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Bibliothèque de MathieuInWonderland : Liste de bronze

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Le Livre sans nom Le Livre sans nom
Anonyme   
Alors voila, je viens de le finir, et bien... Franchement, je m'attendais à mieux. Là à nouveau, le résumé n'y est pas pour rien. Encore un résumé racoleur, bien appétissant, laissant entendre des merveilles... uniquement pour appâter le lecteur potentiel. Alors soit, l'auteur aime parler de films. Mais il n'y a rien de cinéphile là-dedans, juste pas mal de box-office cités ou pris pour exemples, une fois dans le roman, pour des détails, ça ne justifie pas une remarque dans le 4e de couverture. Mais enfin bref.
Ce résumé est donc approximatif, ressemble plus à une énumération de ce pourquoi "ce livre va plaire au plus grand nombre", sans vraiment parler de l'intrigue.
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L'intrigue est la suivante :
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Une mystérieuse pierre précieuse a été dérobée à ses protecteurs ; un joyaux qui semble attirer les convoitises. Dans la ville de Santa Mondega, le calme cède peu à peu à une angoisse lourde et muette, à mesure que ses habitants voient se profiler à l'horizon une réitération des horreurs parvenues cinq années auparavant, lorsque le Bourbon Kid est passé. Peu à peu, les acteurs entrent en scène, ici, pas de place pour les lâches ou les pieds-tendres. Cette ville n'a jamais fait de cadeaux aux faibles, et ce qui va s'y dérouler, jusqu'à la prochaine éclipse, aura l'odeur du sang et des tripes.
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Alors, j'ai trouvé donc, comme le laisse entendre le 4e de couverture, que c'était bien trash et violent. Mais pas dans le bon sens du terme. Rien à voir avec Robert Rodriguez, ou Tarantino. Non, la beauté de la mise en scène, ou l'illustration de la caricature, n'est pas présente. L'écriture est très médiocre, parfois vulgaire sans intérêt, à tel point qu'on a l'impression que cette façon de narrer est inhérente à l'auteur, qui parle comme ça couramment.
Alors le scénario, certes, est d'enfer. On reste accroché, et on n'est pas déçu (sauf par la fin, pour ma part, un peu...) ; le mystère est là, et il y reste jusqu'à la fin. On patauge, on se pose des questions, on réfléchis...
Mais hélas, les personnages sont trop identiques dans leur caricatures, tellement saturés par la coloration de leurs traits de caractère qu'ils en deviennent ridicules. Le réalisme est pourtant là, parfois, et on sent que le récit pourrait être bien mieux rendu. Mais cette envie de donner du sang, de la violence, et du méchant avant tout gâche un peu le plaisir.
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En bref, rien qui ne soit vraiment exceptionnel. Original, ça oui, très. On ne voit pas un livre comme ça tous les jours, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Mais l'intérêt n'est que là ; dans l'exagération caricaturale de tarantinoïsme, et dans le scénario polar-fantastique peu profond, mais bien caché.

(EDIT : le début est clairement pompé sur le film "Desperado")
Une place à prendre Une place à prendre
Joanne Kathleen Rowling   
En tant que fan d'Harry Potter, je me devais de lire le nouveau roman de J.K Rowling qui, on m'avait prévenue, n'a rien à voir. Les thèmes abordés sont très différents, voire opposés. Il faut donc regarder ce livre avec un oeil neuf, un peu comme s'il n'était pas l'oeuvre de l'auteur d'Harry Potter, même si on retrouve un peu le style d'écriture et la pointe d'humour.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé et je n'arrivais pas à lâcher le livre, désireuse de connaître le fin mot de cette histoire ! On suit plusieurs personnages en même temps, donc plusieurs histoires qui se rejoignent, mais c'est très facile de suivre et les liaisons entre les changements de "voix" sont bien réalisés. Les thèmes abordées m'ont beaucoup touchée et le ton de l'auteur est très juste, je trouve, dans sa façon de parler de choses "pas évidentes" comme la drogue, le sexe, la politique, l'amour. Sa tonalité est plus juste encore lorsqu'elle parle d'adolescents. Tous les personnages sont très complexes. Vraiment, j'ai beaucoup aimé et je le conseille vivement !

par LightHane
L'Appel du coucou L'Appel du coucou
Robert Galbraith    Joanne Kathleen Rowling   
Je dois avouer qu'au début, en apprenant que Rowling avait sorti un nouveau bouquin, je n'étais pas très enthousiaste. Il faut dire qu"Une Place à Prendre" m'avait déprimé pour plusieurs jours et retenter l'expérience ne me tentait pas particulièrement....
Mais finalement j'ai craqué, ayant l'opportunité d'être aux Etats-Unis et sachant que je ne pourrais pas le retrouver en France avant un moment, je me suis donc dis "Tant pis, je teste"... Et j'ai été plus qu'agréablement surprise.

Le livre reste réaliste, sans plonger dans la noirceur d'Une Place à Prendre, et les personnages sont attachants, mais moins "kitsch" que dans Harry Potter. Cormoran Strike est un drôle de personnage dont on suit l'enquête (et les tribulations amoureuses) avec beaucoup de plaisir, ainsi qu'avec Robin, sa secrétaire temporaire, qui rajoute une touche fraîche sympathique. Le mystère est bien ficelé, mais les puristes pourraient trouver la scène de sa résolution manquant de finesse. Certains rebondissements quant à eux restent un poil prévisibles voire stéréotypés, mais c'est vraiment les seuls défauts que j'ai pu trouver à ce livre, et puis cela ne gâche en aucun cas la lecture.

Bref, he le conseille vivement, et j'en lirais la suite avec grand plaisir !

par Feather
Les géants Les géants
Benoît Minville   
https://lamouchequilouche.wordpress.com/2015/05/27/les-geants-benoit-minville/#more-321

Cette collection, je l’adore. Je me suis donc immédiatement précipitée dessus, lorsque j’ai croisé le regard de ce roman dans ma bibliothèque municipale.

Benoit Minville a une écriture plutôt spéciale : nous sommes dans le crane des personnages sans vraiment y être, notamment grâce au vocabulaire employé. Grâce aux points de vue alternés, l’auteur se met au niveau du personnage. Une langue au vocabulaire de jeune côtoie donc celle plus classieuse des plus vieux. Dès les premières pages, c’est plutôt déstabilisant. Mais nous nous y habituons facilement, pris au piège par l’histoire.
J’ai beaucoup aimé la dynamique de ce roman : l’auteur nous amène avec lui, sans vraiment nous annoncer la destination. Mais nous le suivons tout de même, curieux ou prisonnier de ses mots, je ne sais pas vraiment. Mais avons-nous réellement le besoin de le savoir ?

Dans Les Géants, nous avons un panel de personnages les plus attachants les uns que les autres. Tous complexes, mais tous différents. Durant les premiers chapitres, j’ai tout de même eu quelques difficultés à assimiler les prénoms des personnages. La plupart sont basques, comme Alma ou bien encore Patxi (dont je me questionne encore sur la véritable prononciation, saviez vous que c’est la forme basque du prénom Francis ?). Malgré cette infime difficulté, le courent passe très bien entre eux et nous, entre eux et le lecteur.
Benoît Minville sait parler de sujets difficiles sans vraiment que nous nous en rendant compte. L’autisme, l’alcoolisme, l’échec scolaire et pleins d’autres choses sont abordés, et sans y aller avec de gros souliers. C’est subtile, mais frappant. La pauvreté y est également un sujet fort, abordé avec une délicatesse presque tendre. C’est beau.
Par leurs vécus, ses personnages sont très attachant malgré certains caractères qui nous sortent par les yeux. Ça fait leur charme.
L’histoire, elle, est prenante. Je ne savais par à quoi l’attendre, et je n’ai pas été déçue ! Nous entrons dans un sujet de famille mafiosi, avec les désillusions qui vont avec. J’ai adoré. Nous nous y croyons vraiment, car l’écriture de Benoît Minville est très visuelle.
J’ai eu tout de même quelques difficultés avec la fin, trop abrupte à mon goût. Mais après réflexion, elle me parait parfaite. Ouverte, elle amène à la réflexion.

Faut-il lire Les Géants ? Je dois réellement répondre à cette question ? Harcelez votre dealeur de mots pour vite vous procurer ce chef-d’oeuvre !

4.5/5
Les Juives Les Juives
Robert Garnier   
Tout bonnement un livre que je n'ai pas du tout apprécier, je me suis plongé mais je ne suis pas rentré dans l'histoire ! De plus l'ancien français ne facilite en rien la lecture...
Siècle bleu, Tome 1 : Au cœur du complot Siècle bleu, Tome 1 : Au cœur du complot
Jean-Pierre Goux   
Eh bien, voilà un excellent premier roman... Que dire, c'est un livre qui nous donne de nombreuses informations scientifiques... Le suspense et l'histoire sont haletants... J'ai déjà commencé la suite !!!
Pour finir, je le conseille à tous les fans de complots, d'écologie et pour finir, il faut que l'humanité se réveille [spoiler]et que nous pensions à ce siècle bleu[/spoiler].
L'écologie n'est pas un rêve mais une réalité, notre planète est entrain de souffrir et nous devons penser à ce que nous allons laisser aux générations futures... [spoiler]Si chacun fait une pas, nous avancerons plus vite...[/spoiler]
Contes de la bécasse Contes de la bécasse
Guy De Maupassant   
La premiere lecture que j'ai faite de cette oeuvre avait ete durant un cours de francais il y a quelques annees de cela. Je l'ai relu il y a moins d'un an. Ces nouvelles sont totalement magique, peignant un monde passe et agreable, perdu entre cruaute, bourgeoisie et brumes d'antan. Un regal qui nous fait passer des moments pls qu'agreables

par Miero
Race et histoire Race et histoire
Claude Lévi-Strauss   
J'ai acheté ce livre lorsque j'étais au lycée mais je ne l'ai pas lu tout de suite. Je l'ai commencé cette année mais je pense que je ne suis pas "programmée" pour ce genre de lecture car je n'ai pas pu aller au bout. Je trouve que c'est très intéressant. Cependant je ne parviens pas à me concentrer sur ce qui est dit et j'oublie tout au fur et à mesure. Du coup, ce n'est pas très pratique.

par Marie-A
Le Barbier de Séville Le Barbier de Séville
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais   
Cette pièce est un plaisir des plus jouissifs.
 
J'avais déjà lu Le Mariage de Figaro, apprécié mais sans excès. Décidant de m'intéresser à l'opus précédent du triptyque de Beaumarchais, je me suis donc penché sur Le Barbier de Séville. Je suis bluffé.
La réelle force de cette pièce tient, je pense, dans les personnages. L'auteur donne à voir des personnages caricaturaux, certes, mais qui sont travaillés dans les moindres détails ; il ne s'agit pas d'une solution de simplicité, bien au contraire : il pousse l'exigence au maximum, pour mettre en scène des personnages savoureux. Le premier d'entre tous, c'est bien entendu l'impertinent irrévérencieux qu'est Figaro : toujours le bon mot et la bonne idée pour faire rire aux dépens des autres. Il est de ceux qu'on ne voudrait pas pour ennemi, tant sa ruse et sa malice sont piquants. Bartholo aussi, antagoniste principal, est un véritable régal : « tout m'afflige et me nuit, et conspire à me nuire »¹ ne résumerait pas mieux les malheurs de ce personnages, ridiculisé de bout en bout (et de boute-en-train) sans pouvoir rien y faire. Sa jalousie maladive et la manière dont il se débat vainement contre les événements n'en sont que plus délectables.
Si le comique jaillit des personnages, c'est qu'ils sont servis par la plume aiguisée et précise de Beaumarchais, qui touche toujours juste, et qui le révèle comme un grand maître de l'écriture dramaturgique ; il suscite le rire par tous les ressorts du comique, les déguisements, les quiproquos, les reconnaissances et, bien sûr, les traits d'esprit. Du génie !
 
Cette pièce vaut le détour, il s'agit d'une véritable merveille.
__________
¹ Jean Racine, Phèdre, 1677, I, 3
Trois contes Trois contes
Gustave Flaubert   
"Trois contes" est un recueil de 3 contes (comme son nom l'indique) cours composés de: Un cœur simple, La légende de Saint Julien l'hospitalier, Hérodias.

- "Un cœur simple" relate l'histoire de Félicité, une jeune servante gentille et charitable, qui s'attachera fortement à une famille bourgeoise pour qui elle travaillera. Cette famille se compose de Mme Aubain et de ses deux enfants, Paul et Virginie. Dévouée et aimante, elle s'occupera des jeunes enfants comme une mère et servira Mme Aubain avec loyauté.
Elle connaîtra la perte, la douleur et la solitude. Seul un perroquet (qu'on lui aura offert) apaisera son cœur durant ses dernières années. Elle l'aimera tant qu'elle le fera empailler à la mort de celui-ci et verra en lui Jésus-Christ lors de son dernier soupir.

L'histoire est touchante, tendre et pleine de sentiments.

- "La légende de Saint Julien l'hospitalier" est une histoire se situant au temps du moyen Âge. Elle a été construite d'après des vitraux de l'église de Caudebec en Normandie et de la cathédrale de Rouen. Cela raconte la destinée glorieuse puis tragique de Julien, chasseur cruel et valeureux guerrier.

Pour moi, le meilleur des 3 contes. Le récit est surprenant, le style et l'écriture excellente. L'intrigue est prenante et le suspense haletant.

- "Hérodias" se passe en Orient, où Flaubert y a effectué un voyage durant sa jeunesse. Il y est question d'inceste et de Messie.

Un récit qui m'a paru confus et fastidieux à lire. Je n'ai retenu qu'un tiers de l'histoire (la fin !).

On constate que les époques et les héros de ces trois contes sont différents. Cependant,, un thème commun ressort dans chacune de ces histoires: la religion. Pour Félicité, c'est à travers le perroquet. Pour Julien ce sont les oracles. Pour le dernier, le conte est une reprise des évangiles avec la mort de Saint Jean-Baptiste.

Un classique mêlant fantastique, légende et aventure durant trois époques et trois destins différents.

par Whale
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