portes un gros intérêt sur la magie de Guérison que Lorkin souhaite préserver sans l'accord de la Guilde mais cela n'est pas du gout de toutes les Traitresses.
-Lilia est une jeune Novice un peu quelconque au sein des Novices. Sa rencontre avec la novice Naki va se transformer en amitié et plus si affinité. Naki qui est belle et populaire et qui n'hésite pas à faire quelques bêtises de temps à autres... Jusqu'au jour ou Naki montre à Lilia un livre avec lequel on pourrait apprendre la Magie Noire.
-Sonea est toujours en quête du magicien renégat Skellin avec l'aide de son ami voleur, Cery. Alors que son enquête piétine, Sonea est appelée pour un meurtre causé par la Magie Noire et qui pourrait être dû à deux novices imprudentes.

Comme je l'ai dit un peu avant, pas de grand changement avec ce tome et voila qui est bien dommage. La continuité du premier tome ce fait un peu trop ressentir et les événements s'enchainent sans vraiment de surprises. Le personnage de Dannyl conserve même un rôle identique depuis le second tome de la première trilogie (La Novice). J'ai donc eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire de ce second tome et si cela s'améliore par la suite, l'élément de surprise n'est, quand à lui, jamais réellement présent. On sait plus ou moins comment cela va se dérouler et on se contente de suivre les petits cailloux blancs. Même l'assassinat par Magie Noire dans la cité d'Imardin se révèle sans la moindre surprise.
Du coup, on suit les aventures de nos protagonistes sans déplaisir mais sans non plus l'aspect addictive que l'on espère tant retrouver depuis le tome 3 de la Première trilogie (Le Haut Seigneur). Le talent de Trudi Canavan est bien présent et reste un plus indéniable au roman mais cette fois encore, il manque cette étincelle.
Les regards se tourne maintenant sur le troisième et dernier tome de ces Chroniques. Trudi Canavan a déjà montré dans le passé sa tendance à ne dévoiler ses cartes que dans le dernier tome et il semble que sa troisième trilogie prend le même chemin. Espérons juste que ce tome 3 sera d'un niveau comparable au Haut Seigneur qui reste a ce jour, le meilleur récit de l'auteur.

par Caly
Les Chroniques du Magicien Noir, Tome 1 : La Mission de L'Ambassadeur Les Chroniques du Magicien Noir, Tome 1 : La Mission de L'Ambassadeur
Trudi Canavan   

Voici donc le premier tome de ce nouveau cycle sur le Magicien Noir. 20 ans sépare "La Mission de l'Ambassadeur" du "Haut Seigneur", les personnages ont gagnés en sagesse mais on reconnait bien leurs tempérament même après deux décennies. C'est d'ailleurs un vrai plaisir de retrouver les personnages fétiches de la première trilogie comme Dannyl, Cery et surtout Sonea qui est devenue un personnage d'envergure même si beaucoup de magicien rechigne à le reconnaitre.
Pour l'histoire, ce tome 1 ne nous offrira pas de scènes d'envergures épiques mais au contraire plusieurs sous intrigues passionnantes qui offrent de bonnes bases pour les événements à venir dans les prochains tomes. Car comme à son habitude, Trudi Canavan lance pas mal de pistes et d'allusions qui font planer pas mal d'attente sur le volume 2 sans pour autant poser de cheminement clair des événements à venir (on devine difficilement qu'elle sera la ligne directrice de l'intrigue par la suite).
Pour l'édition relié, je remercie à Braglelonne son excellent travail une fois de plus, surtout que l'édition reliée est en tout point dans le même styles des autres roman de Trudi Canavan ce qui rend particulièrement bien dans la bibliothèque et nous offre un très bel objet de collection à chérir.
Pour conclure, je dirais que La Mission de l'Ambassadeur est un bon roman qui se lit avec beaucoup d'entrain sans pour autant déborder des passions (je conseil d'ailleurs de lire la prequel "L'Apprentie du Magicien" qui dévoile certain mystères entrevus dans ce tome). Mais comme à son habitude, Trudi Canavan garde suffisamment de cartouche pour nous offrir une suite encore plus prometteuse.

par Caly
Les Annales du Disque-Monde, tome 11 : Le Faucheur Les Annales du Disque-Monde, tome 11 : Le Faucheur
Terry Pratchett   
Livre lu à la mort de Terry Pratchett, car j'ai estimé que c'était le plus pertinent pour rendre un dernier hommage. C'est d'ailleurs très émouvant à la fin, lorsque l'on imagine que Terry s'est en allé de la même façon... J'espère que Mort l'aura emmené dans le Disque Monde, il s'y amusera pour un moment.

L'écriture de Pratchett est tellement fluide et chaque mot tellement bien pesé. Des répliques pour lesquelles je n'ai pas pu m'empêcher de pouffer dans le bus. C'est vraiment du grand art. Il a réussi à rendre la mort amicale, et c'est pas rien.

Derrière tout ça, on a encore une couche avec une satyre de notre société, mettant ici le doigt sur les soldes. Cette bête hideuse qui fait perdre la raison et qui développe ses tentacules dans la ville en hypnotisant les citoyens.

Extrêmement drôle, émouvant, pertinent, bien pensé, c'est un livre exceptionnel que monsieur Pratchett nous propose ici.

par Djulaie
Les Annales du Disque-Monde, tome 20 : Le Père Porcher Les Annales du Disque-Monde, tome 20 : Le Père Porcher
Terry Pratchett   
Ah, que je l’aime, celui-là !

J’adore quand la Mort est de la partie, ce type est génial, sa répartie est légendaire, alors quand j'ai vu qu'il était le principal protagoniste de celui-ci, j'en ai ricané d'avance. Puis, c’est vrai, quoi, qui mieux que lui pouvait sauver la nuit du Porcher ? Et j’ai aussi été ravi de retrouver Suzanne et son sang-froid, les mages et leurs conjectures, ainsi que la Mort aux Rats et ses « COUIII. » plus ou moins obligés. Tout se passe toujours comme prévu, avec eux...

Alors, certes, on est d'accord que ce n’est pas vraiment de saison, mais, franchement, il n’y a pas de saison pour se faire plaisir avec un bon Pratchett. Avec Père Porcher, on est si rapidement happé dans l'histoire qu’on en oublie vite qu’il n’y a pas de sapin dans le séjour. Et, comme le cours des choses fait encore des siennes, on ne sait bientôt plus où donner de la tête entre toutes ces entités qui se matérialisent soudain, de l’oh bon dieu à la fée Bonne Humeur qui en manque cruellement.

Comme de juste, je me suis éclaté et je ne peux que vous le recommander. OH. OH. OH.

par Rwann
Le Protocole de la crème anglaise, Tome 2 : Imprudence Le Protocole de la crème anglaise, Tome 2 : Imprudence
Gail Carriger   
https://serialbookineuse.wordpress.com/2017/09/02/le-protocole-de-la-creme-anglaise-tome-2-imprudence-gail-carriger/


Avant toute chose, je remercie les éditions Le livre de poche pour l’envoi de ce roman. Aussi, je vous rappelle encore une fois qu’il est préférable de lire la saga Le protectorat de l’ombrelle avant de vous lancer dans Le protocole de la crème anglaise au risque d’être quelque peu perdus dans les références et de vous spoiler toute l’intrigue de la série principale. Personnellement, j’ai préféré ce tome au précédent que je trouvais plus lent !

Nous revoilà en compagnie de Rue dont les agissements en Inde ont eu des conséquences plutôt fâcheuses pour l’empire britannique, ce qui n’a pas enchanté la reine Victoria. Privée de la protection octroyée aux créatures surnaturelles et sans plus aucune tutelle du fait de sa majorité nouvellement acquise, Rue ne devra plus compter que sur elle-même. Pour ne rien arranger, il se passe des choses étranges avec la meute de son Papatte qui ne semble plus être dans son état normal. Ainsi et afin de sauver sa famille, Rue va être embarquée dans une nouvelle aventure à bord de sa Coccinelle à la crème, direction l’Égypte !

Comparativement au premier tome où j’avais noté quelques longueurs, l’intrigue de ce second opus se révèle beaucoup plus rythmée et prenante. En effet, les événements s’enchaînent sans trop de temps mort et l’action est au rendez-vous. Entre rebondissements, batailles de haut vol et autres interactions mettant en scène Rue et son équipage, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Certes, certains éléments du scénario semblent répétitifs, mais une fois qu’on est pris dans les engrenages du récit, il est difficile de lâcher ce roman avant la dernière page. Gail Carriger nous offre par ailleurs un univers riche mêlant à la fois surnaturel et steampunk avec ses dirigeables et autres inventions loufoques. La plume de l’auteur est encore une fois agréable et son style aussi frais que décalé apporte tout son charme et son originalité au récit. Mention spéciale pour son humour so british qu’il faudra bien évidemment prendre au second degré pour en apprécier toute la subtilité.

Pour ce qui est des personnages, j’ai pris plaisir à retrouver aussi bien l’équipage de la Coccinelle à la crème que l’entourage familial de Rue, mais aussi agréablement surprise de revoir certains personnages du Protectorat de l’ombrelle auxquels je ne m’attendais pas. Malheureusement, j’ai été assez déçue par le comportement de Rue, qui pouvait se montrer exaspérante par sa naïveté et son manque de discernement. Primrose n’emmène pas large non plus avec son air frivole et sa philosophie selon laquelle le mariage est la finalité de toute jeune fille respectable. Quesnell et Percy sont les deux personnages dont j’ai le plus apprécié l’évolution. Ainsi, si l’un d’eux apprend davantage à se sociabiliser, le second dévoile une facette plus sérieuse et mature de sa personnalité. On en apprendra également davantage sur les origines de Mlle Sekhmet, qui fait partie des personnages qui m’ont le plus fasciné parmi les nouvelles têtes de la saga. Petit bémol par contre concernant la romance qui prenait trop de place à mon gout et était frustrante au possible !

En bref, cette suite se révèle plus accrocheuse que le tome précédant. Gail Carriger nous plonge une nouvelle fois dans un récit exotique rythmé par des voyages en dirigeable et des personnages hauts en couleurs. Il me tarde en tout cas de lire le prochain tome qui promet d’être fort intéressant !
Le Protocole de la crème anglaise, Tome 1 : Prudence Le Protocole de la crème anglaise, Tome 1 : Prudence
Gail Carriger   
C'était mon tout premier livre de cette auteur, que je découvre donc.
J'ai été assez déroutée par cette lecture je dois le dire. A tel point que j'ai failli le laisser de côté au bout d'une quarantaine de pages.
Bon au final j'ai bien fait de m'accrocher, puisque le voyage s'est révélé au final bien plus intéressant que le début.
N'empêche que je ne sais toujours pas dans quelle case ranger ce bouquin, et que ça me perturbe beaucoup. J'ai du mal à déterminer si les personnages et les rebondissements rocambolesques de cette histoire sont à prendre au second degré ou pas... Si oui, ce bouquin est génial ; si non, ce livre est juste sans intérêt.
Le côté fantastique est presque surclassé par les descriptions détaillées (et ennuyeuses au possible) des différentes tenues vestimentaires des protagonistes, mais finalement l'un comme l'autre sont sans grand intérêt. Le côté vampires-loup-garou est presque naïf tant il reste simple, et on ne peut pas dire qu'il apporte grand-chose à l'histoire. J'ai au final bien plus apprécié l'ambiance de ce monde irréel que les personnages et leurs aventures.
Ce n'est pas un mauvais livre, mais je crois bien que je vais passer mon tour pour la suite.

par Coriolis
Arcadia : L'Intégrale Arcadia : L'Intégrale
Fabrice Colin   
Ce livre, comme toutes les œuvres que j'ai lu de Fabrice Colin, m'a paru très étrange.

La trame de départ de l'histoire, soit les deux mondes qui nous apparaissent comme le reflet l'un de l'autre et le passage entre ces derniers, n'est pas vraiment exploitée comme on l'imagine : originale, sans aucun doute mais d'une certaine façon déconcertante voire frustrante.

De plus, le récit met en scène une multitude de personnages différents que l'on ne retrouve pas forcément dans la suite de l'oeuvre, ou que l'on retrouve mais d'une autre manière : à une autre époque, dans un autre monde, incarner dans une personne totalement différente etc. Certains en trouveront l'oeuvre variée, moi je l'ai surtout trouvé complexe.

Résultat assez mitigée sur cette oeuvre, toutefois, je pense qu'elle mérite quand même d'être lue pour le fabuleux mélange qu'elle nous offre entre anecdotes autour des poètes, légende arthurienne, et période apocalyptique du XXIème siècle, et pour la plume intense de l'auteur qui retranscrit merveilleusement bien les émotions.

par cam881995
Confessions d'un automate mangeur d'opium Confessions d'un automate mangeur d'opium
Fabrice Colin    Mathieu Gaborit   
Ce fut une lecture plutôt agréable et divertissante, mais sans plus.

Les bons côtés : l'univers et l'ambiance steampunk. J'ai vraiment adoré ça, des automates, des machines de cuivres, bronzes, opale,... dans un Paris survolée par aéronef, aéroscaphes et autres joyeusetés étheriques. L'enquête menée aussi est sympa, jusqu'à un certain point, où l'intérêt s'étiole quelque peu.

Les moins bons côtés : des personnage relativement vides et transparents. Aucun attachement pour ce duo de frère et sœur au rapports fusionnels un peu trop bizarre et qui ne paraît pas naturel du tout. Les "ma chérie" /"mon chéri" ont finit par m'agacer un peu.
La fin. Jusqu'au bout j'étais prête à mettre ce livre en "Argent", mais la fin l'a fait dégringoler d'un étage, à l'image de l'histoire qui dégringole et devient moins passionnante en prenant une direction que je n'ai pas aimer.

Une lecture que j'ai quand même lu assez vite, j'avais quand même envie d'en savoir plus autour des mystères de l'éther et des automates, mais que j'oublierai probablement aussi vite. L'intérêt premier s'est peu à peu effacer par une histoire au fort potentiel mais qui m'a paru rester trop en surface pour me convaincre. J'aurais voulu plus approfondir encore cette histoire d'éther notamment. Un épilogue aurait été bienvenu, la fin en plus d'être plutôt nulle est trop brutale.

par Galah
Une aventure de Lucifer Box, Tome 1 : Le Club Vesuvius Une aventure de Lucifer Box, Tome 1 : Le Club Vesuvius
Mark Gatiss   
Je ne vais pas mentir : si je me suis penchée sur ce livre, c'est parce que son auteur n'est autre que le talentueux Mark Gatiss, qui a déjà montré à plusieurs reprises que lorsqu'il écrit, il ne plaisante pas. Je n'ai donc pas été déçue en ce qui concerne sa prose et le ton employé par le narrateur, Lucifer, personnage vis-à-vis duquel je suis incapable de prendre une position.
D'un côté, j'ai adoré son narcissisme et ses petits apartés qui apportent un peu de piment à la narration, car j'ai bien retrouvé à travers cela le Mark Gatiss que l'on connaît (peut-être même un peu trop, j'ai parfois senti que l'auteur et le narrateur ne faisaient qu'un). De l'autre... eh bien, j'ai franchement eu du mal à m'attacher à ce dandy imbu de lui-même. J'ai notamment trouvé que sa facette de grand séducteur, tombeur de ces dames comme de ces messieurs, était poussée un peu trop loin. Il m'a semblé que personne ne pouvait résister à son charme fulgurant et cela m'a déplu. C'est surtout Charlie qui m'a intéressée. En ce qui concerne les personnages féminins, je ne leur ai trouvé aucune profondeur. [spoiler]Même si cela apporte une dernière scène somme toute intéressante, Bella ne se révèle que trop tard et son personnage n'est qu'une coquille vide jusqu'au dernier chapitre.[/spoiler]

Dès le début du roman, j'ai été agréablement surprise par le premier retournement de situation [spoiler](lorsque Lucifer tue son client)[/spoiler], mais j'ai été déçue de ne pas retrouver ces scènes impromptues dans les chapitres suivants. Non que le déroulement de l'histoire soit prévisible, mais... rien d'inattendu non plus [spoiler](hormis peut-être la véritable identité de Vénus)[/spoiler].
Le fond de l'enquête n'est pas vraiment exceptionnel mais n'était pas ennuyeux pour autant.

Je terminerai avec une petite citation dont certains, j'en suis persuadée, sauront retrouver l'équivalent dans une autre des œuvres de Mark Gatiss : « Une baronne m’a dit un jour qu’elle pourrait s’ouvrir les veines en se coupant avec l’arête de mes pommettes »...
  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3