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Bibliothèque de MARQUISE66 : Ma PAL(pile à lire)

La dernière prophétie La dernière prophétie
James Patterson   
Hello,
"Chapitres courts, tension croissante, dénouement surprenant: Patterson signe un roman qu'on ne peut lâcher.Mais comme c'est très axé "religion" c'est compréhensible !!!!!
Par contre, cela devrait plaire aux fans de thrillers ésotériques. Un suspense toujours autant présent que dans ses autres livres!!!
moi j'ai beaucoup aimer!!
marquis66
Kaïken Kaïken
Jean-Christophe Grangé   
Un polar comme je les aimes, enquête, planque, action mais qui n'est pas exempt de défauts.

Un élément m'as perturbé, pourquoi Christophe Grangé nous ballade il sur plusieurs pistes mais principalement une pendant plus de la moitié du bouquin, alors on se creuse la tête à deviner qui est le coupable, on a le choix entre plusieurs personnages, on réfléchi on suit les pistes, alors qu'en fait il nous est impossible de deviner par nous même car au final on nous sort un personnage de je ne sais où comme coupable, alors que ce même personnage n'est même pas présenté dans les deux premières parties du livre... C'est limite comme principe, je me suis vu à ce moment là pester après l'auteur qui nous pousse à chercher mais pour rien, et qui discrédite le début du livre.

En dehors de ça l'ambiance est géniale, en tant que grand amateur du Japon je ne peut faire autrement qu'apprécier ce personnage principal, un flic torturé au bout du rouleau en plein divorce qui ne voit que par les traditions japonaises, les films, la musique traditionnelle et la littérature japonaise sa femme est d'ailleurs japonaise, elle qui au début n'a pas trop d'importance va devenir au fil de l'histoire un personnage important. Le roman se déroule à Paris pendant deux tiers et se termine au Japon entre Tokyo et Nagasaki.

En conclusion, c'est mon premier livre de Grangé mais ce ne sera pas le dernier, malgré quelques défauts, l'ambiance et les personnages fait pencher la balance du bon côté.

par Maks
Repas éternel Repas éternel
Gudule   
Un mot me vient là à l'esprit : "Bon appétit"

Cette histoire est une nouvelle, version "gore" à souhait où le sujet principal est le cannibalisme.
Je l'ai acheté en version E-Book sur Amazon pour 2,99€, et je ne le regrette pas du tout.
Bien que, comme je l'ai déjà dit, ce soit gore, nous avons tout de même quelques traces d'humour. De l'humour noir cela va s'en dire, mais qui prête à sourire malgré tout, tellement la chose est cocasse. Le style de Gudule est assez complexe, elle utilise des mots assez compliqué, il est donc nécessaire d'avoir un vocabulaire assez riche pour la comprendre et la suivre dans ses descriptions macabres et/ou apocalyptique. Pour moi ce fut un réel régal, et je pense d'ailleurs m'accaparer ses autres écrits tant je suis impatiente de les découvrir et de les lire...


par Elena62
La Fille automate La Fille automate
Paolo Bacigalupi   
Je découvre l’oeuvre de Paolo Bacigalupi avec La fille automate, une lecture loin, très loin de ce que j’imaginais. Je vous parle aujourd’hui d’un roman de science-fiction qui pousse loin la réflexion sur l’avenir de l’humanité.

Emiko est une automate : objet de luxe dans son pays d’origine, le Japon, elle est devenue une esclave sexuelle au royaume thaï, où elle est considérée comme une infamie. Elle croise le chemin d’Anderson Lake, représentant d’une des plus grosses entreprises caloriques mondiales.

Je pensais l’histoire centrée exclusivement sur Emiko, mais ce n’est pas le cas ; d’ailleurs elle n’apparaît qu’au bout d’une cinquantaine de pages. Mais le point de vue alterne entre plusieurs personnages, aux origines et aux intérêts très différents. Ils sont remarquables de complexité : d’Anderson Lake à Kanya, du thaï au farang, ils sont tous en demi teinte, ni blancs ni noirs, luttant avant tout pour leur propre survie. On s’attache à Emiko, et on se révolte contre les traitements dégradants qu’elle subit dans des scènes crues.

Les premières pages ont été proches du calvaire, tellement elles étaient ardues à comprendre. L’auteur décrit avec une précision folle un univers très (trop ?) complexe, où s’affrontent entreprises agroalimentaires américaines et gouvernements thaïs, où les manipulations génétiques échappent à tout contrôle, où les catastrophes écologiques et les maladies menacent les Etats. Et le tout est terriblement crédible. Le vocabulaire thaï utilisé ne rend pas la compréhension facile, on s’y familiarise doucement.

Même si en version poche ce roman compte tout de même 600 et quelques pages, j’aurais apprécié en savoir plus sur le devenir d’Emiko, ou du moins une fin différente, plus détaillée.

Pour conclure, "La fille automate" est très loin de ce que j’imaginais : mais le résultat final est assez impressionnant. Peu de dystopies décrivent des mondes post-apocalyptiques ainsi, avec de tels enjeux autour des ressources alimentaires.
Le Passage, Tome 2 : Les Douze Le Passage, Tome 2 : Les Douze
Justin Cronin   
Passez les deux cents premières pages et vous retomberez dans un univers encore plus prenant que celui du Passage. Lisez les cinq cents suivantes et vous ne pourrez plus lâcher ce deuxième tome.
Justin Cronin nous prouve une fois de plus que son imagination est sans fin et qu'il sait avec brio relier des faits les plus insignifiants entre eux.

par doubleH
Le Briseur d'âmes Le Briseur d'âmes
Sebastian Fitzek   
Un bon thriller mais, moins original que "Thérapie" et "tu ne te souviendras pas".
En effet, celui-ci était un peu trop prévisible à mon goût et avec une additivité moindre que les précédents. Un huit clos intéressant, certes, mais manquant cruellement de suspense ; on se doute avec facilité du dénouement.
Toutefois, j'ai trouvé le jeu des devinettes et les clins d'oeil à son autre roman amusant.

En conclusion, il se lit aisément mais l'auteur est capable de faire bien mieux.

par dadotiste
Tu ne te souviendras pas Tu ne te souviendras pas
Sebastian Fitzek   
C'est le second livre de Sebastian Fitzek que je lis et je ne suis pas déçu ; même si au début, l'intrigue m'emballait bien moins que dans Thérapie.
Le côté mystique de la régression me rebutait et j'attendais (et espérait surtout) que cette hypothèse soit écartée.

Encore une fois, nous sommes tenu en haleine tout du long. Le rythme infernal du livre nous empêche de quitter les pages des yeux. Ici, attendez-vous à beaucoup de rebondissements !
Pour ma part, je n'ai rien décelé avant la fin.
Fitzek est un manipulateur de grand talent.

En conclusion, un suspense diabolique mais tellement délicieux que j'en redemande.

Petit mot à part : ici aussi, je recommande de lire les remerciements l'auteur qui, comme dont son premier roman ont de quoi faire sourire le lecteur et gagnent à être lu ;-)


par dadotiste
Ne vous retournez pas Ne vous retournez pas
Maud Tabachnik   
[spoiler][/spoiler]Stan Levine, détruit par la mort de sa fille qui a été tuée par Edgar Nichols dans d’horribles circonstances, a tout perdu.
Sa femme l’a quitté , est partie avec ses deux autres enfants et il a été muté à Milwaukee où personne ne le connaît.

[spoiler][/spoiler]8 ans ont passés et Stan, devenu entre temps le flic torturé qu’il n’était pas dans le premier opus, recherche inlassablement l’assassin de sa fille, jusqu’au jour où ce dernier réapparaît à Milwaukee, sa ville natale ( et également celle de Jeffrey Dahmer, « vrai » tueur en série célèbre….).
Les meurtres atroces recommencent.

Au même moment, des attentats islamistes frappent Milwaukee et Stan mène double enquête.
Il est persuadé que Nichols est revenu pour le piéger.
A juste titre…

Je me suis demandé au départ, ce que venaient faire ces histoires d’attentats en plus de la trame principale !
L’auteure a choisi délibérément de traiter ce thème un chapitre sur deux. Très intéressant au demeurant, mais je trouvais qu’elle s’égarait.
Et pourtant non, bien au contraire !

Edgar Nichols, le tueur, est un croyant complètement dévot et adepte de la punition corporelle poussée à son paroxysme.
Il pense être un « envoyé de Dieu ».
Bien sûr, le parallèle devient évident avec les islamistes. Il trouve même que ces derniers ont des raisons pour punir ces « infidèles ».

Au final, on comprend que Maud Tabachnik tente de démontrer à quel point la foi aveugle et extrême peut être dangereuse et destructrices pour toute religion.
Enfin, comprendra qui voudra ..

J’ai beaucoup aimé ce second opus, justement grâce à cette parabole, toujours d’actualité !
Je conseille fortement.


par NathM
Sorcière, ma soeur Sorcière, ma soeur
Graham Joyce   
Si vous pensez trouver un monde de sorcières à la Harry Potter il vaut mieux passer votre chemin
Parce qu'on en est très loin
Si vous pensez faire un petit retour en arrière dans le monde de la chasse aux sorcières on y est .... presque.
Si vous pensez qu'une sorcière (une bonne sorcière j’entends) utilise la magie de la nature et tous ces bienfaits pour exercer son art vous êtes au bon endroit.
C'est ce que va découvrir Maggie à travers le livre de Bella.
Pour le reste et bien je dois dire que je suis restée très décontenancée
C'est l' histoire d'une petite famille très fragile, en commençant par la mère :
* Maggie femme au foyer qui s'y ennuie, introvertie, mal dans sa peau
*et les enfants : Amy et Sam particulièrement très perturbé par la dynamique familiale. De ces enfants que l'on traine chez le pédo psy (ici aussi d'ailleurs : le Dr De Sang semble très bizarre également) .
* Un père Alex égoïste, macho et violent tout à son travail : l'archéologie.
* Ash l'herboriste plus ou moins sorcier ( je cherche encore des mots pour le définir)
* Liz veille femme sorcière à ses heures ( je rappelle que la sorcière dans ce roman n'a pas la connotation "usuelle")
Parce qu'en fait tout ce joue sur cette connotation dans ce roman
Une sorcière c'est quoi ?
Maggie" sorcière ma sœur " de Bella l'ancienne propriétaire du journal ?
Maggie deviendra t elle une sorcière de par son apprentissage ?
Maggie se laisse t elle déborder par le coté sombre de la magie en utilisant pour régler ses problemes personnels?

Toujours est il que la problématique familiale est très importante dans ce roman

Tant et si bien que je me demande encore s'il s'agit d'un conte fantastique ou de l'histoire d'une jeune femme qui sombre dans la folie entrainant avec elle toute sa famille ?

Un avis donc très mitigé

par Missnefer
On la trouvait plutôt jolie On la trouvait plutôt jolie
Michel Bussi   
Epoustouflant, inattendu, captivant sont les premiers qualificatifs qui me viennent à l’esprit pour décrire ce nouveau roman. Michel Bussi, maitre incontesté du suspense et du retournement de situation, m’a une nouvelle fois conquise avec son écriture.

Leyli Maal touche enfin au but. Immigrée malienne, arrivée à Marseille quelques années plus tôt, elle a obtenu la nationalité française récemment et s’autorise enfin à rêver d’un avenir meilleur. Maman de trois enfants, Bamby, Alpha et Tidiane, elle se tue à la tâche et vient enfin de décrocher un CDI qui lui donne l’espoir de quitter son logement trop petit pour un appartement suffisamment grand pour elle et ses enfants. Mais la vie n’a jamais fait de cadeau à Leyli. Et cette fois encore, elle va se charger de lui mettre des bâtons dans les roues. Sa fille ainée, Bamby, est soupçonnée de meurtres et son plus grand fils, Alpha est lui aussi inquiété par la police. Décidément, rien ne va. Le cauchemar de Leyli prendra-t-il fin un jour ? Peut-elle prétendre à une vie de bonheur avec ses enfants ou faut-il qu’à chaque fois que le destin vienne mettre son grain de sable et enraye la machine ?

L’écriture de Michel Bussi c’est comme le bon vin, elle se bonifie avec le temps. Chaque nouveau roman est meilleur que le précédent. Bien que j’aie lu tous ses romans, je n’arrive toujours pas à entrer dans son esprit. En général, chaque auteur à son style et au bout d’un certain nombre de livres lus, on commence à en comprendre les rouages et la manière de penser pour deviner là où il souhaite amener le lecteur. Mais avec Michel Bussi, impossible. Jusqu’ici, le suspense a été total du début à la fin. Encore ici, je n’ai rien vu venir. Et pourtant, quand on connait la fin, on se dit que c’était évident, que nombre de petits détails nous ont mis sur la piste. Mais malgré tout, je me suis laissé prendre au piège. De la première à la dernière page, j’ai été transportée par l’histoire de Leyli Maal, cette immigrée qui se bat au quotidien pour un avenir meilleur.
Encore une fois, le suspense est à son comble. Pas un suspense haletant et oppressant, non. C’est plutôt comme un envoutement. Quelque chose d’intrigant qui vous pousse à chercher le point de détail qui va faire basculer l’histoire. Franchement, j’adore.
J’aime aussi la capacité de l’auteur a intégré des notes de légèreté à l’histoire avec quelques touches d’humour ou des moments anecdotiques. Les chapitres de l’histoire passée de Leyli sont peut-être les plus poignants de tout le livre. Ils mettent à la fois en lumière l’horreur vécue pas les immigrés clandestins mais apportent aussi un éclairage sur le reste de l’histoire. Tout découle finalement de ce passé sombre et difficile. Les évènements présents ne sont finalement que la conséquence du passé.
Ce roman m’a fait ressentir beaucoup d’émotions : de l’admiration, de la tristesse, de la joie, de la peur aussi. Une palette de sentiments riche, parfois contradictoires.
Sans compter les personnages qui sont tous plus attachants les uns que les autres et qui offrent du coup, une dimension encore plus envoutante à l’histoire.
Ce nouveau roman est bel et bien un coup de cœur pour moi. Il me tarde d’être à l’an prochain et de pouvoir me plonger dans la lecture du prochain roman de l’auteur.

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