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Extrait ajouté par Kats@ 2016-01-23T20:43:36+01:00

« Je ne veux pas que tu changes, Bridgette. Je ne suis pas amoureux de la personne que tu pourrais être, ou de la personne que tu as été, ou de la personne que le monde dit que tu devrais être. Je suis amoureux de toi. Maintenant. Comme tu es. »

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Extrait ajouté par MelieGrey 2016-03-12T17:54:19+01:00

- Bonjour, Bridgette. Bien dormi ?

Elle prend une expression excédée.

- Va te faire foutre, Warren.

Ce qui, dans son vocabulaire fleuri signifie, Oui, Warren. J'ai dormi comme un bébé, merci.

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Extrait ajouté par Kats@ 2016-01-23T20:42:29+01:00

« - C'est dur de tomber amoureux des connards, Warren.

- Peut-être que tu n'as juste pas rencontrer le bon connard. »

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Extrait ajouté par AllisonChiick 2016-08-05T00:07:22+02:00

"Elle glisse sa main par-dessus la mienne pour que je puisse y intercaler mes doigts. Devant le spectacle de nos deux mains entremêlées, je me dis qu’on a parcouru du chemin depuis la première nuit où on a baisé.

À l’époque, elle ne m’aurait jamais laissé faire ça. Ni d’ailleurs le mois passé. Mais là, ça marche.

Je pourrais peut-être lui proposer de sortir quelque part.

Elle retire sa main et je m’aperçois qu’elle me regarde fixement.

– Tu souris trop, dit-elle.

Quoi ?

Je lui reprends la main, la ramène vers moi.

– Je souris parce que j’aime bien te tenir la main.

Elle la retire encore.

– Je sais. C’est pour ça que je ne veux pas te la laisser.

Putain de merde. Pas question de la laisser faire.

Je me penche vers elle en donnant un coup de volant au passage. Elle tente de coincer sa main entre ses jambes, alors je lui saisis le poignet, le retiens des deux paumes, tout en tournant le volant avec mon genou.

– Donne-moi ta main, dis-je les dents serrées. Je veux tenir ta foutue main !

Il faut que je reprenne le volant pour nous remettre dans la bonne voie. Une fois qu’on ne risque plus de se planter, je freine un grand coup afin de me garer sur le bas-côté. Je verrouille les portières pour l’empêcher de s’enfuir. Je commence à la connaître.

Je me penche vers son siège, l’empêche de coller sa main contre sa poitrine, lui reprends le poignet et l’attire vers moi. Elle tente de se débattre alors je lâche tout mais la regarde dans les yeux.

– Donne. Moi. Ta. Main.

Sans trop savoir si je lui ai fait peur, je la vois qui se calme et me laisse reprendre son poignet que je garde dans la main gauche tout en tendant la droite vers la sienne.

– Écarte les doigts.

Au lieu de quoi elle serre le poing.

Je la force à l’ouvrir, à entremêler nos doigts. Je lui en veux de me résister ainsi. Elle me fait chier. Tout ce que je veux c’est lui tenir la main et elle en fait des caisses. On fait tout à l’envers dans cette histoire. En principe, les couples commencent par se tenir la main puis se donnent rendez-vous. Nous, se bat d’abord puis on baise alors même qu’on n’a pas atteint le stade « se prendre la main ». Si ça continue comme ça on va s’installer ensemble avant notre première sortie officielle.

Je lui serre la main assez fort pour qu’elle ne puisse pas se dégager, après quoi je regagne ma place, reprends le volant de la main gauche et reprends la route.

On roule quelques kilomètres ; de temps à autre, elle fait mine de se dégager mais, chaque fois, je la serre davantage et m’énerve un peu plus. Elle va devoir supporter mon emprise que ça lui plaise ou non.

On s’arrête à un feu rouge ; rien ne bouge, le silence règne dans l’habitacle et c’est dans cette atmosphère électrique que je sens monter une sorte de tension qui mène… au rire ?

Oui, elle se moque de moi.

Va comprendre…

Je lui jette un regard oblique et la vois se cacher la bouche, essayant d’étouffer un rire qui la fait tressauter.

Je ne saisis pas du tout ce qui peut tant la mettre en joie, car moi je n’ai aucune envie de rire. Je réprime une folle envie de frapper le volant sans parvenir à m’empêcher de la regarder. D’observer ces larmes qui lui coulent au coin des yeux et sa poitrine qui se soulève pour mieux respirer. De contempler ses lèvres qu’elle lèche pour s’empêcher de tant sourire. De scruter sa main libre qu’elle se passe dans les cheveux en soupirant pour contenir ce fou rire.

Enfin, elle tourne la tête vers moi ; elle a repris un air sérieux mais garde une moue amusée, une roseur sur les joues, et son mascara a légèrement coulé au coin de ses yeux. Elle secoue la tête en tâchant de se concentrer sur moi.

– Tu es fou, Warren.

Nouvel éclat de rire, très bref celui-là. Mon air sérieux doit la gêner.

– Qu’est-ce que j’ai de fou ?

– Tu fais des histoires juste pour me tenir la main !

Je ne bouge pas d’un muscle.

– Et toi pour que je te lâche.

Son expression réjouie la quitte. Elle sait que j’ai raison, que c’est elle qui a commencé ce cinéma. Moi, je voulais juste lui montrer comme c’était simple.

Du coup, je dénoue nos doigts et lui lâche doucement la main. À ce moment, le feu passe au vert, je reprends le volant, accélère.

– Tu as vraiment l’art de rabaisser les mecs, Bridgette."

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Extrait ajouté par NekoNara 2016-06-15T02:40:53+02:00

- Tu embrasses comme si tu essayais de ressusciter un chat mort, lâche-t-elle d'un ton dégoûté.

- Tu embrasses comme un chat mort.

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Extrait ajouté par llologuesh 2016-04-08T03:07:52+02:00

Devinez qui s'est encore réveillé dans le lit de Bridgette ?

Moi.

Et devinez qui va s'endormir dans le lit de Brigette ce soir ?

Exact.Moi.

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Extrait ajouté par Melou78 2016-03-10T20:25:09+01:00

« Elle se dirige vers Bridgette et lui donne Conner.

– Si vous voulez bien le prendre deux minutes. Je reviens tout de suite.

Instinctivement, Brennan ouvre les bras, et ma sœur lui tend Conner, qu’elle attrape sous les aisselles et tient aussi loin que possible de son corps. Elle tourne vers moi un visage affolé.

– Qu’est-ce que je dois en faire ? murmure-t-elle.

– Tu n’as jamais tenu un gamin dans tes bras ?

– Je n’en connais aucun.

– Moi gamin, dit Conner.

Elle pousse un petit cri vers le môme qui la contemple d’un air au moins aussi terrifié.

– Il parle ! s’exclame-t-elle. Oh mon Dieu !

Conner lui répond d’un sourire.

– Dis chat, reprend Bridgette.

– Chat.

Elle part d’un rire nerveux mais le tient toujours comme une serviette sale. J’ôte la casserole du gaz que j’éteins puis m’approche d’elle. »

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Extrait ajouté par MelieGrey 2016-03-12T18:20:20+01:00

- Je sais. Une pétasse qui a fini par rencontrer le connard de son coeur.

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Extrait ajouté par SlythKhaleesi 2016-08-02T21:29:28+02:00

" La seule différence entre tomber amoureuse et être amoureuse c'est que ton coeur sait déjà ce que tu ressens alors que ton esprit s'entête à ne pas l'admettre. "

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Extrait ajouté par Beanewromance 2017-10-09T20:30:58+02:00

« Tu es la personne la plus authentique que je connaisse, Bridgette. Alors que tu croies mériter d’être aimée, ou non, ce n’est pas grave parce que je ne peux pas m’en empêcher. Je suis tombé amoureux de toi et je ne regrette pas. »

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