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Extrait ajouté par Carole94P 2015-11-02T15:19:56+01:00

P. 438

- Meg, tu veux que je te prenne dans mes bras ? C'est ce que font les amis quand l'un d'eux s'en va.

Quand elle hocha la tête, il enroula ses bras autour d'elle, l'attirant contre lui. Elle l'enlaça fermement.

Il respira son odeur jusqu'à ce que Vlad l'appelle :

- Simon ? Il est temps d'y aller.

Il la libéra et plongea le regard dans ses yeux gris.

- Ne cause pas trop d'ennuis à Vlad et Henry.

- Je ne cause jamais d'ennuis ! s'indigna-t-elle.

Sa répartie le fit rire. Lorsqu'il sortit, elle tempêtait toujours. Et ses vêtements à lui étaient imprégnés d'un parfum réconfortant.

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Extrait ajouté par Milkie 2015-07-13T17:19:23+02:00

- Simon ? lança finalement Charlie. Ce n'était qu'une souris.

- Je sais.

- Une petite souris.

- Je sais, soupira-t-il.

- Alors c'est ça, la terrible création de Namid ? intervint Alan après une longue pause.

- Oui. C'est Meg.

Il y eut un nouveau silence. Puis Bobbie demanda :

- Pourquoi a-t-elle des poils de cette couleur bizarre ?

- C'était un déguisement.

Bobbie émit un petit rire incrédule.

- Que prétendait-elle être ? L'un de ces cônes que les humains mettent dans la rue quand ils font des travaux ?

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Extrait ajouté par sushi0708 2015-04-17T13:51:31+02:00

Pour parler avec toi ! Pour découvrir ce qui t’avait fait peur au point de m’éjecter du lit ! (Il grogna de frustration.) Moi, tout ce que je voulais, c’était ma part de couvertures. — Mais tu as de la fourrure. — Pas sous cette forme, précisa-t-il en balayant son corps de la main. Les humains deviennent nerveux quand ils voient des terra indigene entre deux formes, et tu étais déjà nerveuse. Moi, je m’efforce d’être poli, et toi, tu n’arrêtes pas de me coincer la queue dans la porte. Pas au sens propre, bien sûr, mais… tu sais

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Extrait ajouté par Gruvioler 2015-04-28T10:41:40+02:00

— Quoi ? lança-t-il, tâchant de masquer son anxiété.

Deux mois auparavant, il ne se serait pas inquiété. C’étaient des humaines. Si elles commençaient à causer des ennuis, il suffisait de les remplacer. Mais ensuite Merri Lee, Heather et quelques autres s’étaient liées d’amitié avec Meg Corbyn, formant ainsi une meute humaine au sein de l’Enclos, et l’association commerciale tentait encore de comprendre ce qui s’était passé, ce que cela signifiait, et se demandait comment l’expliquer aux autres terra indigene de l’Enclos, sans parler des autres terra indigene tout court.

L’Enclos de Lakeside commençait à attirer des visiteurs qui venaient uniquement pour voir cette étrange meute humaine non mangeable. Il espérait ne pas se trouver dans le bureau le jour où l’une des filles apprendrait que ces curieux les considéraient comme une attraction touristique, moins impressionnante que Talulah Falls, peut-être, mais plus mystérieuse.

— Quoi ? répéta-t-il comme elles continuaient de le dévisager.

— Nathan doit quitter le bureau de Meg pendant la pause de midi, déclara Merri Lee.

— C’est ce qu’il fait d’habitude, répliqua Vlad.

— Mais pas quand Meg reste là-bas. Et nous avons prévu de déjeuner avec elle. Au bureau.

— Et pourquoi devrait-il partir ?

— Il s’agit d’une intervention, répondit Merri Lee.

— D’une discussion de filles, marmonna Heather en même temps.

— À propos de… ? insista-t-il, constatant qu’elles gardaient le silence.

— De sexe, déclara Merri Lee.

— Peut-être de sexe, ajouta Heather, qui s’écarta du bureau en lui décochant ce que Simon appelait son regard de lapin. J’ai entendu M. Wolfgard dire qu’il ne s’agissait pas de sexe.

— Mais Meg pense que si, protesta Merri Lee. Ou que c’est possible. Quoi qu’il en soit, Simon et Meg se comportent bizarrement, et ils doivent résoudre leur problème avant que ça perturbe les autres.

Celle-ci n’a rien d’un lapin, songea Vlad en contemplant le feu qui brillait dans les yeux de Merri Lee. Il y a du Loup dans son attitude. Peut-être même une touche d’Ours.

— S’ils doivent résoudre leur problème, pourquoi Meg doit-elle en discuter avec vous ? objecta-t-il. Et quels autres risquent-ils de perturber au juste ?

Et pourquoi n’avait-il pas entendu parler de cette histoire ?

— Pour savoir comment elle doit réagir ! s’exclama Merri Lee, visiblement exaspérée par son incapacité à saisir un concept d’une telle simplicité. Quant aux autres, une certaine Air est venue au café ce matin avec l’un des poneys pour dire à Tess que Printemps trouvait que Meg paraissait malheureuse, et toutes les filles du lac veulent savoir pourquoi. J’ai eu l’impression que le fait qu’elles s’intéressent à ce sujet, et aussi qu’Air fasse entrer un poney à l’intérieur de Bon à Croquer, inquiétait Tess, alors j’ai pensé qu’il était temps que nous (elle agita le doigt entre Heather et elle) aidions Meg à se sortir de cette situation.

— Quel poney ? s’enquit Vlad.

— Je ne sais pas. Un brun.

Séisme, Tornade ou Tourbillon, songea Vlad. Hiver était venue une fois dans le bureau de la librairie, il comprenait donc très bien que Tess ait pu s’inquiéter de l’irruption de l’une des filles du lac dans son café pour une raison n’ayant rien à voir avec le café.

Il ressentit soudain le besoin de parler à Nyx, de retrouver la simplicité d’une discussion avec quelqu’un de son espèce, avec une redoutable prédatrice, car ces deux furies non mangeables commençaient à le rendre nerveux, en particulier celle qui paraissait sur le point d’exploser.

Tous les habitants du complexe Vert savaient que Meg n’avait pas vu son voisin Loup la veille au soir, ce qui était inhabituel, et qu’elle était allée seule au bureau ce matin-là. Ce qui était également inhabituel. Même Jester Coyotegard avait dit ne pas avoir envie de fourrer son nez dans ce porc-épic émotionnel. Tous les autres résidents avaient décidé de suivre son exemple, et Vlad aurait été ravi de faire de même.

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Extrait ajouté par Wadj21 2014-12-16T00:38:06+01:00

Traduction française par mes soins. Je n'ai jamais traduit quoi que ce soit comme ça.

« - Mais pourquoi est-ce que je dois rester ici ? demanda Sam, sa voix devenant un gémissement.

Simon grinça des dent et continua de marcher vers le Complexe Wolfgard. Les gémissement sonnaient beaucoup plus plaintivement sous forme humaine. Surtout les gémissement de louveteau.

- Tu aimes rester avec Elliot parce que tu peux jouer avec les autres louveteaux.

- Mais je veux vivre avec toi et Meg !

Particulièrement avec Meg, reconnut silencieusement Simon. Maintenant que la nouveauté de dormir dans un tas de louveteaux avait perdu en intérêt, Sam travaillait fort pour revenir vivre avec Simon, qui vivait à côté de Meg au Complexe Vert. Il voulait jouer avec sa copine d'aventure. Il voulait lui parler de l'école. Il voulait faire toutes les choses qu'il faisait avant que Simon commence à apprécier la maladresse dangereuse du louveteau et l’enthousiasme qu'il pourrait avoir à la fois pour Sam et Meg.

N'était-ce pas la raison pour laquelle lui et le louveteau prenait une promenade sous forme humaine ? Afin qu'ils puissent discuter ? Afin qu'il puisse expliquer ?

- Sam.

Simon s'arrêta de marcher. Sa soeur Daphnée avait des yeux gris, comme Elliot. Sam avait aussi les yeux gris, mais les yeux du louveteau lui faisait plus penser à ceux de Meg qu'à ceux de Daphnée.

- Ce n'est pas un bon moment pour toi de rester avec moi.

Sam baissa les yeux.

- Meg est encore malade ?

Trop de peur dans la voix du louveteau. Sam avait vu sa mère mourir, avait vu saigner la plaie par coup de feu. Cela avait pris l'inhabituelle manière de penser de Meg pour ramener le louveteau traumatisé à eux.

Simon s'accroupit, le rôle de l'oncle bienveillant plutôt que celui du loup dominant.

- Meg va bien. Mais nous avons appris quelques choses à propos d'elle. Sa peau...

Comment expliquer l'étrange et fragile peau de Meg ?

- Elle sent bonne, proposa Sam.

Bonne, oui. Intriguant parce qu'elle n'avait définitivement pas l'odeur d'une proie.

- Oui, elle sent bonne. Mais c'est facile de la blesser.

Sam recula d'un pas, offensé.

- Je ne voudrais pas blesser Meg !

- Pas par exprès, non, Simon acquiesça, mais même une petite éraflure est dangereuse pour elle.

- Mais ce n'est jamais arrivé avant !

- Oui, en effet. Nous ne savions juste pas comment c'était dangereux. C'est ce que Meg et moi avons essayé de comprendre. Et des mauvaises choses sont arrivées, donc je ne veux pas que tu restes par toi-même. C'est pourquoi je te veux avec le reste des Wolfgard.

Une sorte de gémissement différente, maintenant. Malheureuse. Faible. Une sorte de son qui faisait pareil que des dents qui se refermaient autour de son coeur.

- Regarde, dit Simon, nous ne pouvons pas le faire cette semaine, mais le prochain Terredi, pourquoi tu ne choisirais pas quelques films, et je vais demander à Meg de nous rejoindre pour une soirée cinéma. C'est d'accord ?

- Okay. Un pause. Est-ce que je peux avoir des nouveaux films ?

Simon leva deux doigts.

- Deux nouveaux films.

Le louveteau s'était arrangé pour un, mais jusqu'il y a quelques semaines encore, Sam avait été caché dans une cage, effrayé par tout. Un peu d'indulgence ne blesserait ni l'un ni l'autre d'entre eux.

Un hurlement devint rapidement un choeur.

- Allez viens, dit Simon, partant en direction du Complexe Wolfgard suffisamment vite pour que Sam aille a courir pour se maintenir près de lui. C'est le temps de rejoindre les autres pour une chasse. »

Version anglaise.

“But why do I have to stay here?” Sam asked, pitching his voice to a whine.

Simon gritted his teeth and kept walking back to the Wolfgard Complex. Whines sounded a lot more annoying coming from a human form. Especially puppy whines. “You like staying with Elliot because you get to play with the other pups.”

“But I wanna live with you and Meg!”

Especially with Meg, Simon acknowledged silently. Now that the novelty of sleeping in a pile of pups had faded, Sam was campaigning hard to go back to living with Simon, who lived next door to Meg in the Green Complex. He wanted to play with his adventure buddy. He wanted to tell her about school. He wanted to do all the things he’d done before Simon began to appreciate the danger puppy clumsiness and enthusiasm could have for both Sam and Meg.

Wasn’t that the reason he and the pup were taking this walk in human form? So they could talk? So he could explain?

“Sam.” Simon stopped walking. His sister Daphne had gray eyes, like Elliot. Sam had gray eyes too, but the pup’s eyes made him think more of Meg than Daphne. “This isn’t a good time for you to be staying with me.”

Sam lowered his eyes. “Is Meg sick again?”

So much fear in the pup’s voice. Sam had seen his mother die, had watched her bleed out from a gunshot wound. It had taken Meg’s unusual way of thinking to bring the traumatized pup back to them.

Simon crouched, the act of a caring uncle rather than the dominant wolf. “Meg is fine. But we’ve learned some things about her. Her skin …” How to explain Meg’s strange and fragile skin?

“It smells good,” Sam offered.

Good, yes. Intriguing because of her not-prey scent, definitely.

“Yes, it smells good. But it’s easy to hurt her.”

Sam took a step back, offended. “I wouldn’t hurt Meg!”

“Not on purpose, no,” Simon agreed. “But even a little scratch is dangerous for her.”

“But it wasn’t before!”

“Yes, it was. We just didn’t know how dangerous. That’s what Meg and I are trying to figure out. And there are bad things happening, so I don’t want you staying by yourself. That’s why I want you with the rest of the Wolfgard.”

A different kind of whine now. Softer. Unhappy. The kind of sound that felt like teeth closing around his heart.

“Look,” Simon said. “We can’t do it this week, but next Earthday, why don’t you pick out a couple of movies, and I’ll ask Meg to join us for a movie night. All right?”

“Okay.” A pause. “Can I get new movies?”

Simon held up two fingers. “Two new movies.”

The pup would have settled for one, but until a few weeks ago, Sam had been hiding in a cage, afraid of everything. A little indulgence wouldn’t hurt either of them.

A howl that quickly became a chorus.

“Come on,” Simon said, heading for the Wolfgard Complex quickly enough that Sam had to run to keep up with him. “It’s time to join the others for a hunt.

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Extrait ajouté par bagheera 2015-11-11T14:37:52+01:00

"-Vous vous êtes fait mal à la jambe?

Le Loup abattit un livre sur la table et gronda :

-Elle m'a fait tomber du lit! Elle faisait un cauchemar, alors j'ai essayer de la réveiller, et elle m'a donné un coup de pied!

Monty n'avait pas besoin de demander qui était ce "elle". Il remarqua d'ailleurs qu'Heather, qui fixait à présent de grands yeux le Loup, ne posa pas non plus la question.

-et en me voyant sous forme humaine, elle a pris son petit air de lapin apeuré.

Simon fit tomber d'autres livres sur la table. L'un d'eux glissa avant d’atterrir au sol. Le Loup ne s'en rendit même pas compte.

-Quelle différence cela peut-il faire, que j'aie de la fourrure ou pas?

Il pointa le doigt en direction d'Heather, et son regard indiquait clairement qu'il attendait une réponse.

-Aaaaahhhh! lâcha-t-elle en jetant un coup d’œil à Monty. Eh bien...quand ma mère fait la sieste, notre chat se blottit contre elle, et mon père s'en moque. Mais je ne crois pas qu'il apprécierait que le chat se transforme tout à coup en homme."

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Extrait ajouté par bagheera 2015-11-11T14:35:15+01:00

"-Lakeside a une meute humaine, maintenant, à cause d'elle. Une meute entière de femelles pénibles et non mangeables.

Certes, elles n'étaient que quatre avec Meg, mais, quand elles se liguaient contre lui, elle paraissaient bien plus nombreuses.

Steve pinça les lèvres et cilla, comme s'il avait une poussière dans l’œil."

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Extrait ajouté par Milkie 2015-07-13T17:27:20+02:00

(Simon) — Oui, sans aucun doute. Meg, j’aimerais vraiment quitter cette peau.

— D’accord. J’ai choisi un film pour ce soir. Tu peux le regarder avec moi, si tu veux. C’est un film à l’eau de rose. Merri Lee m’a expliqué que ça voulait dire que c’était pour les filles et que ça n’avait rien à voir avec les fleurs.

Voir un film avec des fleurs ne l’attirant pas le moins du monde, il n’avait aucune objection à regarder un film sans fleurs. Pendant que Meg insérait le disque dans le lecteur, il alla se déshabiller et se transformer dans la chambre. Il s’ébroua vigoureusement, puis se demanda s’il devrait proposer à Meg de passer l’aspirateur.

Peut-être demain matin, se dit-il.

Il retourna dans le salon et s’installa sur le sofa à côté d’elle.

Soit l’intrigue ne l’intéressait pas, soit les jours précédents l’avaient épuisée, car elle s’endormit au milieu du film.

Il ne savait pas vraiment comment elle s’était retrouvée à moitié allongée sur lui, mais ça ne le dérangeait pas d’être enveloppé par l’odeur rassurante de sa peau, de sentir son poids sur lui ou son souffle lui caresser la fourrure. Ça ne le dérangeait pas du tout.

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Extrait ajouté par Thyda 2015-05-08T23:26:56+02:00

Pendant qu’elle ôtait ses vêtements d’hiver – en évitant de marcher sur Sam, qui bondissait autour d’elle en babillant sur l’école, les nouveaux films, les autres louveteaux et tout ce qu’il avait le temps de dire avant de devoir reprendre son souffle –, il prépara du pop-corn et remplit deux verres d’eau à l’intention de Sam et de Meg. Et si le pop-corn contenait un peu plus de beurre et de sel que d’habitude et qu’il oubliait d’apporter des serviettes avant de se glisser hors du salon pour se déshabiller et se transformer, il devrait bien se montrer poli et aider Meg à se nettoyer les doigts, non ?

Meg et Sam avaient lancé le premier film et s’étaient servi une portion de pop-corn chacun quand il les rejoignit. Il grimpa sur le canapé et alla se pelotonner à côté de Meg.

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Extrait ajouté par viedefun 2015-05-06T08:29:55+02:00

"Simon ouvrit l'enveloppe, puis souleva le couvercle des autres boîtes et s'empara d'un biscuit.

-Un biscuit à l'humain ? s'exclama-t-il d'un ton ravi. Nathan pointa les oreilles vers lui et lança : -Ahouuu ?

Le peu de couleur qui était revenue sur les joues de Jerry disparut. Meg parcourut les documents.

-Ceux en forme de bonhomme sont à la camomille. Ils sont apaisants.

-Apaisants ? La voix de Simon contenait une note lugubre et menaçante"

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