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Bibliothèque de meg59255 : Liste de bronze

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Histoire des dinosaures Histoire des dinosaures
Ronan Allain   
Après avoir regardé Jurassic World, j'ai eu la grande envie de me remettre à lire ce livre longtemps mis de côté dans ma PAL. Et je dois dire que c'est un livre très intéressant, Ronan Allain a une écriture riche, drôle et fluide à lire. Le contenu est de qualité, on y parle des dinosaures, des découvertes archéologiques, et non pas des archéologues (je sais que c'est quelque chose qui rebute certains lecteurs). Les chapitres sont bien découpés, rien à redire. J'aurais deux bémols à ajouter : peut-être que cela aurait été intéressant d'avoir plus d'informations (si cela existe) sur la période post-météorite et moins de contenu sur les oiseaux. Il serait bien d'avoir un arbre phylogénique plus détaillé aussi !
Mais je recommande à tout ceux qui sont avides de dinosaures en papier !
Une nuit au Mississippi Une nuit au Mississippi
Craig Shreve   
C'est un roman poignant et très dur dans la mesure où il évoque la ségrégation raciale dans le sud des Etats-Unis dans les années 60 au travers de l'histoire d'un jeune militant noir torturé et tué par le Ku Klux Klan. En soi, davantage que le combat et la vie de Graden (le militant), l'oeuvre se focalise plus sur son frère aîné, Warren, qui recherche la justice. Le roman aborde les thèmes du racisme, de l'impunité et de la justice d'une façon très juste et pour ceux qui ne connaissent pas le Freedom Summer de 1964 ou le Civil Right Movement, il est un premier aperçu de la lutte contre la ségrégation. De plus, l'auteur fait preuve d'une écriture réaliste qui refuse l'idéalisme et met bien en lumière les failles de tous, des agresseurs comme des agressés. La fin, en ce sens, m'a quelque peu perturbée, ne m'apportant pas la morale que j'attendais.
Le siècle Phénix : L'Odyssée des sœurs fantômes Le siècle Phénix : L'Odyssée des sœurs fantômes
Thomas Henninot   
Je fais partie de la team des « lecteurs qui lisent la dernière phrase du roman avant de commencer véritablement la lecture ». J’ai remarqué qu’en général, cette ultime phrase avant le mot « fin » ou la mention « à suivre » résume bien l’ambiance globale du récit, son atmosphère … et surtout, ça enflamme mon imagination qui cherche vainement à comprendre comment on en arrivera là. En général, également, cela me donne terriblement envie de dévorer allégrement le roman parce que cette dernière phrase est décidemment bien trop intrigante - comme ce fut le cas ici, d’ailleurs. Chercher la dernière page de récit me permet également de savoir combien de pages et de chapitres comporte l’ouvrage que j’ai entre les mains (et pouvoir ainsi faire un rapide calcul : chapitres longs ou courts ? puis-je le lire à la moindre petite pause sans prendre le risque de devoir stopper ma lecture en milieu de chapitre - ce que je déteste - ou bien dois-je me ménager de longues heures pour me plonger dans ce livre ?). C’est en observant les titres des chapitres - sobrement nommés selon le narrateur ou la narratrice dudit chapitre - que je me suis rendue compte … que j’allais devoir m’accrocher face à une déferlante de personnages !

Bien des années après la Grande Terreur, sombre époque où sévissait le terrible virus surnommé « la Faucheuse », la France se relève progressivement grâce aux campagnes de vaccination massives lancées par la Fondation Asclépios. Cependant, le virus, en perpétuelle mutation, continue de faire des ravages partout dans le pays. Juliette Dernot, fille du président de la Fondation, fait indéniablement déjà partie des personnalités les plus appréciées et les plus influentes du pays. Intelligente et charmante, elle concilie son statut d’étudiante et celui d’ambassadrice des campagnes de vaccination. Lorsqu’un attentat frappe le train dans lequel se trouvent la jeune fille et ses camarades de classe, il ne fait aucun doute qu’elle était la cible de cette tentative d’enlèvement … Tandis que la jeune prodige s’enfuit en forêt avec son petit copain, sa meilleure amie, blessée dans l’accident, contacte les autorités … Le capitaine Verrier, membre des Forces de Régulation Nationale, parviendra-t-il à retrouver l’héritière de la Fondation Asclépios avant ses mystérieux ennemis ?

J’ai fait le choix de garder le même point de vue que la quatrième de couverture pour établir ce résumé … mais j’aurai très bien pu centrer celui-ci sur la Louve, une jeune fille ravagée par la mort récente de sa petite sœur et assoiffée de vengeance envers celui qui lui a fourni un faux remède, ou bien encore sur Sarah, fille du capitaine Verrier qui se retrouve embarquée dans cette sombre affaire sans même savoir pourquoi ni comment. Car là est bien la première grande particularité de ce roman : il n’y a pas un seul héros, mais bien plusieurs personnages principaux que l’on suit d’abord séparément et dont les chemins finissent, bien évidemment, par se rencontrer. Je pense vraiment que chaque lecteur peut s’attacher, voire s’identifier, à l’un ou l’autre de ces très nombreux personnages : leurs personnalités sont vraiment diverses et riches, leurs rôles sont vraiment complémentaires … Et bien qu’il soit au départ un petit peu compliqué de s’y retrouver avec tous ces prénoms et ces différents points de vue, il suffit finalement de quelques chapitres pour ne plus se perdre. Un grand bravo à l’auteur qui a géré avec brio cette grande diversité de personnages et de points de vue narratifs, et qui est ainsi parvenu à créer un roman-choral terriblement bien mené !

Mais l’auteur a également su éviter un terrible danger : le manque de profondeur des personnages. En effet, lorsque ceux-ci sont nombreux, le risque est que chacun soit caractérisé uniquement par son statut, son rôle dans l’intrigue, et que le lecteur se retrouve face à des personnages creux, vides, dénoués d’intérêt. Fort heureusement pour nous, Thomas Henninot a soigné ses personnages ! Leurs personnalités, leurs caractères, sont d’une richesse et d’une profondeur rares ! Mention spéciale à la Louve, pleine de paradoxes, de nuances : à la fois forte et fragile, cachant sa sensibilité et son émotivité derrière un masque de violence et de sarcasme, équilibre instable qui menace à chaque instant de voler en éclat … La Louve, c’est l’humanité dans toute sa splendeur : prompte à ôter la vie, mais n’aimant pas donner la mort, sans cesse tiraillée entre son instinct de survie et son altruisme. Chez elle, la frontière entre le bien et le mal est floue, mais elle n’en reste pas moins très attachante, parce qu’on sent la douleur qui se tapie en elle et qu’on aimerait tant pouvoir l’aider à se débarrasser de ce fardeau émotionnel. Vous le savez, j’aime les personnages clairs-obscurs, qui ne se laissent pas facilement cerner … et je suis servie, ici ! Bien évidemment, tous les personnages ne sont pas aussi complexes que la Louve, mais tous ont une personnalité bien affirmée, ils ont tous leur part d’ombre et de lumière, leurs forces et leurs faiblesses, leur caractère et leur histoire … Ce sont des personnages riches, bien construits, un vrai régal !

Contrairement à ce que j’imaginais à la lecture du résumé, le contexte post-apocalyptique n’est clairement pas l’élément principal de ce roman. Il est là pour offrir un cadre à l’intrigue, mais n’en est pas le noyau dur : nous sommes ici en présence d’un véritable thriller. La reconstruction de l’humanité après la Grande Terreur, les mutations incessantes du virus, la pollution de l’air … tous ces éléments sont présents en arrière-fond, pour ancrer le récit dans une ambiance déjà bien pesante, pour mettre en mouvement les personnages (la Louve n’aurait probablement jamais croisé le chemin des autres protagonistes sans la Faucheuse), mais c’est tout. C’est une réelle prise de risque de la part de l’auteur : un lecteur passionné de science-fiction, mais n’aimant pas les récits policiers, qui aurait acheté ce roman pour ce côté post-apocalyptique, pourrait se sentir trahi ou lésé … mais pour ma part, clairement, j’ai trouvé cette idée géniale ! J’ai toujours apprécié les auteurs qui ont l’audace de mélanger les genres, de brouiller les frontières, de ne pas se laisser limiter par elles pour rendre leur récit véritablement unique. Des romans post-apocalyptiques, on en voit beaucoup. Des thrillers également. Mais des thrillers post-apocalyptiques, c’est bien plus rares, et je suis ravie d’avoir eu la chance d’en lire un !

D’autant plus que ce roman est vraiment palpitant. Il ne se passe pas un chapitre sans que le lecteur ne retienne son souffle, le cœur battant, sans qu’il ne sursaute de frayeur ou de surprise, sans qu’il tremble de crainte pour les personnages principaux ou de colère contre les vilains de l’histoire … Méchants qu’on a bien du mal à identifier, d’ailleurs, et dont on ne comprend pas encore très bien les mobiles. On s’interroge, on se laisse surprendre par les révélations, et surtout, on se laisse entrainer par les nombreux rebondissements qui surgissent de partout. A chaque fois que l’on se dit « ça y est, les choses sont en train de s’arranger, de se calmer, on va pouvoir souffler » (remarquons d’ailleurs que la distinction entre le lecteur et les personnages est assez floue : on ne sait plus trop si on espère cette accalmie pour eux ou pour nous !), voilà qu’un terrible coup de théâtre vient remettre tout en mouvement pour toujours plus d’action ! Pas moyen de s’ennuyer ou de souffler avec ce roman … De plus, l’auteur n’hésite pas à faire souffrir - voire mourir - ses personnages … Ne vous attachez à personne, c’est un conseil que je vous donne ! Nous sommes ici en présence d’un véritable page-turner qui happe le lecteur du début à la fin …

En bref, voici un premier tome plus que prometteur qui s’achève de façon mémorable et surtout … impitoyable. On a terriblement envie de lire la suite immédiatement, mais ce n’est pas possible puisque le second tome n’est pas encore sorti, et c’est atrocement frustrant de laisser les personnages dans une telle situation … On sent que l’action ne fait que commencer, que ces presque cinq-cents pages ne sont que le début d’une grande et saisissante aventure, que nous ne sommes pas au bout de nos peines. Je vous encourage vraiment à découvrir l’extraordinaire plume de ce jeune auteur, qui manie à merveille les mots pour donner vie à ses personnages et pour raconter cette histoire palpitante, à la fois terrible (il y aura du sang, de la sueur et des larmes) et émouvante (aussi étonnant que cela puisse paraitre, il y a énormément d’émotions dans ce thriller). Ajoutez à cela de jolies réflexions sur la vie, l’amitié, le deuil, l’honneur, le bien, le mal, la mort … et vous aurez un bel aperçu de tout ce que comporte ce roman unique et vraiment étonnant. Une belle surprise, bien que les grands adeptes du genre risquent peut-être de regretter quelques schémas trop communs … mais clairement, pour ceux qui, comme moi, sont incapables de deviner par avance ce qui pourrait se passer, c’est vraiment LE livre idéal pour se laisser surprendre du début à la fin ! Foncez, je vous dit, et ne vous laissez pas tromper par la couverture qui ne reflète pas du tout l’histoire !

http://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2018/03/le-siecle-phenix-tome-1-lodyssee-des.html

par Aryia
L’Épreuve, Tome 3 : Le Remède mortel L’Épreuve, Tome 3 : Le Remède mortel
James Dashner   
je crois que ce dernier tome est mon préféré de toute la saga. Dedant on y découvre une nouvelle Brenda, les masques tombent un à un, on découvre la vérité sur tout le monde.

par meg59255
Les Quatre Filles du docteur March Les Quatre Filles du docteur March
Louisa May Alcott   
Un des livres préférés de mon enfance! Et tout ce qui va avec: film, dessin-animé...

par Lilie
Les ennemis du comte Les ennemis du comte
Barbara Cartland   
Une jeune fille intrépide, un comte en danger, et le fil des actions s'enchaînnent comme sur des roulettes. Surprenant mélange!!!

par Misschoup
Les carnets de Guantanamo Les carnets de Guantanamo
Mohamedou Ould Slahi   
Au mépris de toutes les garanties prévues par la loi, mon pays m'a livré aux États-Unis, comme si j'étais une sucrerie. Les Américains m'ont envoyé en Jordanie pour y être torturé, puis à Bagram et enfin ici [...]. Je vis hors du monde depuis plus de quatre ans. Mohamedou Slahi, Guantánamo, 13 décembre 2005 Emprisonné depuis août 2002 à Guantánamo, Mohamedou Ould Slahi n'a jamais été inculpé par la justice américaine. Et alors qu'un juge fédéral a ordonné sa libération, le gouvernement des États-Unis a décidé d'ignorer cette décision et ne donne aucun signe d'une quelconque volonté de lui rendre sa liberté. En 2005, trois ans après son arrestation, Mohamedou a commencé à rédiger un journal. Pendant des mois, il a écrit ses mémoires à la main, racontant sa vie avant de disparaître dans les limbes de Guantánamo, pour ce qu'il qualifie " d'interminable tour du monde " de la détention et des interrogatoires. Son journal n'est pas seulement une chronique captivante d'un déni de justice, c'est aussi un récit profondément personnel : terrifiant, parfois férocement drôle, et d'une grande élégance. Publiés pour la première fois, Les Carnets de Guantánamo sont un document d'une importance historique unique.

par tekyla
Arrive un vagabond Arrive un vagabond
Robert Goolrick   
Ce que je m’apprête à vous raconter s’est bel et bien produit – et à peu de choses près, de la manière dont je vais la décrire.

Brownsburg, petite ville de Virginie – Etats-Unis. On est en 1948, rien d’important ne se passe jamais, des habitations, des églises et une rue principale… tel est le décor mais le quotidien des habitants va se transformer avec l’arrivée de Charlie Beale. Qui est-il ? Et d’où vient-il ? Personne ne le sait, mais il est là avec son Pickup et ses 2 valises, dans l’une quelques vêtements et ses couteaux de boucher, dans l’autre de l’argent.
Pourquoi sentons-nous une tension dès la première page ? Que va-t-il se passer ?

Charlie s’intègre dans cette bourgade conservatrice, des liens se tissent entre lui et certains habitants. Une vie simple et un avenir paisible… voilà ce à quoi aspirait Charlie, pour cela il commence par acheter un terrain afin de gouter à la liberté en dormant à la belle étoile et en proposant ses services gratuitement à la boucherie de Will Haislett.
Bien accepté par toute la famille notamment du fils âgé de 5 ans, et entre ces deux là va se nouer une véritable amitié malgré les années qui les séparent.

Ce livre ne va pas seulement nous conter l’installation et l’intégration d’un étranger, l’amitié et l’amour, la vie paisible des petites villes des années 40, parce que l’auteur va bien au-delà du visuel. J’ai ressenti un fossé se creuser au fil des pages, un abîme où Charlie finit par se jeter la tête la première.
C’est donc avec l’arrivée de Sylvan, un beau matin, parmi les clientes de la boucherie que la vie de Charlie sera bouleversée à jamais.

Il tombe amoureux de cette femme mariée à l’homme le plus riche de la ville, une femme acheté pour quelques dollars dans la vallée pour un mariage parfait. Une femme à l’allure parfaite, à la beauté parfaite qu’il va aimer du plus profond de lui-même, à qui il va offrir bien plus que sa personne, son corps et son âme, lui offrir la liberté.

L’amour a ses raisons que la raison ignore. L’amour interdit est peut être le plus dangereux et le plus destructeur. Comment en arrive –t’on à s’abandonner autant, à se délester de tout pour l’être aimé ? À en oublier la bienséance, à s’oublier soi-même juste pour vivre cet amour ? En arriver à des extrêmes qu’ils nous auraient été impossibles d’imaginer avant ?

« Ils n’ont plus l’air de beaucoup t’aimer, c’est sûr, dit Ned un soir, alors que Charlie essayait de lui expliquer la situation.

Peu importe. Tu ne comprends pas. Je n’ai pas besoin qu’ils me rendent mon amour. Parfois, le plus important c’est de se rappeler qu’on peut ressentir quelque chose pour les autres, même si eux ne sont pas dans les mêmes dispositions. »

Chacun des romans de Goolrick a su me faire chavirer, tout y est brillant et irréprochable comme une photo sur papier glacé, un décor qui cache souvent bien plus que de simples secrets. Une façade qui nous dissimule des situations impensables, une intrigue douce amère. Les émotions prennent le dessus, ce livre m’a transpercé. Comment parler d’un récit si puissant qui vous ôte les mots, vous rend amorphe à la dernière page.

Je continue de croire que seul Goolrick peut nous entrainer dans un tourbillon de passion pour nous balancer du haut d’un toit ensuite.
Un chef d’œuvre comme toujours. Jamais déçue et toujours en attente du prochain. Un amour indéfectible pour cet auteur et un grand respect pour ses mots.

par Stemilou
Cabaret, Tome 1 : Ingénue Cabaret, Tome 1 : Ingénue
Jillian Larkin   
C'est un livre génial, au coeur des années 20 où se mèlent amitié et amour, trahisons et passions, ainsi que mensonges et vengeance !


par Luna92
Auschwitz-Dachau Novembre 1942 - mai 1945 Auschwitz-Dachau Novembre 1942 - mai 1945
Sylvain Gutmacher   
Sylvain Gutmacher est arrêté par la Gestapo le 31 octobre 1942 alors qu’il donne des cours à des enfants juifs, ne pouvant, en tant qu’étudiant en médecine, poursuivre ses études à l’Université Libre de Bruxelles. Déporté à Auschwitz le jour même, il y passera près d’un an. En septembre 1943, il est réquisitionné pour déblayer les ruines du ghetto de Varsovie détruit après l’insurrection d’avril. Transféré à Dachau, il sera libéré le 29 avril 1945. De retour en Belgique, il se lance dans la rédaction de ce témoignage remarquablement écrit. Il mettra fin à ses jours le 28 mars 1948.

par Kilou19