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Extrait ajouté par zaea31 2017-07-18T07:10:35+02:00

Vous l'aimez et elle vous aime. Vous êtes amoureux, Simon. Monty aurait-il raison?

"Meg? Sommes-nous des compagnons ?" "Je-Je ne sais pas."

"Je ne suis pas humain. Je ne serai jamais humain. Mais peut-être que je peux être humain assez pour être ton compagnon."

Meg le regarde. "Je ne suis pas un Loup. Je ne pourrai jamais être un Loup. Je ne peux même pas ressembler à un Loup. Donc comment pourrais-je être t'as compagne?"

Meg n'a pas a changer pour être sa compagne. Est ça l'amour? "Tu es assez Loup pour moi", dit-il.

"Et tu es assez humain pour moi. Mais je ne sais pas pour le ..." Elle a fait signe de la main vers son torse.

"Sexe?" En jugeant par la rougeur sur ses joues, il avait deviné correctement. Cette forme était plus dure à contrôler parce qu'il répond même quand une femelle n'était pas dans la saison, mais il a haussé les épaules. "Les Loups s'accouple une fois par an"

"Une fois par an?" Elle a cligné des yeux. "Juste une fois?"

A-t-elle semblé déçue? "Puisque les femelles humaines entrent dans la saison plus souvent, nous pourrions essayer plus près de la façon humaine." Il ne devrait pas lui dire qu'il pourrait sentir quand elle est réceptive, n'est-ce pas ?

Elle eu l'air effrayée, confuse - et peut-être un peu pleine d'espoir ? Comment pourrait-il encourager cet d'espoir ? S'il était en forme de Loup, il pourrait lécher son nez et la faire rire . Il n'était pas sûr que faire ça sous en cette forme ne causerait pas de confusion et lui ne ferait pas peur.

Meg dégluti. " Qu'est qui arrivera si nous devenons vraiment des compagnons, officiellement, comme Karl et Ruth ou Merri Lee et Michael ?"

"Demande" Simon fait un signe de la main vers les cartes de prophétie et remarque une petite touffe fourrure sur ses articulations. Les nerfs. Il se demande à quoi ses oreilles doivent ressemblées. Ses dents... Hmm. Eh bien, elle les avait vus auparavant.

Il l'aide à se mettre debout, garde son bras autour de sa taille pour ne pas qu'elle tombe durant qu'elle fait se retourne vers les cartes.

" Qu'est ce qui se passera si Simon et moi devenons compagnons ?" Meg ferme ses yeux et passe ses mains au-dessus des cartes de prophéties. Elle en choisie une et la retourne sans ouvrir les yeux.

Simon regarde la carte et ri doucement.

" C'est aussi mal que ça ?" Meg ouvre ses yeux, alarmée. Ensuite elle regarde la carte "Oh"

Elle a choisie la carte de l'amour, le symbole de la chose constante dans sa vie. Le symbole de l'amour.

" Avant qu'on ne le dise à quelqu'un, on devraient voir si on aime s'embrasser" Meg dit soudainement " pour voir si on aime ça "

Pourquoi est ce qu'il n'aimeraient pas ça ? Embrassé c'est pareil que lécher et il a toujours aimé lécher Meg. En fait, les fois ou il l'a embrassé à la manière humaine, il l'a aimé aussi. Il met ses bras autour d'elle et pose ses lèvres contre les siennes une fois, deux fois. Alors sa bouche installée sur la sienne et s'est attardée. Comme il a reculé en arrière, elle s'est penché en avant et a appuyé ses lèvres contre les siennes.

"Je pense que nous aimons ça" Meg a murmuré

"Je pense qu'on devraient réessayer . Juste pour être sûr."

Ils ont réessayer plusieurs fois, juste pour être sûr et ont finalement décidé qu'ils ont vraiment aimé s'embrasser. Ils l'ont aimé beaucoup.

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Extrait ajouté par Clavel 2016-10-04T13:47:43+02:00

Traduction personnelle :

Windsday, Messis 1

Désireux de rejoindre ses amis pour une course matinale, Simon Wolfgard, chef de l’enclos de Lakeside, se précipita vers les Loups Terra Indigène qui utilisaient les arbres et les arbustes pour se camoufler tout en surveillant la route goudronnée qui encerclait l’enclos. En fait, ils surveillaient plutôt l'homme qui pédalait sur cette route à un rythme léger.

-"C’est Kowalski", gronda Blair.

C’était un grondement discret, mais l'humain scanna immédiatement les alentours comme si ses petites oreilles avaient capté quelque chose.

-"Sur un vélo" gronda Nathan à son tour.

-"Nous lui avons donné la permission d’utiliser les routes pavées", répondit Simon, un peu inquiet de les voir si focalisés sur un homme qu'ils connaissaient portant plutôt bien.

Karl Kowalski était l'un des officiers de police humains qui interagissaient directement avec les Terra indigenes pour minimiser les conflits entre les humains et les Autres. A cause de cela, il avait été étiqueté "Ami des loups" et avait eu droit à sa part de conflits avec les autres humains. Le dernier incident en date avait eu lieu la semaine précédente quand une voiture avait "accidentellement" fait une embardée et pratiquement écrasée Kowalski alors qu'il se promenait à vélo avant le travail. Parce que les Teera indigene considéraient cela comme une menace envers un membre de leur meute humaine, Simon, Vladimir Sanguinati, et Henry Beargard – membres de l’Association commerciale de l’Enclos – avaient décidé d’autoriser la meute humaine à utiliser les routes pavées de l’Enclos.

Simon avait pensé que tous les Loups avaient été informés de cette décision, plus particulièrement Nathan, le Loup de garde du Bureau de Liaison et Blair, la sentinelle dominante de l’Enclos, mais c’était la première fois que des humains osaient emprunter une route qui portait encore les panneaux "Tout intrus sera mangé" comme un avertissement.

-"Vélo, Simon". Le grondement de Blair n’était plus aussi discret cette fois.

Il avait même dû être audible pour des oreilles humaines car Kowalski commença à pédaler un peu plus vite.

Oh. Vélo. Maintenant, Simon comprenait mieux l’attention et l'excitation des Loups. Certains humains avaient déjà chevauché des vélos jusqu'au Complexe vert, ainsi que dans d’autres endroits de l’Enclos, et les loups avaient été intrigués par ces véhicules à deux roues. Mais ces manifestations s’étaient limitées à de simples déplacements entre deux tâches à accomplir. Cette fois c’était peut-être différent.

-"Une chasse pour jouer ?" interrogea Jane, la guérisseuse Wolfgard, avec espoir.

-"Kowalski pourrait être une proie-pour-jouer", dit Nathan.

-"Est-ce qu’il sait jouer à la chasse ?" demanda Blair.

-"C’est un officier de police", répondit Nathan, "il chasse d’autres humains tout le temps".

-"Ça ne veut pas dire qu’il comprend notre jeu." Simon avait tendance à penser que l’opinion que se faisait Nathan du travail de la police humaine était plus optimiste que réaliste. Cependant, rien ne les empêchait de lui proposer de jouer. Si Kowalski n’acceptait pas, ils pourraient toujours profiter de la course. Mais ... un vélo. Simon avait vraiment envie d’en chasser un. « Allons le découvrir »

Les loups se déployèrent sur la route, Simon et Blair en tête alors qu’ils réduisaient rapidement la distance entre la meute et leur proie-pour-jouer. Mais y aurait-il seulement un jeu ?

Kowalski jeta un regard en arrière, écarquilla les yeux et pédala plus vite.

Oui !

-"On n’attrape pas, on chasse simplement" déclara Simon.

-"Il est rapide !" Jane bondi devant les mâles, se rapprochant de la roue arrière de la bicyclette en quelques secondes.

-"N’attrape pas la roue", dit Nathan, "Si tu te coinces un croc dans un rayon tu peux te casser la mâchoire ou pire."

-"J’écoutais quand l’officier Karl a expliqué aux louveteaux les dangers de mordre une roue", cracha Jane sèchement, clairement offensée par l’avertissement importun de Nathan. Elle se déplaça encore un peu, désormais en position de mordre-pour-jouer le mollet de Kowalski.

Kowalski jeta un coup d’œil à Jane et accéléra encore la cadence. Au lieu d’emprunter le pont qui les mènerait dans la section des Faucons – et entrainerait l'humain sur la grande boucle de l’Enclos de plus d’un kilomètre – Kowalski tourna sur la route longeant le lac des Elémentaires, retournant vers le Complexe vert.

Les Loups coururent, gardant leur distance même lorsque Kowalski ralenti dans la montée. Ils tournèrent autour de la bicyclette, poussant leur proie à courir et courir. Ou pédaler et pédaler. Alors qu’ils atteignaient l'intersection avec la route principale de l’Enclos, Kowalski pivota sur la gauche vers le Complexe Vert au lieu de tourner à droite vers la Place du Marché.

La majorité de la meute, après avoir ralenti en trottinant alors que leur proie fatiguait, fit demi-tour en direction du complexe Wolfgard. Nathan se dirigea vers la place du marché et le Bureau de liaison d’où il surveillait les livreurs et gardait un œil sur Meg Corbyn, l’agent de liaison humaine de l’Enclos. Simon et Blair suivirent Kowalski jusqu’au Complexe Vert. Puis Blair continua sa route en direction des Ateliers tandis que Simon s’élançait vers le bac d'eau dans la zone commune qui formait le centre ouvert du seul complexe multi-espèces de l’Enclos. Il lapa l'eau, puis changea vers sa forme humaine et y plongea la tête, faisant gicler l'eau tandis qu’il se relevait et dégageait ses cheveux noirs de son visage. Il s’éclaboussa les bras et la poitrine, puis sourit à Kowalski quand celui-ci gara son vélo et s’approcha de l'auge avec méfiance.

-"C’était une bonne chasse-pour-jouer", déclara joyeusement Simon. "Vous comprenez comment être une bonne proie-pour-jouer."

-"Vraiment?"

-"Oui". Simon inclina la tête, intrigué par la méfiance de l'humain. Ne venaient-ils pas juste de jouer, de s’amuser?

-"Voulez-vous un peu d'eau ?"

-"Merci." Kowalski jeta un peu d’eau sur son visage et son cou, puis sur ses bras. Mais il ne but pas.

Simon réfléchit à cela pendant un moment. Les humains étaient des prédateurs intelligents et invasifs qui avaient récemment montré une nouvelle fois aux Terra indigene pourquoi ils ne pourraient jamais être digne de confiance, pas même les uns envers les autres. Mais physiquement, ils étaient tellement plus faibles que les autres prédateurs. Ne pas boire, par exemple. Il n’y avait rien de mal avec l'eau de l’auge. Quelqu'un avait déjà vidé l'eau d'hier, l’utilisant pour arroser l'arbre en pot ou d'autres plantes de l'espace ouvert, et rempli la cuve avec de l'eau fraîche pour boire et s’arroser. Les humains buvaient sans problème l'eau pompée dans le puits si elle leur était offerte dans un verre, un seau ou un autre petit récipient, mais ne pouvaient pas boire la même eau dans récipient extérieure commun ?

Ça le poussait à se demander comment, en tant qu’espèce, les humains avaient survécu assez longtemps pour devenir un tel problème.

-"Bon alors, qui ne comprend pas cette histoire de proie-pour-jouer ?" Demanda Kowalski en se passant une main sur le visage.

-"La meute de femelles. Chaque fois que nous les invitons à jouer, elles s’arrêtent de pédaler pour nous demander si elles peuvent nous aider." Simon écarta les bras dans un mouvement suggérant "Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire". Puis il désigna Kowalski.

-"Mais vous nous avez invités à jouer, et nous avons tous eu droit à une bonne course."

Kowalski rit doucement.

-"Eh bien, j’ai définitivement eu droit à une bonne course."

-"Etant donné que les femelles ne peuvent pas pédaler aussi loin ni aussi vite que vous, peut-être qu'elles pourraient jouer à la chasse avec les louveteaux." Les petits apprendraient comment fonctionner en meute sans courir le risque d'être blessé par une vraie proie.

Simon étudia Kowalski, qui l'étudia en retour.

-"Je parlerai à Ruthie", lâcha finalement Kowalski.

Ils entendirent tous deux un tintement de verre et regardèrent en direction du salon d'été situé sous l'appartement de Meg Corbyn.

-"Il doit être plus tard que je ne le croyais", déclara Kowalski. "Je ferais mieux de rentrer à la maison et de me nettoyer avant d’aller travailler."

Simon regarda l'homme marcher en direction du vélo - et du salon d'été. Pendant un moment, il sembla que Kowalski allait y entrer et parler à Meg, et Simon sentit ses dents s’allongeaient à leur taille de Loup tandis que ses lèvres se retroussaient sur un grondement silencieux. Mais Kowalski leva simplement la main en guise de salutation avant de lancer un "Bonjour Meg", et de partir.

Simon fit le tour de l’auge, puis s’arrêta soudainement en se rendant compte qu’il était nu et sous sa forme humaine. Cela n’avait jamais eu d’importance jusqu’à ce que Meg s’installe dans l’Enclos. Mais les humains réagissaient de façon différente en se voyant sans vêtement, même lorsque les vêtements n’étaient pas nécessaires pour se protéger ou se garder au chaud. Meg s’était plutôt bien habituée à voir ses amis prendre leur forme humaine pour lui transmettre un message ou répondre à une question avant de reprendre à leur forme préférée à fourrure ou à plumes, mais c’était différent avec lui - peut-être parce que leur amitié était différente de toutes celles qu’elle entretenait avec les humains et les Terra indigene.

Il passait la plupart des nuits avec elle sous sa forme de Loup. Ils avaient leurs propres appartements, mais les deux endroits étaient reliés par le salon d'été et un couloir arrière menant à l'étage, et de plus en plus, cela devenait une unique tanière au lieu de deux. Mais ils n’étaient pas partenaires de la même manière que Kowalski et Ruthie étaient partenaires. Il faut dire que les Loups Terra Indigène ne s’accouplaient qu’une fois par an, lorsque les femelles entraient en chaleur. Meg avait les mêmes saignements typiques que les femelles humaines, mais elle n’avait pas manifesté d’intérêt physique particulier à l’idée d’avoir un partenaire. Sauf que…

Elle lui avait demandé de se baigner nu avec elle il y a quelques semaines. Tous deux nus, sous forme humaine. Elle avait été nerveuse à l’idée d’être dans l'eau avec lui, et semblait effrayée lorsqu’il avait embrassé la cicatrice sur le côté droit de sa mâchoire - une cicatrice faite par une coupure qui avait sauvé les Wolfgard de Lakeside, ainsi que beaucoup d'autres Loups dans toute la région du Nord et même au-delà.

Il l'avait déjà embrassé sur le front une ou deux fois. Mais quand il avait embrassé cette cicatrice, il avait senti un changement en lui, et dans les jours qui avaient suivi, il avait commencé à comprendre à un niveau instinctif qu'il n’était plus tout à fait le même que les autres Wolfgard de Lakeside. Plus maintenant.

Peut-être n’était-ce pas seulement pour la sécurité de Meg qu’après ce baiser, il l'avait invité à jouer à un jeu de Loup en dépit de leur forme humaine. Par la suite, elle n’avait plus été effrayée. Et depuis ... Eh bien, il n’avait pas manqué de noter que, par ces températures d’été, les mâles humains ne portaient pas grand-chose à l’intérieur et autour de leurs propres tanières et personne ne trouvait à redire.

"Il fait chaud à l'étage", déclara Meg, sans élever la voix parce qu'elle n'en avait pas besoin. Ses oreilles pouvaient sembler humaines, mais il était toujours un Loup et pouvait parfaitement l'entendre. "J'ai apporté un peu de nourriture ici pour le petit déjeuner."

"Je vais prendre une douche rapide et je te rejoins."

Il se précipita à l'intérieur et grimpa les escaliers jusqu’à la salle de bain de son appartement. Laver ses cheveux et son corps ne lui pris pas longtemps, mais il se trainait sous la douche, profitant de l'eau fraîche qui coulant sur son corps alors qu’il songeait à cette complication qu’était Meg Corbyn.

Il l'avait fait entrer dans l’Enclos en lui offrant le poste d’humain de liaison avant de découvrir qu'elle était une prophétesse de sang, un cassandra sangue - une race de femmes humaines capable de voir l’avenir lorsque leur peau a été coupée. Elle avait échappé à l'homme qui l'avait possédé et utilisé, et Simon et le reste des Terra indigene de Lakeside l’avaient pris sous leur aile.

Cela paraissait simple, mais ça ne l’était pas. Rien au sujet de Meg n’était simple. Elle était le pavé lancé dans cette mare qu’était l’Enclos de Lakeside, et les ondulations de sa présence avait changé tant de choses, y compris les Terra indigene qui s’étaient liés d’amitié avec elle. A cause de Meg, les habitants de l’Enclos interagissaient avec les humains d'une manière qui ne s’était jamais vu jusque-là ou, au moins, ne s’étaient plus vu depuis des siècles. A cause de Meg, les Terra indigene à travers tout Thaisia avait tenté de sauver le reste des prophétesses de sang qui avaient été jetées dehors comme des chiots indésirables par les humains qui les avait possédées. A cause de Meg, l’Enclos de Lakeside avait une meute humaine qui fournissait une expérience d'apprentissage unique pour les Terra indigene qui recevaient une éducation centrée sur les humains et qui souhaitaient pouvoir s’entrainer avec des humains qui ne tireraient pas avantage de leurs erreurs.

A cause de Meg, il avait le sentiment désagréable qu’un peu d'être humain était irrémédiablement attaché à sa forme de Loup.

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Extrait ajouté par Melanie0704 2018-03-25T15:24:41+02:00

Elle ferma les paupières, prit une grande inspiration et hurla.

- Ahouu !

Une autre "ahouuu" lui répondit quelques instants plus tard. Simon !

- Ahouu ! Ahouu !

Elle attendit, osant à peine respirer. Peu de temps après, un Loup apparut au sommet du talus et le franchit d'un bond.

- Simon !

Elle se jeta à son cou et le serra contre elle en tremblant. Le contact de la peau remplaça celui des poils, et des bras puissants l'enlacèrent tandis que Simon pressait son visage contre le sien.

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Extrait ajouté par MaevaCerise 2018-04-22T11:55:25+02:00

Vlad dévisagea Simon d’un air hébété. — Meg a dit aux Aînés qu’ils étaient… — Mal élevés, oui.

Après un long silence, Vlad demanda : — Pourquoi ?

— Ils ont réclamé des biscuits sans dire « s’il vous plaît ».

— Je ne sais pas quoi dire.

Simon se gratta derrière une oreille désormais pointue et velue.

— Ça ne fait rien. Meg en a déjà dit bien assez.  

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Extrait ajouté par MaevaCerise 2018-04-22T11:54:18+02:00

Un choc fit trembler la porte de service du bureau de liaison. Alertés par le bruit, Nathan, qui montait la garde à l’accueil, se mit à gronder, et Pete Denby, qui travaillait dans son bureau à l’étage, sortit en courant pour voir ce qui se passait.

Meg ouvrit la porte et posa le pied sur un bout de papier qui menaçait de s’envoler avant de le ramasser.

« VEU BISCUI ! »

— Ah oui, vraiment ?

Certaine que la personne qui avait déposé le papier l’observait, Meg sortit en agitant un doigt réprobateur :

— Quand on demande quelque chose, on dit « s’il vous plaît », quand on est poli !

Elle attendit, sûre que les louveteaux qui avaient laissé le message sortiraient de leur cachette la tête basse et la queue entre les jambes. Mais rien de tel ne se produisit. Seul lui répondit un étrange silence qui la mit mal à l’aise. Son aplomb vacilla. Néanmoins, comme elle refusait de se comporter comme un lapin apeuré, elle brandit de nouveau son index en criant :

— Vous vous conduisez comme des louveteaux mal élevés ! — Meg ?

Elle leva les yeux sur Pete, qui l’observait depuis le palier du premier étage. — J’établissais juste quelques limites, expliqua-t-elle avant de tourner les talons.

Nathan l’attendait dans l’arrière-salle. Aussitôt qu’elle franchit le seuil, il la renifla. Lorsqu’il flaira le papier qu’elle tenait dans sa main, il la bouscula pour la faire entrer plus vite, puis claqua la porte en exerçant une poussée à l’aide de ses deux pattes avant. — Nathan…

Après l’avoir entraînée dans la salle de tri, il referma brutalement la porte et prit forme humaine.

Il avait l’air si abasourdi que Meg retint le commentaire qu’elle s’apprêtait à formuler au sujet de sa nudité.

— Tu as perdu la tête ? aboya-t-il.

— Les louveteaux doivent apprendre les bonnes manières, rétorqua-t-elle, agacée par le ton qu’il avait employé. Ce n’est pas parce qu’ils veulent des biscuits que je dois courir leur en chercher.

— Les louveteaux, répéta Nathan en la dévisageant avec incrédulité. Tu crois que ce sont des louveteaux qui ont laissé ce message ?

— Et bien, qui d’autre aurait pu… ?

Elle pensa soudain à la tempête qui avait balayé Lakeside le mois précédent et aux créatures qui avaient fouillé les placards du bureau de liaison pendant qu’un épais brouillard recouvrait la ville. Une autre forme de terra indigene aimait les biscuits pour Loup.

— Oh !

Un nouveau choc ébranla le bâtiment.

— Reste ici, recommanda Nathan avant de se glisser hors de la pièce.

Au bout d’une minute qui sembla à Meg durer une éternité, il reparut et lui tendit un nouveau bout de papier. « VEU BISCUI SIL VOU PLÉ »

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Extrait ajouté par Milkyway87 2018-03-30T15:04:55+02:00

« Monty garda quelques instants le silence avant de demander :

— Que comptez-vous faire à propos de Meg ?

Le Loup braqua son regard sur lui, des éclats rouges dans les yeux.

— C’est-à-dire ?

— Vous l’aimez, et elle vous aime. Vous êtes amoureux, Simon. Peut-être n’est-ce pas ainsi que vous décririez vos sentiments, mais c’est évident pour les humains qui vous connaissent tous les deux. »

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Extrait ajouté par Folize 2018-04-15T09:48:14+02:00

- Le capitaine Burke souhaiterait vous parler, lui aussi.

- S’il compte demander le transfert de Roger à Lakeside, mieux vaut qu’il oublie tout de suite, gronda Steve.

Simon esquissa un sourire. La réaction possessive de l’Intuit envers sa meute lui plaisait.

- Il a acheté le Cerf et Lièvre et se disait que ce serait une bonne idée de proposer le poste de gérant à un Intuit.

Steve se figea devant la porte de service de Bon à Croquer.

- Et vous, qu’en pensez-vous ?

- Emily Faire a choisi l’un de nos appartements pour tanière. Les Intuits envahissent déjà notre territoire.

- Il me paraît exagéré de parler d’invasion pour une jeune femme seule.

- Les femelles sont envahissantes en meute, grommela Simon. Des furies. Des lapins avec des crocs.

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Extrait ajouté par Melanie0704 2018-03-25T15:19:24+02:00

L'étrange silence n'avait plus rien de silencieux, ce qui contrariant beaucoup Meg. Pas au point toutefois de la décider de dire à un Ainé qu'il était malpoli de se moquer de quelqu'un parce que son hurlement n'était pas assez...ou trop...Enfin, bref.

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Extrait ajouté par MaevaCerise 2018-04-22T11:47:23+02:00

Il entendit les geignements avant d’avoir atteint la porte. Une plainte de Loup, mais pas tout à fait. Lorsqu’il franchit le seuil, il comprit l’origine de la pitié dans le regard de Kowalski. Montgomery inspira brusquement.

Bug n’était ni humain ni Loup. Pas même ce mélange terrible mais harmonieux que la plupart d’entre eux adoptaient lorsqu’ils étaient stressés ou qu’ils avaient besoin des deux formes. Il s’agissait là du pire entre-deux.

Bug ne voulait pas être exclu.

Avant que Simon ait pu prendre une décision, Mlle Twyla sortit et considéra le jeune Loup gémissant.

— Les garçons tout nus ne sont pas tolérés à table. Vous feriez mieux de lui donner des vêtements.

— Mlle Twyla…, commença Simon.

— Maman…, dit Montgomery au même moment.

Sans leur prêter la moindre attention, elle pointa son index vers Kowalski.

— Vous, courez chercher au magasin un tee-shirt et l’un de ces pantalons avec un élastique à la taille, ceux que vous portez tous quand vous soulevez des poids ou faites je ne sais quel exercice pour développer vos muscles. Ça ne devrait pas être difficile de découdre quelques points au dos pour sa queue. Ne vous occupez pas des chaussures pour l’instant.

Des chaussures ? Rien de ce qu’ils avaient en stock ne conviendrait à Bug. L’un de ses pieds ressemblait à celui d’un humain, mais velu, l’autre à une patte de Loup terminée par des orteils.

— Un tee-shirt et un pantalon, ça suffira, conclut Mlle Twyla. Allez-y vite. La nourriture refroidit.

— Oui, madame, lança Kowalski avant de s’élancer en direction du magasin de vêtements de la place du Marché. — Crispin, retourne à l’intérieur et dis à tout le monde de commencer à manger.

L’hésitation de Montgomery ne dura qu’un bref instant.

— Oui, maman.

— Mademoiselle Twyla…, hasarda de nouveau Simon.

— Non, décréta-t-elle sur un ton calme et courtois indiquant clairement que la discussion était close. Vous croyez que je ne comprends pas ce qui se passe ici ? Essayer requiert du courage. Combien parmi vous ont réussi du premier coup ?

La plupart des terra indigene qui tentaient de se transformer en humain ne réussissaient jamais tout à fait. Cela dit, ils ne cherchaient pas à s’asseoir à table avec des humains.

— Je suggère à tous ceux qui y voient une quelconque objection d’emporter leur assiette et d’aller manger ailleurs, poursuivit Mlle Twyla. Vous y compris.

Piqué au vif, Simon gronda. Un vague sentiment de culpabilité l’envahit lorsqu’elle croisa ses bras maigrelets et le toisa d’un regard imperturbable.

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Extrait ajouté par SherCam 2018-03-28T20:32:07+02:00

Par ce que Merry Lee n'a pas de frère qui gronde et claque des dents quand vous allez dans sa tanière pour vous accoupler avec elle?

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