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Bibliothèque de Matarela : Mes envies

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Shades of Magic, Tome 1 Shades of Magic, Tome 1
Victoria Schwab   
5/5

Lire ma review :
https://www.milkywaygraph.fr/article/books/279/chronique-shades-of-magic-tome-1-a-darker-shade-of-magicde-ve-schwab

BLUFFANT.

C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure et elle ne cesse de m'impressionner (le premier était : This Savage Song). Ce premier tome de la trilogie Shades of Magic est un véritable chef d'œuvre et promet une suite explosive.

Il est très rare que, dès les premiers chapitres, je sache déjà quelle sera ma note pour un livre. Et c'était évident que pour celui-ci, ce serait un 5/5 d'office. Je suis rentrée dans cet univers fascinant très rapidement et j'ai tout de suite su que ç'allait être un coup de cœur !

L'histoire se déroule en 1819, à Londres. DÉJÀ. Rien que ça, c'est la perfection puisque j'adore le cadre dans lequel le récit prend place. De plus, le fait qu'on ait une date et un lieu nous permet de très vite adhérer au récit.

Kell est l'un des derniers Antari, un magicien qui a la particularité de voyager entre les mondes parallèles. Il existe trois différents mondes. Il y a tout d'abord Grey London qui est notre propre Londres du XIXème siècle : dans ce monde, la magie a été complètement oubliée. Red London est la ville où habite Kell : c'est une ville prospère et colorée où la magie est très utilisée. Enfin, il y a White London : c'est la ville la plus dangereuse car elle a été corrompue et pervertie par la magie. On raconte également qu'il y avait un autre Londres, détruit et consumé par la magie : Black London. Kell traverse Grey London, Red London et White London de manière quotidienne car son travail est de transmettre les messages de la couronne d'un royaume à l'autre.

J'ai trouvé ces univers parallèles hyper captivants et intéressants. Ils sont très différents les uns des autres, impossible de les confondre ! L'atmosphère change radicalement lorsque notre héros change de Londres, je n'étais donc jamais perdue dans ma lecture, ce qui aurait très bien pu être le cas à force de passer d'un univers à un autre aussi souvent.

C'est d'ailleurs ce qui est le plus remarquable chez l'écriture de l'auteure. Mise à part une plume fluide et addictive, V.E. Schwab maîtrise parfaitement la construction de son monde. Elle parvient à nous faire comprendre son univers fantastique aussi facilement que s'il s'agissait d'un livre contemporain alors que NON. C'est du HIGH FANTASY. Ce que j'adore, c'est qu'elle va droit au but mais tout en gardant une magnifique écriture (on peut y trouver beaucoup de belles citations). Elle ne tombe pas non plus dans le piège du déversement d'informations : tout est parfaitement dosé, en aucun cas on ne se sent submergé par un trop-plein de détails. Tout est dans la subtilité et la précision. Pourtant, dans les livres de fantasy, il y a FORCÉMENT des passages qu'on doit relire plusieurs fois pour bien digérer… Dans les livres de V.E. Schwab, ça n'arrive jamais !

Kell va découvrir, malgré lui, l'existence d'une pierre magique provenant de Black London et va tout faire pour s'en débarrasser et la ramener dans le monde déchu auquel elle appartient avant qu'elle ne détruise tout sur son passage. Il va alors faire la rencontre d'une jeune pickpocket nommée Lila, qui habite à Grey London, et c'est ensemble qu'il vont vivre cette aventure aussi dangereuse qu'excitante !

Parlons des personnaaaaaaages. PARCE QUE LILA EST JUSTE MERVEILLEUSE. Voleuse + pirate + badass + drôle, courageuse et intrépide : ne serait-ce pas là l'une de mes personnalités préférées ?? YASSS. Je l'ai tout simplement adoré ! Ses répliques et son franc-parlé #PUNCH-LINES rajoutaient un côté humoristique à l'histoire, ce qui n'était pas désagréable du tout. Et, elle et Kell formaient un duo parfait ! Leur dynamique était la meilleure des choses qui soit. Il n'y pas de romance dans ce livre, mais je vous annonce que JE. SHIP. HARD. C'est obligé. Leur alchimie est trop belle pour être gâchée, ahah.

KELL. MON PETIT KELL CHÉRI. Je ne sais même pas par où commencer. Il a été adoptée par la famille royale de Red London et il est traité comme l'un des leurs #prince donc il est AIMÉ. En plus, il a frère (Rhy) trop gentil avec lui et j'adore leur complicité et ARG. J'adore. Mais mon pauvre Kell se sent, bien que dans une famille aimante, plus utilisé que tout. Le roi et la reine ont beau dire, Kell leur sert surtout de messager entre les royaumes. Je trouve ça trop triste que Kell se sente aussi mal intégré dans sa famille adoptive. Il est super intelligent, brave, avec une petite touche d'insolence parfois, mais il est également tout fragile et perdu à l'intérieur et ADORABLE.

ET ON EN PARLE DE SON MANTEAU ??? Anw, je veux un spin-off entièrement consacré à ce magnifique manteau qui est, en réalité, plusieurs manteaux en un seul ??? WHUUUUT. #mind-blown Il lui suffit de le retourner pour qu'il change complètement d'aspect. Je veux ce manteau.

Les méchants dans l'histoire sont HYPER méchants. Je préfère vous prévenir, ce livre est très SANGLANT. Beaucoup de violence, de sang et de torture (même si j'ai déjà lu pire quand même #JayKristoff). Et vous savez que j'adore ça. #psychopathe Je déteste quand les méchants sont juste là pour faire joli et qu'ils ne vont pas au bout de leur potentiel. Ils ont l'air badass et tout, mais finalement ils ne tuent personne ? NOPE. Mais dans A Darker Shade of Magic… AHAHAHA. La cruauté des personnages ne vous laissera pas de marbre, je vous le garantis. Direct dans mon top 5 des méchants préférés : la reine et le roi de White London. Parce que. PETIT UN : ils sont jumeaux (jumeaux diabolique, j'achète !). PETIT DEUX : j'adore leur look, surtout celui de la reine. PETIT TROIS : wowowowow, ils ont recours à des moyens de torture juste horrible et vicieux et ARG. #j'aime

On a un autre méchant que j'aime tout particulièrement dans ce livre : Holland. Mais celui-ci n'est pas TOTALEMENT méchant… je crois ? C'est le deuxième Antari, il a donc les mêmes pouvoirs que Kell. Il était super badass et cruel lui aussi mais, en même temps, il est contraint à faire toute ces choses horribles car il est sous les ordres de la reine et du roi de White London. Un méchant complexe ? Mon genre préféré.

On enchaîne avec l'action, la magie, les rebondissements, les mystères : inutile de vous dire qu'on ne s’ennuie pas une seule seconde. A Darker Shade of Magic était une lecture addictive, originale et passionnante menée de manière très habile par V.E. Schwab, une auteure dont vous ne devez pas passer à côté et qui va très rapidement devenir l'une de mes préférées de tous les temps !

par wilkymay
Red Queen, tome 2 : Glass Sword Red Queen, tome 2 : Glass Sword
Victoria Aveyard   
Voila un second tome que j'ai attendu de pied ferme. Une attente qui m'a semblé interminable bien que pour le coup, les éditions MSK nous ont fait une énorme surprise avec une date de sortie très proche de celle en VO.

C'est donc tout naturellement que je me suis jetée dessus. Un an après avoir lu le premier tome, j'avais globalement l'histoire en tête. Du moins le principal. Après, j'avoue avoir eu besoin d'une bonne cinquantaine de pages pour me remettre vraiment dans l'histoire.

Concrètement, Glass Sword se découpe en deux parties. La première reprend quasiment là où on s'était arrêtée. Cal, Mare, et les rouges fuient Maven et sa mère qui sont prêts à tout pour en finir. Cette première partie était assez lente. Et j'ai vraiment eu peur que les choses ne décollent pas, et donc, que je ne retrouve pas ce que j'aimais dans le premier tome. En tout cas c'est avec plaisir que j'ai retrouvé Cal. Ce personnage si mystérieux qui m'avait tant plu dans Red Queen.

Passée cette première partie qui globalement relatait leur fuite et de multiples pièges, j'ai enfin commencé à vraiment apprécier ma lecture. Les choses commençaient à bouger, à évoluer et les rebondissements étaient nombreux.

L'apparition de nouveaux personnages a relevé l'intrigue à ajouter un petit plus à l'histoire. Finalement, on découvre tout autre chose en dehors du palais.

On a également le droit à la présence que je redoutais vraiment : le retour du meilleur ami... comment vous dire que c'est le genre de détail qui m'énerve profondément. J'ai senti venir un triangle amoureux qui forte heureusement, n'ira pas plus loin.

Dans l'ensemble cette lecture m'aura donc tenu en haleine. Seulement, j'avoue m'être attendue à plus. Et pas seulement. En fait, le personnage de Mare m'a vraiment énervée. Son comportement, ces décisions m'ont déçues. Alors oui, je sais, elle évolue, elle a changé à cause de tout ce qui lui arrive mais pour le coup, ça m'a vraiment embêtée. Au final, j'étais assez perdue, comme Cal.

Et alors qu'on tourne tranquillement les pages... on arrive au dernier chapitre, et là, on se dit que ce n'est pas possible. Victoria Aveyard nous achève avec cette fin. Littéralement. Cette fin bouleverse tellement de choses. Elle remet tout en question.

Par pitié, dites-moi que la suite est prévue pour bientôt...

par Carole94P
Octobre Octobre
Søren Sveistrup   
Quel plaisir que de se plonger dans ce polar scandinave, il faut dire que celui-ci est particulièrement réussi et c’est un coup de cœur. Tordu, pervers et violent juste ce qu’il faut, tout cela écrit par une plume froide concise, sans fioriture ni effet de style. Apprêtez vous à être bouleversé par la qualité du scénario proposé, une lecture rapide malgré ses 640 pages qui défilent à vitesse grand V grâce à des chapitres courts et intenses alliés à une profondeur des personnages qui n’est pas démentie par l’action toujours présente. Ne vous laissez pas impressionner par ce pavé, il est complètement digeste, rien qu’en lisant le prologue, j’avais déjà la chair de poule.
J’ai beaucoup aimé le duo d’enquêteurs formés presque par hasard. Naia Thullin, une jeune mère célibataire, ambitieuse qui souhaite quitter les homicides pour intégrer le centre National de Cybercriminalité et Hess qui semble pas mal cabossé par la vie et est obligé de prendre une « pause » d’Europol en venant travailler aux homicides. Ils finissent par former une équipe dynamique, même si ce n’était pas gagné au début. Rosa Hartung est ministre des Affaires Sociales, elle semble avoir surmontée la perte de sa fille de 12 ans un an plus tôt, elle reprend le travail au moment même où un premier corps de femme amputée est retrouvée avec un bonhomme « marron » à ses côtés. L’histoire commence par ce cas intriguant sur un rythme soutenu car ce n’est que le début, un second corps est retrouvé présentant le même mode opératoire et l’enfer peut commencer… Ce thriller est particulièrement sombre et pas mal effrayant. A aucun moment je n’ai pu comprendre où voulait nous emmener l’auteur et le tueur est resté un mystère jusqu’au final. Mon cœur s’est fendu lorsque j’ai compris pourquoi le tueur faisait de qu’il faisait. On évolue dans un cadre glaçant avec des personnages captivants, on assiste à des scènes de crime terribles avec en arrière plan une histoire déchirante. Sans oublier le côté graphique de l’écriture de Soren Sveistrup qui a le talent de mettre en lumière une scène de crime de telle façon qu’elle s’imprime sur nos rétines. La couverture m’a beaucoup plu, avec ce beau relief d’impression et je suis revenue bien souvent regarder ce petit bonhomme fabriqué avec deux marrons et des allumettes. Bonne lecture.
13 Minutes 13 Minutes
Sarah Pinborough   
Par ou commencer?
En voyant la couverture, le bon résumé et les bonnes critiques je me suis dit que j'allais adorer ce livre.
Je l'avais mis dans ma liste d'envie depuis des mois j'attendais tellement sa sortie.
Plus j'avançais dans les pages et plus c'était une torture de le finir. Il m'a fallu 13 minutes pour l'abandonner!
Les personnages sont tellement égocentriques, méchants et égoïstes. Il ne sont pas du tout attachants, il ne se passe rien, trop de longueurs.
Je n'ai pas du tout aimé l'atmosphère et l'intrigue.
Une déception, ennuyant et sans grand intérêt...
Le Cycle de la brume, tome 3 : Les Lumières de septembre Le Cycle de la brume, tome 3 : Les Lumières de septembre
Carlos Ruiz Zafón   
http://wandering-world.skyrock.com/3083084291-Les-Lumieres-De-Septembre.html

Ouaw. Ouaw. Ouaw. C'est définitif : je suis un grand fan de Carlos Ruiz Zafón. Les Lumières De Septembre m'a tout simplement fait tomber amoureux de cet auteur. Si j'avais été énormément séduit par Le Prince De La Brume et un tout petit peu déçu ( mais toujours conquis ) par Le Palais De Minuit, ce livre, lui, m'a carrément rendu accro à la plume de Monsieur Zafón.
Nous retrouvons une nouvelle fois les éléments que le romancier maîtrise à la perfection : il parvient à nous décrire des paysages paradisiaques, saisissants grâce à leur beauté et leur magnificence, et à nous faire frissonner de terreur en un battement de cils. Oh god, rien que d'y repenser, je suis aux anges. J'adore la façon d'écrire de l'auteur, ce n'est pas plus compliqué. Il nous transporte littéralement à travers ses mots, ses phrases, ses métaphores. On s'approprie sans aucune peine son monde, ses personnages, et toutes les violentes émotions qu'il couche sur le papier. Ce récit est un diamant brut, qui nous coupe le souffle.
Irène, Dorian et Ismaël ( et Hannah dans une moindre mesure ), les personnages principaux de l'intrigue, sont des adolescents humains au possible, touchants, et tellement dotés d'espoir qu'ils en deviennent merveilleux. En effet, durant notre lecture, ils vont vivre des tas d'aventures horribles, effrayantes et dérangeantes. Mais, toujours, ils vont se dépasser et faire tour leur possible pour s'en sortir. Carlos Ruiz Zafón nous offre une magnifique leçon de vie et de détermination. Nous faisons réellement face à un combat pour ce qui est juste. Le Bien et le Mal s'affrontent dans ce roman, et un seul camp ne pourra réchapper de cette guerre.
D'ailleurs pour vous parler des rebondissements de l'histoire, sachez qu'ils sont tous inattendus et atrocement poignants. Je n'ai rien vu arriver en 264 pages ! Nous sommes véritablement ancrés dans le récit. Entre ombres mystérieuses, légendes aussi effroyables que captivantes, et âmes en quête de vengeance, nous ne pouvons pas respirer une seule seconde ! J'ai tourné les pages de ce livre sans m'en rendre-compte ! Les mots s'écoulent telle une cascade infinie, sans même que nous nous en apercevions.
De plus, Les Lumières De Septembre possède également une sublime histoire d'amour, qui m'a touché en plein coeur. C'est une de ces romances douces et tendres, qui paraissent si vraies qu'elles pourraient avoir lieu partout dans le monde, en ce moment même. Je vais taire les prénoms des deux adolescents qui vont s'éprendre l'un de l'autre, mais il faut savoir que le couple qu'ils vont former est adorable, émouvant, et terriblement réaliste. J'ai eu des étoiles plein les yeux à de très nombreuses reprises !
Évidemment, notre addiction ne fait que redoubler lorsqu'on découvre les endroits où l'auteur nous embarque. La Baie-Bleue est un village magnifique. Je pouvais presque entendre les mouettes et les va-et-vient des vagues d'un bleu inouï. Les grottes, le phare, les bandes de sable blanc et Cravenmoore sont autant de lieux formidables et exceptionnels, qui nous en mettent plein la vue ! Les descriptions sont géniales et claires tout en étant courtes, exactement ce que j'aime.
L'atmosphère du livre est fascinante. On passe de l'admiration et de l'extase à l'effroi et la peur sans arrêt. Au départ, tout est calme... Trop calme, dans le fond. On sent bien que quelque chose pèse au-dessus des protagoniste, quelque chose qui dépasse l'entendement. Le suspense va alors crescendo, et il nous pousse presque à fermer les yeux tant l'adrénaline et le stress deviennent palpables. Une boule de feu se forme au creux de notre estomac, et on panique rien qu'à l'idée de tourner la prochaine page, méfiants de ce qui nous attend. Haaaaa, que d'extraordinaires émotions !
Mais ce n'est pas tout ! Derrière cet aspect très fantastique de l'histoire se cachent énormément de beaux messages et d'enseignements. Nous devons apprendre à vivre avec l'ombre qui sommeille en nous, à faire la part des choses, à vivre pleinement, et à cesser d'avoir peur de notre passé. Les souvenirs qui nous hantent s'effaceront si on arrive à passer à autre chose et à écrire un nouveau chapitre de notre vie. C'est vraiment cela qui me touche avec cet auteur : il sème des tas de réalités dans un univers surnaturel et mirifique.
En définitif, Les Lumières De Septembre est un roman époustouflant, qui nous prend aux tripes et nous fait pénétrer dans un monde de ténèbres passionnantes. J'ai vraiment été subjugué par chacun des personnages, par le cadre de l'intrigue, et par la plume - toujours aussi éblouissante - de Carlos Ruiz Zafón. Au fond, lire cet ouvrage c'est, et je cite une phrase du livre qui décrit à la perfection mes pensées, "comme s'enfoncer dans un rêve à la fois enivrant et terrifiant".

par Jordan
Gros sur le cœur Gros sur le cœur
Carène Ponte   
UN ROMAN YOUNG ADULT TOUCHANT QUI ABORDE DES THÈMES PERCUTANTS.
Carène Ponte nous revient avec un roman young adult des plus saisissants. [Gros sur le coeur] c’est le récit de Mélissa, 17 ans qui s’apprête à devoir repartir de zéro dans une nouvelle ville. Elle va devoir affronter le regard des autres, assumer la place de la « nouvelle » et vaincre ses peurs…

Mélissa est une adolescente qui a besoin de prendre confiance en elle, selon les diktats de la mode, elle est un peu trop ronde… Elle ne rentre pas dans les « standards » de beauté, son arrivée dans un nouveau lycée va la fragiliser un peu plus. Elle va être prise pour cible et subir un harcèlement destructeur.

Comment faire pour se sortir de cette spirale infernale ? Peut-être compter sur le soutien de Camille, sa meilleure amie, qui est maintenant si loin d’elle ? Ou bien encore sur la bienveillance de ce nouveau professeur d’allemand ?

UNE HÉROÏNE ATTACHANTE ET SINGULIÈRE !
Mélissa incarne à la perfection l’adolescente moyenne qui n’assume pas son corps, qui n’arrive pas à avoir confiance en elle. Mélissa en veut au monde entier, elle n’en peut plus de devoir s’adapter sans arrêt. Elle entre en conflit avec elle-même mais aussi avec son entourage. Mélissa est particulièrement attachante, il faut savoir qu’elle a dix-sept ans et qu’elle ne réfléchit pas comme une adulte, elle n’a pas la même vision du monde et je pense qu’en tant qu’adulte on oublie un peu trop vite que l’on a nous aussi traverser cette période difficile qu’est l’adolescence.

Le parcours de Mélissa a un goût amer. Je vous avoue que j’ai eu énormément de peine pour elle, Carène Ponte met en lumière le fléau de notre société, le harcèlement scolaire, mais elle va bien plus loin en abordant d’autres travers du système scolaire. Mélissa va survivre à un véritable calvaire, s’enfermant un peu plus dans son mal être. Je n’avais qu’une envie, qu’elle s’en sorte et qu’elle prenne conscience de ce qu’elle avait traversée, seule et brisée.

UNE HISTOIRE DÉCHIRANTE QUI SENSIBILISE LE LECTEUR !
En très peu de pages, Carène Ponte a su traiter plusieurs sujets avec beaucoup de finesse. Le roman s’adresse à tous les lecteurs, Mélissa n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. C’est une fiction qui a la particularité de faire réfléchir les lecteurs, les tenants et les aboutissants sont très intéressants et l’histoire a une très belle morale.

Carène Ponte a su me captiver grâce à son héroïne qui reste humaine, qui n’est pas parfaite et qui apprendra de ses propres erreurs. Le harcèlement est intolérable, hélas c’est un fléau qui fait des ravages. Les victimes ont peur de parler, peur des retombées, elles s’enferment dans leur malheur qui peut aboutir sur des situations dramatiques.

Carène Ponte met bien en évidence l’importance de dénoncer ces actes, le harcèlement, il faut en parler pour s’en sortir.

UNE PLUME TRÈS IMAGÉE A LA PORTÉE DE TOUS LES LECTEURS !
Je n’ai eu aucun mal à me mettre à la place de Mélissa, la plume de Carène Ponte est simple mais porteuse d’un message. Elle s’adresse à tous les lecteurs, elle ouvre les yeux aux jeunes et aux adultes, car nous avons tous un rôle à jouer. Ne jamais minimiser le mal être de nos ados, dialoguer un maximum sans être trop intrusifs dans leur vie. La communication est d’une importance capitale. L’écriture de Carène Ponte m’a plu dans ce nouveau genre, je l’ai trouvé très pédagogue. Et en même temps elle a su rester proche de son héroïne.

EN BREF :
En lisant ce livre, j’en ai eu gros sur le cœur ! Carène Ponte nous propose une fiction qui met en lumière le harcèlement scolaire mais pas que… L’histoire de Mélissa est un véritable exemple, j’ai été touchée par son parcours et par la façon dont elle s’en sort. Le récit est assez court, Carène Ponte va à l’essentiel en conservant un aspect psychologique très bien amené, j’ai trouvé ce roman très bon pour illustrer les travers de notre société. A lire sans modération, à mettre entre toutes les mains !
Legend, Tome 1 : Legend Legend, Tome 1 : Legend
Marie Lu   
Elle est l'élite de l'armée / Il est l'ennemie public n°1

Tout les oppose, pourtant, ils se ressemblent...

Un livre dystopique comme on les aime !
June est intelligente, riche, réfléchit et fidèle à sa République.
Day est intelligent, pauvre, réfléchit et déteste la République.

Dans ce livre, nous avons deux personnages jeunes qui ont tout les deux grandit trop vite à cause de plusieurs éléments...
Dans ce monde ci, Chaque enfant de 10 ans passe un teste, qui déterminera leur vie futur, leurs études, et leur métier.
Nos deux protagonistes sont opposé l'un à l'autre et alors que tout devrait les opposer, ils se rapproche dangereusement.

Legend est un livre explosif. La première partie nous plonge dans le monde de nos deux personnages complètement différent, puis la deuxième partie est une explosion de sensation, stressant, et éprouvant.
La lecture est fluide et le livre se termine bien trop vite ! On a que trois mots quand on ferme le livre c'est : VIVEMENT LA SUITE !
Je le conseil à tout le monde ! Ce livre est une agréable surprise !

par naiky
Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle Les Sept Morts d'Evelyn Hardcastle
Stuart Turton   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/the-seven-deaths-of-evelyn-hardcastle-stuart-turton/

Ma notation: 5/5

Au vu du synopsis de ce roman, je n’ai même pas cherché à comprendre, je l’ai direct précommandé. Ah, mais moi, je suis une vraie gangster! Bien sûr, vu le nombre de fois où je suis tombée sur des livres prometteurs qui ne l’étaient plus du tout une fois commencés, j’avais mes réserves… Bah… C’était encore mieux que je ne l’espérais. Stuart Turton a créé un casse-tête de génie qui m’a surprise à chaque tournant! Ce n’est même pas la peine de chercher la solution, toutes vos suppositions seront balayées. Croyez-moi, j’ai déjà essayé!

HOLY SHIT. Quel livre brillant! The Seven Deaths of Evelyn Hardcastle est un whodunnit qui n’a rien à envier aux romans d’Agatha Christie, bien que l’enquête nous rappelle le savoir-faire de cette auteure. Le récit met en avant un lieu à huis-clos où s’entremêlent meurtre, secret, mystère et voyage dans le temps. C’est une atmosphère presque oppressante où l’on se sent aussi prisonnier que le héros. Chaque détail est scrupuleusement implanté de sorte à ce que l’on s’interroge sur l’intention de l’indice et sa signification dans l’enquête. Les personnages se connaissant tous, ils ont leurs propres querelles et leur dose de faux-semblant!

Mais là où l’auteur a su se montrer malin, c’est dans sa manière d’aborder la boucle temporelle. Aiden habite le corps de huit autres protagonistes, ce qui nous permet d’avoir à chaque fois une nouvelle approche de l’histoire. Sérieusement, c’est trop bien! La journée se répète, mais les éléments sont en mouvement constant: le meurtre ne se reproduit jamais exactement de la même manière. Je trouve que les règles de la compétition rajoutent bien du challenge! On a toujours quelque chose à apprendre, il faut être très observateur.

D’ailleurs, je trouve que la question psychologique a été soigneusement abordée. Aiden ne sait rien de son passé, il ne connaît même pas son identité (on ne l’apprend que plus tard), du coup, lorsque son esprit prend possession du corps de son hôte, il en adopte souvent la personnalité. Ainsi, il lui devient difficile de distinguer sa propre personne! Chaque hôte a ses forces et ses faiblesses, et chaque caractère permet de s’approprier l’enquête différemment. C’est limite du dédoublement de personnalité, haha.

Côté intrigue, le travail réalisé par l’auteur est ENORME. Qu’il s’agisse de l’abondance des indices, des voyages dans le temps, des adversaires d’Aiden ou encore des liens avec l’assassinat, le roman s’est avéré étonnant sous toutes les coutures! Quand je croyais enfin avoir mis le grappin sur la résolution de l’enquête, un autre secret ou un autre mystère éclatait. Stuart Turton nous manipule tout le long sans aucun scrupule, et ce n’est que vers la fin que l’on voit combien ce bouquin est réellement complexe! Et bien écrit.

Etant donné la difficulté du récit, on apprend très peu de choses sur les protagonistes, mais dans ce contexte-là, cela ne m’a pas du tout dérangée. J’ai appris à apprécier Aiden pour ses valeurs, on parvient à le séparer aisément de ses hôtes, bien qu’on se demande combien de sa personnalité est vraiment la sienne. En fait, c’est une variable tout à fait justifiée, mais il faut avoir lu le livre pour comprendre que l’approfondissement des héros était quasi impossible! Pourtant, on en vient étrangement à se prendre d’affection pour certains personnages secondaires, notamment la douce servante Lucy et le rusé valet Cunningham, qui dévoilent plusieurs facettes adaptées selon leur interlocuteur.

Oh, puis, il y a un tueur assoiffé de sang prêt à découper notre héros en rondelles – littéralement.

Mais aussi beaucoup de plot twists sur plot twists sur plot twists.

J’ai pratiquement eu un coup de coeur pour ce livre, mais j’ai deux reproches à faire. J’aurais voulu qu’il y ait un minimum d’explication par rapport à cette bulle temporelle. Est-ce de la magie? De la science-fiction? Du paranormal? Et surtout, j’ai trouvé la raison derrière cette compétition peu convaincante… Disons qu’avec toute l’intelligence dont a su faire preuve l’auteur, je pensais que le motif serait plus remarquable que ça!

Néanmoins, ce fut une lecture E-PA-TANTE. C’est Georgette qui le dit. C’est Georgette qui valide!

Note: ça veut dire lisez-le.
Partials, Tome 3 : Ruines Partials, Tome 3 : Ruines
Dan Wells   
Ce livre clos une magnifique série.
Il nous tiens en haleine à chaque page et pas moyen de le lâcher avant le dernier mot.
J'aime beaucoup l'évolution des personnages et la fin.
Elle m'a semblé un peu rapide, mais je la trouve parfaite.
Quoi que j'aurais bien aimé savoir ce qui se passe après, mais c'est ce qui rend cette fin bien, c'est qu'elle est ouverte à notre imagination.

Bilan c'est une très bonne série de Dystopie, elle vaux sans pbs sa place dans une bonne bibliothèque.
Multiversum, Tome 1 : Multiversum Multiversum, Tome 1 : Multiversum
Leonardo Patrignani   
Multiversum se pose comme une incroyable aventure romanesque sur fond de science-fiction. L'auteur, Leonardo Patrignani, propose un voyage à travers les dimensions parallèles, l'espace, le temps.
Les rebondissements se succèdent et surprennent.
Une histoire vraiment complexe et un excellent scénario avec plein de rebondissement ! Je le conseille vivement !

"Si vous espéreriez un jour que quelqu'un vous aime quelque part, si cette personne existait, vous laissait des messages furtifs comme une bouteille sur le flots de vos pensées et vous appelait à la retrouver au bout du monde.
Le feriez-vous?"

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