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Bibliothèque de martine8 : J'ai lu aussi

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Les Vivants, Tome 2 : Les Proies Les Vivants, Tome 2 : Les Proies
Matt De La Pena   
Je ressens un peu de déception pour ce roman en 2 volets. C'est dommage car le premier Tome était excellent et bien qu'il y ait eu des longueurs dans le second volume, j'étais quand même bien portée par l'histoire mais la fin a tout gâché...
L'amie qui m'a prêté les livres m'avait prévenue mais comme elle est plus sévère que moi dans sa notation et n'est pas très friande des descriptions à rallonge, qui à l'inverse ne me dérange pas spécialement, je pensais que peut-être que pour ma part j'aimerais cette fin mais je dois bien avouer que ce n'est pas le cas et que j'ai eu les mêmes impressions qu'elle quant au déroulement trop rapide, qui de ce fait nous laisse finir ce roman sur de la déception.
Sinon Shy reste un beau personnage, courageux, pensant aux autres avant tout, loyal et combatif. Bien qu'il m'a laissé perplexe dans son choix à la fin du roman. Je n'ai pas du tout compris pourquoi l'auteur lui faisait prendre ce chemin, pour moi ça ne collait absolument pas avec les sentiments de ce personnage.
Pareil pour Cireur, j'ai adoré ce perso mystérieux mais son Destin reste pour moi une énigme puisque nous n'avons pas vraiment d'explications aux questions qu'on se posait à son sujet.
[spoiler]La seule chose que j'ai compris (enfin si c'est le cas ! ^^') c'est que visiblement il notait dans son carnet leur histoire et du coup quand à la fin Shy se met à écrire à son tour, on peut imaginer que Cireur est l'auteur du premier Tome « les Vivants » et Shy sera celui du 2èm « les Proies » mais bon ça reste à confirmer car c'est un peu ambiguë... Et alors il y a eu une scène avec le carnet de Cireur qu'il avait donné à Shy avant de mourir afin que celui-ci le jette dans une rivière qui lui tenait à coeur (c'est ainsi que Shy a lu les premières pages) qui était complètement hors propos, mêlant du surnaturel alors qu'il n'y en a jamais eu dans le roman avant ça et là c'était du grand n'importe quoi. Je préfère occulter cette scène qui n'a rien à faire dans le roman car ça donne un sentiment de « Chassez l'intrus ».[/spoiler]
Carmen m'a gonflé pas mal de fois dans ce Tome à ne pas savoir ce qu'elle voulait de Shy, à jouer avec ses sentiments. Elle veut, elle veut pas ! A la longue on a envie de la secouer pour qu'elle se calme. Et je l'ai trouvé trop râleuse, pas toujours assez impliquée et un peu trop centrée sur sa personne. Et elle s'est mêlée de ce qui ne la regardait pas entre la relation Shy/Addie qui m'a gonflé car c'était à lui de gérer ça et non à elle. Bref, je l'avais apprécié dans le premier Tome mais beaucoup moins dans celui-ci.
[spoiler]Et alors qu'à la fin elle retrouve son fiancé vivant, l'auteur lui trouve vite fait un défaut afin qu'elle puisse le larguer sans problème pour pouvoir choisir Shy tranquillou et j'ai trouvé cela un peu léger. J'aurai préféré qu'il donne comme raisons qu'au final son cœur a penché pour Shy, pas la peine de saquer l'autre perso ! C'est pourtant une chose courante dans la vie, que notre cœur vacille vers un autre chemin sans qu'on le désire vraiment mais parfois une rencontre chamboule tout.. [/spoiler]
Aussi on nous promet une confrontation avec des gangs mais ceci ne devrait pas être introduit dans un résumé car pour moi ça induit en erreur. Effectivement les personnages sont en cavales et doivent lutter pour leur survie mais ce n'est pas des gangs qu'ils doivent se méfier mais plutôt de ceux qui veulent leur silence à tout prix sur la propagation de l'épidémie. On voit les gangs qu'au tout début et c'est parmi eux qu'il y a un personnage important qui suivra leur route tout au long du volume mais ça s'arrête là pour « les gangs ». Les personnages seront à peine « chahutés » par eux... donc je ne comprends pas trop le choix du résumé. En tout cas, je m'attendais à tout autre chose pour ma part.
Addie
[spoiler]Pour ceux qui ont lu le premier Tome et qui ont envie de revoir Addie, il faut attendre la fin du bouquin pour « l’apercevoir »... J’emploie ce mot car en gros seulement deux chapitres lui sont consacrés et de façon vraiment aberrante ! Surtout que l'auteur lui avait donné une place importante dans le premier Tome auprès de Shy. D'une fille à papa, bourgeoise, égoïste, légèrement garce, dotée d'un sale caractère, il nous avait démontré une autre facette de sa personnalité beaucoup plus douce, plus naïve, ce qui la rendait touchante. J'espérais donc la revoir assez rapidement dans ce 2è Tome pour découvrir exactement ce qu'elle cachait ou pas et surtout voir l'évolution que prendrait sa relation avec Shy. Ça a fait chou blanc... On se demande presque pourquoi elle a eu tant d'importance dans le premier bouquin...[/spoiler]
C'est tous ces petits points négatifs qui m'ont déçus et c'est bien dommage car dans l'ensemble j'ai beaucoup aimé ce roman mais il faudrait réécrire la fin ! ahah

par Amnesia-x
Les Vivants, Tome 1 Les Vivants, Tome 1
Matt De La Pena   
J’ai dévoré ce livre ! Il m’a tenu en haleine durant tout le tome tellement il est riche en rebondissements. On a l’impression que ça ne va jamais s’arranger pour le héros survivant d’une catastrophe naturelle mais comme si cela ne suffisait pas, le voilà confronté à d’autres problèmes où sa survie est juste basée sur sa chance…
Au début le décor est planté sur un bateau de croisière très luxueux, où seuls ceux de classes sociales d’un niveau très élevé y ont accès, où les riches éprouvent le besoin de montrer leur supériorité devant les employés de milieu modeste, voire pauvres. Mais quand tous sont confrontés à une catastrophe, tels des tsunamis, plus rien ne compte mis à part la survie. C’est là qu’on se rend bien compte que l’on soit riche ou pauvre, ça ne fait aucune différence, personne n’y échappe ! Seule la chance compte désormais, elle est avec vous ou elle ne l’est pas…
Dans ce bouquin on ressent bien la peur de chacun face à des évènements ingérables et dont on ne peut que les subir, impuissants, effrayés, anéantis par la perte d’êtres chers. On ressent aussi la solitude et l’envie de mourir rapidement afin d’apaiser son esprit, de se libérer de la souffrance et des doutes qui persistent. Le héros est balloté devant tant d’épreuves qu’on en vient à se demander, mais quand est ce qu’il va pouvoir enfin souffler !
Ce que j’ai beaucoup aimé dans ce tome, c’est qu’il y avait comme deux histoires dans l’une. Je m’explique : D’un on pense que tout tourne autour des séismes et tsunamis, ce qui est le cas ! Mais à côté de ça, plane un mystère sur la mort d’un membre des passagers de la première croisière du héros, Shy. Durant tout le livre on va rassembler des informations dessus qui vous donneront froid dans le dos quand vous découvrirez de quoi il s’agissait et ça rend le livre palpitant.
[spoiler]Dans ce bouquin ce qui est le plus révoltant, est ce qu’on apprend sur le virus de Roméro (maladie créée de toutes pièces et qui tue dans des souffrances insoutenables en même pas 2 jours) . Ce virus a été entièrement conçu par des scientifiques à des fins monétaires, enrichir les plus riches sur la mort des pauvres. Des hommes d’affaires fortunés n’ont pas hésité à pousser des scientifiques avides de savoir et de recherche pour créer une maladie et son vaccin qui leur rapporteraient gros une fois la maladie qui se propagerait décimant des populations et où les classes sociales les plus fortunés y mettraient le prix afin d’être vacciné. Seulement la maladie a été inoculée aux populations pauvres, tuant des gens sans l’ombre d’un remord, afin de créer une sorte de panique et à ce moment-là les hommes d’affaires peu scrupuleux avanceraient leur découverte sur un vaccin pouvant radier la maladie, ce qui leur ouvrirait les portes de la gloire et de la richesse… Sauf que dans ce livre que l’on soit riche ou pauvre, personne n’est à l’abri d’un évènement incontrôlable comme un déchainement terrestre, catastrophes naturelles que personne ne peut éviter…
Ensuite il y a une petite histoire d’amour, qui forcément n’est pas en première loge dans ce genre de bouquin mais elle est présente. Shy est tombé amoureux de sa coéquipière Carmen mais celle-ci est déjà fiancée avec promesse de mariage à la clé. Pendant le périple de Shy, il est séparé d’elle, ne sachant pas si elle est encore en vie et se retrouve seule avec la peste de service, riche héritière à la langue fourchue et moqueuse, Addie. Bien qu’on pourrait vouloir un rapprochement entre Shy et Carmen quand il la retrouve. Moi je serais pour une histoire d’amour naissante entre deux opposés. C’est-à-dire entre Shy, jeune homme ayant vécu dans un milieu modeste, connaissant le revers de la médaille quand on est issu d'une classe sociale défavorisée et Addie qui est tout le contraire et qui a toujours évolué dans un milieu aisé, côtoyant que ceux de la haute société, étant choyée et vivant dans le luxe. Je pense qu’une histoire d’amour entre ces deux opposés serait plus intéressante qu’entre Shy et Carmen qui viennent du même monde. Mais ça, c’est mon avis perso ! ;)
[/spoiler]

par Amnesia-x
Le lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux Le lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux
Martha Hall Kelly   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2018/01/10/lilas-ne-refleurit-quapres-hiver-rigoureux-de-martha-hall-kelly/

Le récit de trois femmes fortes embarquées dans la violence de la seconde guerre mondiale…

Dans cette histoire nous allons suivre trois femmes aux personnalités hors du commun de l’aube de la seconde guerre mondiale aux années 1960.
Ces trois personnages féminins principaux sont inspirés de jeunes femmes ayant réellement existé et ayant eu une destinée particulière durant cette grande guerre.

Tout d’abord, nous suivons Caroline Ferriday, une jeune américaine qui tente par tous les moyens d’aider la France comme elle le peut et qui fera des choix déterminants, permettant à sa destinée de croiser les autres femmes fortes de ce roman.
Ensuite, il y a Kasia, une jeune polonaise qui va vivre l’inimaginable, l’innommable. En effet, cette jeune fille va voir son pays envahi et va être déportée dans le seul camp de femmes existant : Ravensbrück. Elle va alors subir l’impossible et faire partie des femmes mutilées sur lesquelles les allemands expérimentaient « pour la science ».
Enfin, nous allons suivre un personnage que l’on penserait détestable dès le premier abord : Herta Oberheuser. Celle-ci est la seule femme médecin qui sera jugée à Nuremberg pour crime contre l’humanité. Elle fait partie de l’équipe dédiée aux expérimentations sur les jeunes femmes.

Je dois dire que j’ai été extrêmement surprise. Je ne m’attendais pas à rencontrer des personnalités aussi emblématiques de la seconde guerre mondiale au féminin. Je n’avais jamais lu de livre sur ce sujet.
J’ai été vraiment saisie par ces personnages et ces faits plus réalistes les uns que les autres.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Caroline qui est armée de toute la générosité du monde. Elle ne pense qu’à aider les plus nécessiteux, quitte à se sacrifier et à oublier sa vie personnelle. Après avoir lu ce livre, j’avoue avoir voulu en savoir encore plus sur cette femme si inspirante.

J’ai aussi bien aimé Kasia même si c’est surement elle qui m’a fait passer les heures les plus sombres de cette lecture ! J’ai apprécié la complexité de sa personnalité et les répercussions de ses traumatismes répétés sur celle-ci. En bref, Kasia est tout de même la grande victime de ce récit et pourtant, elle reste si forte et déterminée, si courageuse jusqu’aux dernières lignes. Cette guerre lui a énormément coûté et pourtant elle continue de se battre, coûte que coûte. Elle est aussi une belle source d’inspiration !

Enfin, on retrouve Herta, la femme médecin nazie. Je ne vous cache pas avoir ressenti pas mal d’antipathie pour ce personnage. Cependant, on ne peut pas lui enlever sa force de caractère et sa détermination. D’abord promise à un avenir radieux en tant que médecin, tout va changer avec l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Grande cible de la propagande hitlérienne, Herta fait partie de cette jeunesse qui prône ce nouveau gouvernement et le changement qu’on lui promet. Elle en finit aveuglée et avec de sérieux troubles du jugement qui vont lui gâcher ses si beaux projets. Elle tombe bien malgré elle dans ce cercle infernal et se rend coupable des plus grandes atrocités sans se montrer réellement actrice de sa propre vie. C’est un personnage complexe que l’on ne peut pas que détester dans ce récit !

Martha Hall Kelly nous sert dans un récit poignant de réalité le fruit de plusieurs années de recherche et de nombreuses rencontres à travers le monde. Cette histoire est bouleversante car elle est inspirée de faits réels et suit trois personnalités féminines marquantes de la seconde guerre mondiale. J’ai été vraiment chamboulée par certaines scènes, certains faits que l’on connaissait déjà grâce à nos livres d’histoire, mais que l’on retrouve ici d’une façon bien plus marquante car l’histoire en appelle à notre empathie, à nos émotions. Le récit est en effet parfois dur mais il m’apparaît comme nécessaire dans un devoir de mémoire de ces faits atroces. On ne peut que s’attacher à ces personnages qui vivent l’inimaginable et c’est surement ce qui rend l’histoire d’autant plus marquante. On ne lit plus l’histoire de milliers d’inconnus dans un livre d’histoire, on suit la destinée d’une poignée d’entre eux avec une implication émotionnelle certaine. On ne peut pas ressortir indemne de cette lecture qui ne demande qu’à dénoncer et faire connaître des choses que l’on ne devrait jamais oublier, des destins tragiquement interrompus.

Malgré toute l’horreur contenue dans ce récit, d’autant plus atroce qu’elle a été réelle pendant des années dans l’histoire de l’Humanité ; on trouve aussi une belle note d’espoir. En effet, les trois jeunes femmes dont il est ici question vont être comme des fleurs prêtes à refleurir et s’épanouir bien plus belles et plus fortes que jamais après avoir subi ou fait subir les pires atrocités. Chacune est impliquée dans cette guerre d’une façon qui ne peut laisser indifférent. Même Herta, qui est pourtant nazie, peut inspirer une certaine pitié quand on voit ce que le régime a alors fait de son bel avenir ; ce que des idéologies, une propagande bien menée, peuvent faire à une jeune femme pleine de bonnes idées et de beaux projets. On voit aussi les nazis se repositionner en tant qu’êtres humains, ce que l’on a souvent tendance à oublier. Il aurait été bien plus facile de les pointer du doigt comme des monstres sans remords et sans morale et j’ai beaucoup apprécié cette vision donnée par l’auteure.

J’ai découvert grâce à ce récit le côté sordide des expérimentations sur les jeunes polonaises en bonne santé qui m’a vraiment horrifié. Je pense néanmoins qu’on n’en parle en général pas assez et que l’on a trop tendance à oublier ces « Lapins » qui ont pourtant souffert le martyr au nom de la science.

Ce roman a été une très bonne lecture combinant l’horreur à la pérennité de l’espoir. Les trois personnages principaux sont criants de réalisme et on ne peut vraiment pas ressortir indemne de cette lecture. Je pense que Caroline, Herta, Kasia et même sa sœur Zuzanna vont me marquer pendant un long moment. Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux raconte simplement l’histoire vraie de trois jeunes femmes brisées de multiples manières qui finissent par s’épanouir à nouveau, comme le beau lilas de Caroline Ferriday qui refleurit encore et toujours à Bethlehem…

par Mayumi
Le Chasseur de regards Le Chasseur de regards
Sebastian Fitzek   
Malgré les références, rien à voir avec le premier tome. On a plus du tout la même ambiance, et le fil conducteur est totalement différent. On a là - je crois bien - le livre le plus malsain, oppressant et dérangeant de l'auteur. Ce n'est pas juste un thriller psychologique comme les autres, c'est plus l'horreur sur de nombreux points.

Et par conséquent, j'ai un peu moins apprécié, parce que bien que ce soit toujours aussi addictif, on s'éloigne trop de ce que l'auteur avait l'habitude de faire pour quelque chose de presque trop simple. Une nouvelle affaire qui pourrait même venir de quelqu’un d’autre…

En général, le scénario est tellement tordu qu'on se demande comment il peut y avoir une explication rationnelle. Ce n'était pas trop le cas avec le Voleur de regards, mais là, ça l'est encore moins. C'est plutôt une histoire presque banale. Le voleur de regards n'a que très peu d'importance, on est là dans une affaire de séquestration, de viols, et de torture. Une affaire qui apporte finalement assez peu [spoiler]puisqu’on a l’identité du coupable dès le début[/spoiler] Mais surtout, c’est quelque chose qu'on peut retrouver assez facilement dans d'autres polars, que ce soit les thèmes, où la manière dont ils sont abordés, et c'est bien ça que j'ai trouvé dommage.

D'autant que certains retournements de situations étaient super prévisibles, ce qui a un peu gâché l'effet [spoiler]je pense notamment pour la survie de Zorbach, en tant que personnage principal, il ne pouvait tout simplement pas mourir pour de bon...[/spoiler] L’auteur garde une certaine tension, mais j’ai trouvé le suspense globalement moins présent que dans le volume précédent. Du moins, au début. Parce que la fin prouve bien que l’auteur maîtrise le suspense jusqu’à la fin.

Je dois dire que la fin était excellente. Une chute que je n'attendais pas, des révélations haletantes, impressionnantes, inattendues, qui remet en question tout ce sont on était convaincu jusqu'à présent. On retourne sur l'affaire du Voleur de regard, et c'est pas trop tôt. C'est ce que j'attendais depuis le début. Cette fin brillante, et totalement maîtrisée relève donc le niveau. Même si j'ai trouvé l'épilogue un peu mou, et que certains détails n’étaient pas très clairs.


par Jenna95
Le Briseur d'âmes Le Briseur d'âmes
Sebastian Fitzek   
Un bon thriller mais, moins original que "Thérapie" et "tu ne te souviendras pas".
En effet, celui-ci était un peu trop prévisible à mon goût et avec une additivité moindre que les précédents. Un huit clos intéressant, certes, mais manquant cruellement de suspense ; on se doute avec facilité du dénouement.
Toutefois, j'ai trouvé le jeu des devinettes et les clins d'oeil à son autre roman amusant.

En conclusion, il se lit aisément mais l'auteur est capable de faire bien mieux.

par dadotiste
L'enfant au bout de la plage L'enfant au bout de la plage
Linda Olsson   
À lire le quatrième de couverture ca avait l'air bon mais je n'ai vraiment pas accroché. L'histoire est longue et les personnages ne sont même pas attachant... Bref, j'ai été très déçue de se livre :(

par Cobras
La Ronde des mensonges La Ronde des mensonges
Elizabeth George   
Il pleut et la brume recouvre l’horizon? Installez vous confortablement dans votre meilleur fauteuil, à côté de votre cheminée ( ou à défaut de votre radiateur), un plaid posé sur les genoux, un thé et des scones à disposition et plongez vous dans le dernier Elizabeth George!

Si le défi de cette américaine pure souche était de nous faire croire qu’elle est anglaise, c’est réussi. Feue Agatha Christie n’a qu’à bien se tenir, la « reine Elizabeth » a repris le flambeau avec talent et modernisme. So british!

Depuis « Enquête dans le brouillard », je suis devenue accro et c’est chaque fois avec un réel plaisir que je retrouve les personnages récurrents de ces romans: Thomas Lynley, inspecteur de Scotland Yard et lord richissime dont la femme a été tuée par un gamin de 12 ans ( voir Anatomie d’un crime ), Barbara Havers, son adjointe et antithèse, aussi fauchée et mal fagotée que son patron est beau et élégant.

Propulsés une fois de plus dans une sombre histoire de famille, Havers et Lynley vont soulever de lourds et scandaleux secrets. Adultère, drogue, et même pédophilie, de bien scabreux sujets mais traités à la sauce Elizabeth George . A mon sens, la seule auteure qui réussit à traiter de tels thèmes avec une telle classe..

En dehors de ses enquêtes que tout écrivain digne de ce nom pourrait écrire, c’est dans la profondeur de ses personnages, même secondaires, que réside tout le charme de ses romans. Je ne saurais que conseiller de lire le meilleur d’entre tous: » Anatomie d’un crime ». Poignant. Son chef d’oeuvre. J’ai bien sûr dévoré également celui-ci, sans cheminée, sans brouillard, mais après tout, il suffit de fermer les yeux…



par NathM
Le jour où j'ai appris à vivre Le jour où j'ai appris à vivre
Laurent Gounelle   
Absolument génial, j'ai adoré.
Ce livre ne fait que remettre en question le personnage principal Jonathan. Moi aussi ça m'a interpellé et quand j'ai eu fini le livre, je suis resté un moment à me demandé ci je ne m'était pas perdu un peu en route moi aussi et la réponse fût comme une évidence. Il y a plusieurs phrases dans ce livre qui font réfléchir mais j'aime celle ci ''' La nature nous rend ce que la société nous à confisqué.'''' Ce livre est un roman, une fiction mais on y retrouve tellement de chose vrai. Nous vivons dans une société de consommation abusive, il faut toujours le dernier cri en téléphonie ou vêtement et si tout simplement nous nous contention pour une fois de vivre sans regarder à travers une vitrine. C'est décidé je commence aujourd'hui.

par MARIANE16
Dossier 64 Dossier 64
Jussi Adler Olsen   
On y découvre les idées et agissements d'un groupe extrémiste qui avec des prétentions politiques prônent la gestion génétique Pas de place pour les pauvres, les laids, les idiots, les prostituées et les étrangers et place à une belle race suédoise, supérieure, irréprochable
Il est assez percutant, des faits relatés viennent pas mal nous remuer et ne sont pas sans nous rappeler certaines horreurs du passé
Mais ce livre est aussi teinté d’humour .Savant mélange d’intrigue, et d’humour .Les personnages sont vraiment attachant dans l’équipe de Carl Morck l’enquêteur lui-même Assad et Rose
J’ai du prendre les noms en note pour m’y retrouver au début de l’histoire .. Les noms nordiques n’étant pas le plus facile à retenir . Une fin vraiment inattendue
Gros coup de cœur pour ce livre , j’en redemande ;-)

Excellentissime une fin inattendue !

par KattyE
L'Art de la simplicité L'Art de la simplicité
Dominique Loreau   
Je trouve que ce merveilleux petit livre est un cadeau à s'offrir, ou à offrir à ceux qu'on aime, pour redécouvrir le sens du mot «essentiel». Lorsque je l'ai lu pour la toute première fois, j'ai éprouvé une furieuse envie de me débarrasser de tout le superflu de ma vie sur les plans matériel, financier, spirituel et affectif, bref d'épurer ma vie. Il est certain qu'on ne peut suivre absolument tous les préceptes que nous propose Dominique Loreau, qui vit au Japon - au Québec, il neige 5 mois par année et les températures varient de -30 à +30 degrés Celsius en moins de temps qu'il faut pour le dire, donc il faut posséder un peu plus de biens que ce qu'elle préconise - mais c'est le sens de son message qu'il faut capter: non, simplicité n'égale pas privation et austérité. Au contraire, la simplicité est la richesse d'une âme contente.
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