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Bibliothèque de McAly : Mes envies

À la vie, à la mort (Twilight réinventé) À la vie, à la mort (Twilight réinventé)
Stephenie Meyer   
Comme beaucoup j'étais hyper impatience de découvrir ce que nous réservait le "spécial 10 ans de Twilight", et comme beaucoup également, j'espérais (je rêvais) d'avoir Midnight Sun.
Quand j'ai su qu'il s'agissait en fait d'une réécriture avec "inversion des rôles", je n'ai pas crié au scandale, ni été déçue. Oui je voulais Midnight, mais cette idée de fanctifion faite par l'auteure, je trouvais ça génial. Culotté et audacieux.

Bref, je partais donc super optimiste dans ma lecture (peut-être trop ?), me frottant les mains d'avance du régal qu'allait me procurer ce roman...
Sauf que...
Rhaaa, j'aurais aimé vous dire "Mon dieu, c'est extra ! Une tuerie. Merci Stephenie Meyer !", mais j'arrive même pas à finir ce roman.
Oiiin, ça me donne envie de pleurer, tiens ! Au lieu de dire que cette réécriture est un bonheur, j'ai juste envie de dire : "Je veux Edward et Bella !!" "Je veux Midnight Sun !"
Car le vrai problème, c'est ça.

Ce que n'a pas pris en compte l'auteure, c'est l'attachement que nous avons envers nos héros.
Twilight, c'est Bella et Edward ! Et non pas Beau et Edythe !
C'est comme faire un gâteau au chocolat, sans chocolat !
Ce n'est plus Twilight !

Alors on peut se dire : "pas grave, je vais le lire comme une histoire indépendante" (en zappant l'originale). Ok... Sauf que ce n'est pas faisable. Car l'histoire est la même. Et, à peu de chose près, ce sont les mêmes répliques. Alors dans ces conditions, il est impossible de ne pas faire des comparaisons ou/et de s'enlever nos vrais héros de la tête.

Et puis, autre chose qui m'a gênée. (Et pas qu'un peu)
Je ne sais pas vous, mais moi quand je lisais Twilight, je m'identifiais à Bella, cette jeune fille "lambda" qui aurait pu être n'importe laquelle d'entre nous. On peut l'aimer ou non, mais on rêve toutes d'être à sa place.
Quant à Edward, c'est notre fantasme ! C'est Edward quoi !!
Maintenant si vous les remplacez... que notre vampire sexy prend la place de Bella, et se retrouve en simple petit humain. En plouc affublé de pulls trop grands, gauche et maladroit, nul en sport, légèrement asocial, rajoutez-lui quelques tocs (selon l'auteur, j'avoue que moi, je n'ai pas remarqué)... La question est : est-ce que ça vous fait rêver ? Fantasmer ? Non, non, non et encore non.

Donc, voilà, pour ce bonus spécial 10 ans, ce n'est pas une réussite pour moi.
J'aime Bella et Edward, mes chouchous !
Quant à Beau et Edythe, ce ne sont que des usurpateurs.

En bref ? Rien ne vaut Twilight, le vrai ! Avec nos vrais héros !
Je m'en vais d'ailleurs lire de ce pas, la version originale incluse dans ce roman, hop hop hop, je retourne vite le livre pour retrouver mes chouchous qui m'ont tant manqué.

Avis complet sur : http://lesreinesdelanuit.blogspot.com/2015/10/twilight-la-vie-la-mort-reecriture-de.html

par toutoun
Everless, Tome 2 : Evermore Everless, Tome 2 : Evermore
Sara Holland   
Quelle déception ! J'attendais ce tome 2 avec impatience car j'avais absolument adoré le tome 1, mais j'ai été vraiment déçue. J'ai peut-être mis la barre un peu trop haute, un peu trop d'attentes pour la suite de cette duologie. Je suis triste de quitter cette série avec une mauvaise impression.
On retrouve Jules et Liam. J'ai adoré l'évolution de Liam, apprendre à mieux le connaitre, et je me suis beaucoup attachée à lui. Mais Jules ne m'a fait ni chaud ni froid. Elle ne savait pas ce qu'elle voulait à mes yeux, et cela m'énervait. Et ensuite, elle était un peu capricieuse et égocentrique. Quant à la relation entre les deux, j'ai beaucoup aimé. Son évolution est très sympa à suivre, et j'ai aimé les challenges autour d'elle. Elle faisait un peu cliché, mais ça ne m'a pas empêché de l'apprécier.
Le gros point noir de ce tome est l'avancement de l'intrigue. J'avais l'impression que l'on n'avançait jamais. Les personnages suivaient une piste, sans résultats, et donc en cherchaient une autre. Encore, et encore. Une fois, deux fois, ça va, mais pendant tout le livre, cela devient lassant. Je n'ai pas été prise de court, je n'ai pas été happée au point que je stressait ou ne pouvait pas lâcher le roman. Je me suis plutôt ennuyée, attendant que quelque chose se passe. Certains passage étaient trop faciles, et le comportement de certains personnages parfois manquaient de rationalité.
La fin me laisse un goût amer. Je ne l'ai pas apprécié plus que cela. Je ne dirais pas qu'elle est mauvaise, d'autant plus que je ne m'attendais pas à cela. Mais elle ne m'a pas satisfaite, et j'ai trouvé qu'elle arrivait un peu vite, et un peu trop facilement.
En bref, Evermore est un second tome bien en dessous du premier. Everless avait été un tel coup de coeur que je suis vraiment triste de ne pas avoir aimé ce second tome et de quitter la série de cette façon.

par Prilla
Everless Everless
Sara Holland   
«I know better than to be afraid of stories.»

Ce moment où je viens de passer les dernières heures plongée dans la préparation de mon examen de droit pour le bac (parce que j'aime préparer les choses en avances) et que je ne sais plus parler que de liberté sexuelle... Du coup, vous voulez un cours ? Non, très sérieusement. Mon cerveau va exploser. En plus, je suis malade (oui je passe ma vie à être malade, c'est dingue -la fille que vous pouvez entendre éternué à l'autre bout de la Terre, c'est moi-) donc c'est franchement pas cool. (Je raconte ma vie aussi, au cas où vous ne l'auriez pas du tout remarqué.)

BREF.

Première chose, mes amis, parlons de la couverture. De manière très simple, je la trouve vraiment très belle. J'adore les couleurs et j'admets que ce truc de sablier me plait bien. Ah, que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux.... Wait. ♫♪ Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire... ♪♫ Non ? Enfin, tout ça pour dire que j'aime cette couverture, voilà.

J'avoue que je n'ai rien à dire sur la plume de Sara Holland. Rien. Du. Tout. Nada. Nothing. At. All. Bref, vous avez compris. Le néant total. *hausse les épaules*

In Time meets Red Queen. (Et pour les incultes, In Time est un film.)

Soyons honnêtes. Entre les personnes qui ont moyennement aimé voir pas du tout apprécié ce roman et celles qui l'ont adoré, je n'avais pas envie de me faire mon propre avis. Je voulais juste rester sous ma couette à entendre une illumination qui me donnerait l'envie de donner sa chance à Everless. Bon, j'admets que l'illumination n'a pas perdue de temps. J'ai lu Everless assez rapidement, et je n'ai sérieusement pas vu les pages défilées. Ce qui, je suppose, est une bonne chose. Ce n'est pas tant que l'histoire soit addictive mais plutôt le simple fait qu'elle est suffisamment entraînante pour ne pas vous lâcher. Oui, il y a une nuance, merci.

Cela dit, il est temps que vous ayez mon verdict, non ? Je suis entrée dans l'histoire aussi facilement qu'on rentre dans un jeans à notre taille (pourquoi il faut toujours que je dise des trucs pareils ?) et très honnêtement, j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Elle a du potentiel, et même s'il est vrai que ça aurait pu être encore mieux, je suis presque certaine que le second tome saura nous donner ce petit mieux. Everless a tout pour plaire, une bonne intrigue, de bons personnages, une pointe de romance, et un univers intéressant, sans oublier les retournements de situations.

Mais de quoi ça parle ? Dans le Sempera actuel, Jules et son père ne roulent pas sur l'or. Ils vivent dans un petit coin appelé Crofton et ils doivent se battre pour ne pas finir à la rue et mourir de faim (enfin ça reste à voir, je ne suis pas sûre). Cependant, lorsque Jules était enfant, ils vivaient à Everless qui est le domaine de l'une des familles les plus puissantes de Sempera ; les Gerlings. Suite à un accident avec les frères Gerlings, Jules et son père ont dû fuir et se cacher. Depuis Jules nourrit une haine profonde pour ces foutus Gerlings et un des frères en particulier. Mais à présent que son père a du mal à les faire vivre, Jules décide de retourner à Everless en tant que servante malgré le fait que son père lui a dit et redit qu'elle ne devait jamais y retourner. Everless est un endroit dangereux et avec la Reine en visite à l'occasion du mariage d'un des frères Gerlings avec sa fille adoptive, Jules va être forcée de découvrir qui elle est vraiment au risque de perdre ceux qu'elle aime le plus...

Je ne l'ai pas encore dit mais si vous connaissez le film In Time vous vous doutez peut-être que la vie à Sempera c'est de l'argent et que l'argent c'est du temps. Alors laissez-moi vous raconter une petite histoire... Il était une fois (parce que je ne me priverai certainement pas du plaisir d'un tel début) sur les terres de Sempera, un Alchimiste et une Sorcière. L'Alchimiste vola le cœur de la Sorcière, volant par la même occasion son immortalité (sinon c'est pas drôle) et mélangea le temps au sang. Et quitte à faire des expériences cheloues, autant aller jusqu'au bout. L'Alchimiste mélangea aussi le temps au métal et en fit de l'argent (money money). Pour faire simple, plus vous avez d'argent, plus vous pouvez vivre longtemps (par longtemps entendez des siècles, merci). Bah, on savait bien que l'immortalité c'était pas gratuit. ;) En tout cas, toute cette affaire est fascinante à découvrir.

Ce tout petit aspect, qui est un élément important de l'histoire puisque c'est là-dessus qu'elle se base m'a énormément plu. J'ADORE. Même si j'admets que je ne voudrais pas que ça devienne une réalité parce que j'ai tellement de chance que je serais pauvre comme pas possible et que je serais donc condamnée à mourir jeune. Non, merci.

Le world building de Everless m'a énormément plu. En plus du côté argent = temps, il y a un tas de petits détails qui m'ont charmée. Comme par exemple, Briarsmoor. Je n'en dirais pas plus sur cette petite ville (pour ne pas vous gâcher le plaisir) mais je veux y aller pendant mes vacances. Sérieusement, je suis tellement fan.

MAIS ALORS pourquoi est-ce que ce roman n'est pas un coup de cœur ? Eh bien, premièrement je suis malade donc ça réduit carrément mon amour pour à peu-près tout. SORRY. Ensuite, malgré tout Everless a quelques défauts, on ne va pas se leurrer. La principale raison c'est qu'au final, il n'y a pas tant de surprises que ça. Il y a en bien une ou deux bien placées, mais au-delà de ça, Everless n'offre pas grand-chose de nouveau qui puisse m'éblouir. Et de plus, certaines choses me paraissaient sous-développées et j'ai trouvé ça super dommage. Je n'en dirais pas plus, pour ne spoiler personne, mais en tout cas, c'est sûr qu'il y a de bons éléments mais il y en aussi de moins bons...

Ah les personnages... J'adore parler personnages. C'est le moment où soit je suis super emballée soit totalement entrain de ramer. C'est cool, je trouve. ^^ Je suis partagée concernant les personnages de Everless. Il y a bien deux ou trois que j'ai apprécié, un ou deux que j'ai détesté, et quelques autres qui ne m'ont fait ni chaud ni froid... C'est très hétérogène, pour ma part.

• Jules c'est le genre typique de personnage principal que tu peux adorer et détester en même temps. Des fois elle fait des trucs bien, et des fois comme ça elle fait un truc débile comme pas possible et tout ce que tu peux faire c'est la regarder faire en secouant la tête. Cela dit, dans la mesure où elle n'est pas le pire personnage principal que j'ai croisé et que je considère qu'on fait tous des choses franchement merdiques parfois, je tolère. (Je suis sympa comme ça.)

• Alors Roan, notre très cher Roan... Le Gerlings préféré de tout Sempera. Un volontaire pour lui donner une claque dans la gueule ? Non ? Tant pis, je me dévoue. Comme vous pouvez le savoir, je suis quelqu'un de patient et de tolérant. Je suis pacifiste, même, la plus part du temps. Mais là, non. Pas possible. Ce gars m'a tellement insupporté avec ses airs de mec gentil et parfait qui chie des arcs-en-ciel... Excusez mon langage. C'est simple, chaque fois qu'il souriait j'avais envie de le gifler. Il ouvrait la bouche ? Gifle. Il bougeait ? Gifle. Il respirait ? Gifle. Simple comme bonjour. Bon, pas besoin de vous le cacher, je ne l'aime pas. Dès le début, lui et moi ne pourrions pas nous entendre. À la fin, je ne regrette rien. (Comprendra qui aura lu le livre.) *rire diabolique.*

• Liam (le vilain petit canard Gerlings de Sempera) c'est mon bébé, c'est le personnage que j'ai préféré dans ce bouquin, et moi aussi je vais commencer à faire des expériences cheloues pour le rendre réel... C'est un personnage complexe qui, je pense, n'a pas fini de nous surprendre. J'ai hâte de le retrouver dans le prochain tome pour voir ce qu'il a encore en réserve. Et puis j'aime bien son air d'éternel boudeur. JE L'AIME D'AMOUR.

• Que puis-je dire sur Caro ? C'est un personnage diaboliquement génial. Je l'adore même si elle a littéralement pris mon cœur entre ses mains et l'a serré, elle l'a écrasé jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien et ensuite elle m'a laissé à genoux ramasser les dernières miettes de mon pauvre cœur et m'a laissé les regardé partir en poussière... Je vous le redis, je l'adore.

• Les autres, en clair, je m'en fous. Sauf Hinton, parce qu'il est trop mignon et que j'ai envie de lui faire pleins de câlins.

Parlons Romance. Comme je l'ai dit plus haut, Everless nous offre une pointe de romance. Ou plutôt un aperçu d'une romance potentielle ? Je ne saurais même pas vraiment comme décrire ce que Sara Holland nous a offert mais en tout cas, c'était pas mal. Alors déjà, je suis bien heureuse que la romance ne soit pas l'aspect principal de l'intrigue parce qu'autrement je sens que j'aurais fini par me taper la tête contre un mur. La romance dans Everless était bien partie pour soit aller dans le mauvais sens (aka avec un gars que je ne supporte pas) soit finir en triangle amoureux (aka quelque chose que je ne supporte pas non plus -heureusement que je suis censée être tolérante et tout le blala-). MAIS remercions le dieu du livre pour ça, on a évité le pire. Je suis pleinement satisfaite avec ce que nous a offert Sara H. dans ce premier tome et maintenant je suis impatiente de découvrir ce qu'elle réserve à ces deux personnages pour la suite. Bien-sûr vous vous doutez que je ne vous dis pas de quels personnages il s'agit pour ne pas vous spoiler, oh gentil âme que je suis. → nouveau ship en vue. ♥

La fin m'a TELLEMENT plu. C'est probablement l'une des choses que j'ai préféré. Je n'ai pas grand-chose à dire dessus hormis qu'elle m'a donné envie de me rouler par terre comme un gros bébé en pleurant toutes les larmes de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je l'ai trouvé à la hauteur de mes attentes et elle prouve vraiment le potentiel de l'histoire et du prochain tome. Pourtant, j'avoue que j'avais un peu peur que Sara Holland se prenne pour Victoria Aveyard mais NON, nous sommes sauvés ! Paix à nos âmes.

En conclusion, je suis plutôt impatiente de pouvoir découvrir le second tome. Everless n'est pas parfait mais j'ai un bon pressentiment concernant Evermore. Il y a de très bons éléments qui font que Everless réussit à se démarquer des autres de son genre mais il me manque encore un petit quelque chose pour que cette histoire soit véritablement "unique". Une dernière chose : LIAM. Juste ça et je suis comblée. Maintenant vous m'excuserez mais je vais aller pleurer le fait que ce mec soit fictif sur ma dissertation de philo (que je dois rendre mardi donc faut que je me presse). ;)

«“Fox”, said Snake, curling slowly around her friend's heart. “It's time we face the truth.”»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/04/01/everless-sara-holland/

par Sheo
N'écoute que moi N'écoute que moi
Serena Valentino   
L’un de mes coups de cœur de cette année 2020 ! Étant une grande fan de Raiponce, je me devais bien de lire ce roman. Ce fut une surprise du début jusqu’à la fin ! Je m’étais toujours demandé comment notre chère Gothel avait pu devenir méchante, si avide de pouvoir et pourquoi elle ne voulait pas vieillir.

Ce qui m’a d’abord surprise c’est la noirceur du roman. Je dirais qu’il n’est clairement pas à mettre dans les mains des plus jeunes. Il y a des scènes qui pourraient les heurter. Dans son ensemble, l’histoire est bien ficelée et bien écrite. Les personnages sont peu nombreux, mais attachants. (petit plus pour les noms des sœurs de Gothel que je trouve magnifiques).

Tout le long du roman, nous assistons à l’évolution de Gothel qui veut vivre avec ses sœurs, mais ce n’est pas de l’avis de leur mère qui a de grands projets pour Gothel. Au fil des pages, nous sommes vite happés par la lecture du quotidien, des préférences des trois sœurs. Trois sœurs, trois personnalités intrigantes et différentes. C’est ce qui fait, je trouve, le charme des personnages. L’ambiance, les décors et la situation sont très bien décrits et rajoutent parfois une petite touche de noirceur.

J’ai été agréablement surprise que l’auteur intègre le film « Raiponce » dans les cent dernières pages. Nous retrouvons donc le kidnapping de la jeune princesse encore bébé jusqu’à la fin du film. Là aussi, son comportement et le pourquoi du comment sont expliqués.

Pour finir, je ne savais pas que ce roman faisait partie d’une collection et que ce n’est pas le premier tome. Mais cela ne m’a pas gênée dans ma lecture !
Maîtresse de tous les maux Maîtresse de tous les maux
Serena Valentino   
Suite directe du précédent roman de Serena Valentino : Pauvre âme en perdition, j'en ai appris un peu plus sur l'histoire des 3 soeurs et surtout sur le passé, l'enfance de Maléfique.
La construction est intéressante et l'histoire, essentiellement tournée vers la méchante fée, reste quand même un beau prétexte à un tout autre récit bien plus complexe.
La reine Blanche (comprendre en fait Blanche Neige) fait son apparition est nous permet de donner également une temporalité intéressante.
A voir si par la suite d'autres secrets vont être révéler et si cela sera toujours accrocheur.

par Aelurus
Pauvre âme en perdition Pauvre âme en perdition
Serena Valentino    Disney Storybook Art Team (Illustrations)   
J'ai été très déçue par ce livre. Avant lui, j'avais lu celui sur la méchante Reine dans Blanche Neige que j'avais beaucoup aimé car on découvrait vraiment pourquoi elle devenait méchante. Mais ici, pas du tout, quand on commence le livre, Ursula est déjà méchante, on ne sait pas pourquoi. Il y a un passage où c'est juste les paroles de la chanson qu'elle chante à Ariel dans le Disney donc totalement inutile. En fait, tout le livre est inutile, on n'apprend rien sur Ursula et son enfance, on suit une autre intrigue par rapport à Circé mais on ne sait même pas qui c'est dans l'univers Disney. En bref, je n'ai pas compris l'utilité et l'intérêt de ce roman et s'il avait fait plus que ses 200 pages, je ne l'aurai pas terminé.

par Angel89
L'Histoire de la Bête L'Histoire de la Bête
Collectif    Serena Valentino   
Contes revisités, antihéros… des thèmes qui me parlent et m’inspirent. Je savais – avant même de l’avoir commencé – que ce livre allait toucher la corde sensible chez moi. Et il l’a fait dès que j’ai tourné la première page.

Tout le monde connaît l’histoire de La Belle et La Bête, un conte déjà remanié un nombre incalculable de fois, interprété de différentes manières sous forme de livre ou de film… Mais êtes-vous un peu curieux/se de découvrir qui était la Bête avant de devenir une bête ? Qui se cache derrière cette épaisse fourrure et ces crocs acérés ? Serena Valentino nous livre sa version de l’histoire, et elle est renversante !

C’est au travers d’une plume fluide et agréable que l’on découvre la genèse de la Bête. Prenez un Prince séduisant et bouffi d’orgueil, une sorcière blessée dans ses sentiments les plus purs, un trio de foldingues, et vous avez L’histoire de la Bête. Je ne m’attendais pas à une version à la fois fidèle et innovatrice. Contre toute attente, Serena Valentino se base sur le célèbre dessin animé de Disney pour tisser le vécu du Prince.

Étape par étape, on le suit dans un déclin inéluctable. L’histoire est charmante, entraînante et simple aux premiers abords, mais elle cache bon nombre de sous-entendus. Et assister à la transformation de ce prince pas si charmant en un monstre a quelque chose de prévisible, mais aussi d’assez triste.

Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre ce personnage en pitié. On le voit prétentieux et présomptueux, condescendant et superficiel, et c’est très vite insupportable. Pourtant, on sait ce qui l’attend, à ce grand gaillard qui pense que tout lui est dû, sous prétexte qu’il est bien né. De fait, on ne peut pas s’empêcher d’avoir un peu de peine, car derrière cette pédance affichée, il n’a jamais appris à aimer véritablement. Pour quelqu'un habitué à tout posséder, il ignore ce que c'est que d'estimer quelqu'un pour ce qu'il est, et non par pour ce qu'il possède. Cet antihéros en puissance est particulièrement rafraichissant. On peut le trouver un peu caricatural, mais on ne tombe jamais dans le ridicule pour autant.

Les autres personnages sont également très attachants. Je pense notamment aux serviteurs qui l'ont vu grandir et s'affirmer. Ces serviteurs qui voient à quel point le Prince peut se montrer capricieux, mais qui l'aiment quand même et prennent soin de lui. J’ai également eu un gros faible pour Tulipe, la fiancée du prince, qui cache une richesse surprenante. Sans parler de Circé qui a jeté la malédiction, ainsi que ses harpies de sœurs. Excentriques et complètement frappées, elles m'ont fait sourire à plusieurs reprises.

À mesure que la malédiction progresse, le Prince, lui, s'humanise. On le comprend beaucoup mieux dans sa détresse que dans son bonheur égoïste. Dans cette version, sa punition ne se tisse autour de lui qu'à cause de ses actes répréhensibles. Ce sont eux qui sont la cause de sa lente déchéance.

Dans le conte de La Belle et la Bête, on parle beaucoup de rédemption, d’affranchissement, de libération. Et parmi toutes les valeurs véhiculées, il y en a une qui ressort bien plus que les autres dans cette version : l'importance de ne pas s'arrêter à l'apparence. Le Prince est beau et charmant vu de l’extérieur, mais ce qui émane de lui est laid et repoussant. Sa fiancée, Tulipe, tient le rôle de la bonne potiche, mais au fond, ce n'est qu'une personne profondément gentille qui a soif de connaissances, dans un monde où la seule chose que l’on attend d’une jeune fille, c’est qu’elle se taise et soit jolie. Serena Valentino nous encourage à gratter un peu la croûte de vernis pour découvrir le vrai visage des autres.

Ma seule petite déception, c'est que j'aurais aimé que l'auteur table également sur l'arrivée de Belle et approfondisse ces passages. Même si on connaît tous cette histoire (qu’on s’est gavé du dessin animé toute notre enfance), j'aurais voulu que la connexion entre Belle et la Bête soit plus palpable. La fin était beaucoup trop précipitée à mon goût, comme si l’histoire s’était brusquement transformée en patate chaude pour l’auteur.

Ce n’est qu’à la fin que j’ai appris qu’il existait d’autres livres du même cru. Le précédent raconte l’histoire de Maléfice et le prochain à paraître concernera Ursula. Une belle brochette de « méchantes », que je suis impatiente de dénicher ! En plus, le roman est truffé de références à ces deux personnages, raison de plus pour craquer, puisque tout est lié !

En résumé, L’histoire de la Bête m’a emportée à des milliers de kilomètres de chez moi, au cœur d’un château bordé d’une roseraie magnifique. Une histoire dotée d’un charme indéniable, pour un roman qui se lit à une vitesse affolante. J’ai tout bonnement adoré ce livre, j’ai découvert l’homme qui se cachait derrière les traits disgracieux de la Bête, un homme dont l’égo ne demande qu’à être flatté. Cette histoire a bercé mon enfance, et c’est un peu de cette enfance que j’ai retrouvé l’espace de 200 pages, mais avec plus de relief et de profondeur.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/lhistoire-de-la-bete-serena-valentino
Miroir, miroir Miroir, miroir
Serena Valentino   
J'ai vraiment adoré ce livre!!!
Moi qui une suis une grande fan de disney j'attendais énormément de ce livre et je n'ai pas du tout été déçu <3
En plus la couverture est juste MAGNIFIQUE

[spoiler]Même si on connait tous l'histoire de Blanche-neige et de son horrible marâtre,on espère que l'histoire change pour une fois.
On découvre la reine sous un jour nouveau au début, une personne aimante, gentil et pleine vie. Mais vite son comportement tant bien connu reprend le dessus et on découvre les raisons de son égocentricité. La haine que lui porte son père à cause de la mort de sa mère et ensuite la mort de son roi la fait basculer vers une noirceur extrême. Mais jusqu'au bout on sait qu'elle aime sa fille plus que tout.[/spoiler]

Je conseil vraiment ce livre et j'ai vraiment hâte de lire le tome 2 sur la belle et la bête :)

par Alouille
Poudlard : Le Guide Pas complet et Pas fiable du tout Poudlard : Le Guide Pas complet et Pas fiable du tout
Joanne Kathleen Rowling   
Ce recueil de nouvelles reprend quelques nouvelles petites informations ainsi que les commentaires de l'auteure et la manière dont elle en est arrivé à créer certains éléments.

On en apprend un peu plus sur: la gare de King's Cross, le Choixpeau magique, la carte du Maraudeur, la salle commune de Poufsouffle, le lac de Poudlard, les retourneurs de temps, les matières enseignées à l'école, les fantômes, les portraits, la pensine, le miroir de Rised, la pierre philosophale, l'épée de gryffondor et la chambre des secrets.

Globalement, on apprend toujours quelque chose de nouveau même si pour certaines parties ce n'est qu'un détail (ce qui est dommage selon moi).

Les parties les plus intéressantes et les plus développées selon moi concernent le choixpeau, la salle commune de Poufsouffle (que l'on ne visite jamais dans la série principale) et les portraits (on répond notamment à une question qui m'a longtemps tourmentée, à savoir: est-ce que les portraits contiennent tout le savoir des personnes qu'ils représentent?).

Les détails sur le gare de King's Cross et la chambre des secrets étaient également intéressant mais sans plus.

Je dirai que ce recueil est indispensable uniquement pour les fans qui souhaitent en savoir un peu plus sur l'univers de l'auteur et plus particulièrement sur Poudlard mais il ne s'agit pas du meilleur des trois.

par luna09
À la découverte de la Divination et l'Astronomie À la découverte de la Divination et l'Astronomie
Pottermore Publishing   


Le contenu de ce livre numérique court non fictionnel a été tiré et adapté du livre audio Harry Potter: A History of Magic, inspiré par l'exposition de la British Library du même nom.

Si vous avez déjà regardé dans une boule de cristal, vous avez peut-être remarqué que vous étiez sur le point d'entrer dans un monde de prédictions et d'augures, sujet de la divination dans le monde des sorciers et dans le nôtre. Que ce soit en utilisant des os et des coquillages il y a des milliers d'années ou en étudiant le contenu des tasses de thé dans les salons de l'Angleterre victorienne, les hommes ont longtemps tenté de découvrir ce que le destin leur réservait. L'étude du ciel étoilé a toujours fasciné ceux qui cherchent à prédire l'avenir, des atlas astronomiques de la Chine ancienne aux globes célestes de Venise au XVIIe siècle. L'astronomie, source d'inspiration et d'identité dans la vie de Harry Potter à Poudlard, a une place spéciale dans le monde des sorciers, mais pas seulement.

Ce livre numérique s'intéresse aux curieux incidents et aux personnages hauts en couleur de l'histoire de la magie de notre monde, et à l'influence qu'ils ont eue sur les sujets des cours de Divination et d'Astronomie enseignés à Poudlard.

L'histoire de la magie est vieille comme le monde, et tout aussi vaste. Chaque culture, chaque époque, chaque lieu et même chaque cœur, renferme une part de magie.


par Alweona
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