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Bibliothèque de Mayumi : Ma PAL(pile à lire)

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Anita Blake, Tome 12 : Rêves d'incube Anita Blake, Tome 12 : Rêves d'incube
Laurell K. Hamilton   
Avec ce tome 12, Laurell K. Hamilton continue la déchéance de sa série phare. Toujours plus de pages, plus de métaphysiques, plus de jambes en l'air... Le plus sidérant reste le n'importenawake de l'auteure qui fait penser à l'imagination d'une adolescente en découverte de la puberté.
On retrouve donc Anita empêtrer dans des pseudos liens métaphysiques à n'en plus finir. Car oui, Anita ne cesse de créer des liens "par erreur" mais pas de soucie, Jean-Claude, Richard et toute la clique sont toujours la pour dispenser un cours de 15 pages grâce à leurs savoirs incommensurables. Tout ces liens qui rendent notre (plus très chère) Anita si puissante. Du moins en théorie car moi tout ce que j'ai remarqué, c'est qu'elle passe plus de temps affaiblie qu'autre chose et voila donc le grand sujet du livre : il faut nourrir l'ardeur! Mais comme elle devient plus puissante, elle doit se nourrir plus souvent (bravo Mme Hamilton, on ne l'avait pas vu venir!) et au lieu de 2 fois par jour, on passe à 3. Mais comme Anita reste un peu prude (c'est la grande trouvaille de ce tome, faire admettre à l'héroïne qu'elle c'est un peu dévergonder!), l'auteure nous invente toujours plus de n'importenawak pour la faire coucher à droite et à gauche. Car oui, comme Anita est une grande philanthrope dans l'âme, elle saute au secours de son amant n°1 pour recharger les piles de ce dernier grâce une partie de jambes en l'air. Peu après, ce sera l'amant n°5 qui aura besoin d'être secouru de la même manière... Mais quel inventivité!
Et l'histoire dans tout ça? Non seulement elle n'est pas très intéressante mais ne doit vraiment se dérouler que sur les 100 dernières pages (1/10 du bouquin consacrer à l'intrigue en gros) et en plus, n'offre même pas de résolution satisfaisante. En faite, je crois que la véritable intrigue du livre, c'est Nathaniel, couchera ou couchera pas avec Anita?

Mais au risque de me faire beaucoup d'ennemies, ce que je trouve le plus dommage, ce sont les avis que je peux lire à droite et à gauche. Que l'on aime ce genre de livre, c'est une chose dont je ne polémiquerais pas (chacun ses gouts après tout) mais comment peut-ont parler d'évolution de la série? Dois-je rappeler que Anita tome 1 à 5, c'est zéro scènes de jambes en l'air et le souhait du mariage avant l'acte (une scène pour le tome 6 et 1 pour le tome 8)? Dois-je rappeler la proportion que prenais l'intrigue des premier tomes vis-à-vis de tout le reste? Si dés le premier tome, Anita c'était mis à avoir autant d'amants qu'une équipe de foot compte de joueur, je n'aurais certainement pas commencer cette série. Non, je ne me voile pas la face, depuis le tome 10, l'auteure à belle et bien trahie sa série d'origine et je comprend parfaitement que de nombreux lecteurs se sentent trahis. Mais le plus frustrant? C'est de voir des séries excellentes comme Kate Daniels ou Rachel Morgan peiner à trouver le succès qu'elles méritent alors que les orgies d'Anita s'arrachent par milliers d'exemplaires en France.

par Caly
Si je reste Si je reste
Gayle Forman   
Ça faisait un moment que j'avais prévu de lire Si je reste. L'histoire du roman m'intriguait. Jusqu'au jour où je me suis décidée à l'acheter. J'ai été très impressionnée par la façon dont l'auteure décrit les sentiments et émotions de Mia. Elle parvient, avec brio, à nous faire rentrer dans la tête de son personnage, à nous faire nous attacher très rapidement à celle-ci. Outre l'aspect dramatique de l'histoire, c'est sans doute grâce à cette écriture si forte que le roman est si absorbant et tellement poignant. Je l'ai lu en une nuit, ne parvenant pas à en décrocher.

Petite aparté qui concerne mon édition du livre, comme pas mal de gens je crois, j'ai un gros problème avec la petite phrase de ce Erik Feig, qui vient défigurer la couverture par ailleurs. Je me demande si le mec a vraiment lu le livre de Gayle Forman ou s'il sait vraiment ce qu'il produit...

par x-Key
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Journal d'un vampire, Tome 4 : Le Royaume des ombres Journal d'un vampire, Tome 4 : Le Royaume des ombres
L.J. Smith   
ben voilà, déjà fini. J'ai beaucoup aimé ce tome, même si quelques petits trucs me gênent.
[spoiler]Tout d'abord, je ne comprends pas trop tout le foin fait autour de cette fameuse nuit au motel, après tout il ne s'y est pas passé tant de chose que ça, en tout cas rien de plus que ce qu'il ne se passe tout au long du livre entre Damon et Elena...A moins que quelque chose ne m'ait échappé.
Ensuite la fin me chiffonne un peu,pas trop que Damon soit humain mais surtout après tout ce qu'il s'est passé entre lui et Elena, elle retourne dans les bras de Stefan comme si de rien n'était, sans que Damon ne soit gêné ou triste...

J'aurais peut être plus de réponse dans le prochain, ça va être long... [/spoiler]

par Puce880
Journal d'un vampire, Tome 3 : Le Retour Journal d'un vampire, Tome 3 : Le Retour
L.J. Smith   
Un peu moins passionant que les 2 autres mais on retrouve tout de même l'ambiance du livre,l'humour de Damon ainsi que la nunucherie de Stefan...
La Consolante La Consolante
Anna Gavalda   
J'ai eu un peu l'impression de lire deux bouquins ....
La 1ere partie, un peu longue, nous raconte la vie et les questionnement de Charles .... et puis il y a la rencontre avec la femme qui va changer sa vie et ses aspirations et là le livre s'accélère et on est dedans ..... entièrement.
J'ai particulièrement apprécié le style décriture. Bref pour moi le meilleur Gavalda
Hantise Hantise
Michele Jaffe   
Je viens de le finir et agréable surprise . La couverture et le résumé ne me donner pas plus que ça envie de le lire mais je m'y suis mise quand meme et en une journée il était lu . L'écriture est très agréable , on a des flashbacks entre-mélés a l'histoire , les personnages sont tous très spéciaux et très travaillés . Je vous le recommande vivement !
Et après... Et après...
Guillaume Musso   
Je l'ai lu après plusieurs autres livres de Musso et j'ai eu l'impression que celui-ci était un croisement entre tous, même s'il n'est ni le premier, ni le dernier à avoir été écrit. En tout cas, comme j'aime, j'en redemande et je conseille ce roman à tous ceux qui ne l'ont pas encore lu. Nathan était un personnage très attachant, Mallory, Bonnie et même Jeffrey aussi. Un peu de surnaturel, tout en restant réaliste, et une histoire d'amour très belle, sur fond d'histoire triste. Un bon Musso, à lire.
L'Échappée belle L'Échappée belle
Anna Gavalda   
Une échappée comme on les aime, un retour en enfance, un bref moment, juste ce qu'il faut.Parce que l'on est grand tout de même, marié, avec des enfants, des responsabilité et que l'on ne peut laisser tout le monde sur le bord de la route...

Et justement, sur le bord de la route, il y a ce chien, dont elle a croisé le regard, qui va faire plus de 100 kilomètres pour la retrouver, lui redonner le sens de la vie, des priorités, à elle, à tous...

Il y a de la gaieté, de la fraicheur, de la gravité aussi. Ce n'est pas facile de grandir. Parfois on a rêvé sa vie autrement, elle a pris d'autres routes. Il faut savoir garder l'enfant qui est en nous, lui laisser une petite place, mais il faut savoir aussi passer l'âge des caprices, il faut un équilibre.

Ce livre est comme une mine de conseils, une mise en garde, sur les aléas de la vie. Il nous dit qu'il faut savoir parler à ceux que l'on aime, garder la franchise de l'enfance, mais à mots choisis, pour ne pas se perdre, il faut, il faudrait...

Lire ce livre, pour se faire du bien, s'autoriser ce voyage avec nous-même, les souvenirs que nous allons retrouver aussi grâce à lui. Ceux qui nous ont nourris, construits, désarmés, la vie quoi !!! Une bouffée de vie !
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.