Livres
380 775
Comms
1 331 579
Membres
265 596

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait de Meg Corbyn, Tome 5 : Etched In Bone ajouté par Clavel 2016-10-04T13:47:43+02:00

Traduction personnelle :

Windsday, Messis 1

Désireux de rejoindre ses amis pour une course matinale, Simon Wolfgard, chef de l’enclos de Lakeside, se précipita vers les Loups Terra Indigène qui utilisaient les arbres et les arbustes pour se camoufler tout en surveillant la route goudronnée qui encerclait l’enclos. En fait, ils surveillaient plutôt l'homme qui pédalait sur cette route à un rythme léger.

-"C’est Kowalski", gronda Blair.

C’était un grondement discret, mais l'humain scanna immédiatement les alentours comme si ses petites oreilles avaient capté quelque chose.

-"Sur un vélo" gronda Nathan à son tour.

-"Nous lui avons donné la permission d’utiliser les routes pavées", répondit Simon, un peu inquiet de les voir si focalisés sur un homme qu'ils connaissaient portant plutôt bien.

Karl Kowalski était l'un des officiers de police humains qui interagissaient directement avec les Terra indigenes pour minimiser les conflits entre les humains et les Autres. A cause de cela, il avait été étiqueté "Ami des loups" et avait eu droit à sa part de conflits avec les autres humains. Le dernier incident en date avait eu lieu la semaine précédente quand une voiture avait "accidentellement" fait une embardée et pratiquement écrasée Kowalski alors qu'il se promenait à vélo avant le travail. Parce que les Teera indigene considéraient cela comme une menace envers un membre de leur meute humaine, Simon, Vladimir Sanguinati, et Henry Beargard – membres de l’Association commerciale de l’Enclos – avaient décidé d’autoriser la meute humaine à utiliser les routes pavées de l’Enclos.

Simon avait pensé que tous les Loups avaient été informés de cette décision, plus particulièrement Nathan, le Loup de garde du Bureau de Liaison et Blair, la sentinelle dominante de l’Enclos, mais c’était la première fois que des humains osaient emprunter une route qui portait encore les panneaux "Tout intrus sera mangé" comme un avertissement.

-"Vélo, Simon". Le grondement de Blair n’était plus aussi discret cette fois.

Il avait même dû être audible pour des oreilles humaines car Kowalski commença à pédaler un peu plus vite.

Oh. Vélo. Maintenant, Simon comprenait mieux l’attention et l'excitation des Loups. Certains humains avaient déjà chevauché des vélos jusqu'au Complexe vert, ainsi que dans d’autres endroits de l’Enclos, et les loups avaient été intrigués par ces véhicules à deux roues. Mais ces manifestations s’étaient limitées à de simples déplacements entre deux tâches à accomplir. Cette fois c’était peut-être différent.

-"Une chasse pour jouer ?" interrogea Jane, la guérisseuse Wolfgard, avec espoir.

-"Kowalski pourrait être une proie-pour-jouer", dit Nathan.

-"Est-ce qu’il sait jouer à la chasse ?" demanda Blair.

-"C’est un officier de police", répondit Nathan, "il chasse d’autres humains tout le temps".

-"Ça ne veut pas dire qu’il comprend notre jeu." Simon avait tendance à penser que l’opinion que se faisait Nathan du travail de la police humaine était plus optimiste que réaliste. Cependant, rien ne les empêchait de lui proposer de jouer. Si Kowalski n’acceptait pas, ils pourraient toujours profiter de la course. Mais ... un vélo. Simon avait vraiment envie d’en chasser un. « Allons le découvrir »

Les loups se déployèrent sur la route, Simon et Blair en tête alors qu’ils réduisaient rapidement la distance entre la meute et leur proie-pour-jouer. Mais y aurait-il seulement un jeu ?

Kowalski jeta un regard en arrière, écarquilla les yeux et pédala plus vite.

Oui !

-"On n’attrape pas, on chasse simplement" déclara Simon.

-"Il est rapide !" Jane bondi devant les mâles, se rapprochant de la roue arrière de la bicyclette en quelques secondes.

-"N’attrape pas la roue", dit Nathan, "Si tu te coinces un croc dans un rayon tu peux te casser la mâchoire ou pire."

-"J’écoutais quand l’officier Karl a expliqué aux louveteaux les dangers de mordre une roue", cracha Jane sèchement, clairement offensée par l’avertissement importun de Nathan. Elle se déplaça encore un peu, désormais en position de mordre-pour-jouer le mollet de Kowalski.

Kowalski jeta un coup d’œil à Jane et accéléra encore la cadence. Au lieu d’emprunter le pont qui les mènerait dans la section des Faucons – et entrainerait l'humain sur la grande boucle de l’Enclos de plus d’un kilomètre – Kowalski tourna sur la route longeant le lac des Elémentaires, retournant vers le Complexe vert.

Les Loups coururent, gardant leur distance même lorsque Kowalski ralenti dans la montée. Ils tournèrent autour de la bicyclette, poussant leur proie à courir et courir. Ou pédaler et pédaler. Alors qu’ils atteignaient l'intersection avec la route principale de l’Enclos, Kowalski pivota sur la gauche vers le Complexe Vert au lieu de tourner à droite vers la Place du Marché.

La majorité de la meute, après avoir ralenti en trottinant alors que leur proie fatiguait, fit demi-tour en direction du complexe Wolfgard. Nathan se dirigea vers la place du marché et le Bureau de liaison d’où il surveillait les livreurs et gardait un œil sur Meg Corbyn, l’agent de liaison humaine de l’Enclos. Simon et Blair suivirent Kowalski jusqu’au Complexe Vert. Puis Blair continua sa route en direction des Ateliers tandis que Simon s’élançait vers le bac d'eau dans la zone commune qui formait le centre ouvert du seul complexe multi-espèces de l’Enclos. Il lapa l'eau, puis changea vers sa forme humaine et y plongea la tête, faisant gicler l'eau tandis qu’il se relevait et dégageait ses cheveux noirs de son visage. Il s’éclaboussa les bras et la poitrine, puis sourit à Kowalski quand celui-ci gara son vélo et s’approcha de l'auge avec méfiance.

-"C’était une bonne chasse-pour-jouer", déclara joyeusement Simon. "Vous comprenez comment être une bonne proie-pour-jouer."

-"Vraiment?"

-"Oui". Simon inclina la tête, intrigué par la méfiance de l'humain. Ne venaient-ils pas juste de jouer, de s’amuser?

-"Voulez-vous un peu d'eau ?"

-"Merci." Kowalski jeta un peu d’eau sur son visage et son cou, puis sur ses bras. Mais il ne but pas.

Simon réfléchit à cela pendant un moment. Les humains étaient des prédateurs intelligents et invasifs qui avaient récemment montré une nouvelle fois aux Terra indigene pourquoi ils ne pourraient jamais être digne de confiance, pas même les uns envers les autres. Mais physiquement, ils étaient tellement plus faibles que les autres prédateurs. Ne pas boire, par exemple. Il n’y avait rien de mal avec l'eau de l’auge. Quelqu'un avait déjà vidé l'eau d'hier, l’utilisant pour arroser l'arbre en pot ou d'autres plantes de l'espace ouvert, et rempli la cuve avec de l'eau fraîche pour boire et s’arroser. Les humains buvaient sans problème l'eau pompée dans le puits si elle leur était offerte dans un verre, un seau ou un autre petit récipient, mais ne pouvaient pas boire la même eau dans récipient extérieure commun ?

Ça le poussait à se demander comment, en tant qu’espèce, les humains avaient survécu assez longtemps pour devenir un tel problème.

-"Bon alors, qui ne comprend pas cette histoire de proie-pour-jouer ?" Demanda Kowalski en se passant une main sur le visage.

-"La meute de femelles. Chaque fois que nous les invitons à jouer, elles s’arrêtent de pédaler pour nous demander si elles peuvent nous aider." Simon écarta les bras dans un mouvement suggérant "Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire". Puis il désigna Kowalski.

-"Mais vous nous avez invités à jouer, et nous avons tous eu droit à une bonne course."

Kowalski rit doucement.

-"Eh bien, j’ai définitivement eu droit à une bonne course."

-"Etant donné que les femelles ne peuvent pas pédaler aussi loin ni aussi vite que vous, peut-être qu'elles pourraient jouer à la chasse avec les louveteaux." Les petits apprendraient comment fonctionner en meute sans courir le risque d'être blessé par une vraie proie.

Simon étudia Kowalski, qui l'étudia en retour.

-"Je parlerai à Ruthie", lâcha finalement Kowalski.

Ils entendirent tous deux un tintement de verre et regardèrent en direction du salon d'été situé sous l'appartement de Meg Corbyn.

-"Il doit être plus tard que je ne le croyais", déclara Kowalski. "Je ferais mieux de rentrer à la maison et de me nettoyer avant d’aller travailler."

Simon regarda l'homme marcher en direction du vélo - et du salon d'été. Pendant un moment, il sembla que Kowalski allait y entrer et parler à Meg, et Simon sentit ses dents s’allongeaient à leur taille de Loup tandis que ses lèvres se retroussaient sur un grondement silencieux. Mais Kowalski leva simplement la main en guise de salutation avant de lancer un "Bonjour Meg", et de partir.

Simon fit le tour de l’auge, puis s’arrêta soudainement en se rendant compte qu’il était nu et sous sa forme humaine. Cela n’avait jamais eu d’importance jusqu’à ce que Meg s’installe dans l’Enclos. Mais les humains réagissaient de façon différente en se voyant sans vêtement, même lorsque les vêtements n’étaient pas nécessaires pour se protéger ou se garder au chaud. Meg s’était plutôt bien habituée à voir ses amis prendre leur forme humaine pour lui transmettre un message ou répondre à une question avant de reprendre à leur forme préférée à fourrure ou à plumes, mais c’était différent avec lui - peut-être parce que leur amitié était différente de toutes celles qu’elle entretenait avec les humains et les Terra indigene.

Il passait la plupart des nuits avec elle sous sa forme de Loup. Ils avaient leurs propres appartements, mais les deux endroits étaient reliés par le salon d'été et un couloir arrière menant à l'étage, et de plus en plus, cela devenait une unique tanière au lieu de deux. Mais ils n’étaient pas partenaires de la même manière que Kowalski et Ruthie étaient partenaires. Il faut dire que les Loups Terra Indigène ne s’accouplaient qu’une fois par an, lorsque les femelles entraient en chaleur. Meg avait les mêmes saignements typiques que les femelles humaines, mais elle n’avait pas manifesté d’intérêt physique particulier à l’idée d’avoir un partenaire. Sauf que…

Elle lui avait demandé de se baigner nu avec elle il y a quelques semaines. Tous deux nus, sous forme humaine. Elle avait été nerveuse à l’idée d’être dans l'eau avec lui, et semblait effrayée lorsqu’il avait embrassé la cicatrice sur le côté droit de sa mâchoire - une cicatrice faite par une coupure qui avait sauvé les Wolfgard de Lakeside, ainsi que beaucoup d'autres Loups dans toute la région du Nord et même au-delà.

Il l'avait déjà embrassé sur le front une ou deux fois. Mais quand il avait embrassé cette cicatrice, il avait senti un changement en lui, et dans les jours qui avaient suivi, il avait commencé à comprendre à un niveau instinctif qu'il n’était plus tout à fait le même que les autres Wolfgard de Lakeside. Plus maintenant.

Peut-être n’était-ce pas seulement pour la sécurité de Meg qu’après ce baiser, il l'avait invité à jouer à un jeu de Loup en dépit de leur forme humaine. Par la suite, elle n’avait plus été effrayée. Et depuis ... Eh bien, il n’avait pas manqué de noter que, par ces températures d’été, les mâles humains ne portaient pas grand-chose à l’intérieur et autour de leurs propres tanières et personne ne trouvait à redire.

"Il fait chaud à l'étage", déclara Meg, sans élever la voix parce qu'elle n'en avait pas besoin. Ses oreilles pouvaient sembler humaines, mais il était toujours un Loup et pouvait parfaitement l'entendre. "J'ai apporté un peu de nourriture ici pour le petit déjeuner."

"Je vais prendre une douche rapide et je te rejoins."

Il se précipita à l'intérieur et grimpa les escaliers jusqu’à la salle de bain de son appartement. Laver ses cheveux et son corps ne lui pris pas longtemps, mais il se trainait sous la douche, profitant de l'eau fraîche qui coulant sur son corps alors qu’il songeait à cette complication qu’était Meg Corbyn.

Il l'avait fait entrer dans l’Enclos en lui offrant le poste d’humain de liaison avant de découvrir qu'elle était une prophétesse de sang, un cassandra sangue - une race de femmes humaines capable de voir l’avenir lorsque leur peau a été coupée. Elle avait échappé à l'homme qui l'avait possédé et utilisé, et Simon et le reste des Terra indigene de Lakeside l’avaient pris sous leur aile.

Cela paraissait simple, mais ça ne l’était pas. Rien au sujet de Meg n’était simple. Elle était le pavé lancé dans cette mare qu’était l’Enclos de Lakeside, et les ondulations de sa présence avait changé tant de choses, y compris les Terra indigene qui s’étaient liés d’amitié avec elle. A cause de Meg, les habitants de l’Enclos interagissaient avec les humains d'une manière qui ne s’était jamais vu jusque-là ou, au moins, ne s’étaient plus vu depuis des siècles. A cause de Meg, les Terra indigene à travers tout Thaisia avait tenté de sauver le reste des prophétesses de sang qui avaient été jetées dehors comme des chiots indésirables par les humains qui les avait possédées. A cause de Meg, l’Enclos de Lakeside avait une meute humaine qui fournissait une expérience d'apprentissage unique pour les Terra indigene qui recevaient une éducation centrée sur les humains et qui souhaitaient pouvoir s’entrainer avec des humains qui ne tireraient pas avantage de leurs erreurs.

A cause de Meg, il avait le sentiment désagréable qu’un peu d'être humain était irrémédiablement attaché à sa forme de Loup.

Afficher en entier
Extrait de Meg Corbyn, Tome 5 : Etched In Bone ajouté par zaea31 2017-07-18T07:10:35+02:00

Vous l'aimez et elle vous aime. Vous êtes amoureux, Simon. Monty aurait-il raison?

"Meg? Sommes-nous des compagnons ?" "Je-Je ne sais pas."

"Je ne suis pas humain. Je ne serai jamais humain. Mais peut-être que je peux être humain assez pour être ton compagnon."

Meg le regarde. "Je ne suis pas un Loup. Je ne pourrai jamais être un Loup. Je ne peux même pas ressembler à un Loup. Donc comment pourrais-je être t'as compagne?"

Meg n'a pas a changer pour être sa compagne. Est ça l'amour? "Tu es assez Loup pour moi", dit-il.

"Et tu es assez humain pour moi. Mais je ne sais pas pour le ..." Elle a fait signe de la main vers son torse.

"Sexe?" En jugeant par la rougeur sur ses joues, il avait deviné correctement. Cette forme était plus dure à contrôler parce qu'il répond même quand une femelle n'était pas dans la saison, mais il a haussé les épaules. "Les Loups s'accouple une fois par an"

"Une fois par an?" Elle a cligné des yeux. "Juste une fois?"

A-t-elle semblé déçue? "Puisque les femelles humaines entrent dans la saison plus souvent, nous pourrions essayer plus près de la façon humaine." Il ne devrait pas lui dire qu'il pourrait sentir quand elle est réceptive, n'est-ce pas ?

Elle eu l'air effrayée, confuse - et peut-être un peu pleine d'espoir ? Comment pourrait-il encourager cet d'espoir ? S'il était en forme de Loup, il pourrait lécher son nez et la faire rire . Il n'était pas sûr que faire ça sous en cette forme ne causerait pas de confusion et lui ne ferait pas peur.

Meg dégluti. " Qu'est qui arrivera si nous devenons vraiment des compagnons, officiellement, comme Karl et Ruth ou Merri Lee et Michael ?"

"Demande" Simon fait un signe de la main vers les cartes de prophétie et remarque une petite touffe fourrure sur ses articulations. Les nerfs. Il se demande à quoi ses oreilles doivent ressemblées. Ses dents... Hmm. Eh bien, elle les avait vus auparavant.

Il l'aide à se mettre debout, garde son bras autour de sa taille pour ne pas qu'elle tombe durant qu'elle fait se retourne vers les cartes.

" Qu'est ce qui se passera si Simon et moi devenons compagnons ?" Meg ferme ses yeux et passe ses mains au-dessus des cartes de prophéties. Elle en choisie une et la retourne sans ouvrir les yeux.

Simon regarde la carte et ri doucement.

" C'est aussi mal que ça ?" Meg ouvre ses yeux, alarmée. Ensuite elle regarde la carte "Oh"

Elle a choisie la carte de l'amour, le symbole de la chose constante dans sa vie. Le symbole de l'amour.

" Avant qu'on ne le dise à quelqu'un, on devraient voir si on aime s'embrasser" Meg dit soudainement " pour voir si on aime ça "

Pourquoi est ce qu'il n'aimeraient pas ça ? Embrassé c'est pareil que lécher et il a toujours aimé lécher Meg. En fait, les fois ou il l'a embrassé à la manière humaine, il l'a aimé aussi. Il met ses bras autour d'elle et pose ses lèvres contre les siennes une fois, deux fois. Alors sa bouche installée sur la sienne et s'est attardée. Comme il a reculé en arrière, elle s'est penché en avant et a appuyé ses lèvres contre les siennes.

"Je pense que nous aimons ça" Meg a murmuré

"Je pense qu'on devraient réessayer . Juste pour être sûr."

Ils ont réessayer plusieurs fois, juste pour être sûr et ont finalement décidé qu'ils ont vraiment aimé s'embrasser. Ils l'ont aimé beaucoup.

Afficher en entier

Windsday, Messis 1

Eager to join his friends for an early morning run, Simon Wolfgard, leader of the Lakeside Courtyard, hurried toward the terra indigene Wolves who were using trees and shrubs for camouflage as they watched the paved road that looped the Courtyard. Actually, they were watching the man who was riding on the road at an easy pace.

<It’s Kowalski,> Blair growled. It was a soft growl, but the human suddenly scanned the area as if his little ears had caught the sound.

<On a bicycle,> Nathan added.

<We gave him permission to ride on the paved roads,> Simon said, a little concerned about their focused attention on a human they knew fairly well.

Karl Kowalski was one of the human police officers who worked directly with the terra indigene to minimize conflicts between humans and Others. Because of that, he had been labeled a Wolf lover and had had his share of conflicts with other humans. The latest incident happened last week when a car “accidentally” swerved and almost hit Kowalski while he was taking a bicycle ride before work. Because the terra indigene viewed that as a threat to a member of their human pack, Simon, Vladimir Sanguinati, and Henry Beargard—members of the Courtyard’s Business Association—decided to allow the human pack to ride on the Courtyard’s paved roads.

Simon had thought all the Wolves had been told about the Business Association’s decision—especially Nathan, who was the watch Wolf at the Liaison’s Office, and Blair, who was the Courtyard’s dominant enforcer—but this was the first time any of the humans had ventured to ride on a road that still had “Trespassers Will Be Eaten” signs posted as a warning.

<Bicycle, Simon,> Blair’s growl wasn’t as soft this time.

Must have been loud enough for human ears because Kowalski started to pedal a little faster.

Oh. Bicycle. Now Simon understood the real focus of the Wolves’ attention and excitement. Humans had ridden bicycles up to the Green Complex as well as a few other places in the Courtyard, and the Wolves had been intrigued by the two-wheeled vehicles. But those instances had been about transportation to or from a task. This could be something else.

<A game of chase?> Jane, the Wolfgard bodywalker, asked hopefully.

<Kowalski could be play-prey,> Nathan said.

<Does he know how to play chase?> Blair asked.

<He’s a police officer,> Nathan replied. <He chases other humans all the time.>

<Doesn’t mean he understands our game.> Simon thought Nathan’s opinion of police work was skewed more toward hopeful than accurate. Still, they could offer to play. If Kowalski didn’t accept, they would just enjoy a run. But…bicycle. Simon really wanted to chase one. <Let’s find out.>

The Wolves charged up the road, Simon and Blair in the lead as they swiftly closed the distance between the pack and their play-prey. But would they have a game?

Kowalski looked back. His eyes widened—and he pedaled faster.

Yes!

<We don’t catch, only chase,> Simon said.

<He’s fast!> Jane surged ahead of the males, pulling up alongside the bicycle’s back wheel in seconds.

<Don’t grab the wheels,> Nathan said. <If you catch a tooth in the spokes you could break your jaw or worse.>

<I was listening when Officer Karl told the puppies about the dangers of biting wheels,> Jane snapped, clearly offended by Nathan’s unwanted warning. She moved up a little more, now in position to play-bite Kowalski’s calf.

Kowalski glanced at Jane and pedaled faster. Instead of going over the bridge that would take them into the Hawkgard section—and commit the human to the big loop within the Courtyard’s three hundred acres—Kowalski turned onto the road that ran alongside the Elementals’ lake, heading back toward the Green Complex.

The Wolves ran, maintaining their distance even when Kowalski slowed down while going up a rise. They took turns pacing the bicycle and pushing their prey to run and run. Or pedal and pedal. As they reached the intersection with the Courtyard’s main road, Kowalski swung left toward the Green Complex instead of turning right toward the Market Square.

Most of the pack, having slowed to a trot as their prey tired, circled back toward the Wolfgard complex. Nathan headed for the Market Square and the Liaison’s Office where he would keep track of the deliverymen and guard Meg Corbyn, the Courtyard’s Human Liaison. Simon and Blair followed Kowalski until they reached the Green Complex. Then Blair continued on to the Utilities Complex while Simon dashed for the water trough in the common area that formed the open center of the Courtyard’s only multispecies complex. He lapped water, then shifted to his human form and dunked his head, flinging water as he stood up and tossed his dark hair away from his face. He splashed his arms and chest, then grinned when Kowalski parked the bicycle and approached the trough warily.

“That was a great game of chase!” Simon said happily. “You understand how to be play-prey.”

“I do?”

“Yes.” Simon cocked his head, puzzled by the human’s wariness. Hadn’t they just played, had fun? “Want some water?”

“Thanks.” Kowalski splashed water on his face and neck, then on his arms. But he didn’t drink.

Simon pondered the not drinking for a moment. Humans were clever, invasive predators who had recently shown the terra indigene once again why they could never be fully trusted—not even by each other. But physically they were so much weaker than other kinds of predators. This not drinking, for example. Nothing wrong with the water in the trough. Someone had already drained yesterday’s water, using it on the potted tree and other plants in the open area, and refilled the trough with fresh water for drinking and splashing. Humans would drink water pumped from the well if it was in a glass or a bucket or some other small container but couldn’t drink the same water from a shared outdoor container?

It made him wonder how they had survived as a species long enough to become such a problem.

“So who doesn’t understand about play-prey?” Kowalski asked, rubbing a hand over his face.

“The female pack. Every time we invited them to play, they stopped riding their bicycles and asked if they could help.” Simon spread his arms in a what’s that all about? gesture. Then he pointed at Kowalski. “But you invited us to play, and we all had a good run.”

Kowalski snorted a soft laugh. “Well, I sure had a good run.”

“Since the females can’t pedal as far or as fast as you, maybe they could play chase with the puppies.” The pups would learn how to run as a pack without the risk of being kicked by real prey.

Simon studied Kowalski, who studied him in turn.

“I’ll talk to Ruthie,” Kowalski finally said.

They both heard the clink of glassware and looked toward the screened summer room below Meg Corbyn’s apartment.

“Must be later than I realized,” Kowalski said. “I’d better go home and get cleaned up for work.”

Simon watched the man walk toward the bicycle—and the summer room. For a moment, it looked like Kowalski was going to go in and talk to Meg, and Simon felt his teeth lengthen to Wolf size as his lips pulled back in a silent snarl. But Kowalski just raised a hand in greeting, said, “Morning, Meg,” and rode away.

Simon walked around the trough, then stopped suddenly when he realized he was naked in his human form. It had never mattered until Meg came to live in the Courtyard. But humans reacted in various ways to seeing each other without clothing, even when clothing wasn’t needed for protection or warmth. Meg had adjusted pretty well to friends shifting to human form to give her a message or answer a question before shifting back to their preferred furred or feathered form, but it was different with him—maybe because their friendship was different from any other she had with humans or terra indigene.

Most nights, he slept with her in his Wolf form. They had their own apartments, but those places were connected by the summer room and a back upstairs hallway, and more and more it was becoming one den instead of two. But they weren’t mates in the same way Kowalski and Ruthie were mates. Then again, terra indigene Wolves only mated once a year when females came into season. Meg did the bleeding typical of human females but she hadn’t shown any physical interest in having a mate. Except…

She’d asked him to go skinny-dipping with her a couple of weeks ago. Both of them naked, in human form. She’d been nervous about being in the water with him, and she seemed scared after he’d kissed the scar along the right side of her jaw—a scar made by the cut that had saved the Wolfgard in Lakeside as well as many other Wolves throughout the Northeast Region and even beyond.

He’d kissed her before—on the forehead once or twice. But when he’d kissed that scar, he’d felt a flutter of change inside him, and in the days that followed he began to understand on some instinctive level that he wasn’t quite the same as the rest of the Lakeside Wolfgard. Not anymore.

Maybe it wasn’t just for Meg’s sake that, after the kiss, he’d invited her to play a Wolf game despite their both looking human. Then she wasn’t afraid anymore. And since then… Well, it wasn’t lost on him that, in summer weather like this, human males wore next to nothing in and around their own dens and no one thought anything of it.

“It’s hot upstairs,” Meg said, not raising her voice because she didn’t need to. His ears might look human, but he was still a Wolf and could hear her just fine. “I brought some food down here for breakfast.”

“I’ll take a quick shower and join you.”

He hurried inside and up the stairs to the bathroom in his apartment. Washing his hair and body didn’t take long, but he stood under the shower, enjoying the cool water falling over him as he thought about the complication that was Meg Corbyn.

He had brought her into the Courtyard, offering her the job of Human Liaison before discovering that she was a blood prophet, a cassandra sangue—a breed of human females who saw visions of the future when their skin was cut. She had escaped from the man who had owned her and used her, and Simon and the rest of the terra indigene in Lakeside had taken her in.

That sounded simple but it wasn’t. Nothing about Meg was simple. She was the pebble dropped in a pond that was the Lakeside Courtyard, and the ripples of her presence had changed so many things, including the terra indigene who had befriended her. Because of Meg, the Courtyard’s residents interacted with humans in ways that were unprecedented—or, at least, hadn’t been considered in centuries. Because of Meg, the terra indigene throughout Thaisia had tried to save the rest of the blood prophets who had been tossed out like unwanted puppies by the humans who had owned them. Because of Meg, the Lakeside Courtyard had a human pack that provided an additional learning experience for terra indigene who had a human-centric education and needed to practice those skills with humans who wouldn’t take advantage of mistakes.

Because of Meg, he had the uncomfortable feeling that a little bit of being human had become attached and inseparable from his Wolf form.

Afficher en entier