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Bibliothèque de marylinestan : Liste d'Or

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La Trilogie des Elfes, Tome 3 : L'heure des elfes La Trilogie des Elfes, Tome 3 : L'heure des elfes
Jean-Louis Fetjaine   
L'une de mes trilogie préférées même si le premier tome reste le meilleur. Je ne suis pas une inconditionnelle du fantasy mais Fetjaine m'a fait voyager.

par Aralorn
Le Chardon et le Tartan, Tome 6 : Les Tambours de l'automne Le Chardon et le Tartan, Tome 6 : Les Tambours de l'automne
Diana Gabaldon   
Nous continuons les aventures de notre couple se trouver une terre ou s'installer et faire venir des exilés comme eux soit des traîtres aux anglais ce qui pour Jamie est parfois une recommandation essayer de retrouver les détenus qui étaient avec lui à la forteresse d'Ardesmuir et pendant ce temps nous suivons Brianna qui doit encaisser le choc du départ de sa mère, d'avoir un père qui vit au XVIII ème siècle elle va chercher a connaitre ce père, elle change d'orientation à l'université et sa relation avec Roger danse en fonction de son acceptation de la situation , la vente de la maison de sa mère, et se besoin de se reconnaître dans ce qu'elle croyait acquis l'image de son père d'adoption Franck et son père biologique et le grand amour de sa mère Jamie Fraser! tout ceci réunis vont la décider à franchir le pas et retrouver sa famille écossaise sa tante Jenny et ses cousins pour pouvoir ensuite retrouver ce père et sa mère pour les prévenir d'un terrible danger! mais elle se rend elle bien compte du danger qu'elle court ? et sans le vouloir elle va entraîner Roger dans sa quête du père et nous voguons vers de nouvelles aventures .

par cathardy7
Le Chardon et le Tartan, Tome 7 : La Croix de feu Le Chardon et le Tartan, Tome 7 : La Croix de feu
Diana Gabaldon   
Un début de tome qui a les points faibles et les points forts du précédent.
En effet, il est encore très descriptif : à titre d’exemple, la description de la première journée s’étale sur plus de 300 pages ! Car cela permet de renouer avec l’univers et les personnages, mais cela nous perd dès le début avec une multitude de personnages secondaires qui ne seront pas tous très utiles à l’action.
D’un autre côté, c’est très instructif : la saga devient véritablement historique, sans vraiment de fantastique et pas trop de romance, avec de nombreux détails de la vie quotidienne des colons américains du 18° siècle. J’aime beaucoup l’habitude de Diana Gabaldon de nous dépeindre des anecdotes triviales : comment font les femmes lorsqu’elles ont leurs règles (question qui m’a souvent turlupinée, quand je lisais des romans d’aventure où des femmes faisaient des voyages de plusieurs mois dans la nature…), comment s’occuper des bébés avec des moyens ancestraux (quitte à s’ôter des couches de vêtements pour renouveler les couches enfantines souillées…) et toujours des opérations ou des maladies qui sont des vrais régals d’explications sanglantes (mention spéciale au monsieur Beardsley et aux bons soins de son épouse !).
Concernant l’action, cette première partie de tome n’en est donc finalement pas très riche. Roger apprend comment vivre en homme « à la dure » de l’époque et à briller aux yeux de son beau-père, Claire suit Jaime partout en soignant tout le monde sur son passage (des officiers aux boucs), Brianna gère sa vie de maman en collectivité comme elle peut et Jaime est égal à lui-même : dur mais juste.

Toujours une grande hâte de me replonger dans la suite, même si aucun évènement se profile à l’horizon, à part les débuts de la Guerre d’Indépendance, dont on se demande comment nos quatre héros en seront affectés.
La Fille du train La Fille du train
Paula Hawkins   
Dès que j'ai vu ce livre, j'ai fait une fixette dessus. Après deux mois d'attente, j'ai enfin pu le récupérer à la bibliothèque et le lire. Au final, mon impatience m'aura vaincue, je pense que j'attendais beaucoup trop de ce roman. J'ai été très déçue.

Les chapitres sont découpés en journées et concernent principalement soit Rachel, soit Megan mais, pas à la même époque. Du coup, je m'y suis parfois perdue. J'ai trouvé l'écriture de Paula Hawkins assez pauvre et le livre plutôt lent. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et, si je n'avais pas eu 10h de train en deux jours, je l'aurais probablement laissé tomber.

J'ai trouvé la psychologie des personnages plutôt bâclée et le personnage de Rachel n'est qu'un cliché pur et dur autour de l'alcoolisme. Pour moi, il y avait beaucoup plus à faire, là cela perd réellement de son intérêt.

Pour ce qui est du suspense... pour moi, il ne fut pas au rendez-vous du tout. L'intérêt de l'intrigue met trop de temps à se mettre en place et la résolution de l'histoire est plus qu'attendue. Le retournement de situation ne fut donc pas une surprise mais en plus, je l'ai trouvé très mal mené et beaucoup trop rapide. À la fin, au moment qui est probablement le plus important à ce niveau là, la psychologie des personnages n'est même plus abordée.

En conclusion, vous l'aurez compris, pour moi, ce thriller est une énorme déception. Je cherche encore des points positifs sans les trouver. Il n'est pas foncièrement mauvais non plus mais, simplement, il ne présente aucun intérêt.

par dadotiste
Les Nuits de Reykjavik Les Nuits de Reykjavik
Arnaldur Indridason   
Ça devient une habitude, dans les romans d'Arnaldur Indriðason, que les cadavres soient trouvés par des enfants qui jouent car dans "La femme en vert" c'était pareil.

Bon, dans l'autre roman, c'était un morceau d'os humain, ici, c'est tout le corps noyé d'un SDF que les gamins trouvent, en jouant au radeau de la méduse dans l'eau des anciennes tourbières.

Quel choc j'ai eu de découvrir mon cher commissaire Erlendur Sveinsson à l'époque où il était un simple flic travaillant de nuit, dans les années 70 (1974)… « Erlendur, simple flic », ça ferait un bon titre de film.

Notre vieil ami est jeune et bien moins bougon et ours mal léché que lorsqu'il prendra de la bouteille et du galon, malgré tout, un trait de caractère est déjà bien présent : il ne lâche rien et piétine toutes les règles imposées aux policiers.

Erlendur étant un simple flic de proximité, il n'a pas à enquêter sur la mort du clochard Hannibal puisque son domaine d'action c'est les tapages nocturnes, les bagarres, les cambriolages, les accidents de la route…

Mais c'est plus fort que lui, il veut savoir ce qu'il lui est arrivé, si c'est un meurtre déguisé en accident ou pas…

Pourquoi ? Parce qu'il avait croisé souvent la route de ce laissé-pour-compte, qu'il est curieux et qu'il avait trouvé que cette affaire avait été enterrée trop vite par ses collègues de la Criminelle car ils avaient une affaire de disparition sur les bras et qu'elle était plus importante que la mort d'un clochard.

Têtu et tenace, notre pas-encore-commissaire va remonter patiemment et méticuleusement la piste du SDF durant ses journées de récupération, à titre personnel et se rendre compte que… Non, je ne dirai rien de plus !

Lire les romans d'Arnaldur Indriðason c'est plonger la tête la première dans ce beau pays qui est l'Islande, mais pas du côté de la carte postale touristique, non, dans ces mauvais quartiers, entrant chez les gens et découvrant leur noirceur : drogues, viols, femmes battues, disparitions, meurtres… Que des joyeusetés, en fait.

L'auteur nous parle des disparitions mystérieuses de personnes, ceux qui, un jour, ont pris la route du travail, de la maison, de l'école et n'y sont jamais arrivés. Disparus, on ne les a jamais retrouvés, comme si la terre les avait englouti. Couché Fox Mulder ! Pas de vérité ailleurs, ici, ni d'aliens.

Sans jamais avoir une plume ennuyeuse, l'auteur nous parle de son pays au travers des pérégrinations de notre Erlendur et nous ballade durant son enquête, nous entrainant sur des pistes qui peuvent se révéler être fausses ou dans des maisons qui cachent de vilaines choses derrière leurs façades.

Avec Erlendur, la résolution du crime passerait même pour sommaire tant le contexte social de l'Islande est important.

Mais rassurez-vous, l'auteur ne sacrifie ni l'un, ni l'autre et donne tout son talent aussi bien pour nous servir une enquête simple (mais jamais simpliste) avec une résolution plausible tout en nous mitonnant un portrait de son pays aux petits oignons.

Un roman qui se lit tout seul, découvrant, émerveillée, les premiers pas de Erlendur dans la police, moins bougon que d'habitude, encore célibataire et sans ses problèmes avec ses deux enfants (pas encore nés), mais déjà un homme soucieux, taciturne, mélancolique, solitaire et sans cesse hanté par les fantômes de son enfance.
Ils préféraient la lune Ils préféraient la lune
Sapho   
N'ayant pas l'argent nécessaire pour épouser sa bien-aimée, Aziz, jeune Tunisien du Sud, décide de quitter sa ville natale.
Il arrive à Paris, dans une France mythique, chez son cousin beur, deuxième génération. Celui-ci l'initie au monde des loubards. Le jeune homme d'Orient regarde ces jeunes délinquants, délaissés par leurs parents, ignorés du reste du monde
personnages directement inspirés de Los Olvidados.
Sans les juger, il assistera à leur tragédie banale,
inéluctable ; il verra se dérouler leur drame...
Choc de deux cultures, affrontement de deux langues, violence des amitiés, mélange des traditions, l'Occident aura perdu, pour Aziz, son éclat.
Le Montespan Le Montespan
Jean Teulé   
Le Marquis de Montespan épouse Françoise, c'est l'amour fou...jusqu'au jour où elle devient l'une des favorites du Roi. Lui, loin de voir ceci comme un honneur ne veut pas de tout l'or qu'on lui propose, il veut sa Fançoise ! Ce livre est un régal, il m'a fait beaucoup rire. Et autant vous le dire, l'image glamour que l'on pourrait avoir d'une cour royale en prend un sacré coup.

par Nadia974
Janis Joplin Janis Joplin
Jean-Yves Reuzeau   
« On m'a balancée dans ce groupe rock, on m'a refilé des musiciens dans les pattes, et la musique me poussait dans le dos. La basse me propulsait. C'est alors que j'ai décidé de me lancer totalement là-dedans. J'ai plus jamais voulu faire autre chose. C'était mieux et meilleur qu'avec n'importe quel mec. Et c'est peut-être justement ça le problème… »
Victime de sa légende, Janis Joplin (1943-1970) fut trop souvent caricaturée pour son penchant à l'autodestruction, la crudité de son langage et sa philosophie de l'extase. Mais l'essentiel est ailleurs. Icône du rock, elle a féminisé une scène longtemps accaparée par les hommes et imposé un style de vie libéré, porté par l'excès et transcendé par la musique. Plusieurs décennies après sa mort en solitaire dans une chambre d'hôtel à Hollywood, due à une overdose d'héroïne, elle reste à jamais la plus grande chanteuse de blues blanche de tous les temps.

par JulBarrow
Nirvana, une fin de siècle américaine Nirvana, une fin de siècle américaine
Stan Cuesta   
un livre que l'on prends grand plaisir à lire pour tout grand fan de nirvana

par Tchik
La route d'Omaha La route d'Omaha
Robert Ludlum   
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Le petit bureau minable situé au dernier étage du bâtiment administratif était d’un autre temps, c’est-à-dire que personne d’autre que l’occupant du moment ne l’avait utilisé depuis soixante-quatre ans et huit mois. Non pas parce qu’il recelait de terribles secrets ou que de malveillants fantômes du passé flottaient sous le plafond écaillé, mais tout simplement parce que personne n’avait voulu l’utiliser. Il convient encore de préciser une chose : le bureau ne se trouvait pas exactement au dernier étage, mais sous les combles et on y accédait par un étroit escalier de bois, dans le genre de ceux que les épouses des pêcheurs de baleine de New Bedford gravissaient pour aller scruter la mer de leur balcon, espérant, dans la plupart des cas, distinguer des voiles familières annonçant le retour de leur capitaine Achab personnel.
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