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— lan, commençai-je, la voix limite éraillée, trahissant mon désir, et le souffle court. Pouvons-nous continuer à parler de ça demain ?

— Miro...

— Dans la matinée, le suppliai-je en l'observant de la tête aux pieds, entendant ma propre expiration, sentant le frisson qui me parcourut le corps.

Il me jeta un regard noir.

— Je ne vais pas...

— J'ai beaucoup bu.

— Et alors ? Tu tiens mieux l'alcool que la plupart des gens que je connais.

— Oooh, c'est gentil, ronronnai-je en me rapprochant et en l'embrassant dans le cou, terminant par une morsure avant de m'écarter. Mais j'ai envie de coucher avec toi maintenant et mon cerveau est plus ou moins complètement occupé avec ça, à vrai dire.

Il toussa doucement.

— Donc tu me demandes de reporter la discussion sur notre vie pour que nous rentrions à la maison afin de coucher ensemble ?

— Oui. Exactement.

Son regard me caressa de haut en bas.

— Ouais, d'accord, allons-y.

C'était bien qu'il soit aussi mordu de moi que je l'étais de lui.

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— Tu l’as dans ton champ de vision, n’est-ce pas ? voulut savoir Eli Kohn.

— Putain, oui ! criai-je.

— Tu dois te rapprocher, mais pas trop, se sentit obligé de me dire Sharpe.

Je grognai.

— Essaie de te mettre devant lui. Ce serait mieux, suggéra Kowalski.

— Bordel, je jure devant Dieu que je vais tous…

— Tu sais qu’il ne peut pas faire ça, objecta Eli. Étant donné que Kage est en tête de la poursuite, Miro ne peut…

— Arrêtez vos bavardages, intervint Ching avec colère. Vous avez tous de la chance que Kage ne porte pas d’oreillette, sinon nous serions tous morts.

C’était vrai, mais puisque Kage était au centre de commande au moment de l’effraction initiale, il n’avait été autorisé à sortir que lorsque tout avait été sous contrôle, il n’avait donc jamais eu à porter une oreillette, contrairement à nous. Je vis l’homme tourner dans un immeuble d’appartements et Kage le suivre de près.

— Non, non, non, grommelai-je pour moi-même.

— Nom de Dieu, Jones, tu ferais mieux de t’assurer que rien ne lui arr…

— Est-ce que vous voulez bien tous la fermer ! intervint Ian d’un ton bourru, et le son de sa voix rude fut un soulagement bienvenu. Vous savez tous que Miro a la situation sous contrôle. Il n’est pas stupide ; il sait ce qu’il fait. Accordez-lui un peu de crédit, bordel ! C’était bien d’avoir quelqu’un de mon côté qui ne doutait pas de mes capacités mentales ou physiques et qui me soutenait face aux autres. Mais ce n’était pas surprenant ; je pouvais toujours compter sur Ian. Le moment de silence qui suivit son éclat fut apaisant.

— Mais tu le vois, n’est-ce pas ?

— Ian ! hurlai-je, me sentant complètement trahi.

— Je demande, c’est tout ! cria-t-il à son tour, sur la défensive.

— Allez tous en enfer ! beuglai-je avant de m’engouffrer par la porte d’entrée de l’immeuble après Kage, grimpant les escaliers sur ses talons, un niveau après l’autre, les voix incessantes

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Il me jeta un coup d’œil.

— De quoi est-ce que tu parles ?

— Les gens demandent tout le temps aux femmes qui n’ont pas d’enfants quand elles comptent avoir un bébé. Ça arrive presque quotidiennement à mon amie Catherine. Elle est médecin et son mari est compositeur et ils sont tous les deux au mieux de leur forme, tu vois, et pourtant, c’est comme s’ils étaient jugés parce qu’ils n’ont pas encore d’enfants, et elle encore plus.

— Ce qui est une discrimination pourrie, m’informat-il.

— Oui, parce que c’est comme si elle était moins femme sous prétexte qu’elle n’est pas mère.

Redeker grogna en guise de réponse.

— C’est n’importe quoi, enchaînai-je.

— Je suis d’accord.

— Mais c’est pareil pour moi, finalement, parce que si je ne peux jamais être père, cela me rend-il moins homme ?

— Je pense que les gens sont un milliard de fois plus prompts à juger une femme qui n’a pas d’enfants qu’un homme.

— Non, je sais, mais quand même, les gens regardent Eriq – c’est le mari de mon amie Catherine – et chaque fois qu’il joue avec un enfant ou porte un bébé, les gens disent : « Oh, quel bon père il ferait, il devrait avoir des enfants ! »

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