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Bibliothèque de Mayoka : Ma PAL(pile à lire)

L'enfance des criminels L'enfance des criminels
Agnès Grossmann   
Très instructif, ce documentaire sur les tueurs de l'hexagone, comporte un récapitulatif des crimes commis avant de s'attaquer à l'enfance des différents tueurs évoqués.
Point non-négligeable à noter : les différents cas étudiés sont suivis, à la fin du livre, par deux commentaires, sous forme de questions-réponses, de deux spécialistes ( un neuropsychiatre et un psychologue) sur la question de l'enfance chez les tueurs en séries afin d'apporter quelques explications supplémentaires à la simple présentation des faits.

par Iliane
Fantômes et revenants, le monde de l'au-delà Fantômes et revenants, le monde de l'au-delà
Marie-Charlotte Delmas   
Ce livre reprend toutes les légendes de fantômes dans les régions de France, très bonne idée mais tellement répétitif au final. Dommage.
Le Livre sans nom Le Livre sans nom
Anonyme (Bourbon Kid)   
Alors voila, je viens de le finir, et bien... Franchement, je m'attendais à mieux. Là à nouveau, le résumé n'y est pas pour rien. Encore un résumé racoleur, bien appétissant, laissant entendre des merveilles... uniquement pour appâter le lecteur potentiel. Alors soit, l'auteur aime parler de films. Mais il n'y a rien de cinéphile là-dedans, juste pas mal de box-office cités ou pris pour exemples, une fois dans le roman, pour des détails, ça ne justifie pas une remarque dans le 4e de couverture. Mais enfin bref.
Ce résumé est donc approximatif, ressemble plus à une énumération de ce pourquoi "ce livre va plaire au plus grand nombre", sans vraiment parler de l'intrigue.
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L'intrigue est la suivante :
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Une mystérieuse pierre précieuse a été dérobée à ses protecteurs ; un joyaux qui semble attirer les convoitises. Dans la ville de Santa Mondega, le calme cède peu à peu à une angoisse lourde et muette, à mesure que ses habitants voient se profiler à l'horizon une réitération des horreurs parvenues cinq années auparavant, lorsque le Bourbon Kid est passé. Peu à peu, les acteurs entrent en scène, ici, pas de place pour les lâches ou les pieds-tendres. Cette ville n'a jamais fait de cadeaux aux faibles, et ce qui va s'y dérouler, jusqu'à la prochaine éclipse, aura l'odeur du sang et des tripes.
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Alors, j'ai trouvé donc, comme le laisse entendre le 4e de couverture, que c'était bien trash et violent. Mais pas dans le bon sens du terme. Rien à voir avec Robert Rodriguez, ou Tarantino. Non, la beauté de la mise en scène, ou l'illustration de la caricature, n'est pas présente. L'écriture est très médiocre, parfois vulgaire sans intérêt, à tel point qu'on a l'impression que cette façon de narrer est inhérente à l'auteur, qui parle comme ça couramment.
Alors le scénario, certes, est d'enfer. On reste accroché, et on n'est pas déçu (sauf par la fin, pour ma part, un peu...) ; le mystère est là, et il y reste jusqu'à la fin. On patauge, on se pose des questions, on réfléchis...
Mais hélas, les personnages sont trop identiques dans leur caricatures, tellement saturés par la coloration de leurs traits de caractère qu'ils en deviennent ridicules. Le réalisme est pourtant là, parfois, et on sent que le récit pourrait être bien mieux rendu. Mais cette envie de donner du sang, de la violence, et du méchant avant tout gâche un peu le plaisir.
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En bref, rien qui ne soit vraiment exceptionnel. Original, ça oui, très. On ne voit pas un livre comme ça tous les jours, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Mais l'intérêt n'est que là ; dans l'exagération caricaturale de tarantinoïsme, et dans le scénario polar-fantastique peu profond, mais bien caché.

(EDIT : le début est clairement pompé sur le film "Desperado")
Bastards Bastards
Ayerdhal   
Ce roman est un phénomène à lui seul ! impossible de le cataloguer ...

Il est étonnant, déroutant, fantastique, addictif, réaliste ....Bref je peux vous donner un nombre hallucinant de superlatif qui lui colleront tous à la peau car ce roman navigue entre plusieurs mondes littéraires.

Le personnage principal est un écrivain en manque d'inspiration.Il va se pencher de très près sur une histoire de fait divers. Trois hommes sont morts pour avoir voulu agresser une vieille dame. Apparemment cette "mamie" sait se défendre :) Oui mais elle n'est pas seule, son chat veille ...

L'histoire invraisemblable commence. Ayerdhal a un don pour embarquer son lecteur. Quelques soit le monde farfelu qui lui sort du ciboulot, il vous charme !!!

L'auteur trouve un rythme soutenu qui vous laisse pantois...Je le conseille fortement !!!
http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/2015/01/bastards-ayerdhal.html

par stoufnie
Résurgences Résurgences
Ayerdhal   
Suite directe de Transparences, que j'ai adoré, j'ai un peu moins accroché à ce roman, que j'ai trouvé un peu plus décousu, et plus sombre, même si l'espoir reste. L'écriture d'Ayerdhal est toujours efficace, et son humanité transparaît à chaque fois. Se battre et ne pas oublier, ne pas baisser les bras, non plus...

par LilyMoon
Rainbow Warriors Rainbow Warriors
Ayerdhal   
https://lamouchequilouche.wordpress.com/2016/08/19/rainbow-warriors-ayerdhal/

Ca fait un sacré moment que ma soeur me dit de lire ce livre. Un an, deux ans, trois ans ? Depuis sa sortie, en fait, si on réfléchit bien. Je ne vous parle pas du petit air satisfait de Clémentine lorsqu’elle en enfin vu l’ouvrage entre mes mains. Souvent,avec les bouquins que me conseillent ma frangine (et que je tarde à lire), ce sont de petites perles. Rainbow Warriors, c’est pareil. Sauf qu’il n’a rien d’une petite perle. C’est un mastodonte.

Un matodonte écrit par un golem de la politique fiction, d’après ce que j’ai compris. Ayerdhal, il est plutôt connu dans le milieu, mais il était un petit nouveau pour moi. La politique fiction n’est pas un genre qui m’intéresse vraiment en littérature, il n’est pas assez abordable à mon goût. Et pourtant, avec Ayerdhal, tout coule comme du petit lait. IL est très ancré dans l’histoire actuelle, le programme Rainbow pourrait arriver aujourd’hui que je ne m’en étonnerai pas. Ce que j’ai beaucoup aimé avec ce roman, c’est que tout est abordé avec légerté, avec simplicité et humour. Pas de longues phrases lourdes pleines de termes techniques incompréhensifs du nocive. Il est vrai qu’il vaut mieux en connaître un minimum sur la politique mondiale avant de se lancer dans ce bouquin, mais rien n’est difficile à comprendre, si ce n’est quelques termes véritablement spécifiques – heureusement plutôt rare. Le problème dans ce livre, ce sont les changements de narration. Elle change, souvent, très souvent. Moi, ça me brusque, ce genre de narration, ça me perd. En soit, elles sont hyper intéressantes, car nous prenons ainsi connaissance de toutes les causes et de tous les présuposés de l’opération, mais c’est brusque.

IL y a également un nombre incalculable de personnages. Souvent, c’est grade, prénom, nom et surnom. C’est pas bien facile de cerner tout le monde, mais c’est si bien fait que l’on s’attache vite aux principaux. Les autres, on s’en fout, on dirait presque que c’est fait exprès. Les autres, on s’en fout parce que nous sommes en pleine guerre, ils ne sont que des pions, non ? Nos personnages récurrents sont alors les tours, les cavaliers, lesrois et les reines du jeu, de ce jeu ni tout blanc, ni tout noir. Ayerdhal ne nous montre pas une guerre manichéenne, loin de là. Les gentils sont gentils, plein de bonnes attentions, mais eux aussi, ils ont mal. Eux aussi, ils meurent. Eux aussi, ils font des erreurs. Notre auteur joue avec ça, joue avec nos sentiments, notre volonté que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais nous ne sommes pas dans une simple fiction, nous sommes dans de la politique fiction. Vous voyez la différence ? Ayerdhal dépend dans Rainbow Warriors la volonté de certaines institutions de faire des choses sans forcément que l’action en elle-même réussisse en suivant la notice à la vigule près. Non, Rainbow Warriors montre une action portée par un collectif humain, et c’est cette humanité qui rend justice à l’ouvrage.
Vous savez, j’ai tendance à hurler follement à la lune en piétinant mon livre avec mes talons lorsque je lis un véritable cliché ambulant dans un roman. Le problème, ici, c’est que Ayerdhal joue avec ces clichés. Ca en est merveilleux. Il a pris tous les clichés LGTB possibles et imaginables afin de les retourner et en faire des véritables odes de vie. C’est brillant, très brillant. Rainbow Warriors est un livre qui parle de droit et de différances. Il secoue les sociétés à propos du droit des femmes ou celui des personnes homosexuelles, bisexuelles ou transexuelles. C’est admirable, fait avec une finesse étrange car tout ce roman est en réalité une tartine d’humour brutal.

C’est tous ces détails qui m’ont fait aimer ce livre. Tous ces détails presque tendres, toute cette histoire pleine de rebondissements. Toute la réflexion qui en découle. Oui Clémentine, tu avais raison, ce livre est une petite perle.
Mytale Mytale
Ayerdhal   
Il s'agit manifestement d'un hommage appuyé au "Cycle de Tschaï" de Jack Vance. La situation initiale en tout cas est très semblable : une jeune femme, naufragée sur une planète étrangère et majoritairement hostile, met tout en œuvre pour trouver le moyen de s'en évader, entrant au cours de ses voyages en contact avec les différentes formes d'humanité évoluée qui peuplent l'endroit, et la société qui les unit.

La différence majeure, et elle suffit à rendre le roman nettement plus réjouissant, à mon goût, est que là ou l'Adam Reith de Tschaï restait finalement assez distant et peu altéré par ses aventures (même s'il ne se privait pas, lui, de faire changer ses compagnons)... l'héroïne de Mytale elle se retrouve dès le début d'abord à contre-cœur puis avec enthousiasme plongée jusqu'au cou dans le changement et l'adaptation, d'elle-même et de ce qui l'entoure.

par Aude
A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres
Erik L'Homme   
Le monde, est composé de trois types d’individus : les Normaux, les Anormaux et les Paranormaux. Jasper, adolescent de 15 ans à l’humour quelque peu foireux, appartient à la dernière de ces catégories ; celle des Paranormaux, donc, des humains qui ont des talents très particuliers.
Les Normaux sont des personnes comme vous et moi, tandis que les Anormaux sont des créatures dans le genre trolls, loups-garous et autres étrangetés.
L’Association, c’est l’organisation secrète par laquelle Jasper a été recruté pour ses talents. Constituée d’êtres Paranormaux, elle doit veiller à ce que cohabite les Anormaux et les Normaux. L’un des mots d’ordre de l’organisation est la discrétion. Bien entendu, Jasper ne pourra pas faire dans la tenue quand il se trouvera dans des situations de grands dangers…

Au risque de me manger des pêches dans le visage ; je n’ai jamais lu un seul livre d’Erik L’Homme ou de Pierre Bottero. Par contre, j’en ai entendu parler, évidemment. C’est donc sans préjugés que je me suis plongée dans ce livre… Pour en ressortir avec un large sourire.
Non pas parce que le livre était fini (loin de là) mais parce que l’humour de Jasper est juste tordant. Ses blagues sont rarement lourdes, c’est donc un plaisir de les lires. Et il y a aussi le fait que ce jeune garçon soit (presque) normal. Il aime les filles, les Doors, les filles, son groupe de rock médiéval où il joue de la cornemuse : le commun des mortels, n’est-ce pas ?
La mission confiée par l’Association à Jasper traite du trafic de drogue chez les vampires. Rien de plus sur le déroulement de cette mission, au risque de ‘casser’ l’ambiance.

Les autres personnages sont tout aussi intéressant que Jasper. Walter, Mlle Rose, Le Sphinx et Ombe. Surtout Ombe, qui est elle, totalement idéalisé dans l’esprit travaillé par les hormones de Jasper. Je sens que je vais aimer également le deuxième tome, qui parle de l’aventure de la jeune fille (quel bonheur d’écrire son joli nom).

Au risque de me répéter, ce livre est vraiment bien, un bon divertissement, de la fraîcheur. Pour ceux qui seraient néophyte dans les Doors, je ne peux que vous conseillez d’écouter les chansons cités (deux, je pense) dans le livre – et les autres, bien sûr.


par Happy
A Comme Association, Tome 2 : Les Limites Obscures de la Magie A Comme Association, Tome 2 : Les Limites Obscures de la Magie
Pierre Bottero   
Ravie de retrouver le style de Pierre Bottero. Grâce à ses oeuvres, on sent qu'il est toujours parmi nous. A comme Association, bien différent de ses autres romans, est pourtant aussi superbe, bien que trop court. De l'imagination, beaucoup d'humour (j'ai ri sans retenue plusieurs fois) et bien sûr, sa merveilleuse écriture. A tous les fans de Bottero, lisez sans modération.

par Isanala
A Comme Association, Tome 3 : L'Étoffe Fragile du Monde A Comme Association, Tome 3 : L'Étoffe Fragile du Monde
Erik L'Homme   
Dans ce troisième tome, nous retrouvons notre cher ami Jasper qui fait ami-ami avec… un Troll !!! Etonnant et pourtant… cette rencontre lui réserve bien des surprises !

L’étoffe fragile du monde est le troisième tome de la série de A comme association, écrit par la plume d’Erik L’homme. Nous y retrouvons son personnage, Jasper. Pour ceux qui auraient oublié, Jasper est un adolescent de quinze ans qui vit à Paris à notre époque, qui joue de la cornemuse dans un groupe de rock et qui est agent stagiaire dans l’Association. S’étant fait remonter les bretelles à la suite de sa dernière mission (cf. La pâle lumière des ténèbres, le tome 1) il est « suspendu » pour quelque temps.

Jasper est resté fidèle à lui-même : humoristique, intelligent, maladroit mais très attachant et irrésistiblement attiré par l’Agent Ombe. Mais dans ce tome, nous découvrons, bien que précédemment rencontré dans le tome 2 (cf. : Les limites obscures de la magie) Erlug.
Erlug est un troll. Doté d’un grand sens de l’humour, philosophe, j’avoue mettre beaucoup attaché à cet étrange énergumène plein de profondeur et de sentiment. Erik L’homme le rend vraiment intéressant. Je m’imaginais les Trolls comme étant de grosses brutes puantes (n’est-ce pas là l’image typique que nous avons des Trolls ?), cependant, l’auteur décide de rompre cette idée en nous amenant ce fidèle compagnon.

L’écriture est toujours aussi belle, claire, fluide et nous emmène dans une incroyable histoire. Malheurs à ceux qui commencent ce livre tard en pensant ne lire qu’un chapitre ! Une fois commencé, il est impossible de refermer le livre tellement il est captivant ! L’histoire est rapide, avec du suspens et les évènements s’enchaînent rapidement. Cependant, quelque-chose m’a interpellé : la connotation nostalgique sur laquelle s’achève le livre. J’aime tellement Jasper et son humour que de le voir triste…

En définitive, un roman tout simplement génial, que je recommande à tous les amoureux du fantastique ! Dommage que le roman soit si court, on en redemande encore !


par Freelfe

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