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Bibliothèque de Maymar : Liste d'argent

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Kafka sur le rivage Kafka sur le rivage
Haruki Murakami   
Cet ouvrage est original pour bien des aspects. C'est une œuvre poétique avec des oppositions très « brutales » (scènes érotiques et meurtrières). C'est une œuvre philosophique (voire initiatique) remplie de métaphores propagées dans ces deux parcours (géographique et intérieur).
L'auteur joue très bien avec les genres littéraires (historique, polar, conte, fantastique, tragique, mythologique, initiatique...) comme des vagues sur le rivage. Il parsème dans cette atmosphère apaisante et mystérieuse, des références philosophiques, historiques, littéraires et musicales qui donnent à ces deux histoires parallèles (Nakata et Kafka Tamura), un caractère quasi-mystique comme si une porte sur le surnaturel s'ouvrait au cours de notre lecture. Une porte où les deux mondes (le rêve et la réalité) s'entremêlent.
Cela paraît assez étrange, mais il semble que mon avis reste confus... J'ai dû passer de l'autre côté, moi aussi.
De toute façon, les mots sont trop réducteurs pour cet œuvre d'Art.
La Jeune Fille à la perle La Jeune Fille à la perle
Tracy Chevalier   
Il ne faut surtout pas se laisser arrêter par le fait que l'histoire se passe au XVIIème siècle. (je dis ça pour ceux qui n'aiment pas les romans historiques, ça ressemble plus à une histoire "romantique" !)
C'est avant tout l'histoire de Griet, une jeune fille obligée de devenir servante pour subvenir aux besoins de ses parents et de sa soeur. Comment sa vie va être bouleversée, aussi, par sa rencontre avec son maître, le peintre Vermeer.
C'est écrit simplement, d'une écriture fluide qui vous emporte. Un petit roman dur à lâcher avant la fin !

par Nath56
Manon Lescaut Manon Lescaut
Antoine-François Prévost   
Comme beaucoup de personnes, je suis souvent réticente à lire les livres proposés par nos chers professeurs de français … Mais contre toute attente, j'ai adoré celui là ! Je me souviens même l'avoir relu deux ou trois fois !

Le chevalier Des Grieux est un simple jeune homme de 17 ans, vertueux et innocent. Sa rencontre avec Manon ne peut être résumée que par cette phrase :

« Elle me parut si charmante que moi, qui n’avais jamais pensé à la différence des sexes, ni regardé une fille avec un peu d’attention, moi, dis-je, dont tout le monde admirait la sagesse et la retenue, je me trouvai enflammé tout d’un coup jusqu’au transport. »

La suite de l'histoire est alors celle d'un amour fou, vue au travers des yeux de Des Grieux. Ce dernier brûle littéralement, et cette passion ne faiblit pas à un seul moment du récit. C'est ce qui me touche à chaque fois que je relis ce roman : l'amour enflammé qui unit Des Grieux à Manon ; cet amour extrême ; fait oublier tous les principes de morale et de vertu au héros. Une seule chose compte : vivre avec Manon, heureux et amoureux, quels que soient les obstacles. Le personnage se donne entièrement, sans concessions, sans limites, oublieux de lui même, et c'est cet absolu qui me fascine. Qui n'a jamais désiré vivre une passion d'une telle intensité ? Ce roman m'a vendu du rêve. Tout simplement.

Cependant, l'amour qu'éprouve le héros ne le rend pas aveugle aux défauts de Manon. Sa bien-aimée est d'une insouciance touchante, adorable, mais qui va causer leur perte, et les emmener coup sur coup au devant d'ennuis. Au fil des épreuves que ces deux personnages traversent, le lecteur les voit évoluer : on constate d'abord les changements qui s'opèrent au sein du chevalier Des Grieux, l'amour le faisant transgresser petit à petit toutes les lois de l'honneur et de la vertu. Parallèlement, Manon mène une trajectoire ascendante en apprenant la fidélité.

D'un côté, les actes des amoureux semblent totalement débridés, et d'un autre côté … le « Ciel » est constamment interpellé, et mis au centre de beaucoup des questions. Plusieurs personnages secondaires (le père de Des Grieux et son ami Tiberge notamment) sont des ambassadeurs incontestés de la vertu, et font à plusieurs reprise des discours enflammés sur les bienfaits de la religions et de la morale.

L'opposition entre l'amour et l'honneur est un pivot central du roman. Il est d'ailleurs parfois étouffant, et certains passages sont un peu lourds à lire. Je pense que c'est ce qui peut principalement rebuter. Un autre point négatif du roman, est la répétition du scénario : les personnages principaux basculent de nombreuses fois de la richesse et du bonheur à la pauvreté et au désespoir. Au bout d'un moment, le livre commence à devenir un peu long à cause de ce manque d'originalité, les péripéties se ressemblent souvent.

Quant à l'écriture, je l'ai trouvée fluide et agréable, malgré son côté soutenu. La chose qui m'a principalement marquée est le fait que l'histoire se déroule très rapidement : les évènements s'enchaînent assez vite, et l'auteur ne nous raconte que les moments qui ont un rapport direct avec l'histoire. A aucun moment le lecteur n'assiste à un dialogue banal entre Des Grieux et Manon. Chaque passage narré a forcément son rôle à jouer pour la suite de l'histoire. Malgré cela, le roman est riche de détails et de précisions, notamment concernant les émotions ressenties par le héros.

Ce livre est excellent, et me marque toujours par son intensité. J'aimerais vous le conseiller, mais j'ai conscience que l'histoire est un peu particulière, et que si elle m'a beaucoup touchée elle ne peut pas avoir cet effet sur tout le monde !

par Grenette
Dôme, Tome 2 Dôme, Tome 2
Stephen King   
Je n'ai pas voulu faire d'interruption dans ma lecture tellement j'étais à fond dans l'histoire, si bien que j'ai enchaîné avec le Tome 2 de "Dôme" aussitôt après avoir fini la lecture du Tome 1. Au fil des événements liés à l'arrivée du Dôme, les groupes commencent à se former dans la population de Chester Mill. Les bons qui sont avec Barbie d'un côté, et les mauvais qui ne voient que par le pouvoir et l'autorité et dont Jim Rennie est le leader, de l'autre. C'est d'ailleurs à cause de ses agissements sans cesse malhonnêtes et malsains que la petite ville sombre peu à peu. La résistance du clan de Barbie se met en place progressivement et cherche à trouver l'origine de ce "Dôme" qui est survenu du jour au lendemain sur cette petite ville du Maine et a emprisonné ses habitants sans explications. D'où vient ce "Dôme"? Pourquoi est-il là? Et à quoi sert-il? L'explication est assez fidèle à son auteur finalement : un peu irréelle et tirée par les cheveux mais n'enlève rien au talent d'écriture de Stephen King qui nous embarque dans une histoire que lui seul est capable d'inventer. D'ailleurs, je suis contente de n'avoir eu ces révélations qu'à la fin de l'histoire parce que si l'envie de savoir était présente, elle ne prenait pas le dessus sur l'envie de suivre les nombreuses aventures des habitants de Chester Mill. Le nombre important de personnages ne m'a pas gêné outre mesure et je n'ai pratiquement pas regardé le glossaire mis à notre disposition dans le premier Tome. J'aime assez les histoires riches en personnages. Si, de temps en temps, je me perdais dans les noms, Stephen King, spécialiste du détails, savait me guider dans cette petite population, si bien que j'arrivais assez vite à retrouver le fil de l'histoire et à suivre les péripéties de certains habitants. Le côté très pervers de la nouvelle Police locale, qui est en théorie là pour protéger les habitants suite aux événements, m'a beaucoup dérangé mais finalement pas trop surprise. On constate que le pouvoir si il est aux mains de gens malhonnêtes peut engendrer le chaos. La population ne pouvant absolument pas compter sur une aide extérieure doit faire face à une situation de crise qui, peu à peu, va se dégrader. A la fin de l'histoire, on se croirait presque en temps de guerre. Si certaines personnes se sont rapprocher pour s'entre-aider, d'autres, au contraire, se sont déchirés et entre-tués pour survivre. Stephen King ne nous épargne pas les détails. Il a su, à mon avis, recréer une situation catastrophe à l'échelle d'un petit bled de son cher Maine natal assez crédible. Son histoire m'a fasciné par sa réalité malgré les conditions irréelles, si bien j'ai eu un peu de la peine à quitter tous ses habitants qui m'étaient devenus si vite familliers, même si je ne regrette pas Jim Rennie. Ce roman en deux Tomes ou plutôt ce gros "coup de coeur" m'a redonné goût à l'auteur que j'avais délaissé pendant un certains nombres d'années. Désormais, c'est sûr, je ne laisserai pas passer autant de temps avant d'ouvrir un nouveau livre de Stephen King...

par Val88
Et on tuera tous les affreux Et on tuera tous les affreux
Boris Vian   
J'ai beaucoup aimé la fin de ce livre. [spoiler] Quand les 50 femmes parfaites décident de se jeter sur les 25 hommes qui eux ne le sont pas au détriment des 25 autres hommes qui eux sont parfaits. Ca nous montre qu'il faut de tout pour faire un monde. [/spoiler] Je trouve que finalement, ça donne une morale assez sympa au roman, et toujours avec humour.

par x-Key
La Trilogie Wielstadt, Tome 3 : Le chevalier de Wielstadt La Trilogie Wielstadt, Tome 3 : Le chevalier de Wielstadt
Pierre Pevel   
http://delivreenlivres.blogspot.fr/2016/10/cycle-de-wielstadt-tome-3-le-chevalier.html

Une nouvelle épreuve pour notre chevalier favori Kantz. Il était à peine sorti des précédentes que directement tout reprend, le mal ne reprend jamais son souffle. Cette fois ci, nous entrons directement dans l'action avec l’arrestation d'un culte faisant des sacrifices humains, et nous nous rendons compte que Kantz espérait en fait arrêter un étrange tueur en série qui s'attaque à de jeunes filles en pleine ville.

Le personnage de Kantz évolue dans ce tome, chose que je n'avais pas remarqué dans les précédents. cette fois ci il est directement ciblé, et en plus la ou il vivait une vie plus ou moins solitaire il va se rendre compte que ses récentes sociabilisations qui lui avaient apportée des amis vont se payer très cher !
Ces passages la m'ont déchiré le cœur pour lui. On commençait tout juste à le voir s'ouvrir, tout ça pour le blesser encore plus.
On voit que malgré la sécurité dont jouit la ville, loin de la guerre et de la violence pure, n'est qu’apparente car le cœur des hommes n'a aucune pitié quand il s'agit de rechercher la sécurité, même quand il s'agit de mettre à la rue une enfant sans défense lorsque les forces du mal la recherchent.

C'est donc pour cela un tome plus dur que les précédents, plus personnel en fait. Kantz se fait manipuler du début à la fin par un adversaire plus fort que lui.
L'ambiance est pesante sur ceux qui essayent de faire le bien car le mal s'infiltre de partout. La ou dans les tomes précédents on pensait avoir gagné du terrain on s'aperçoit que ne c'était que temporaire et qu'on peut difficilement luter contre des personnes qui ont réellement le pouvoir et qui en usent de façon brutale.
On découvre aussi enfin ce qui se passe vraiment en fait depuis le début. Et j'ai vraiment aimé cette découverte, je ne m'y attendais pas vraiment. Faut dire je n'ai pas eu le temps de me poser pour y réfléchir au milieu, mais même, je ne l'ai pas du tout vu venir ce qui est un très bon point.

Je dois reconnaitre que le défaut que j'avais noté avant concernant certains passages ou les explications/descriptions étaient un peu trop poussées et longues a disparu dans ce tome, je n'ai pas noté de problème de rythme ce qui est vraiment très agréable. Je l'ai lu quasiment d'une traite et j'étais vraiment bien prise dedans.

Et ce final, waou ... C'est vraiment le point qui m'a marqué quasiment sur la série. Pevel fait vraiment dans l'original ici, on est loin des fins auquel on est habituée, chapeau. C'était vraiment triste en fait, de voir finir un chapitre comme ceci. C'est une fin totalement ouverte !

Au final un tome vraiment sympa qui nous apporte enfin les réponses à nos questions depuis le début sur la mythologie du livre. Il a une ambiance vraiment plus sombre et une fin qui colle totalement à celle ci.
J'ai vraiment apprécier de close cette trilogie et je la recommande à tous les fans de fantasy !

18/20

par lianne80
La Trilogie Wielstadt, Tome 2 : Les masques de Wielstadt La Trilogie Wielstadt, Tome 2 : Les masques de Wielstadt
Pierre Pevel   
Un deuxième tome des plus délicieux, il y a peu de nouveaux personnages, mais la trame est encore plus intriguante, elle vous accroche à la moindre petite lettre.
Et que dire du final, le Roi Misère le rend magistral ! C'est une fin qui vous excite comme une puce pour avoir la suite.
Un second tome vraiment excellent que je recommande à tous.

Nyark nyark à tous les booknautes

par Nightroad
La Trilogie Wielstadt, Tome 1 : Les ombres de Wielstadt La Trilogie Wielstadt, Tome 1 : Les ombres de Wielstadt
Pierre Pevel   
Découvrez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com
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--- Un dragon sur la couverture et je craque ! ---

Et oui, la faible que je suis n’a pas pu résister à la tentation en voyant cette créature légendaire, promesse d’aventures trépidantes. Le nom de l’auteur m’a également convaincue d’acheter cette intégrale, lors de la toute première édition des Halliennales, en 2012. Certains de mes livres attendent plusieurs années avant d’être ouverts…

Mais voilà, le dragon en question n’est présent que dans le prologue et l’épilogue, à mon plus grand désespoir. Moi qui espérais qu’il serait au centre de l’intrigue, il est quasiment relégué au second plan, malgré l’importance de son rôle. Bref, vous l’aurez compris, j’étais plus que déçue !

--- Vous ai-je dit que je n’étais pas fan de fantasy historique ? ---

Non, ce n’est décidément pas ma tasse de thé. Pourtant, j’aime l’histoire, lorsqu’elle devient vivante grâce à des professeurs passionnés qui vous narrent les évènements ou des reportages qui s’appuient sur des témoignages. Exit donc les livres que j’ai dû me farcir durant mes études et que je n’ai pas appréciés – il y avait toujours trop de dates, de lieux et d’autres informations dans chaque phrase, vous ne trouvez pas ?

Pour en revenir à Wielstadt, l’auteur a décidé d’intégrer entre deux pages d’action, les explications de faits historiques (la Guerre de Trente Ans, les conflits entre Chrétiens et Templiers…). Alors, certes, ce fut très instructif – je vous l’ai dit, j’aime l’histoire – mais dans ce contexte, ça m’a plutôt freinée dans ma lecture.

Néanmoins, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même, car je savais dans quoi je m’embarquais en commençant cette trilogie. Simplement, je tenais à comprendre le succès de cet auteur, et certains miracles se produisent parfois – moi qui n’aime pas spécialement le steampunk, j’ai par exemple eu un énorme coup de coeur pour Journal d’un marchand de rêves d’Anthelme Auchecorne, alors pourquoi pas ? Malheureusement, la magie n’a pas opéré.

Ceci dit, je n’ai pas compris l’intérêt d’insérer dans le récit des créatures fantastiques (en dehors du dragon) ; les faunes, les fées et les nains n’apportent pas grand-chose finalement, du moins dans ce premier tome.

--- Après la fantasy historique, le policier ---

Quand j’ai compris que l’intrigue se dirigeait, lentement mais sûrement, vers une enquête policière, j’ai déchanté. Ce n’est pas franchement un genre que j’affectionne, raison pour laquelle je n’en lis jamais.

Pourtant, en toute objectivité, je dois admettre que Les Ombres de Wielstadt est une réussite. C’est très bien écrit, quoiqu’un peu à l’ancienne, c’est bien mené et les personnages sont hauts en couleur. Tout était réuni pour passer un agréable moment de lecture. Alors, surtout, si vous êtes tenté par cette trilogie, ne vous fiez pas à mon avis – à moins que, comme moi, vous n’aimiez ni la fantasy historique ni le policier, dans ce cas, passez votre chemin sans attendre. En vérité, Pierre Pevel mérite amplement sa renommée et j’espère pouvoir découvrir d’autres de ses écrits qui me correspondront davantage.
Les célibataires Les célibataires
Henry De Montherlant   
Très belle peinture de moeurs d'une famille de l'aristocratie parisienne des années 1920 et en particulier la déchéance de l'un de ses membres. Le style de l'auteur est superbe.

par Mich'
On ne badine pas avec l'amour On ne badine pas avec l'amour
Alfred De Musset   
En suivant les conseils de mon professeur de français, j'ai décidé de découvrir cette pièce, et je l'ai beaucoup aimée! Elle se lit sans difficultés et très rapidement. Cette histoire est celle de beaucoup d'autres mais racontée de façon plus dramatique étant donné la fin que Musset nous offre. Deux jeunes personnes orgueilleuses, qui n'osent s'avouer leurs sentiments et qui se lancent dans le jeu du "Je t'aime, moi non plus." L'un en séduisant une autre jeune fille, et l'autre en déclinant toutes les propositions du concerné pour lui laisser penser qu'elle n'est pas amoureuse de lui. On ignore comment se positionner par rapport à ses deux personnes, car on peut comprendre qu'elles n'osent pas se dire clairement qu'elles s'aiment, et dans ce cas elles deviennent touchantes, mais on peut également leur en vouloir d'avoir fait perdre la tête à une jeune fille qui ne demandait qu'à être aimée et qui ne supportera pas le fait d'avoir été prise pour une idiote. C'est assez difficile de les juger. Voilà un passage de cette pièce, très connu, que j'ai beaucoup aimé: "Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."