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Bibliothèque de MathildeMu : Mes envies

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l'assassinat du mort l'assassinat du mort
Jean-Louis Marteil   
Dans le cimetière des Augustins, entre les hautes herbes jamais nettoyées, une tombe récente était ouverte et la terre de rivière fraîchement remuée faisait un petit monticule noir tout à côté du trou. À quelques pas, un corps emmailloté de drap crasseux était allongé : celui de l’occupant théorique de la fosse. Tout pourri et puant comme se doit de l’être un cadavre de quinze jours, le mort avait ceci de particulier qu’il arborait, planté à la place du cœur, un lourd poignard de guerre. Or, il était de notoriété publique que le susdit décédé avait passé dans son lit d’une mauvaise fièvre deux semaines plus tôt...
« Mort deux fois », grogna un sergent dans le dos du capitaine... « Ce rustaud-là n’a jamais rien fait comme tout le monde ! »
Mord-bœuf remit son casque.
« Vrai », dit-il. « Même trépassé, il va encore réussir à nous briser les bourses ! »

Ainsi commence L’assassinat du mort, où l’on retrouve la plupart des personnages de La chair de la Salamandre (enfin, ceux qui ont survécu à la précédente hécatombe) et où l’on découvre quelques petits nouveaux tout aussi gratinés ; où la jolie Braïda n’a que son intelligence et son courage pour tenter de résoudre une série de crimes aux motivations pour le moins floues ; où le capitaine Mord-bœuf et le sergent Pasturat ne se privent point d’accumuler maladresses et répliques toutes plus stupides et délirantes les unes que les autres ; où l’évêque Guillaume de Cardaillac est encore une fois totalement dépassé par les événements ; où le narrateur, enfin, s’amuse toujours plus avec mots et personnages, saupoudrant son récit d’un humour noir parfaitement déjanté... tout en respectant l’Histoire, avec son grand H.

par sennyo
La mouche et le pendu La mouche et le pendu
Jean-Louis Marteil   

Ici, après La chair de la Salamandre et l'assassinat du mort, on retrouve une fois encore dame Braïda, décidément très curieuse, laquelle aura fort à faire avec un pendu qui n'en demandait pas tant et des mouches récalcitrantes.

Bien sûr, les hommes du guet sont là aussi, égaux à eux-mêmes, c'est à-dire à pas grand'chose. Un chevalier du Temple vient enfin renforcer la galerie de portraits et, bien que son état lui interdise en principe l'amour terrestre... mais la nature humaine étant ce qu'elle est...

Bref, ce polar médiéval, toujours aussi sanglant et joyeux, reste dans la veine des précédents volumes, avec son humour déjanté et sa langue diablement vivante...

par LIBRIO64