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Commentaires de livres faits par mcd30

Extraits de livres par mcd30

Commentaires de livres appréciés par mcd30

Extraits de livres appréciés par mcd30

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 20-10
Toute la maestria de Tolstoï en cent pages.
Nous voici partis en traîneau, pris dans une violente tempête, la nuit tombe, le chemin est recouvert par la neige, le vent souffle en bourrasque, nous avons froid nous inquiétons mais par chance nous arrivons dans un village.
Seulement, dans cet attelage, Vassili Andréitch n'a qu'une obsession conclure une affaire le plus rapidement possible. Il ne pense qu'à ses futurs profits.Les villageois lui conseillent d'attendre mais rien à faire, les voilà repartis dans la tourmente. Soumis son domestique Nikita l'accompagne et le sert de son mieux grâce à sa connaissance de la nature.
Dans ce récit, Tolstoï nous montre à quel point, l'homme est impuissant face à la nature, Vassili Andréitch l'apprendra à ses dépens et réalisera trop tard qu'il ne maîtrise que peu de choses. C'est aussi une belle leçon de lâcher-prise car Nikita, son serviteur, sait qu'il n'a pas grand-chose à perdre et accepte l'idée de sa mort tout en plaignant son maître, qui lui, à tant à perdre.
Toute la finesse de Tolstoï dans ces deux portraits où finalement le maître finit par réaliser qu'il a une vie à charge.
Une réflexion sur l'importance de la vie, la sienne et celle des autres.
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La mort de Linn le Nain alors qu'il était en compagnie de Gienah l'Elfe mercenaire a semé le trouble dans les esprits.
Yencil dieu de la guerre, assisté d'Orglin la Bainge souhaite la paix mais Laymo le dieu fou sème la discorde et Calipto le dieu du commerce ne refuserait pas le profit qu'une guerre lui apporterait. L'affrontement entre les Nains et les Elfes sera-t-il évité ?
Quel stratagème va trouver Yencil ?
Jean-Marc Doppper nous offre une autre nouvelle tout aussi passionnante que Gienah la mercenaire. Nous y découvrons la genèse de Barcil, l'histoire des dieux et retrouvons Gienah. D'autres personnages Harakuk-Dûm, son espion, Ikor du côté des Nains et la reine des Elfes nous entraînent dans une aventure palpitante.
Merci à l'auteur pour ce SP et à très bientôt pour d'autres aventures du Cycle de Barcil.
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Une vision originale, un univers complexe, des âmes qui migrent.
Après la dernière guerre de l'Antochodria, le monde s'est reformé suivant certaines lois, la magie est interdite et depuis presque mille ans la paix règne.
La princesse Lerena est à la recherche d'un ami d'enfance dont les parents furent exécutés pour pratique de la magie. le village où elle le retrouve, est attaqué par des brigands et Eloran de bien étrange façon va parvenir à délivrer les habitants avec leur aide. Les retrouvailles sont de courte durée car un écho est passé et ils se donnent rendez-vous sur Saint-Rehael.
De nombreux retours en arrière vont nous permettre de reconstituer la vie de d'Eloran et d'apprendre qu'il va à Saint-Rehael retrouver la femme qu'il aime et le père de cette dernière.
Pendant ce temps, le périple entrepris par Lerena ne sera pas de tout repos.
Entre des morts qui font des prédictions, des moines qui voient l'avenir et leur mort, l'annonce d'une mystérieuse armée qui s'est levée et des lycans qui attaquent la princesse, tout est là pour nous tenir en haleine. Tout au long du récit nous découvrons un vaste univers, des secrets se révèlent à demi-mots et beaucoup d'énigmes restent à résoudre. le siège de Mont Tombe va commencer. Lerena et son amant,Eres le haut commandant vont échapper aux lycans grâce à Eloran.
Et c'est avec des héros en danger car une bataille bien pire s'annonce que Rémi Bomont a la cruauté d'arrêter le premier tome.
Un excellent roman avec un style très agréable à lire.
Merci à l'auteur pour ce SP.
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La magie d'Halloween et son atmosphère si particulière sont de retour grâce à Anthony Lamacchia.
Un livre à lire pour se mettre dans l'ambiance de cette fête si particulière car il y a Edward, l'apprenti nécromant, Wilfried, le squelette, le cimetière de Tendon-Craque, la brume qui envahit le village de quoi faire frissonner les plus jeunes.
C'est aussi une excellente énigme policière avec la disparition de treize enfants qu'Edward va s'efforcer de résoudre en compagnie de Maeva et Wilfried vont-ils parvenir à démasquer les coupables ?
C'est, aussi, l'histoire d''Edward, jeune adolescent, souffre-douleur de sa classe qui s'intéresse à la magie noire afin d'effrayer les autres élèves pour se venger et qui finalement découvrira tout autre chose.
Antony Lamacchia nous offre un livre plein d'humour, parfois noir, avec les apartés d'Edward fort amusantes et bien jolie réflexion sur la vie, la mort et sur la vengeance. Merci beaucoup pour ce SP. Plutôt qu'un film d'horreur, une soirée d'Halloween avec Edward et tous les personnages s'impose.
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date : 11-10
Zihann l'Elfe est mon deuxième roman de Maryline Gavériaux-Georges et c'est la confirmation d'une plume et d'un style que j'apprécie.
Zihann ce sont des combats, de la magie, des grands espaces, de la bonne fantasy mais aussi une réflexion sur la vengeance, le pouvoir.
C'est une alliance entre des Elfes, mystérieux, flegmatiques, qui ont des pouvoirs, vivent en harmonie dans la nature. Des Nains bagarreurs, costauds, pleins de sagesse et d'humour,Des Humains qui par une erreur de jugement de leur Roi se retrouvent à la merci d'un monstre. Et finalement, la résistance, quelques groupes qui fuient l'oppresseur et veulent en découdre. Tous vont mettre de côté de vieilles querelles.
Après viennent Malemort, qui poursuit sa vengeance, à la mort de son père alors qu'il n'était qu'un enfant sa famille l'a rejeté, sa colère est sans limites et Lockwyr l'Elfe, âme damnée de Malemort rejeté, exilé par le couple royal.
C'est une histoire d'amitié, de loyauté et d'amour entre de beaux personnages : Zihann l'Elfe, Lydérick le prince, Randulf le Nain, Algor et bien d'autres...
Tous vont se prêter main forte, apprendre à respecter leurs différentes identités mais aussi essayer de comprendre ce qui a produit une telle situation.
Comment devient-on aussi haineux que Malemort ? Pourquoi Lockwyr a-t-il trahi les siens ?
Une grande aventure et en même temps une réflexion sur la tolérance, le pouvoir, l'amour et les devoirs des souverains envers leur peuple.
Merci à Maryline Gavériaux-Georges pour ce SP qui me permet de confirme une autrice de talent.
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date : 09-10
Dès la dédicace, Jesmyn Ward donne le ton : " À Joshua Adam Dedeaux, qui ouvre la voie et je le suis".
Sous forme d'une chronique familiale ponctuée par cinq chapitres avec un prénom et deux dates. Les moissons funèbres ce sont cinq jeunes gens fauchés dans la fleur de l'âge ; des amis, des cousins et le frère de Jesmyn Ward, ils se sont élevés ensemble car les liens sont très fort dans sa communauté.
Tout au long du roman , nous découvrons l'histoire de sa famille, de sa fratrie elles sont trois filles et un garçon. Joshua est le petit frère de Jesmyn, elle nous fait partager son amour et son admiration pour lui jusqu'à la fin.
Bien que cela se passe dans le Mississippi, c'est bien plus que la vie d'une famille noire, c'est avant tout celle de ses familles pauvres de tout les pays. La misère est la même partout entraînant des suicides, de la violence, de l'alcoolisme, des drogués. La société en fait des exclus, des quantités négligeables, pas de main tendue. Rejetés dès la scolarité, ils deviennent ce que la société fait et attend d'eux.
Jesmyn Ward n'enjolive rien; C'est très sombre mais la beauté vient de cet amour sans fin et du chagrin d'une sœur à la mort de son frère car les fratries sont là pour survivre aux parents et se souvenir de leur enfance. Pour l'autrice et sa famille, une partie de leur vie s'est arrêtée le 2 octobre 2000, à la mort de Joshua à 19 ans.
Jesmyn Ward met des mots là où beaucoup d'entre nous, restons sans voix, elle exprime aussi son indignation quant à la mort de son frère, lors d'une collision avec un chauffeur blanc alcoolique qui n'a fait que très peu de prison prouvant encore une fois qu'il y a deux poids, deux mesures.
Un roman magnifique où l'on ne peut partager l'émotion, la stupeur où les interrogations de Jesmyn Ward. C'est le troisième roman et à chaque fois, il se trouve toujours un personnage ou une situation, qui me correspond ou me rappelle un proche. Ce qu'elle raconte est universel et c'est pour ça qu'elle me touche autant.
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Si le Sorceleur tome 1 offrait l'attrait de la nouveauté le tome 2 m'a profondément ennuyée. Manque de rythme, manque d'action mais ce n'est que mon avis.
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Les jeunes années de l'héroïne avec sa famille atypique.
Un auteur très agréable à lire avec de drôles d'idées.
Une fin de récit qui mène vers une suite originale et surprenante.
Je n'avais jamais rien lu de l'auteur, il va falloir que je comble mes lacunes.
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date : 04-10
Encore un livre qui se ferme trop vite car je m'étais attachée à Lisa , l'héroïne de ce roman . Lisa est noire , professeur et vit à New-York . C'est une personne très sensible pleine de compassion pour autrui .En lisant un article , son passé remonte à la surface et elle nous entraîne en Alabama à la recherche de la vérité . Pour une femme éduquée , pacifiste et non raciste ,c'est un véritable choc des cultures qui va
remettre ses croyances en cause .
C'est un livre à multiples facettes, écrit dans un très joli style. Affronter son passé, connaitre la vérité quelle qu'elle soit et surtout essayer de comprendre sont devenus une nécessité pour Lisa . Elle va réaliser que les victimes, les coupables et leurs familles ont leurs vies détruites par le racisme et la haine qui s'y rattachent. Mais même si il est trop tard pour agir, comprendre et être en paix avec le passé va lui permettre d'avancer.
Laure Barachin vient de faire une critique où elle dit : " J'ai des affinités avec cette manière d'écrire qui mêle histoire, thriller et réflexion sur des thèmes qui peuvent être considérés comme polémiques, sources de débats." Phrase qui m'a interpellé car c'est ce que j'ai ressenti et apprécié en lisant Le chemin des étoiles.
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J'étais à la recherche du titre du deuxième roman de Laure Barachin quand j'ai découvert ce titre, du coup intriguée, je me le suis vite procuré.
Laure Barachin est fidèle à elle-même, il y a toujours de l'histoire, une intrigue et de la réflexion; c'est un mélange de genres qui me convient. C'est une histoire dense avec des personnages très attachants et mêmes les méchants ne le sont pas tant que ça. Ce livre fait l'objet de deux quêtes: Célia a besoin de connaître ses origines pour comprendre ce qui lui arrive. Quand à Manuel, il se cherche un futur possible pour retrouver sa fille, se reconstruire après des moments difficiles et continuer à vivre. La rencontre de Célia qui se croit folle (maladie mentale ou don) avec Manuel sdf et voleur à la tire au grand coeur va nous mener dans différents coins de la planète à vive allure sans une seconde d'ennui.
De très beaux passages,la visite d' Ellis Island est très émouvante, beaucoup de phrases à noter mais je me suis retenue afin de ne pas tout dévoiler. Des citations de début de chapitre choisies avec soin. Quand tout est sombre, l'auteur nous laisse entrevoir une petite clarté.Il est parfois des auteurs, avec qui des liens se créent comme pour certaines amitiés, les lire devient une sorte de conversation, ils expriment des idées, des émotions qui entrent en résonance avec votre propre conception du monde; Laure Barachin en fait partie. Tous ses livres posent des questions, donnent des explications, mais il n'y a pas de jugement, ni de solutions nous avons notre libre arbitre.
Avec un style qui s'affirme, une plume pleine de sensibilité, l'auteur vient de nous offrir un bon roman avec une jolie fin. de mon avis de simple lectrice, j'aurais bien aimé savoir ce qui va arriver à Célia, Rachel et Manuel car ils étaient devenus des amis.
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date : 30-09
La musique d'une vie c'est cette part d'humanité que nous perdons à certains moments mais qui nous habite tous. Alexeï Berg verra sa vie basculer à la veille de son concert comme tant d'autres russes. Il fuira pour éviter le camp d'internement et se retrouvera pris dans la tourmente de la guerre.
Notre héros vivra une vie solitaire, mais sera toujours habité par sa musique. Son histoire est aussi celle du peuple russe dont la destinée s'est retrouvée mêlée de façon irrémédiable à la révolution et à la guerre. Tout au long de sa vie Alexeï fera preuve d'humanité et de compassion, il restera en harmonie avec lui-même. Et si la vie est une partition alors il a joué la sienne en sourdine, discrètement, dans l'anonymat mais avec maestria face à l'adversité.
Un récit grave traité sans pathos avec une grande sobriété, qui dégage une grande impression de solitude. Un excellent roman d'Andreî Makine dont j'admire le style et le talent de conteur. Comme vous l'avez deviné c'est une lecture que je conseille. Avec une superbe phrase qui résume bien ce roman :
"La nuit à travers laquelle il avançait disait et ce mal, et cette peur, et l'irrémédiable brisure du passé mais tout cela était déjà devenu musique et n'existait que par sa beauté."
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date : 30-09
Il faut absolument lire L'archipel d'une autre vie, c'est magnifique, c'est grandiose, ça vous laisse sans voix.
Au début du livre qui est fort bien écrit et nous fait découvrir la vie en Sibérie, le régime de Staline et l'immensité de la taïga, on s'interroge sur ce fugitif plutôt inoffensif et on se demande pourquoi malgré une lecture agréable tout le monde en dit tant de bien, puis à la page 120 après une certaine révélation, la lecture s'emballe et le temps est aboli jusqu'à la toute dernière phrase.
Ce livre est un questionnement sur la civilisation : nous rend-elle plus humain ou fait-elle de nous des pantins déshumanisés incapables de réfléchir par nous- mêmes.
Une chose est sûre je suis tombée sous le charme de la plume d'Andreï Makine et si ce ne sont plus les îles Chantars, je visiterais d'autres coins de Russie et d'autres époques avec plaisir grâce à lui. Merci pour un si beau livre.
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Un court récit mais excellent, qui traite de l'homme et de son éternelle insatisfaction à se contenter de ce qu'il a.
Une histoire que tout le monde devrait lire.
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Ces carnets contiennent des textes inédits entre Léon Tolstoï et Gandhi. C'est une belle page d'histoire que je découvre.
Il y a plus de mille huit cents ans, le patriotisme,(qui vient du latin pater : le père) a été crée pour unir les peuples mais de nos jours, il s'est transformé en nationalisme. Tolstoï nous explique que le patriotisme et la paix sont incompatibles, il faut choisir.
Entre 1909 et 1910, une correspondance s'est échangée entre Tolstoï et Gandhi car ce dernier l'admirait et cherchait son appui pour faire connaître son combat au Transvaal (Afrique du Sud) à travers la non-violence ou Ahimsa. Son idéologie fera du chemin puisqu'il finira par obtenir l'indépendance de l'Inde.On y découvre deux hommes bienveillants et tolérants qui s'intéressent par-dessus tout au bien-être des hommes.
A la fin des carnets, Tolstoï évoque ses idées en répondant à deux autres lettres. Pour lui, c'est au peuple de choisir sa destinée mais pour ce faire il a besoin de bases que ce soit à travers la religion, même si elle doit être modifiée, la morale ou la loi. Et il mentionne une loi universelle : L'homme ne doit pas faire à autrui ce qu'il ne voudrait pas qu'on lui fasse.
Au début du vingtième siècle, deux hommes de bonne volonté se sont consultés afin d'obtenir la paix et de changer de vielles idées obsolètes. Nous sommes au vingt-et-unième siècle et après deux guerres mondiales, nous cherchons toujours des solutions aux mêmes problèmes. Un livre comme celui-ci devrait être lu par tous et plus particulièrement les jeunes car le passé nous montre les erreurs à éviter. Et je finis en laissant la parole à un autre grand homme : Albert Einstein On ne peut pas résoudre un problème avec le même état de conscience qui l'a créé. Il faut apprendre à regarder le monde avec des yeux neufs.
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date : 28-09
Depuis la guerre des races, la paix règne sur Nemesia, du moins c'est ce que tous les peuples croient.
Quand Arode, le fils du roi Théodric est atteint d'un mal mystérieux et que les mages échouent à le guérir : un empoisonnement est soupçonné. Arode est mis en stase. Vaast le mage royal découvre que seules les cendres d'un phœnix peuvent le sauver. Aussitôt un groupe est formé pour aller sur Nogradile.
La petite troupe est composée de Kelanor, un mercenaire, homme de parole qui ne veut surtout pas faillir à la sienne, Vaast, mage royal au savoir empirique, qui part avec ses livres et ses parchemins. Guismir, le Nain, as du marteau, au sens de l'humour et Aël,la Dryade, excellente combattante dotée de certains pouvoirs vont accepter de les aider. Arrivés au port de Sagna, ils sont victimes d'une attaque et apprennent qu'il y a un complot ourdi contre le roi. Durant la traversée, ils vont être attaqués et captureront un Dusith, race que tout le monde croyait éteinte depuis la guerre des races. Une fois dans l'île, ils seront à nouveau attaqué par des Dusith et un guerrier pratiquement immortel à la peau blanche et aux cheveux blancs, une race inconnue. Heureusement, Kelanor c'est fait un allié de taille en la personne de Nidengar, le gorille tigre. Toute l'équipe va poursuivre sa quête, tout en étant excessivement prudents car ils se doutent que cet empoisonnement d'Arode cache probablement un complot.
En effet, après la guerre des races, les humains, les nains et les dryades se sont alliés. Seulement, partis en exil les dusith ont ruminé et planifié leur vengeance avec l'aide des vampires et des reptiliens. L'ennemi s'est infiltré partout, Nemesia est en danger. Que vont-ils tous devenir ?
Une belle aventure, un monde bien posé avec ses peuples et surtout une réflexion sur la guerre et les vaincus, le sont-ils vraiment ?
Mathieu Graf nous offre une quête et une intrigue prenante avec un final ouvert. C'est bien écrit, dans un style visuel. Un grand merci à l'auteur pour ce SP.
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Me voici de retour dans ce Moyen-Age que j'aime tant mais dans un univers beaucoup moins sombre et sordide que mes récentes lectures.Ici les légendes arthuriennes se situent pour une partie du récit dans le sud de la France avec un parfum de garrigues grâce à la plume de Gilles La Carbona.
En des temps lointains, les chevaliers étaient accompagnés de druides. Fillan, élève de Merlin, accompagne cinq chevaliers avec pour mission de veiller sur l'un d'eux, Arnaud qui est au centre de l'awen ( prédiction ) qu'il vient d'avoir et le montre en train de courir un grave danger. C'est toute cette histoire que Fillan va nous conter.
Une histoire où Arnaud et Isadora se reconnaissent au premier regard et tombent amoureux mais le Mal rôde et veille. Cette union ne doit pas être.
Une histoire où la noblesse des sentiments, les preux chevaliers et une gente demoiselle vont accomplir leur destin car comme le dit Fillan : J'ai appris que l'on était jamais que ce que l'on est destiné à être.
Une histoire avec de très beau moments : l'adoubement des chevaliers, la légende de la fleur de soleil, les prédictions sans oublier les belles descriptions et la proximité des personnages qui m'ont touchée
De très bonnes surprises avec des revirements de situations, l'amour peut parfois changer les âmes les plus sombres, la lumière persiste malgré les drames.
C'est un livre que je recommande pour tous les amateurs de légendes, d'amour éternel et de chevalerie avec une fin qui nous laisse envisager une suite.
Je tiens à remercier l'auteur de m'avoir envoyé ce très beau roman.
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date : 27-09
Que sont mes rêves, ma jeunesse et ma vie devenus ?
le mistral je crois les a emportés.
Pour Maxime et Henri, l'heure est venue. Après les douces années de l'enfance et l'adolescence à attendre de vivre, la vie les a finalement emportés et déposés trop vite aux portes de la retraite et de la vieillesse. Et ce sont les deux amis, ainsi que leur couple qui vont se remettre en question. L'un d'eux est fondé sur des non-dits et l'autre sur le mensonge et la tromperie. Que vont-ils faire ? Doivent-ils tout changer ? Au cours du roman, ils vont chercher des solutions et tenter de nouvelles expériences. L'un d'eux s'en sortira moins bien et Gilles La Carbona aura ces belles phrases, p. 232 : Son âme flottait, nous traversait de son impertinence, l'absence affichée se délectait de l'impuissance qu'elle créait en nous. J'eus l'impression qu'à un certain moment, il s'amusait de cette situation.
Avec L'ami perdu, Gilles La Carbona nous emmène dans son Midi, bien aimé dont il nous fait découvrir la nature et la beauté. C'est un auteur qui fait preuve d'un grand don d'observation de la nature humaine. de temps à autres ses chapitres sont agrémentés de réflexions bien senties sur notre société et ses travers. Les dernières pages sont magnifiques et pleines de phrases à méditer.
Heureux ceux qui ne se posent pas de question,
Ceux qui prennent la vie comme elle vient
En acceptant ce qu'elle leur offre
Sans rechercher la fortune et la gloire
Car ils y trouvent peut-être le secret du bonheu
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date : 27-09
À lire si vous ne l'avez déjà fait.
Pourquoi ? Parce que Tolstoï écrivait bien, ensuite parce que tous ces petits textes sont amusants, surprenants, contiennent parfois une leçon mais ne sont jamais ennuyeux.
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date : 27-09
Lors de la guerre de Crimée, Léon Tolstoï était militaire, il fut envoyé à Sébastopol, ville assiégée.
C'est avant tout un témoignage sur la vie des civils, des militaires et les combats.
À son arrivée, tout semble normal, les gens vaquent à leurs occupations, si ce n'est le flot incessant des militaires tout semble normal. Ensuite, avant d'aller au front l'auteur s'arrête à l'hôpital où l'horreur de la guerre nous tombe dessus : soldats agonisants, soldats mutilés, civils touchés. Comment a-t-il pu trouver le courage d'aller se battre après toutes ces descriptions.
Dans "Les récits de Sébastopol", Tolstoï nous montre le peu de valeur que certains hauts gradés portent à la vie de leurs hommes, on y ressent la peur de ces soldats partis pour vaincre et qui se retrouvent face à leur mort prochaine. de plus ce ne sont plus des combats au corps à corps, l'armement a beaucoup changé , ils doivent faire face à des tirs de canons incessants. C'est presque une répétition pour les prochaines guerres à venir, l'industrialisation permet la fabrication massive des armes.
Ayant lu, il y a peu un essai de Tolstoï sur la non-violence, ce récit m'intéressait. Après sa lecture je comprends mieux pourquoi Tolstoï a quitté l'armée et a échangé sur la non-violence avec le tsar Nicolas II pendant quelques temps,puis avec Gandhi et bien d'autres... Et pour finir, la dernière phrase qui montre bien l'absurdité de la guerre,mais ce n'est que mon avis.
"Arrivé au bout du pont, chaque soldat, à peu d'exceptions près, ôtait son bonnet et se signait ; mais en dehors de ce sentiment, il en éprouvait un autre, plus cuisant, plus profond, un sentiment voisin du repentir, de la honte, de la haine, car c'est avec une inexprimable amertume au cœur que chacun d'eux soupirait, proférait des menaces contre l'ennemi et jetait, en atteignant le côté nord, un dernier regard sur Sébastopol abandonné."
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Un petit garçon, une petite fille
s'aimaient d'amour tendre
mais comment s'y prendre
face à la folie des hommes.

Dans la Shanghai des années trente, ville cosmopolite, occidentalisée, divisée en concessions japonaise, internationale, française. Haru, une petite japonaise, tout juste arrivée de Nagasaki et souffrant du mal du pays car il lui faut s'adapter à une autre culture, une autre langue va se lier d'amitié avec Xing, un petit chinois qui erre et dessine Shanghai. Ils vont se lier d'amitié, il lui fera découvrir sa ville, ils s'amuseront de leurs différences. Mais au hasard de leurs promenades, ils vont découvrir par le regard des autres qu'ils sont ennemis.

Kyukkyupon nous livre une histoire vraie que lui a raconté sa grand-mère. Elle possède un joli trait de crayon et dès la première de couverture : voir deux enfants pleins de vie et souriants avec un char en toile de fond m'a intriguée. L'auteur va me faire découvrir la guerre sino-japonaise à travers les yeux de Haru.

Un pont vers les étoiles est un manga qui possède cette qualité de pouvoir être lu par tous car il traite de thèmes sérieux. Il présente aussi à mes yeux l'énorme avantage d'être composé de quatre tomes, c'est très très appréciable.

Je tiens à remercier les éditions Akata, dont je suis en train de lire une autre série Ma vie dans les bois de Shin Morimura. C'est une maison d'édition dont j'apprécie les mangas.
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Kyukkyupon nous livre un épisode où l'on comprend mieux la tension qui règne à Shanghai, ville cosmopolite où les chinois subissent le joug japonais et où l'on découvre que l'inégalité sociale crée des dissensions chez les envahisseurs. Un deuxième tome qui s'étoffe avec de nouveaux personnages, de beaux graphismes de Shanghai et une multitude de détails qui dévoile ce qu'est l'occupation : gardes armés devant l'école, soldats dans les rues, drapeaux japonais, une très bonne restitution de cette période.
De retour d'une escapade avec Xing, Haru va être surprise par son père, voulant la protéger Xing va s'interposer et la petite fille se retrouve privée de sorties. Dorénavant une gouvernante Ama veillera sur elle avec son aide Xinlin qui ne parlent ni le japonais, ni la langue de Shanghai. A la rentrée des classes, Haru va rencontrer sa meilleure amie, Chi à l'école ce qui va adoucir l'absence de Xing, fort peu présent dans ce tome.
Haru se confrontera à la réalité d'une ville occupée et aura beaucoup de mal à comprendre la méchanceté de son peuple envers les chinois, elle s'apercevra que les enfants sont parfois bien cruels les uns envers les autres, ce qui ne fait qu'attiser les haines. Quand au docteur , le père de Xing, il lui fera comprendre que tous les chinois ne sont pas forcément ses amis. Les vacances insouciantes avec Xing sont bien loin mais Haru est une petite-fille très déterminée que les injustices insupportent, c'est pourquoi elle décide d'être Haru de Shangai et c'est tout.
Si seulement l'homme gardait son âme d'enfant que de désastres seraient évités.
A lire absolument.
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Lorsqu'elle monte vérifier sur le plateau de Dargyl, les dégâts causés par une secousse sismique et s'assurer que le Dôme du Dargath est intact. Léraline, gardienne de Danarith est loin d'imaginer ce qui l'attend.
Qui est ce Cormag McGowein, étrange chevalier à l'armure cabossée de toutes parts, armé d'une gigantesque épée ? D'où vient-il ? Que veut-il ?
Et pourquoi, son amie la fée Méruline l'a-t-elle adopté. Et comment se fait-il qu'il puisse la voir ?
Avec l'aide du chef Kadored, du capitaine Aël, d'Octave et de Meltiss, la gardienne des portes va chercher les meilleures solutions pour protéger le village et ses habitants et décider du sort de McGowein.
C'est dans un univers régit par le zodiaque avec ses lois, son histoire, ses légendes que nos personnages vont évoluer, si certains mystères sont dévoilés, des zones d'ombre demeurent et un nouvel arrivant sur le plateau va perturber le fragile équilibre qui vient de s'installer.
C'est avec une mise en place longue et aboutie mais pas du tout ennuyeuse, de l'humour, que l'aventure s'impose au fur et à mesure, avec beaucoup de questions à résoudre.
Bref, une belle introduction de Yannick A.R. Fradin, tout est présent pour ferrer la lectrice que je suis qui a hâte de lire la suite.
Merci à l'auteur et à SimPLement Pro pour ce SP.
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Et si, nous allions voir de l'autre côté ? Après une vie bien remplie, Philippe est mort. Il va se retrouver ailleurs.
Dans cet endroit beaucoup de personnes se croisent, certaines se reposent entre deux vies en essayant de comprendre le pourquoi de leurs échecs et d'apprendre à se pardonner. Il y a Véronique qui va l'aider car Philippe n'a pas réussi à vivre son grand amour, il s'est contenté d'autre chose en faisant de son mieux. Il va retrouver Cathy, son grand amour lors de plusieurs vies. Il y a aussi Jo, un truand au langage fleuri qui va seconder Philippe. Là aussi, tout le monde a une tâche à accomplir. Il y a de nouveau une hiérarchie. Philippe va poser des questions qui lui permettront de comprendre que la vie est faite pour s'élever afin d'atteindre un niveau supérieur. J'ai beaucoup aimé une discussion qui n'est pas sans me rappeler certaines réflexions de Jean d'Ormesson :
" _ Dieu existe donc !
_ Faut croire !
_ Comment ça ? Même ici on ne sait pas !
_ Non, même ici on a un doute. Derrière le mur de sagesse il y a autre chose, mais quoi ?
_ Mais si on est là, c'est bien que Dieu existe non ?
_ Il y a de fortes chances oui, Dieu ou autre chose ?" (p. 21)
Ce livre est un immense plaisir de lecture car même si le sujet est sérieux. L'histoire de Philippe et son séjour ailleurs entre deux vies est loin d'être anxiogène, Philippe va finir par rencontrer Dieu qui se comporte en père de famille gentil et débordé par une progéniture très turbulente à laquelle il a donné son libre arbitre et dont il espère toujours.
Gilles La Carbona a affiné son style. Il est poétique, léger avec une pointe d'humour et un sens de la dérision que j'apprécie à leurs justes valeurs. C'est un excellent roman avec une fin magnifique.
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Un énorme coup de cœur pour cette histoire. Un livre simple et lumineux comme la Grèce et les grecs. Une croisée des chemins où des êtres en souffrance se rencontrent, s'aident, se réconfortent. Une écriture sobre et pudique.
Il y a d'abord cet enfant, Yannis, un autiste qui veille sur l'ordre du monde.
Et Maraki, cette maman frustrée de son enfant, obligée de lui voler quelques gestes d'affections.
Ensuite vient Eliot,qui va poursuivre les travaux de sa fille, morte accidentellement et s'occuper de Yannis qu'il comprend mieux que personne,car cet enfant est un génie des mathématiques.
Sans oublier le père Kosmas, pope de l'île, qui passe d'une personne à l'autre, donnant des conseils, des idées, proposant des alternatives.
Puis une histoire banale se produit, un promoteur veut construire un complexe hôtelier, les insulaires vont devoir choisir.
Chaque personnage a son importance et son rôle à jouer, tous sont unis par la bienveillance qu'ils portent à Yannis. Après une période de crise, l'île et ses habitants vont retrouver leur sérénité : l'ordre du monde sera rétabli.
J'ai beaucoup aimé ce livre pour son approche de l'autisme qui nous oblige à changer ou à repenser notre vision de ces personnes. Il y a aussi cette histoire de nombre d'or et d'architecture sacrée qui m'a vivement intéressée bien que je n'ai pas le génie de Yannis (je me suis un petit peu perdue). C'est tout en justesse et en finesse sans pathos, avec la Grèce que j'adore pour toile de fond et en plus, j'y ai retrouvé cette impression de calme et de sérénité que j'éprouvais en lisant les romans de Michel Déon.
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date : 22-09
A la mort de Pierre de Ronsard, Cassandre se souvient de leurs amours blessées.

Avec des printemps qui attisent leur flamme. Pierre de Ronsard écrit, chante et crie sa passion, son amour pour Cassandre. Il est fougueux, passionné, exalté et veut Cassandre toute entière à lui. Cassandre est toute jeune, flattée de voir Ronsard et d'autres hommes s'intéresser à elle. Les désirs qu'elle provoque l'effraie. Elle a quinze ans, il en a plus de vingt. Il sait la souffrance, le malheur et la fuite du temps. Il la prévient : Cueillez, cueillez...

Le destin et leurs caractères tamiseront leurs sentiments. Ils seront souvent séparés, de dépit Pierre écrira : veuve maison des beaux yeux de ma dame. Il poursuivra ses rêves de devenir poète. En jeune fille obéissante et influençable, elle épousera un autre homme, aura une fille sur laquelle elle reportera tout son amour mais par-delà les années, elle lui vouera un amour constant et bienveillant. Il lui sera infidèle mais elle sera la seule qu'il aime.

La rencontre de ces deux âmes aura produit de magnifiques sonnets tant par la passion que Cassandre lui inspire, que par les tourments que ses refus et ses fuites produisent.

Jeanne Bourin, cette magicienne des mots et des sentiments nous offre un roman dont on tourne la dernière page à regret tant elle a donné vie à ses personnages. Ses descriptions de Blois et de sa campagne si douce et si belle où nos héros se courtisent. Cette période de la Renaissance avec François Ier, Henri II, Catherine de Médicis, période de guerres, de famine, d'épidémies. C'est la fin de l'amour courtois, les débuts de la Réforme. Ronsard jouera un rôle actif et Cassandre en sera le témoin mais tous deux seront concernés.

C'est un énorme coup de cœur pour tant de belles phrases et de beaux sentiments.

L'essentiel était préservé puisque nos âmes demeuraient unies. Cassandre

Les dames sont des hommes les écoles,
Les châtiant de leurs jeunesses folles...
On voit toujours la femme de moitié
Surpasser l'homme en parfaite amitié...
Car toujours règne au monde le malheur,
Quand on n'y voit les Dames en honneur. Pierre de Ronsard
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date : 21-09
Gaïa, une toute jeune femme est encore sous le choc, son petit ami vient de mourir
En entrant au funérarium, elle est déstabilisée par l'impression qu'il est à côté d'elle et s'enfuit. Est-ce possible ? Très cartésienne Gaïa s'interroge. Est-ce son désir d'être avec lui qui se manifeste de cette façon ?
Avec Perceptions, Iléana Métivier aborde le douloureux problème du deuil, de l'acceptation de la perte, que chacun résout selon ses croyances. Comment dire adieu à l'être aimé. Peut-être en ayant la certitude que l'amour demeure.
Une très courte nouvelle, écrite dans un joli style, qui donne à réfléchir.
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