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Matriochkas, Tome 1 : Révélations



Description ajoutée par AnnaLouise 2017-10-01T16:24:09+02:00

Résumé

Depuis près de soixante ans, le pouvoir appartient aux femmes. Une mystérieuse épidémie a lourdement décimé la population masculine et l’isolement des survivants a conduit à une réorganisation totale de la société.

Au cœur de la capitale, Gabrielle, chauffeuse de taxi, mène une vie sans histoire entre son boulot et ses amies. Un soir, au détour d’une course réalisée pour une riche cliente, elle va se retrouver plongée dans une intrigue inquiétante.

Qui est cet homme, évadé d’un pôle d’enfermement, qui ne cesse de la traquer ? Comment a-t-il pu atteindre la capitale sans être interpellé ? Autant de questions dont les réponses pourraient bouleverser l’ordre établi.

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Classement en biblio - 19 lecteurs


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Diamant

Mon Avis :

Cité D’Antigonia, 2023 : Une décision qui va changer le monde est prise par une femme, Rebecca Gale… Et ça ne va pas que changer le monde, mais l’humanité entière.

Cité D’Antigonia, 2081 : Depuis presque 60 ans, la vie n’est plus la même. On découvre Gabrielle, une jeune femme chauffeur de Taxi, qui commence sa journée nerveusement. Sa patrone, Dotie, lui informe d’une course dans un quartier de la ville. Une personne qui va bouleverser la vie de Gaby…

On découvre avec elle les recoins de la ville où il vaut mieux ne pas trainer. On à peur avec elle quand on se retrouve face à l’interdit… On a mal au coeur de tout ce que l’on peut découvrir…

Je ne peux pas trop en dire sans en dévoiler des éléments importants. Les survivants au Virus sont enfermés, s’ils sortent… ils sont tués. Que s’est-il passé pour que l’organisation d’un monde change de cette façon ? L’intrigue est parfaite et on en apprend toujours un peu plus et on s’attache vraiment aux personnages. Pas une seule fois je me suis ennuyée. J’ai dévoré ce roman en moins de 24h, et c’est rare quand ça m’arrive, je suis même arrivée en retard pour grapiller quelques pages !

Mais c’est surtout le thème qui m’a intéressé. De là à dire que c’est un roman féministe je ne suis pas d’accord. L’auteure àimaginé avec brio comment pourrait être la vie sans les hommes. Et moi, de ce que j’en ai vu, c’est que finalement, les femmes se comporteraient de la même façon. Drogue, alcool, sexe. Au final, sommes nous vraiment différents ?Lemensonge et la manipulation de nos dirigeants, est-elle si différente que l’on soit un homme ou une femme ?

Mais c’est avant tout une grande leçon de tolérance et de savoir-vivre. Le rejet est difficile à vivre pour celui qui le subit. Le regard des autres est aussi dur à accepter. J’ai découvert une facette masculine agréable, le genre d’hommes qu’on aimerait voir plus souvent… De ceux qui vous respectent et vous protègent. Pas de ceux qui vous humilient et vous abusent.

Enfin, que dire de la plume fluide et variée de l’auteure. Malgré la romance et les scènes qui peuvent paraitre osées, c’est raconté avec tellement de délicatesse que j’en redemandais presque ! C’est un réel plaisir à lire.

Conclusion :

C’est sans hésiter que je le classe dans mes coups de coeur2018. Une pure pépite, j’y ai perdu mes repères et me suis prise à imaginer ce que pourrait être ma vie sans hommes à mes côtés. Quand on connait le chemin parcouru par l’auteure, qui a débuté sur Wattpad, puis qui est maintenant publiée… Son imagination était là bien avant ce qui se raconte aujourd’hui dans la presse, histoire terrible… Mais ça fera certainement écho à celle qui sont sensibles à ce sujet.

#Ely❤️

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Bronze

(https://chroniquesdesmondes.wixsite.com/monsite/matriochkas-t1)

La couverture est sobre. Les tons utilisés (bleu et blanc) sont froids et apportent à l’ensemble une certaine rigidité. Ouvert sur le centre de l’illustration, une fenêtre par laquelle regarde un personnage féminin montre une cité futuriste. Là aussi, le monde ne semble pas très engageant. La seule touche de couleur provient de la femme. Faut-il y voir une touche d’espoir ? La typographie est adaptée à ce roman de type science-fiction. Une belle couverture en accord avec son thème.

Le résumé est très bien tourné. Il met l’accent sur les axes importants du roman tout en posant d’adroites questions qui interpellent le lecteur et titillent sa curiosité. Une société futuriste aux mains des femmes, les hommes écartés du pouvoir et isolés. Au milieu de tout cela Gabrielle qui voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec un homme évadé de ces pôles d’enfermement dans lesquels les hommes sont cantonnés pour ne pas contaminer le reste de la population. Voilà qui ne manque pas de piquant.

2023. Dans la cité d’Antigonia, Rébecca Gale s’apprête à prendre une décision qui va changer la face du monde. Un projet qu’elle a mis des mois à mettre en place va enfin voir le jour avec l’assentiment d’autres femmes présentes, une sorte de conseil.

2081. Une jeune femme prénommée Gabrielle réalise une course près de l’Opéra. Sa rencontre avec sa cliente et la demande particulière de celle-ci va ébranler ses certitudes et bouleverser à jamais son existence.

Une dystopie bien pensée…

Dans ce premier tome, l’auteure nous dépeint un monde futuriste (pas si lointain) dans lequel les hommes ont été victimes d’un terrible virus qui les a décimés pour la plupart. En quelques semaines, 73% des hommes sont morts.

Gabrielle, 28 ans, est chauffeur de taxi. Cette jeune femme sans histoire va se retrouver mêlée à une sombre histoire qui va lui permettre de comprendre que la société dirigée par les femmes n’est pas aussi « idyllique » qu’elle voudrait le faire croire. Élevée dans la crainte de l’homme porteur du virus fatal, la jeune femme va devoir prendre sur elle pour constater que certaines vérités sont trompeuses.

Alexander, la trentaine, est un homme déstabilisant. Un évadé des pôles de confinement dans lesquels la plupart des êtres masculins ont été enfermés afin de ne pas contaminer le reste de la population, essentiellement féminine. Il est très rare de s’évader de ces camps. Les hommes servent au plaisir lorsqu’ils s’exhibent dans les jeux des Arènes. Il ne laisse pas Gabrielle indifférente et la peur qu’elle éprouve à son égard va vite évoluer en quelque chose de plus passionné.

Rose Gale est un personnage très intéressant. Elle m’a plu et que je l’ai cerné dès le début dans sa quête de vérité et, peut-être, de rédemption. Je déplore juste le parti pris un peu trop manichéen de l’auteure dans le traitement des motivations de Rebecca. Une facette alliant plus de subtilités aurait été selon moi plus appropriée pour expliquer ses motivations profondes et la manière dont elle s’y est prise pour trouver une solution au problème de la domination de l’Homme.

Un sujet intéressant…

La théorie proposée ici met en valeur un certain point de vue, estimant que le monde dominé par les hommes n’a rien apporté de bon au genre humain et surtout à la femme. Donc, le virus ayant frappé ces derniers permet aux femmes d’inverser la tendance et de prendre le pouvoir à leur tour. D’abord par la force des choses, puisqu’il a bien fallu prendre la place des hommes pour assurer la vie quotidienne et les services. Puis, pour prouver que les femmes pouvaient faire bien mieux. Et, à vouloir bien faire, on fait souvent pire.

Les femmes ne sont pas exemptes des travers de ceux qu’elles veulent surpasser. À vouloir crucifier les hommes pour leurs dérives, on peut facilement tomber dans ces mêmes écueils. Ce récit soulève des interrogations sur notre propre motivation.

Écrit avec une plume légère et agréable, ce roman alterne temps calme et action. Des rebondissements rythment le récit et donnent un effet dynamique à l’ensemble. Le vocabulaire employé est simple, les descriptions bien dosées et jamais envahissantes. J’ai beaucoup apprécié cet équilibre dans le récit. Au fil des pages, on se prend d’affection pour les personnages principaux et on espère un dénouement heureux. Alors, certes, la trame est classique, du déjà-vu, mais j’ai apprécié la manière dont l’auteure a su se l’approprier et restituer un récit qui retient l’attention. Le jeu de saute-mouton concernant les années ne nuit en rien à la compréhension du récit et permet, au contraire, d’apporter un éclairage sur les faits.

À la fin du roman, de nombreuses questions demeurent. Elles trouveront sans doute des réponses dans le tome suivant.

Un agréable moment de lecture !

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Or

http://www.voluptueusementvotre.fr/2018/11/matriochkas-tome-1-revelations-christelle-da-cruz/

Toujours à la recherche de nouvelles histoires et de nouveaux univers, la première chose qui m’a séduite dans ce roman est l’originalité de son résumé. De plus, ne connaissant pas l’auteure, mais ayant une totale confiance en sa maison d’édition, je me suis lancée sans aucune appréhension à la découverte de ce texte qui remet en cause notre mode de fonctionnement et ébranle nos certitudes.

Sur le papier, les femmes qui prennent le pouvoir, c’est totalement inédit et j’ai beaucoup aimé le raisonnement de base même si Christelle Da Cruz a su me provoquer quelques frayeurs au cours de son récit. Le message de ce roman est fort, mais rappelle également que l’histoire se répète inlassablement et que bien souvent le mieux est l’ennemi du bien. En effet, si l’intention de départ est louable et compréhensible, la vengeance aveuglante remet tout en cause et provoque un enchaînement d’événements dramatiques auxquels on ne peut adhérer.

C’est dans cette ambiance pour le moins pesante que l’on rencontre Gabrielle, Alexander, Adaline, Samuel et les autres, prêts à affronter les représailles et capable de tout pour défendre leurs droits et retrouver la liberté. Vous vous posez sûrement bon nombre de questions sur le fond de cette histoire et ne comptez pas sur moi pour vous révéler une once de ce qu’il s’y passe. Toutefois, laissez-moi vous dire que l’auteure mêle admirablement bien l’imaginaire à la réalité, de sorte qu’il est tout à fait envisageable de voir naître ce genre de conflit. Le contexte est fort, les volontés puissantes et on se retrouve immanquablement immergée au cœur de ce combat.

Cette lecture s’effectue d’ailleurs à un rythme effréné tant le récit rebondit de révélations en action et d’action en émotions. La colère, l’incompréhension ou encore la culpabilité parsèment ces pages, mais c’est à mon sens l’incertitude qui marque l’ensemble des protagonistes. L’ampleur du mensonge est telle que j’ai eu réellement peur de voir basculer le cours des événements à tout moment. Une chose est certaine on ne s’ennuie pas un seul instant.

Matriochkas est une saga comme je les aime : riche, juste et très bien menée. Christelle Da Cruz signe une saga où les rebondissements ne manquent pas et où l’amour trouve sa place de la plus belle des façons. Il me tarde de découvrir la suite des aventures de toutes la bande surtout au vu des toutes dernières lignes !

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Argent

J'appréhendais mais au final j'ai bien aimé cette lecture. Je ne suis pas du tout féministe donc j'avais un peu peur mais finalement au-delà du débat homme-femme c'est en fait les préjugés qui sont visés et la mise en garde de voir tout noir ou blanc.

J'ai beaucoup aimé Alex et les relations entre les personnages. Voir également l'évolution de Gabrielle était très intéressant et touchant.

La fin promet une suite pleine d'action. J'ai hâte !

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Bronze

Le résumé laissait présager de bonnes choses : dans un futur proche, un virus décime les hommes et le monde devient presque exclusivement peuplé de femmes. Le début était prometteur : on comprend très tôt que ce virus a été créé par des femmes, écœurées du monde dominé par des hommes et estimant qu'il se porterait mieux sans eux.

Cela a titillé ma fibre féministe. Sans bien sûr souhaiter l'éradication masculine - ni une domination féminine -, je trouvais ce concept de base intéressant et répondant aux problématiques actuelles de la société (du harcèlement sexuel à l'écologie en passant par les guerres...).

Mais... mes attentes n'ont pas été comblées.

Avant d'aller plus loin, je tiens à dire que mon avis mitigé tient avant tout à ma maturité de lectrice : si j'étais plus jeune ou si j'avais moins lu, j'aurais beaucoup plus apprécié cette dystopie…

Car voilà, le scénario est très classique, la romance m'a parfois fait lever les yeux au ciel et le manichéisme, ce n'est plus pour moi. Et c'est finalement ce dernier point qui pèche le plus à mes yeux : les méchantes qui ont créé le virus sont vraiment méchantes et sans scrupules ; leur psychologie aurait pu être plus subtile...

Au final, ce roman n'est pas (du tout) féministe - et il n'avait peut-être pas vocation à l'être. Les femmes se comportent comme les hommes, la société n'a pas évolué différemment parce que dirigée par des femmes...

L’histoire en elle-même était chouette et sympa, cela se lit très bien et très vite, les personnages sont sympathiques et l’univers est assez bien construit.

Mais pour la lectrice que je suis, cela ne suffit pas. Même l'écriture était un peu inégale : quelques tournures de phrases étaient vraiment bien trouvées, mais parfois le style était plutôt plat... L’histoire est assez légère et j’hésite presque à la qualifier de superficielle (mais c’est la déception qui parle).

Je conseille ce roman dystopique à des lycéennes ou « jeunes » lectrices, qui y trouveront leur compte d'action, de romance et d'émotions, mais pour ma part je recherche un peu plus de profondeur et d’originalité !

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Or

Rebecca Gale s’apprête à prendre en 2023 une décision qui va bouleverser l’ordre établi. Elle n’a aucun doute sur le bien fondé de sa décision et ne permettra que rien ni personne ne se mette en travers de son chemin..

En 2081, Gabrielle Janssen conduit un taxi, a une colocataire, Viviane et surtout vit dans un monde de femmes, dirigé par et pour les femmes. Dans ce monde, les hommes ne comptent pour rien, ne servent que de distraction à travers les jeux des Arènes par exemple mais surtout ils n’ont plus aucune liberté. Gabrielle se plaît dans sa petite vie tranquille jusqu’au jour où elle va croiser un homme en liberté. Comment a-t-il fait pour quitter son pôle d’enfermement et surtout que lui veut-il ?

La dystopie est l’un de mes genres littéraires préférés.. En général, une catastrophe survient et le monde change irrémédiablement. C’est toujours un plaisir de découvrir ce que l’imagination des auteurs fait subir à la population et où cela va les conduire. Christelle Da Cruz a imaginé Antigonia où tout a changé lorsqu’un Virus a disséminé la plus grande partie de la population masculine et où les hommes restants ont été enfermés pour éviter que le Virus ne se propage d’avantage. Il est intéressant d’imaginer ce que serait un monde uniquement dirigé par des femmes… Serait-il meilleur ?

La suite de ma chronique : https://ettulisencoreemma.wordpress.com/2018/02/11/matriochkas-tome-1-par-christelle-da-cruz/

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Svp il est en combien de tome là je vois tome 1 est ce qu'il y a une suite avec d'autres personnages ou c'est la suite du 1 er ? Merci

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Or

L'avis d'Esméralda :

Voici un roman dont la trame soulève beaucoup de questions. Une société de femmes dirigée par des femmes. Une société où les hommes n’ont plus de place et offrent uniquement un certain divertissement rustre lorsqu’ils se trouvent dans l’arène à devoir se battre pour survivre. Situation barbare, non, un juste retour de manivelle, si je puis dire, quant on voit qu’actuellement les femmes doivent se battre pour accéder à des postes clés, doivent faire à leur violence, à leur pulsions malsaines, à leur injures. Mais est ce juste de mettre tous ces hommes dans le même sac ? Le girl power peut-il seulement suffire et l’équilibre précaire peut-il être maintenu ?

Depuis de longues décennies, les hommes ont été placés en quarantaine dans des pôles et chaque jeunes hommes issus d’une grossesse, suite à une fécondation in vitro, sont enlevés de leurs mères pour préserver cette nouvelle société. Mais de quoi au juste ?

Gabrielle est plongée malgré toutes ses craintes dans un soulèvement qui ne la laissera pas indemne et indifférente. Gabrielle, chauffeur de taxi, est une jeune femme plein de dynamisme et de bonne volonté. Sa vie est paisible : boulot, plaisir, famille et dodo. Elle hait les hommes, du moins comme lui a t-on appris à l’école. Elle en a une peur immense par ce qu’il porte en eux un virus qui pourrait la tuer. Il faut bien comprendre que cette peur est fortement ancrée dans sa personnalité. Elle les exécré et maudit. Elle en a jamais vu de près et c’est pour son plus grand malheur qu’elle en croise un lorsqu’elle accompagne une cliente intrigante et étrange, Rose Gale. Lui est désarmant, déstabilisant, imposant, et beau. Ce viking a tout pour lui. Cette rencontre inopinée insuffle à Gabrielle une peur immense mais soulève de nombreuses questions surtout quand Rose Gale l’envoi sur les traces de la vérité.

Je dois vous dire que la lecture est loin d’être reposante, de rebondissements en rebondissements, de découvertes en surprises et de réflexions en interrogations. Une lecture rythmée et qui ne laisse à aucun moment place à l’inaction et repos. L’univers que l’auteur nous offre est parfaitement maitrisé : Da Cruz nous fait naviguer entre passé et présent, nous livrant au passage des éléments clés à la compréhension générale de la trame. L’action se situe principalement dans le présent. L’atmosphère générale se veut quelque peu inquiétante. La tension augmente au fil des chapitres. Je vous avoue tout de même des moments de légèreté notamment lorsque surgissent des scènes passionnelles et intenses entre Aleksandre (le viking) et Gabrielle. Je n’ai pu que m’exclamée qu’ils allaient repeupler ce monde de petits garçons. Parmi tous ces points positifs, je me suis sentie mal à l’aise lorsque les motivations de cette nouvelle société nous sont dévoilées. Mal à l’aise car le moyen pour arriver à ce but ultime m’a évoqué le génocide. Car le moyen pour mettre de côté ces hommes m’a fait pensé aux camps de concentration. Choquée ? Non car Da Cruz ne fait pas dans le morbide et au contraire son récit se veut optimiste. Percutant ? Sans aucun doute ! Délation ? Oui la société actuelle : ses travers, ses désillusions, l’impuissance des femmes et de ses inégalités. Féministe ? Oui et non, tout dépend quelle force on accorde à ce nom. Société réaliste ? A vous de choisir votre camp ? Un monde avec ou sans homme ?

Je pense qu’on ne peut absolument pas être insensible à cette lecture et au combat que livre ce roman. La syntaxe est percutante et le style de Da Cruz s’y prête à merveille. Le final nous laisse en suspens sans être dans le style cliffhanger explosif.

Lecture intense et excellente découverte ! Fan de dystopie vous passerez un excellent moment !

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Or

Une nouvelle dystopie, un nouveau monde une nouvelle menace.

Et quelle menace, plongeons en 2081 dans un monde régenté par les femmes et uniquement les femmes. La propagation d’un virus une cinquantaine d’années auparavant, a désigné les hommes comme une espèce toxique et contagieuse. Rien de plus simple que de tous les enfermés dans des pôles et ce dès l’âge de 12 ans.

Gabrielle, une fille unique, est chauffeur de taxi. UN soir, elle est demandée pour une course bien étrange qui va complétement chamboulée son existence et toutes ses certitudes. Elle va même découvrir … un homme.

Va-t-elle découvrir qui sont réellement ses hommes que tout le monde fuit comme la peste ? Qui est cette mystérieuse femme qui paye ses courses si chères ? Qui est cet homme qui la terrifie autant ?

J’ai été transportée dans ce livre. D’une part j’adore les dystopies, je suis fascinée par l’imagination des auteures qui n’oublient pas le moindre détail de leur univers. D’autre part, j’ai vécu avec les personnages.

Un flot d’émotions m’a traversé tout au long de ma lecture. Du stress de cette femme mystérieuse à la rage lors de certaines missions. J’ai rarement ressenti autant de choses.

Je les ai tellement bien apprivoisées que la fin n’a pas été une surprise. J’attendais cette révélation depuis le milieu du livre. Je suis d’accord qu’il en était impossible autrement, mais j’étais presque déçue de l’avoir devinée.

J’ai eu une lecture que j’ai laissé traîner en longueur. Ça n’aurait tenu qu’à moi, j’y passais juste une nuit, mais je ne voulais pas quitter trop vite nos deux héros.

Un petit bémol qui m’est très personnel, je préfère l’écriture à la première personne. Ici, l’utilisation de la troisième personne ne m’a toutefois pas dérangé car très bien utilisée et les émotions arrivent jusqu’à nous, lecteur.

Tout ça pour vous dire que je guette avec envie l’arrivée du tome 2 pour découvrir ce dénouement qui me tient en haleine.

Je me dis que j’aurais peut-être dû attendre avant de lire ce Tome 1 car l’attente va être longue.

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Or

Histoire recommandée par une amie qui l’a lue sur Wattpad, Matriochkas n’est pas DU TOUT mon style habituel de lecture... mais quelle belle surprise ! J’ai adoré la relation Gabrielle / Alex. C’est LE couple. Et l’univers qui se greffe autour de cette romance - même si légèrement tirer par les cheveux à mon goût - ne fait qu’accentuer le suspense, au point qu’on ne peut plus décoller le nez du bouquin !

C’est un coup de cœur, pour ma part. Je recommande à 100% !

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Date de sortie

Sortie récente

"Matriochkas, Tome 1 : Révélations" est sorti 2018-11-06T00:00:00+01:00
background Layer 1 06 Novembre

Date de sortie

Matriochkas, Tome 1 : Révélations

  • France : 2018-11-06 (Français)

Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 19
Commentaires 14
Extraits 0
Evaluations 12
Note globale 8.33 / 10

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