Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de marycoton : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
C'est beau une ville la nuit C'est beau une ville la nuit
Richard Bohringer   
Un récit de vie torturé, à vif, qui va à l'humain, qui parle sans détours... Tour à tour sont révélées la souffrance de la séparation et l'amour sans partage de sa fille. Sensualité, chagrins, errances et révolte se succèdent au fil des chapitres. L'addiction à l'alcool et la drogue dure mène l'auteur au bord du gouffre dans une ambiance de déréliction et de déchéance. Mais ce témoignage bouleversant est aussi un hymne à la vie. Bohringer est un éternel optimiste malgré sa douleur profonde. Ses désespérances, ses passions et ses angoisses émaillent le récit au travers de rencontres multiples
Une réelle poésie émane de ce témoignage, des mots qui touchent le coeur et l'âme.
Les Merveilles Les Merveilles
Claire Castillon   
Premier livre que je lis de cette auteure. Une écriture spéciale ou se mélange sexe et vulgarité.
La Maison aux esprits La Maison aux esprits
Isabel Allende   
Je suis d'accord avec vous !! C'est un livre passionnant et même si beaucoup de générations sont présentes on ne voit pas le temps passer et on ne demande juste que cette histoire continue !! C'était mon premier livre de cette auteur et j'aimerai beaucoup en lire d'autre !!

par Silence
Le Livre de saphir Le Livre de saphir
Gilbert Sinoué   
Un livre éblouissant d’érudition, de maîtrise historique, de connaissance religieuse et de qualité romanesque, le tout servi par une excellente intrigue.
En 1487, sous l’inquisition espagnole, trois hommes, que tout oppose en apparence, vont partir en quête d’un mystérieux livre de saphir sensé contenir la parole Divine. Pour cela ils devront suivre un parcours semé d’embûches. Ces trois hommes, brillants lettrés, sont les dignes représentants des trois religions monothéistes. Chacun attend, à la lecture du livre de saphir, avoir la révélation que sa religion est la vraie, la seule et l’unique. Qu’en sera-t-il... ?
La Grand-mère de Jade La Grand-mère de Jade
Frédérique Deghelt   
Ce roman fait partie des ouvrages qui m'ont le plus touché. L'auteur écrit un récit à deux voies avec un style très simple d'une grande douceur poétique et aborde la fraîcheur de l'esprit malgré le grand âge. C'est un éloge à la saveur des mots, le pouvoir de ceux-ci, la séduction des écrits, la passion de la lecture et de l'écriture.
Ce récit nous libère deux portraits de femmes intègres et attentives de l'autre malgré les nombreuses années qui les séparent. Une rencontre tendre et une relation précieuse entre une grand-mère (passionnée de lecture) et sa petite-fille (qui rêve de devenir écrivain) dans des mondes que tout oppose.
Puis, une harmonie fusionnelle s'installe rapidement, les regards se croisent et se comprennent. Les deux femmes peuvent apporter à l'autre, partager leur propre expérience de la vie et laissent entrevoir la part « d'insoupçonnable à découvrir » et la passion commune inopinée vient à apparaître car une nouvelle rencontre parvient pour chacune.
Ce roman murmure à l'oreille, chuchote de la plus belle manière qui soit, marche sur la pointe des pieds entre ces deux vies de femmes simples et bouleversantes à la fois, et me donne l'envie de reprendre l'écriture... Quand à la fin...On ne peut la percevoir. Elle est saisissante à en pleurer, parce qu'avant, leur vie était trop simple, trop teintée de solitude et de banalité, et qu'il suffisait simplement de s'ouvrir vers l'autre. Et l'amour apparaît à ceux qui s'ouvrent...
L'Immeuble Yacoubian L'Immeuble Yacoubian
Alaa El Aswany   
Rue Soliman Pacha dans la ville du Caire en Egypte, s’élève l’immeuble Yacoubian, témoin fabuleux d’une époque et abritant désormais une population en mutation. Si autrefois l’élite et la fine fleur du Caire occupaient les lieux, ses murs cachent désormais des hommes d’affaires ruinés et la terrasse, alors réservée à la domesticité, est le lieu d’habitation des nombreuses familles de l’extérieur dans le besoin et dont les motivations diverses se côtoient, s’entrecroisent, se font et se défont, s’effondrent.

Ainsi, nous ferons connaissance de Zaki Dessouki, vieil homme issu d’une famille riche et influente, ruiné et dont le seul intérêt est celui qu’il porte à la beauté des femmes, Taha, le fils du gardien de l’immeuble, habitant de la terrasse, dont le rêve est d’intégrer la police mais son échec le jettera dans les bras des intégristes musulmans, Boussaïna, amie de Taha, dont les rêves de bonheur sont détruits par les faveurs qu’il faut donner aux hommes pour garder un emploi et qui trouvera en Zaki un allié inattendu, Hatem, journaliste homosexuel, à la recherche de l’impossible bonheur dont il faut cacher la réalité, Hadj el Azam, parvenu à une situation aisée par le biais du trafic de drogue mais qui se cache sous la bienséance de la religion… et tous les autres qui se débattent dans une société aux secrets inavouables où les intérêts personnels vont tisser les destins croisés.

Alaa El Aswany nous livre un récit sur l’Egypte moderne, religieuse, nostalgique, traditionaliste. Il porte un regard qui ne juge pas. Il permet au lecteur de comprendre les motivations de chacun pour un choix de vie, où le vécu prédestine le chemin à suivre. A lire sans retenue.
La Chatte sur un toit brûlant La Chatte sur un toit brûlant
Tennessee Williams   
Cette histoire est époustouflante, dure, émouvante et je dirai même bouleversante. Ce livre est une pièce de théâtre, et les personnages font vivre un texte profond et dénonciateur de problèmes encore tabous aujourd’hui, alcool, homosexualité… Les relations père-fils, et de famille en général sont fortes et puissantes. Surtout quand le fantôme d’un proche a encore toute sa place dans la tête de Brick.
L’auteur vous est surement bien connu, le désormais célèbre « Un tramway nommé désir » est son œuvre la plus renommée, il touche toujours aux sujets brûlants et les rend encore plus humains et compréhensibles que jamais…

L’action se passe dans les années 50 (aussi de nos jours), dans la maison d’un riche planteur du Delta du Mississippi et débute au crépuscule d’un soir d’été à l’atmosphère chaude et lourde…

par humulus
Crime et châtiment Crime et châtiment
Fiodor Dostoïevski   
Ça, c'est du solide, du vrai. À connaître absolument. Qui a lu sait pourquoi.
Et qui n'a pas lu...qu'il ne tarde pas !
Car autant de vérité sur l'Humain, autant de psychologie, autant de profondeur, de clairvoyance et de force, ne se trouve pas à chaque coin de rue...ni d'étagère, d'ailleurs.
Le Haut Mal Le Haut Mal
Georges Simenon   
... Il y avait toujours la vibration monotone de la batteuse et le grincement d'un mécanisme, chaque fois qu'un sac était plein. Le grain, sous les pieds, fuyait comme de l'eau. Un rayon de soleil franchissait la lucarne et atteignait la joue gauche de Nalliers.

Quand il avait sa crise, il était comme un mort, et Mme Pontreau regardait autour d'elle, les sourcils froncés.

Sa fille avait dit tout à l'heure :

- "Si sa crise le prenait sur la meule !"

Il tomberait d'un seul coup, ainsi qu'il était déjà tombé d'une charrette. Or, ici, à deux mètres de lui, il y avait la lucarne ouverte, presque au ras du plancher.

Mme Pontreau s'approcha, souleva légèrement son gendre par les épaules, pour le soupeser. Puis elle enleva un morceau de bois qui barrait le passage.

Enfin, lentement, mais sans trop de peine, elle traîna le malade dans le grain qui s'écartait.

La lucarne donnait sur ce qu'on appelait "la cour aux cochons", une cour pavée, entourée de murs, où l'on remisait les outils.

Quand le corps fut près de la fenêtre, l'opération devint plus délicate. Il fallait le soulever tout entier et un instant Mme Pontreau eut l'air de serrer un monstrueux enfant dans ses bras.

Elle était calme. Elle n'oubliait aucun détail. Elle poussa le buste de Nalliers hors de la pièce, dans le vide, puis, après un dernier regard à la trappe et à la cour, elle donna une dernière secousse aux jambes.

Néanmoins, elle ne regarda pas. Cela ne fit pas beaucoup de bruit, et encore était-ce un bruit mou !

Avec un rien de hâte, elle remua le blé afin de faire disparaître la traînée, et enfin descendit, traversa l'écurie, se replongea dans le soleil du potager, parmi les mouches vertes qui étincelaient. ...

par boby62210
Manhattan Transfer Manhattan Transfer
John Dos Passos   
Çà part dans toutes les directions au risque d'égarer le lecteur.
La vraie héroïne c'est la ville de New-York. On participe de l'odeur et des bruits de la grande métropole.
Publié en 1925, pour l'époque c'était un roman expérimental.
Je n'ai rien lu d'autre de cet auteur. Une expérience de l'expérimental me suffisait.


par Biquet