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Bibliothèque de maxmat70 : Ma PAL(pile à lire)

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Les Héritiers, Tome 5 : Le Royaume en danger Les Héritiers, Tome 5 : Le Royaume en danger
Erin Watt   
Quel dommage de conclure cette série par un roman si estompé. J'ai vraiment l'impression que beaucoup de choses restent en suspens.
Tellement d'effleurements sans aller jusqu'au fond des choses dans cette saga.
C'est vraiment quelque chose que je regrette car malgré ces cinq tomes il y a une forme bien présente de trop peu.

Dans ce tome-ci on voit une réelle évolution d'Easton.
Mais concernant les autres personnages, je suis plus dubitative.
De par [spoiler] l'amnésie [/spoiler]d'Hartley, j'ai comme l'impression qu'au final toute l'histoire construite avec Easton ne servait pas à grand-chose, même si elle ressent d'instinct qu'elle est bien avec lui, leur histoire se construit sur une ancienne Hartley qui existe dans l'esprit d'Easton, mais plus dans celui de la Hartley présente, qui n'a plus les mêmes fondamentaux qui l'avaient amené à être celle rencontrée, ça me laisse un peu perplexe.
Les personnages de la famille Royals, quant à eux, sont très frustrants, car on sent que les choses vont plus loin mais au final comme c'est juste frôlé ça apporte plus de perturbation que d'intérêt.
Particulièrement avec les jumeaux qui laissent vraiment beaucoup de place à un approfondissement.
Après peut-être est-ce le choix de l'auteur de ne pas tout résoudre à l'image de la réalité qui s'étale sur toute une vie.




Pour finir, même si je suis loin d'avoir adhéré à tout ce qui a pu se passer dans cette saga, je suis un peu triste de conclure l'histoire des royals.

par bscmm
Cet été-là Cet été-là
Sarah Ockler   
https://aliceneverland.wordpress.com/2016/05/20/cet-ete-la-sarah-ockler/

J’aime énormément les lectures young adult qui sortent au moment de l’été. Légères, sans prise de tête, elles sont idéales pour lire et se détendre sous les premiers rayons du soleil. En général, je n’en attends pas grand chose, et je suis vite conquise par ces romances adolescentes qui ravissent mon côté fleur bleue.

J’ai pourtant été agréablement surprise par celle-ci. Certes, j’y ai retrouvé tous les éléments que je recherchais, sans trop de surprise.. Mais j’ai été étonnée d’y découvrir une certaine profondeur que je n’attends pas toujours dans ces histoires.

Ici, nous faisons face à Anna et Frankie qui vivent, ou tout du moins survivent, après la mort de Matt, le frère de Frankie. Mais toutes deux ont une façon bien à elles de continuer leur vie. Et j’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteur a traité cet aspect là tout au long de ce récit.

Du coup, Cet été-là se révèle être très vite une lecture des plus émouvante. Anna va essayer de continuer à avancer malgré le fait d’avoir perdu Matt, son premier amour. Comment partir en vacances, rencontrer d’autres garçons sans avoir l’impression de trahir la mémoire du premier garçon qu’elle a aimé ?

A l’opposé, Frankie est un personnage très contradictoire et assez paradoxal. Par moment, on retrouve la jeune fille de seize ans dont la famille est complètement brisée par ce drame, et qui essaie tant bien que mal de vivre malgré l’absence de ce grand frère. Mais, à d’autres moment, on découvre une adolescente très imbue d’elle même, devenue superficielle, qui a un besoin d’attention et désire tout simplement retrouver des parents qui se préoccupent d’elle.

Pour conclure : Cet été-là se révèle être assez étonnant. Alors, oui, on y retrouve les thématiques propres à ces littératures qui durent le temps d’un été : amourette de vacances, perte de la virginité, sorties… Mais, à côté, cette histoire possède une véritable sensibilité très émouvante. Anna et Frankie doivent se trouver elles-mêmes avant de pouvoir se retrouver. Et j’ai complètement été sous le charme de ce parfait équilibre entre la légèreté que l’on attend et la profondeur que l’on y découvre.

par Kesciana
After We Fall, Tome 2 : Si nos chemins se croisent After We Fall, Tome 2 : Si nos chemins se croisent
Melanie Harlow   
-Achat en avant première au Festival de la Romance-
Une jolie histoire d'amour, de passion. On y rencontre Jack qui est torturé par son passé et Margot a qui la vie est facile. Elle découvre les joies de la ferme (qui selon moi aurait pu être plus approfondie)
Une belle histoire qui se lit sans surprise et rapidement

par Sookie06
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
Six of Crows, Tome 1 Six of Crows, Tome 1
Leigh Bardugo   
«No mourners. No funerals.»

Six of Crows commence par une lecture addictive et se termine par un coup de cœur violent. :)

Leigh Bardugo nous fait plonger dans un monde fascinant et complet qui promet une aventure passionnante dès le départ.

On se retrouve aux côtés de Kaz, Inje, Matthias, Wylan, Jesper et Nina qui sont des personnages que j'ai trouvé tout bonnement supers.

Je les ai trouvé complets. Chacun a son histoire et sa personnalité. Ils sont tous différents et attachants d'une manière qui leur est propre. L'auteure a vraiment bien travaillé tout ce qu'ils sont et représentent, les rendant plus profonds si je puis dire, d'autant plus vrais et surtout crédibles.

Ainsi les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir, quelles qu'elles soient.

J'ai bien apprécié la plume de Leigh Bardugo qui écrit de manière simple mais captivante.

Alors que dans The Grisha trilogy elle avait choisi d'écrire à la première personne, dans Six of Crows elle écrit à la troisième personne et j'ai trouvé ça très agréable de suivre l'histoire de cette manière sans que, honnêtement, je sois capable de vous expliquer pourquoi.

On suit donc l'histoire de plusieurs points de vue (Jesper, Kaz, Inje, Matthias, Nina, Joost, Pekka). J'aurais bien aimé qu'on ait au moins un chapitre sous le point de vue de Wylan... peut-être dans le second tome !

L'histoire m'a énormément plu.

On suit les aventures de six jeunes criminels à qui on confie une mission qui paraît complètement impossible. Ils doivent se rendre dans un endroit nommé The Ice Court, un endroit où ils vont risquer leur peau, et sont chargés de retrouver un homme car la société est menacée par une drogue pour le moins désastreuse. Et bien-sûr, ensuite, ils doivent ressortir de cet endroit. Vivants, de préférence.

Six of Crows est composé d'un tas d'éléments qui nous permettent de passer un moment de lecture très agréable et qui efface le monde autour, nous pousse dans l'univers de l'auteure sans qu'on s’ennuie à aucun moment et sans qu'on puisse voir le temps qui s'écoule et les pages qui défilent.

Au rendez-vous action, rivalités entre gangs, imprévus, trahisons, flash-backs, révélations surprenantes et même un peu de romance avec une petite touche d'humour. Si ce n'est pas un beau mélange tout ça !

Petite parenthèse : Six of Crows se déroule deux ans après Ruin and Rising (dernier tome de The Grisha trilogy) et si vous n'avez pas lu The Grisha trilogy, rien ne vous empêchera de découvrir Six of Crows malgré tout.

Pour parler un peu plus en détails des personnages...

Kaz Brekker [spoiler](de son véritable nom, Rietveld)[/spoiler] est un voleur et bien plus encore, âgé de dix-sept ans, surnommé 'Dirtyhands' et qui appartient au gang 'The Dregs'. Il est intelligent et plein de ressources. Il n'accorde pas facilement sa confiance et cache bien son jeu. Je l'ai tout simplement adoré.

Inje Ghafa est une Suli qui s'est retrouvée après plusieurs évènements être l'espionne du gang auquel appartient Kaz et la meilleure de tout Ketterdam. Elle a dix-sept ans aussi. C'est une voleuse de secrets surnommée 'The wraith', qui rêve, un jour, de retrouver sa famille. Je l'ai trouvé vraiment attachante et je ne saurais vous dire pourquoi. Elle semble à la fois forte et fragile... En tout cas, je l'ai vraiment bien aimé.

Nina Zenik vient tout droit de Ravka et la jeune femme de dix-sept ans est une Grisha. Ancien soldat de la seconde armée, Heartrender talentueuse et à présent membre des Dregs elle n'a qu'un rêve : rentrer chez elle. Et pour cela, elle décide d'aider Kaz dans sa quête. J'ai beaucoup aimé sa façon d'être, sa personnalité. C'est un personnage très intéressant, que j'ai beaucoup apprécié découvrir.

Matthias Helvar est quant à lui un ancien Drüskelle, chasseur de Grisha, âgé de dix-huit ans. Il passe près d'un an en prison suite à une erreur qu'il prend sérieusement pour une trahison et ne ressort de cet enfer que pour aider Kaz et ses compagnons dans leur mission suicide : entrer dans un tout autre enfer et en ressortir vivants qui plus est ! Matthias est le personnage auquel je me suis le moins attachée et pourtant, je l'ai adoré !

Jesper Fahey est le meilleur tireur d'élite des Dregs. À dix-sept ans, il ne tient pas en place et ne manque aucune occasion d'avoir un peu d'action. [spoiler]C'est aussi un Grisha qui ne crie pas sur tous les toits qu'il est Fabrikator ! Surprise, surprise ![/spoiler] À mes yeux, Jesper est tout simplement passionnant. C'est un personnage que j'ai adoré et pour lequel j'ai d'ailleurs une petite préférence.

Wylan Van Eck a seize ans, c'est le plus jeune du groupe. Enfant d'un riche homme, il a quitté la maison de son père quelques mois plus tôt pour des raisons qu'on ignore [spoiler]jusqu'à la fin du livre. En vérité, Wylan n'est capable ni de lire ni d'écrire et pour ces raisons son père l'a renié déclarant qu'il est une insulte à sa maison.[/spoiler] Wylan est un garçon intelligent et talentueux. Un enfant rebelle qui se lance dans un mission suicide et dont le rôle est de poser des bombes -et de les faire exploser, bien entendu-.

De plus, les passés des personnages sont tout simplement "géniaux", si je puis me permettre. J'entends par là qu'ils sont recherchés, complets, et ils leur ont laissé, à tous, une marque qu'ils n'oublieront jamais et que parfois ils essaient même de cacher.

Les relations entre les personnages sont très agréables à découvrir comme j'ai pu le dire plus haut. On sent un véritable lien qui se créait entre eux au fil du livre. [spoiler]La romance entre Nina et Matthias est un peu plus présente que celle entre les deux autres duos. Mais on sent malgré tout qu'il pourrait bien se passer quelque chose entre Jesper et Wylan -doigts croisés- et qu'entre Inje et Kaz, il y a bel et bien une petite étincelle qui ne demande qu'à se changer en véritable feu -surtout à la fin- (rien de destructeur, espérons). [/spoiler]

Un petit mot sur la fin...

Surprenante et tout aussi entraînante que le reste du bouquin, la fin de Six of Crows m'a épatée et à présent je me sens impatiente de connaître la suite. [spoiler]La bande de Kaz a réussi sa mission suicide haut-la-main mais alors qu'ils s'apprêtent à toucher leur récompense (récompense qui les rendra plus riches qu'ils n'auraient jamais osé l'espérer), la situation change du tout au tout. Leur groupe se retrouve divisé.[/spoiler] Les aventures (ou mésaventures) de Kaz et de son crew sont donc loin d'être terminées !

Six of Crows est un premier tome que j'ai adoré découvrir. C'est 462 pages passionnantes après lesquelles on ne peut demander que la suite ! D'ailleurs, l'attente va être rude !

Leigh Bardugo a remporté mon cœur littéraire haut-la-main.

Ce roman a été pour moi une excellente surprise, je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il finisse dans ma liste de diamant en étant un gros coup de cœur.

L'un de mes plus gros coup de cœur de l'année 2015.

«We are all someone's monster.»

par Sheo
La fille qui ne croyait pas aux miracles La fille qui ne croyait pas aux miracles
Wendy Wunder   
http://wandering-world.skyrock.com/3086650205-La-Fille-Qui-Ne-Croyait-Pas-Aux-Miracles.html

C'est le coeur battant la chamade, les mains tremblantes, les larmes au bord des yeux et les membres endoloris que j'entame l'écriture de mon avis. Autant vous le dire tout de suite : La Fille Qui Ne Croyait Pas Aux Miracles est un livre fabuleux, qui, au final, se révèle être un énorme coup de foudre, voire même un petit coup de coeur. J'ai adoré ce roman de la première à la dernière ligne. Quel magnifique, merveilleux, émouvant et saisissant voyage !
Je ressors de ma lecture avec ce goût étrange dans la bouche, cette sensation d'être dans un état cotonneux, dans lequel on se sent à la fois terriblement libres et magnifiquement oppressés par le récit qu'on vient de quitter. C'est merveilleux ! J'étais en manque de ce sentiment. Quel bonheur de pouvoir l'éprouver à nouveau ! La Fille Qui Ne Croyait Pas Aux Miracles est véritablement un ouvrage à ne pas manquer. Je n'y ai déniché aucun point noir. Aucun défaut. Il émanait seulement de lui de la magnificence et de l'espoir. Je suis complètement conquis, et toujours subjugué par l'écriture et le cadeau de Wendy Wunder.
Une nouvelle fois ( c'est de plus en plus fréquent en ce moment ), je suis tombé amoureux de l'héroïne principale : Cam, dix-sept ans, atteinte d'un cancer depuis sept années. Rien qu'avec ça, on sait que notre lecture va être bouleversante. En tout point de vue, Cam m'a rappelé Tessa, protagoniste de mon coup de coeur ( de tous le temps j'ai envie de dire ) Je Veux Vivre. Elle m'a fait pleurer de rire ! Ses réparties sont juste excellentes ! Puis sa vision du monde est décapante et hyper réaliste. Le bien, le mal. La douleur, la peine, la tristesse. Le bonheur, le plaisir, la joie. Cam les prend tous ensemble. Elle sait combien vivre est important. Et combien ceux qui ont la chance de pouvoir en jouir la gaspille sans s'en rendre-compte. Elle joue un rôle de rabat-joie, mais, au fond, on sait qu'elle veut nous faire sourire. Je l'aime, c'est aussi simple que ça. Elle possède une vraie personnalité : à la fois profonde et atrocement humaine. Elle paraît si réelle qu'on s'attend à ce qu'elle s'extirpe de son océan de lettres et de papier d'une seconde à l'autre ( je l'attends toujours ).
Côté intrigue j'ai, là aussi, vécu un vrai coup de foudre. L'histoire est fascinante. La mère de Campbell et sa petite sœur, Perry, n'en peuvent plus de vouloir aider Cam. En effet, celle-ci a décidé d'abandonner tout traitement et de laisser la grande roue de l'existence faire son travail. Mais ces femmes sont déterminées à ne pas laisser Cam perdre espoir. Elles vont donc décider de l'emmener à Promise, dans le Maine, une ville réputée pour ses miracles. Et là... Ouaw. Bouquets finals d'une centaine de feux d'artifice. Désintégrations de milliers de comètes au contact de l'atmosphère. Explosions d'un million de volcans recrachant étoiles, paillettes et confettis. Autant d'images pour tenter de vous faire parvenir mes émotions sur l'histoire de Cam. J'ai A-DO-RÉ. Entre miracles et coïncidences étranges, La Fille Qui Ne Croyait Pas Aux Miracles m'a fait rêvé au possible. J'ai atteint le niveau d'évasion le plus élevé. On nage dans une mer de descriptions touchantes, poétiques et envoûtantes, où joie, extase, et romance se lient pour nous couper le souffle. Encore, encore, encore ! J'en veux encore !
L'histoire d'amour que nous offre le roman est époustouflante. Lumineuse. Magique. Miraculeuse ? Je suis tombé sous le charme de cette dernière comme tout le reste du livre. La relation entre Asher et Cam est juste exceptionnelle. Malgré la maladie de celle-ci, Asher n'hésite pas à tomber amoureux de Cam. Leurs sentiments sont retranscrits à la perfection. On se perd entre douceur et tendresse, passion et ivresse, frénésie et délicatesse, et c'est une vraie bouffé d'air frais. Quel bonheur !!!
Plus on avance dans l'histoire et plus on dit que la ville de Promise est vraiment surnaturelle. C'est un endroit chargé de secrets et de féérie. Nous y trouvons des flamants roses, de la neige en été, et des balades en bateau enchantées. Un souhait à rajouter sur ma liste ? Me rendre le plus vite possible à Promise ( et y croiser Cam, évidemment ). Je me suis complètement laissé prendre par les mystères et l'aspect extraordinaire que m'a inspiré ce lieu. Un fabuleux séjour à renouveler !
L'atmosphère du roman a beau être prenante, on sait pertinemment que quelque chose d'horrible va se produire. Dans cet ouvrage, aucune émotion ne nous est épargnée. On pleure autant que l'on rit. On est dévastés autant que l'on est distraits. Et c'est ce que j'ai aimé avec ce récit. La mort, la vie. Partir, rester. Autant de choix cornéliens auxquels on échappe pas durant notre lecture. Ne nous sommes épargnés à aucun niveau. Rien qu'en y repensant, j'ai le coeur qui bat à cent à l'heure.
La conclusion du livre m'a achevé. Dans les deux derniers chapitres, tout s'accélère. Le cancer. Les décisions difficiles. Les émotions sont décuplées par cent, par mille, par million. Chaque parcelle de notre être est liée aux mots que l'on découvre. Ils nous consument. Nous brûlent. Nous hantent. J'ai pleuré en dévorant la dernière page. Des larmes d'apaisement et de tristesse. Cam me manque déjà terriblement. Promise également. Dire au revoir à sa mère, à Perry, Asher, et Lily ( la meilleure amie de Cam ), auxquels je me suis également énormément attaché, n'a pas été une mince affaire. On se reconnait complètement en chacun d'eux. C'est vraiment magnifique.
La Fille Qui Ne Croyait Pas Aux Miracles est donc une des plus belles lectures que j'ai eu la chance de découvrir. L'intrigue est exaltante et douloureusement attendrissante. C'est un univers magique ( dans tous les sens du terme ), lyrique et déchirant que Wendy Wunder nous fait partager avec elle, et c'est pour notre plus grand plaisir. Cam est juste... Elle est juste elle. Craquante, amusante et adorable, on ne peut que vivre cette merveilleuse aventure en se liant d'amitié avec elle. Son histoire d'amour avec Asher est frappante, palpitante, et elle nous coupe le souffle. A vous deux, je vous aime. Merci de m'avoir envoyer autant d'étoiles dans les yeux. On aborde de très lourds sujets avec énormément de sensibilité. Ce roman est un chef-d'œuvre gorgé d'éclats d'espoir et de lumière, qui nous pousse à croire aux miracles, et qui scintillera encore longtemps à mes yeux.

par Jordan
Nous rêvions juste de liberté Nous rêvions juste de liberté
Henri Lœvenbruck   
Ce roman nous raconte la vie d'Hugo, un jeune homme qui rêve de liberté et seulement de prendre la route sur sa bécane avec ses amis. Pourtant la vie est plus dure qu'il ne croit et les mauvais choix vont s'accumuler.
Ce roman est une ode à l'amitié, la vrai celle qui dure trente ans et qui ne s'effrite pas. Pour tout vous dire j'ai dit à l'auteur 'vous m'avez dégoutté de l'amitié' et c'est vrai. Ce roman nous montre toutes les crasses que l'on peut se faire mais aussi l'amour que l'amitié nous amène et c'est magnifique.

Le point fort de ce roman c'est l'émotion. Il est tellement émouvant. Les décisions des personnages m’ont révolté, ils se droguent, ils volent... Et à chaque moment où il leur arrive une crasse je voulais me dire bien fait pour eux et pourtant je n'y arrivais pas. A chaque fois, ils nous rappelaient à quel point leur vie a été dure et je ne pouvais pas leur en vouloir.

Les personnages sont très complexes, ce n'est pas le genre de personnes que j'apprécie et pour tout vous dire pleins de fois je me disais qu'il méritait ce qu'il leur arriver. Mais dans le fond, ils ont eu une vie si dure, je me dis que si on les avait aidé ça aurait été tellement différent.
Hugo, surnommé Bohem, ne veut qu'une chose être libre et rouler. Mais il va devoir faire des choix pour sa bande pas très intelligents mais comme le dit Rimbaud 'On n'est pas sérieux quand on a 17 ans'. Pour lui seul l'amitié compte et ce qui lui arrive est tellement horrible.
Le reste de la bande m'a fait rire à certains moments, je les ai détestés à d'autre moment. Je ne sais pas comment en parler ce sont des gens si spécial. Ils sont grossiers, mal élevés, idiots et pourtant ils sont pleins de rêve de liberté et c'est magnifique.
Et Freddy, c'est une amitié tellement belle entre lui et Bohem. Une amitié presque aussi forte que de l'amour, ce sont des âmes sœur et j'ai trouvé cela magnifique.

L'auteur nous fait découvrir le milieu de la moto et des MC (des clubs de motard) dans les bons côtés mais aussi les moins bons. On voit toute la fraternité, les fêtes mais aussi les bagarres et les trafics. J'ai bien aimé apprendre à connaître ce milieu.
Ce que j'ai aussi bien aimé dans ce roman, c'est qu'on ne peut absolument pas le situer ni dans le temps ni dans l'espace. Les noms de villes sont très françaises mais ça peut aussi être en Amérique et on peut penser qu'il se déroule dans les années 80 mais aussi aujourd'hui. C'est vraiment génial qu'il soit aussi universel.

L'écriture de l'auteur est bonne dans le sens où il a écrit son livre d'une manière assez spécial. En effet, Bohem est le narrateur et parle de la façon d'un garçon de 18 ans sans éducation. Donc il fait plein de fautes (voulus par l’auteur) dans ces phrases... Cette façon d'écrire m'a beaucoup fait penser à Stalinger dans l'Attrape cœur. Je ne suis pas une grande fan de ce style d'écriture, mais dans ce roman il est bien passé.

Un petit mot sur la fin sans spoiler. Je l'ai détesté, elle est super émouvante et elle va sûrement me marquer pendant un bon bout de temps. Mais j'ai été révoltée.

En conclusion, un bon roman initiatique, je vous le conseil si vous aimez le genre ou alors tout simplement si vous aimez Stalinger.
Lettre à mon ravisseur Lettre à mon ravisseur
Lucy Christopher   
C'est une pépite, comme on en voit rarement. Gemma, Ty, et un décor aussi beau que mortel. Là, pas d'histoire d'amour, mais une histoire de haine, un attachement dérangeant pour Ty, cet homme givré. Croyez-moi ou pas, quand Gem était sur le point de s'enfuire, je me disais "Non, non, non, il faut qu'elle reste !". C'est une lecture, une lettre, dont on ne sort pas indemne, les personnages encore moins. La folie d'un homme poursuivit par son enfance et celle de sa victime, prête à le défendre. Etonnant.

par Ornella
Le jour où Anita envoya tout balader Le jour où Anita envoya tout balader
Katarina Bivald   
http://chroniqueslivres.canalblog.com/archives/2016/06/15/33966826.html#c69809421

N'ayant pas lu "La bibliothèque des coeurs cabossés", ce fut ma première lecture d'un roman de Katarina Bivald. Et je ne m'arrêterais pas là car j'ai grandement apprécié ce moment de lecture.

Le jour où Anita envoya tout balader est un roman feel good, un roman qui fait du bien. En ce moment j'affectionne particulièrement les romans de ce genre parce que ce sont réellement des histoires qui véhiculent toujours un beau message.

Ici, il est question d'Anita, 38 ans, elle se trouve un peu à la croisée des chemins, sa fille quitte le domicile familial pour aller à l'université. C'est un choc pour Anita qui concrètement ne sait pas ce qu'elle va faire de son temps libre. Jusqu'à présent elle n'a jamais eu à se poser la question, elle occupait son temps entre son boulot et sa fille.

Ne serait-il pas temps qu'elle pense un peu à elle ? Qu'elle réalise ses rêves de jeunesse ?

Ce roman m'a fait passer un très bon moment. Katarina Bivald met en scène Anita, aucun mal pour nous lectrices de s'identifier au personnage, elle pourrait être n'importe laquelle d'entre nous. Anita se rend compte qu'elle va pouvoir faire ce dont elle a toujours rêvé, mais la route ne sera pas si simple.

Grâce à son ami Pia elle va prendre sa nouvelle vie en main, avec des projets plein la tête. Katarina Bivald met bien l'accent sur les sentiments d'Anita, le départ de sa fille est brutal pour elle, et elle doit trouver un nouveau sens à sa vie, pour ça, elle va devoir faire le point sur ce qu'elle est à l'aube de ses 40 ans. En quelque sorte elle a besoin de mieux se connaître elle-même.

J'ai vraiment adoré la proximité de l'auteure avec ses personnages, elle nous les décrits de bien des façons, elle mise sur leurs qualités humaine dans la quête du bonheur d'Anita. Un des personnages que j'ai fortement apprécié est Nesrin, je pense que pour Anita c'est un soutien supplémentaire, d'autant plus que la jeune femme à presque l'âge de sa propre fille. Anita est un personnage qui a de multiples facettes, celle qu'elle était lorsque sa fille vivait encore avec elle et celle qu'elle veut devenir dans un avenir proche, ce qui la rend parfois très maladroite, et cela créé des situations assez cocasses. Et puis l'amour est au rendez-vous, le personnage de Lukas est adorable, vous verrez je suis sûre qu'il va vous plaire.

L'ambiance du roman est agréable, la découverte de Skogahammar, une ville riche et pleine de chose à découvrir. A certains moments, le roman souffre de quelques longueurs, dans certains chapitres j'ai trouvé qu'il manquait un peu d'action mais ça n'a rien enlevé au plaisir que j'ai pris sur l'ensemble de l'histoire.

Ce roman n'est pas réservé à un public particulier, je le recommande d'ailleurs à toutes sortes de lecteurs, je pense que chacun d'entre nous peut se retrouver dans ce genre d'histoire qui mêle la fiction à la réalité. Le thème prédominant dans cette histoire c'est la réalisation de soi, c'est de trouver un équilibre pour s'épanouir dans sa vie après avoir rempli son rôle de maman.(Dans le cas d'Anita). Ça me fait d'ailleurs pas mal penser à l'avenir, lorsque mes enfants seront grands, à ce que je ferais et partagerais avec mon mari...Ce roman m'a mit du baume au coeur et m'a fait pensé à plein de bonnes choses positives et je n'en attendais pas moins.

Je ne tarderai pas à lire "La bibliothèque des coeurs cabossés" car j'ai vraiment adoré le style de l'auteure et j'ai encore envie de me sentir bien après une de ses histoires :)
Beyond Love, Tome 2 Beyond Love, Tome 2
Mary Ves   
C’est avec beaucoup de plaisir, mais aussi de crainte que j’ai commencé cette lecture, ayant beaucoup aimé le premier tome. Je trouve qu’il est toujours dur de retrouver des personnages qui vous ont touché, l’auteur doit réussir encore une fois à nous captiver, ce qui n’est pas toujours évident.

On retrouve un Joshua dévasté par le départ de Léa, il a beau se faire une raison et avoir compris la cause de cette fuite, il n’arrive cependant pas à s’imaginer vivre sans elle. Il s’est donc donner quelques jours avant de la rejoindre en France (enfin ce sont surtout ses amis qui lui on fait comprendre qu’il valait mieux attendre) et de la convaincre que quoi qu’il arrive, il l’aime et rien ne pourra l’empêcher de faire sa vie avec elle.

Léa quand à elle, souffre aussi beaucoup de cet éloignement, bien qu’au fond d’elle, elle sait à quel point elle tient à Joshua. Même si ses sentiments lui font peur, elle va devoir prendre sur elle et essayer de donner une chance à cet amour, qui elle espère ne la fera pas souffrir et lui non plus. Ce qui lui fait le plus peur c’est qu’un jour il regrette le fait qu’elle ne puisse pas lui donner ce qu’il souhaite.

C’est donc un couple complètement perdu que nous retrouvons, ils vont essayer de se rapprivoiser, de réapprendre à se faire confiance et mettre leur passé de coté pour pouvoir donner une chance à leur couple. Mais si tout pouvait être aussi simple, et bien non, les doutes mais aussi les mauvaises interprétations vont venir mettre la pagaille dans les esprits de nos deux amoureux.

Il ne faut pas oublier que Joshua n’a pas confiance en l’amour, il a vu le couple de ses parents prendre l’eau et depuis, émet beaucoup de doute en la force de l’amour, quant à Léa son passé n’est pas l’un des meilleurs exemples en matière de relation. Après ce qu’elle a vécu elle a peur que tout ceci se reproduise avec sa star. Lui se dit prés à mettre ses espérances de coté du moment qu’elle reste prés de lui. Le fait d’avoir cette peur de revivre ce genre d’expérience va encore ajouter de la frustration et beaucoup de craintes. Ils vont devoir se battre pour ne pas se perdre.

Encore une fois Mary Ves a réussie à m’émouvoir avec ses mots, j’ai dès le début retrouvé le coté touchant de cette histoire, les larmes me sont rapidement montées aux yeux, mais aussi l’espoir de la voir se sortir de cet enfer qu’elle s’oblige à vivre. Ce livre est une bouffée d’espoir, la bataille que Léa mène contre elle-même est surprenante, on la voit évoluer aux fils des pages et reprendre confiance en la vie sans pour autant se détacher de son chagrin, cette peine qu’elle porte sur elle chaque jour la rend plus attachante encore, quand on voit de quelle façon elle se bat pour pouvoir retrouver ne serait-ce qu’une pointe de bonheur.

Il y a un passage qui m’a particulièrement émue, je ne vous en parlerais pas de peur de vous gâcher le ressenti, mais j’ai juste fondu en larme en le découvrant. Encore une fois je n’ai pas réussi à me détacher de ma lecture, il m’en fallait toujours plus, je voulais tout savoir d’eux et de leur relation. J’ai eu beaucoup de mal à la fin, de me dire que je ne pourrais pas continuer à vivre avec eux. Le prologue est très touchant, je ne m’attends pas à autant de bouleversements.

Je suis ravie d’avoir pu lire ces deux tomes qui m’ont conquise.

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par Natoche