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Bibliothèque de Maux-Silencieux : Mes envies

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L'animal est-il un homme comme les autres ? - Les droits des animaux en question L'animal est-il un homme comme les autres ? - Les droits des animaux en question
Aurélien Barrau    Louis Schweitzer   
Une révolution philosophique et éthique est en cours : la frontière entre l'humain et l'animal disparaît.

Darwin avait déjà révolutionné l'idée que nous nous faisions de notre place dans la nature. La science découvre aujourd'hui que les animaux pensent, peuvent apprendre, transmettre et qu'ils sont des êtres sensibles. Dans cet ouvrage, Louis Schweitzer, président de la fondation "Droit animal, éthique et science" et Aurélien Barrau, philosophe et astrophysicien, militant pour le respect des animaux, tentent de répondre aux questions essentielles que pose notre rapport aux animaux : quelle est la nature de l'intelligence animale ? Qu'est-ce que l'anti-spécisme ? Peut-on se passer des produits animaux ? comment adapter nos modes de vie ? Quel serait un droit des animaux ? Pourquoi s'occuper des animaux alors que tant d'hommes souffrent sur la Terre ?
Contre l'exploitation animale Contre l'exploitation animale
André-Joseph Bouglione   
Dans sa préface, Roger Lahana indique que dans de nombreux pays, les cirques avec animaux sont déjà interdits et que ce n’est pas encore le cas pour la France…

André-Joseph et Sandrine Bouglione ont très longtemps fait partie des personnes du Cirque qui ont travaillé et fait travailler les animaux, notamment les fauves et les éléphants. Un beau jour de mai 2017, ils ont annoncé qu’ils renonçaient à « utiliser », moi j’aurais dit « exploiter », car là est le terme juste, des animaux : « Pour nous, c’est d’abord une démarche citoyenne (…). Le cirque traditionnel, ce n’est pas uniquement les tigres, les lions et les éléphants. Les clowns, les acrobates, les jongleurs et les autres artistes représentent tout de même une partie importante de nos spectacles. Il ne faut pas avoir peur de se réinventer. »
Cette décision a été, de l’aveu des Bouglione, longuement mûrie avant de la faire connaître. Accueillons-la avec satisfaction et soulagement, même si on l’aurait souhaitée plus tôt. Mais ne tapons pas sur ceux qui ont pris une sage décision d’autant que l’exploitation des animaux, en vue de divertir les humains, ne se limite pas au Cirque mais aux corridas, aux courses de taureaux, aux delphinariums, aux combats de coqs, aux parcs zoologiques… il serait temps que tout cela cesse. Moi, je rêve d’un cirque où les animaux exploiteraient les humains qui ne les respecteraient pas…

Ce livre est constitué de 11 chapitres et quelque annexes, chapitres assez courts qui présentent les Bouglione, décrivent leur parcours, racontent brièvement les origines de la création du cirque, son évolution, sa grandeur et sa décadence, la mauvaise réputation des gens du cirque en France, dénoncent l’incompétence de certains dresseurs, la maltraitance des animaux due à « l’ignorance, l’incompétence, la stupidité ». Sont abordés aussi les thèmes de la concurrence et de la dévalorisation du cirque à cause des petits cirques et des dérives dans la profession dans un chapitre intitulé « Les eaux troubles du cirque », de même que la scolarisation des enfants du cirque.
André-Joseph Bouglione souhaite une évolution du cirque, un cirque sans animaux, seule solution pour mettre fin à leur exploitation par l’homme.

C’est un livre qui se lit très vite et qui nous entraîne dans les coulisses d'un milieu mal connu. J’ai beaucoup aimé, en début de chaque chapitre la citation d’une personnalité du monde de la musique, du cinéma, de la littérature, de la politique...
J’ai acheté ce livre pour la noble cause défendue par les Bouglione et toutes les communes françaises qui ont voté un arrêté interdisant les cirques avec animaux. Espérons que la France prenne, elle aussi, une sage décision...

par SuperNova
Manifeste animaliste Manifeste animaliste
Corine Pelluchon   
« Nos rapports aux animaux sont un miroir dans lequel nous voyons ce que nous sommes devenus au fil des siècles. Ce ne sont pas seulement les horreurs dont notre espèce se rend coupable en exploitant d'autres êtres sensibles qui apparaissent dans ce miroir, mais le visage blafard d'une humanité en train de perdre son âme. »

Soulignant l'universalité de la cause animale, Corine Pelluchon montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il convient de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir. Pour commencer il convient de cesser la stigmatisation et l'ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible. Stratégiquement ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l'élevage, l'expérimentation, l'alimentation ou la mode à se reconvertir et à innover étant entendu que la principale cause de l'exploitation animale provient d'un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre. Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l'éthique animale et l'éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l'éducation sont les piliers de la justice.



L'idée poursuivie par l'auteure est de donner aux citoyens, aux représentants politiques et aux différents acteurs de l'économie les moyens d'opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.

par Geridwen
Les droits des animaux Les droits des animaux
Tom Regan   
Traduction d'Enrique Utria Les animaux ont des droits. C'est la thèse que défend Tom Regan dans cette oeuvre fondatrice, contribution majeure et influente à la réflexion morale contemporaine. Loin d'être sans pensée, comme l'affirmait Descartes, les animaux que nous mangeons, chassons ou livrons aux expériences scientifiques sont conscients du monde. Leur esprit est empreint de croyances et de désirs, de souvenirs et d'attentes. Ce sont, à ce titre, des êtres dotés d'une valeur morale propre, indépendamment de l'utilité qu'ils peuvent avoir pour nous. Ce n'est pas simplement par compassion pour leur souffrance, mais par égard pour cette valeur que nous devons les traiter avec respect. La théorie de Regan est la formulation philosophique la plus élaborée et la plus radicale d'une éthique des droits des animaux. Elle pose une exigence de cohérence : si nous refusons l'exploitation des hommes, il nous faut également dénoncer l'exploitation des animaux non humains. L'abolition de l'élevage, de la chasse et de l'expérimentation est requise par la justice.
Révolution végane : Inventer un autre monde Révolution végane : Inventer un autre monde
Elodie Vieille Blanchard   
Scandale des abattoirs, pollutions diverses, explosion des maladies de civilisation..., depuis quelques années, les mouvements militants dénonçant l'exploitation des animaux prennent de l'ampleur et stimulent une réflexion sur la légitimité de la consommation carnée à l'échelle de la société toute entière. Mais pourrait-on vraiment se passer de viande et de produits animaux ? Quels seraient les impacts sur la santé, l'agriculture, l'économie, de la transition vers un monde végane ? Ce livre tente de répondre à ces questions et dessine des pistes pour s'engager dans la construction d'un monde végane.



par JulBarrow
Les animaux aussi ont des droits Les animaux aussi ont des droits
Boris Cyrulnik    Elisabeth De Fontenay    Peter Singer   
Le jour où les humains comprendront
qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de
honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par
nos rires..." Boris Cyrulnik.
Ethique de la considération Ethique de la considération
Corine Pelluchon   
Pourquoi avons-nous tant de mal à changer nos styles de vie alors que plus personne ne peut nier que notre modèle de développement a un impact destructeur sur le plan écologique et social ni douter de l’intensité des violences infligées aux animaux ?

Relever ce défi implique de combler l’écart entre la théorie et la pratique en développant une éthique des vertus. Au lieu de se focaliser sur les principes ou sur les conséquences de nos actes, celle-ci s’intéresse à nos motivations concrètes, c’est-à-dire aux représentations et aux affects qui nous poussent à agir. Quels traits moraux peuvent nous conduire à être sobres et à avoir du plaisir à faire le bien, au lieu d’être constamment déchirés entre le bonheur et le devoir ?

L’éthique de la considération prend sa source dans les morales antiques, mais elle rejette leur essentialisme et s’appuie sur l’humilité et sur la vulnérabilité. Alors que Bernard de Clairvaux fait reposer la considération sur une expérience de l’incommensurable supposant la foi, Corine Pelluchon la définit par la transdescendance. Celle-ci désigne un mouvement d’approfondissement de soi-même permettant au sujet d’éprouver le lien l’unissant aux autres vivants et de transformer la conscience de son appartenance au monde commun en savoir vécu et en engagement. La considération est l’attitude globale sur laquelle les vertus se fondent au cours d’un processus d’individuation dont l’auteur décrit les étapes.

Source : www.seuil.com
Le point de vue animal Le point de vue animal
Eric Baratay   

L'histoire, celle bâtie par les hommes, est toujours racontée comme une aventure qui ne concerne qu'eux. Pourtant, les animaux ont participé et participent encore abondamment à de grands événements ou à de lents phénomènes. Leurs manières de vivre, de sentir, de réagir ne sont jamais étudiées pour elles-mêmes, comme s'il n'y avait d'histoire intéressante que celle de l'homme.

Comme s'il existait en nous une difficulté à s'intéresser aux vivants que nous enrôlons, mais que nous traitons comme des objets, indignes de participer à la marche de l'histoire. L'histoire vécue par les animaux est néanmoins, elle aussi, épique, contrastée, souvent violente, parfois apaisée, quelquefois comique.

Elle est faite de chair et de sang, de sensations et d'émotions, de douleur et de plaisir, de violences subies et de connivences partagées. Elle n'est pas sans répercussion sur la vie des hommes, à tel point que ce sont leurs interactions, leurs destins croisés qu'il faut désormais prendre en compte.

Elle est donc loin d'être anecdotique et secondaire. Il faut se défaire d'une vision anthropocentrée pour adopter le point de vue de l'animal, et fournir ainsi une autre vision de l'histoire, qui ne manquera pas d'intéresser notre monde inquiet de la condition faite aux animaux.



ÉRIC BARATAY


Éric Baratay, professeur à l'université de Lyon, est spécialiste de l'histoire des relations hommes-animaux. Il a notamment publié, aux éditions Points, Bêtes de somme. Des animaux au service des hommes. Il entreprend ici une histoire animale.

par LIBRIO64
S'engager pour les animaux S'engager pour les animaux
Fabien Carrié   
Mise en lumière par des scandales sanitaires récents et par la montée en puissance d'associations se réclamant de l'antispécisme et du droit des animaux, la " question animale " a pris ces dernières années en France une importance inédite. Cette problématique est portée dans l'espace public par un ensemble de groupes et d'acteurs qui entendent représenter politiquement les intérêts des animaux à ne pas souffrir au sein des dispositifs d'exploitation. Quels sont les ressorts émotionnels, intellectuels et théoriques de cet engagement ? Le mouvement " animaliste " contemporain constitue-t-il une nouveauté et quelles sont les conditions historiques de son émergence ? En quoi son influence croissante change-t-elle nos perceptions des rapports légitimes entre humains et non-humains ? Quels sont les enjeux et les futurs possibles de cette entreprise singulière de représentation politique ?
Introduction aux droits des animaux Introduction aux droits des animaux
Gary Francione   
Membres à part entière de nos familles, nos animaux de compagnie sont souvent les premiers à nous rappeler à quel point les animaux sont sensibles et ont chacun leur personnalité, à quel point ils sont des individus avec des intérêts propres. Nous savons qu'aucun animal ne souhaite souffrir, et affirmons qu'aucune souffrance ne devrait lui être infligée en l'absence de nécessité. Pourtant, chaque jour, nous cautionnons l'insoutenable, et les animaux qui n'ont pas la chance d'être nos chiens ou nos chats endurent d'extrêmes souffrances pour notre simple confort. A l'heure où chacun prétend aimer les animaux, il est frappant de constater que notre société les traite encore plus négligemment que des objets : nous les inséminons artificiellement pour le plaisir de manger la chair de leurs petits, nous applaudissons leur torture dans des cirques, nous nous parons de leur cadavre... que nous arrive-t-il ? Francione pose un diagnostic ; nous souffrons de schizophrénie morale. Heureusement, rien d'incurable, et le remède est aussi simple qu'efficace : après l'esclavage humain, il nous faut abolir l'exploitation animale.

par Fluti