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Bibliothèque de Melanie-361 : Mes envies

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Les MacKintosh, Tome 1 : Un secret à travers le temps Les MacKintosh, Tome 1 : Un secret à travers le temps
Julie Dauge   
Oh les jolies reprises d'idées que voilà ! Mais c'est raté. Trop mélanger d'ingrédients provenant d'autres romans, donne une lecture indigeste. Si vous voulez lire de bons livres sur les voyages temporels dans les Highlands, je peux vous donner des titres : Une passion hors du temps de Karen Marie Moning, le cercle blanc de Nora Roberts, Outlander de Diana Gabaldon, La saga des enfants des dieux de Linda Saint Jalmes (surtout Terrible Awena, mon chouchou dont toutes les idées de bases ont été reprises ici!!!)
L’évolution de l’histoire ­ même si on inter-change quelques éléments ­ le contexte, la relation des personnages, honteusement réarrangés de son écriture brouillonne (je parle de J. Dauge là). Le talent n’est pas donné à tout le monde, malheureusement, et c'est prendre les fans et lecteurs pour des truffes en pensant que cela ne nous sauterait pas aux yeux !
Mais je reviendrai sur ça tout à l’heure… restons calme et Keelah se'lai.

Rien que le prologue est difficile à lire !! Cette pseudo légende d’un couple à la « Roméo et Juliette » est décrite trop rapidement, on a l’impression que tout se passe en une journée. Ça manque cruellement de profondeur et d’intérêt.

Tout le roman est désordonné, avec des répétitions à la pelle, des ponctuations inexistantes ou très mal utilisées et des erreurs de syntaxe qu’un élève de 5e ne commettrait pas.
Les temps se mélangent. Tantôt le texte est au présent, tantôt au passé, on ne sait plus trop où on en est.
Le roman est très mal rythmé. On ne cesse de passer du point de vue d’un personnage au point de vue d’un autre. Si bien que, dans un chapitre, on revit plusieurs fois la MÊME scène ! Et ce, jusqu’à la fin du roman, ce qui est franchement lassant et rébarbatif (reprise d'idée du film « un jour sans fin »?).
Les noms sont répétés, encore et encore... C’est bon, j’ai compris comment se nommait chacun des personnages ! Un petit synonyme par-ci, par-là, serait le bienvenu.

Les personnages utilisent des expressions et mots bien trop modernes pour leur époque (je ne suis pas certaine que « ta gueule », « trucs », « stupide » ou encore « elle nous a mis hors-jeu », était très rependus XVIe siècle) et les « putains », « couilles », « connards » et autres joyeusetés vulgaires fusent à tout bout de champ et sans raison.
Même au centre du récit on retrouve des abréviations telles que « appart », « direct » (au lieu de directement), « mimi » et « petit-déj’ » ou des mots trop familiers comme « cool » ; « genre » ; « gars » ; « foutre » ; « potes » ou encore « quoi » et « n’empêche » (en début de phrase pour ces derniers). Cela ne se fait tout simplement pas ! Hormis pour un roman type journal intime, où le point de vue est à la première personne. Là on parle du récit, de la narration ! Même pour un roman jeunesse, il faut savoir écrire de façon un minimum soutenue.
Comment un roman a-t-il pu être validé dans cet état ? Il faut encore le passer sous les yeux experts d’un correcteur, ce n’est pas possible de le laisser ainsi ! Et encore, n'étant pas une pro, J'ai dû en oublier  !

Il n’y a aucune (ou très peu) recherche sur la culture celtique et sur le XVIe siècle, à part un chouia du clan MacKintosh sur Wikipédia.
« Och » par exemple, est une exclamation comme « oh » ou « ah », cela ne signifie pas du tout « oui » (la véritable traduction est « aye » ou « tha »). Elle traduit « mon chéri » par « a stor » (sans l'accent sur le o en plus) alors qu’en gaélique écossais mon chéri se dit « leannan » (« a stòr » signifie « a= que/de/sa/son/à/a/vers et stòr = boutique » en gaélique écossais) ­ Bizarrement, ces erreurs sont les mêmes que dans le roman de Nora Roberts (dans le lexique)… ­ « Mon cœur » devient « a chroi » (qui signifie bien « mon cœur », mais en gaélique irlandais), or, la véritable traduction en gaélique écossais est « mo chridhe »
Apparemment, dans ce clan, ils sont en avance de plusieurs siècles, car, au XVIe siècle, l’Écosse n’utilisait pas le calendrier grégorien, mais le calendrier julien. Le calendrier grégorien n’existait pas du tout à cette époque, dans aucun autre pays du monde d’ailleurs, car il fut adopté à partir de 1582 et seulement en 1752 pour la Grande-Bretagne et colonies (dont l’Écosse). Cette recherche m’a pris 5 min (J. Dauge aurait dû faire pareil au lieu de choisir, encore, la facilité), ce n’était pas si difficile.
Une célébration celtique (Beltane) sur le renouveau et l’ouverture des activités diurnes (reprise de la chasse, de la guerre, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les agriculteurs et les éleveurs.), devient une fête avec pour thème principal le sexe... On s’est pas un peu perdu quelque part ??? (Attendez, stop, je dois revenir sur un point, il y avait un curé dans le roman J. Dauge, et il autorise Beltane ??? Une célébration païenne???) je me comprends….
Enfin, les sous-vêtements, comme on l’entend de nos jours, n’existaient pas. Donc, soit l’héroïne porte les mêmes sous-vêtements depuis le début et c’est écœurent, soit elle en a fabriqué d’autre, mais ceci n’est pas précisé du tout (Là, elle a oublié de reprendre l'idée d'une autre auteur, ou alors, ça aurait semblé louche qu'une couturière fasse des sous-vêtements à son héroïne, comme c'est écrit dans Terrible Awena de LSJ). Et dernière explication : comme pour le reste, l’auteur ne s’est pas renseignée et « YOLOOOOO » !!

L’histoire est affreusement manichéenne. Il n’y a aucune profondeur, aucune nuance, aucun rebondissement. Ce sont les vilains pas beaux Anderson contre les beaux, puissants, sexy et gentils Mackintoshs... ­ sérieusement, ce nom ! C’est sponsorisé par Mac ? Ou alors elle a regardé le film Pixar « Brave » il n’y a pas longtemps ?
De plus, ça parle de sexe, encore et encore, à croire que la pensée de chaque protagoniste n’est tournée que vers cela. Ils ont clairement le feu aux fesses et l’auteur insiste bien lourdement là-dessus. Je me suis presque attendu à une partouze géante... Sérieusement, un homme peut être devant une femme splendide sans pour autant sentir le sang lui monter dans les parties intimes et inversement. Un peu de romantisme, pitié ! Même un pauvre arbre devient un symbole phallique !
Et puis les scènes de sexes sont crûes et vulgaires, en plus de n’être franchement pas réalistes (manque d'une reprise d'idées du Kamasutra).

Et puis il n’y a aucune réelle explication sur le voyage temporel qu’a effectué l’héroïne. Lorsque, enfin, on pense en avoir une, la sorcière nous lance un magnifique « ta gueule, c’est magique » (pas textuellement, mais c’est tout comme et c'est pour rester dans le ton).

L’héroïne est vulgaire et a des réactions vraiment contradictoires... Elle refuse de passer à l’acte, mais n’hésite pas à faire « touche-pipi » avec qui le veut (qu’elle le connaisse ou non d’ailleurs) pour « une bonne jouissance »... Ses pensées ne sont que fantasmes et « vas-y attache-moi et fais ce que tu veux de mon corps », mais dés qu’un homme ose lui faire une réflexion (même pour rire) ou poser un regard trop insistant sur elle, elle le qualifie automatiquement de gros pervers et le traite de tous les noms (voire la liste de mots en début de chronique)... il faudrait peut être savoir ce qu’elle veut.
Elle est également grossière et violente, avec un passé de droguée (oui, les « défonces d’enfer » j’imagine que ce n’est pas des parties de cluedo et j’ai beaucoup de mal avec une héroïne ayant vécu cela, mais ne le regrettant pas du tout... le considérant même comme une chouette anecdote !). J’imagine que l’auteur a voulu une héroïne (pourquoi pas Cannabis… plutôt qu'héroïne dans ce cas) forte et indépendante, voir légèrement impertinente, mais... c’est raté.

J’aurais, à la limite, pu passer outre tout cela (et encore, difficilement) si l’histoire avait été originale et intéressante. Or, comme je le disais au tout début de ma chronique, il y a beaucoup trop de similitudes avec d'autres romans dont en particulier Terrible Awena !  Et oui, je me revendique fan, de la première heure en plus ! À croire que Mme J. Dauge n’a aucune imagination...
Tout comme T. A. (Terrible Awena), l’enfant (qui possède une étrange marque de naissance comme les enfants d'Awena) est envoyé dans le futur à cause d’une prophétie (comme dans T. A.) ; l’héroïne traverse le temps à travers un cromlech, tout en pensant à son âme sœur (comme dans tous les romans des auteurs cités plus haut et dans T. A.) ; elle a la vingtaine et est toujours vierge (enfin, personne n’a cassé l’hymen, disons ( comme dans T. A. ) ; elle est envoyée devant le Laird (imposant et séduisant homme aux cheveux noirs au physique similaire à Darren de Terrible Awena, ouais, les deux lairds ont le même prénom en plus), saucissonné et incapable de bouger (comme dans T. A.) ; le laird qui la rejoint après l’entraînement… (Félicie… aussi ! Vous ne l'avez pas vu venir celle-là, hein ?) ; il l'a menacée de lui mettre une fessée (comme dans T. A.) ; il la surnomme « furie en jupon » (énergumène en jupon dans T. A.) ; la fête religieuse celtique ; le lac au milieu de la forêt (le lieu est « la cascade des faës » dans T. A.); l’enterrement de vie de jeune fille (rare de lire ça dans un historique et idée déjà présente dans Terrible Awena, un passage mémorable et désopilant… idée encore reprise par J. Dauge, sans l'humour et avec une petite touche vulgaire en plus)  ou encore la sorcière un peu à l’écart du clan, mais indispensable à celui-ci… (qui ne pense pas à BARABAL de Terrible Awena ? Même si ma sorcière préférée est unique hihi)
Les prénoms sont LES MÊMES que dans cet autre roman : Ian ou Iain (dans T. A. le grand-père de Darren), Darren (Le laird, comme dans T. A.), Logan (il est le veilleur dans T. A. et futur gendre de Darren), Blaine (le forgeron dans T. A.), Duncan (le petit garçon au retour d'Awena dans le cercle dans T. A.)... Ce n’est pourtant pas les prénoms écossais qui manquent ! J’ai même un site pour en trouver des sympas si Mme J. Dauge souhaite devenir originale dans son prochain roman.
Et pour finir, la couverture elle-même ressemble étrangement à Terrible Awena, surtout la première édition, que j'ai : Les couleurs bleues, le cromlech et la mise en page.

Bref, je ne recommande ABSOLUMENT pas ce livre. C’est l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire pour écrire un roman ! Toutes ces idées de base, en si grand nombre, ça ne passe pas inaperçu !!! Si vous êtes curieux/curieuses, demandez à un ami de vous le prêter ou achetez-le d’occasion à 1 € sur le net (et encore, c’est trop cher payé !), mais ne dépensez pas des fortunes pour ça... Ce serait perdre votre temps et votre argent.
En fan de KMM, Diana Gabaldon, Nora Roberts, et surtout, et très fière de le dire, de ma chouchou AWENA de Linda Saint Jalmes. Tout est véridique, ceux qui connaissent ces romans et celui de Terrible Awena le savent. J'ai décidé d'en parler pour que ce genre de comportement ne passe pas à la trappe !!!

par yami627
Les Guerriers Maudits, Tome 1 : L'Aigle Noir Les Guerriers Maudits, Tome 1 : L'Aigle Noir
Lisa Hendrix   
A peine ouvert, je me suis laissée emporter par la magie de cette nouvelle série, qui m'a rappelé une autre histoire médiévale d'un couple d'amant maudit par un évêque jaloux, l'homme se transformait en loup la nuit, sa compagne en faucon le jour, et jamais ils ne se voyaient Ladyhawke [Blu-ray]. J'avais adoré ce film qui était pour moi plein de douceur, de poesie et aussi une belle histoire d'amour, or ce livre m'a fait le même effet.

Bien sûr, là la malédiction est différente, seul Ivo se transforme en aigle le jour, et son épouse, la pétulante Alaida est une femme tout ce qu'il y a de plus normal, dotée d'un fort caractère, d'une langue acérée qui lui rend la répartie facile. Elle ne voulait pas d'époux, mais le roi en a décidé autrement, quant à Ivo, depuis 200 ans qu'il vit avec sa malédiction, il avait soudain eu envie d'une maison et d'une femme, sachant pertinemment que les choses ne sauraient pas faciles. Heureusement, il est assisté de deux de ses compagnons d'infortune, Brand ours le jour, et Ari, corbeau la nuit.

C'est une belle histoire d'amitié entre ces guerriers nobles et farouches, nous imaginons bien ce château où il doit faire bon vivre avec tous les personnages secondaires qui se mettent à aimer et respecter leur nouveau lord, une belle histoire d'amour aussi, où il y a aussi quelques scènes assez chaudes. Il ne se passe pas grand-chose au niveau action ou péripétie dans la première partie du livre, mais il n'y a aucune longueur, et bizarrement on est transporté par le récit, on se demande bien comment les choses vont finir, et surtout si les choses vont s'arranger pour notre couple...Puis dans la seconde partie, tout ce que le petit poucet a semé trouve son sens et atteint son but. Quel plaisir!

Une série à suivre de très près si les tomes suivants sont aussi addictifs, ça promet, espérons qu'il ne s'écoule pas des mois entre chaque livre...

par Seregan
Mathilda Shade, Tome 1 : Muladhara Mathilda Shade, Tome 1 : Muladhara
Liz E. Myers   
?L'HISTOIRE?

Dans ce monde mêlant fantastique et urban fantaisie, les créatures magiques sont choses communes, il y a les êtres de magies pures et les hybrides. La différence entre ces deux races se fait par leur naissance si l’on peut dire.

Un jour, des failles sont apparues afin de rééquilibrer notre monde où la magie même si étant présente était encore cachée. Depuis, les hybrides ont fait leur coming-out et l’apparition des êtres de magie pure s’est ajouté aux particularités de cet univers que je vous laisse découvrir.

Nous suivons donc Mathilda, une héroïne à plusieurs facettes, d’un côté elle est infirmière humaine s’occupant de ses patients avec une attention toute particulière, surement due à son don d’empathie caractéristique des êtres tels qu’elle. Et de l’autre côté, elle est miss je suis douée pour me fourrer dans la merde et j’adore la bagarre de surcroit. Elle passe donc son temps libre à se battre, souvent pour aider les autres car il ne faut pas oublier que c’est une gentille, même si elle ne cache pas son sadisme ou son plaisir quand elle découpe ses adversaires.

Mais voilà, que sa petite vie ‘’tranquille’’ de par sa routine habituelle- boulo, castagnes, dodo-, se voit bousculer par des meurtres sordides et des attaques d’hybrides enragés… qui la conduisent droit à une prophétie dont elle semble faire partie.

Mathilda se retrouve donc mêlée à toute cette m*rde où elle est censée contrer un homme qui souhaite la disparition des hybrides. Mais voilà, Mathilda n’aime pas qu’on lui dise quoi faire même si sa nature profonde est de défendre les autres. Son caractère grognon au naturel et sa capacité à chercher les embrouilles ne vont pas être de tout repos pour la guilde qui souhaite son aide ! Dont un loup pas commode chef de la sécurité, une princesse de glace jalouse et un docteur humain qu’elle embarque malgré elle dans tout cela.

Action, aventure et castagnes sauront accompagner la lecture sur un rythme soutenu.

Bon j’arrête ici et vous laisse découvrir par vous-même le déroulement de cette histoire.

Chose n’est pas coutume, je vais marcher en points positifs et points négatifs.
Alors le positif : L’humour de Mathilda et son caractère de chien ! Elle ne tient pas en place et a toujours besoin d’aller au-devant des problèmes. Elle est très attachante, car malgré les piques qu’elle lance et sa façon de tenter d’éloigner tout le monde et les rejeter, on se rend vite compte que c’est pour ne pas les faire souffrir eux plus qu’elle.

L’univers est très particulier, c’est la première fois il me semble que je m’approche de l’urban fantaisie. J’apprécie vraiment ce côté fantaisie, à la limite du fantastique, mais dans un univers urbain.

L’humour reste très présent dans le livre et je n’ai presque pas arrêté de rire en lisant.

Le négatif maintenant : Parfois l’histoire est too much, l’héroïne trop badass qui peut tout défoncer et sait presque tout faire, même si cela correspond à son caractère, l’enchainement des actions les unes après les autres où elle sort toujours vainqueur ou presque est un peu trop pour moi.

?LA CONCLUSION?

J’ai passé un très bon moment, même si le côté too much me titillait par moment, ce sentiment était rapidement rattrapé par l’attachement que l’on développe pour Mathilda et ses amis (ne lui dites pas que j’ai dit ça où je risque une décharge d’énergie) et surtout par cet humour présent du début à la presque fin. Et en parlant de fin, je déteste l’auteure de ce dénouement qui m’a surprise, je n’ai plus qu’à lire la suite !

par Lillys-1
Innocence condamnée Innocence condamnée
Charlie Genet   
Aujourd’hui je vous parle d’un roman que j’ai été heureuse de pouvoir découvrir. Je remercie chaleureusement Charlie, qui a eu la gentillesse de me le faire parvenir.

Il s’agit d’une romance fantastique originale, en effet je n’avais encore jamais lu un livre sur le monde pénitencier et encore moins, lorsque celle-ci est saupoudrée de vampire! Déjà le milieu est surprenant du fait qu’i se passe dans une prison, mais alors le combiner avec du fantastique, je suis restée sur les fesses. J’ai vraiment aimé cette surprenante combinaison. Ça fait tellement de bien de voir des auteurs sortir des sentiers battu, et ne pas faire que ce que tout le monde fait pour être sur de vendre. Ici elle a pris un risque, et un risque payant pour moi! C’était aussi le premier roman que j’ai lu de cette auteure, et j’ai découvert une plume superbe! J’ai d’ailleurs très hâte de pouvoir en lire d’autres! D’ailleurs dans ce roman, elle a mis un petit clin d’œil à son dernier roman (qui est donc sorti après celui-ci) et j’ai trouvé cela très drôle!

Pour moi, ce fut donc une découverte étonnante ! Charlie écrit tellement bien. J’ai lu les pages à une vitesse folle. Une plume plus qu’addictive et qui tient en haleine tout le long! En plus elle n’oublie jamais d’être drôle. L’humour est présent aussi bien avec les prisonniers qu’avec les vampires. Certaines de leurs répliques sont de vraies pépites! J’ai vraiment beaucoup ris tout au long de ma lecture.

[...]

Roxy est un personnage très travaillé, on voit que d’un côté elle veut se venger, et c’est là sa priorité mais en même temps. Elle veut réussir à sauver tout le monde, et ça à défaut d’elle-même!

[...]

La romance qui est née de ce roman, est une histoire d’amour qui n’aurait jamais dû exister et pourtant! Elle est très belle et profonde, remplie d’amour, de sacrifice et de douceur. J’en suis tombé amoureuse.

Une fin inattendue ! J’ai eu tellement peur! Mais ouf je ne suis pas morte, j’ai réussi à m’en sortir, et à fermer le livre. En plus l’auteure a joué sur la corde sensible en message privé ??‍♀️ elle me torturait clairement !! Je ne te remercie pas Charlie!

Avis complet: https://mummybooks.wordpress.com/2019/08/08/chronique-livresque-73-innocence-condamnee-de-charlie-genet/
Marked Men, tome 1 : Rule Marked Men, tome 1 : Rule
Jay Crownover   
C'est bête de se dire que j'ai acheté ce livre en étant certaine qu'il me plairait. Pourtant j'aime l'idée de ne pas m'être trompée.

Autant vous dire que je ne suis pas allée acheter ce roman avec ma mère... Mais j'aurais pu ! J'aurais dû. On aurait bien ri quand je lui aurais dit que c'est un roman plutôt porté sur l'érotisme. Eh ouais, maman. ^^

Bref ! Ce premier tome de la saga Marked Men m'a charmé, rien de plus simple et de plus fort. J'en ressors toute joyeuse et je n'ai qu'une envie c'est de courir à la Fnac acheter le second tome. Dommage qu'il soit deux heures du matin...

Ce qui m'a attirée en premier dans ce roman, ce n'est surtout pas ses passages chauds. Mais la simple et merveilleuse idée "d'entrer" dans un monde de tatoueurs et de personnes qui osent écouter du métal. Les tatouages et ma famille, c'est une histoire d'amour qu'on partage donc j'ai tout de suite été emballée par l'idée d'un bad boy tatoué des pieds à la tête -et percé en plus, nom de dieu, je vais faire une crise cardiaque ! En ce qui concerne le genre métal, ce n'est pas mon genre favoris question musique mais je vis avec un grand frère qui m'en fait manger tous les jours alors, honnêtement, Marked Men avait de bons arguments pour s'infiltrer dans mon cœur littéraire comme si on entrait dans un resto.

La plume de Jay Crownover est entraînante et très agréable à lire. Je crois que j'ai rarement été aussi emballée par la façon d'écrire d'un auteur. C'était simple mais j'ai trouvé super que grâce à sa simplicité elle fasse passer des émotions, etc...

L'histoire est très bien menée et Ô combien addictive.

Mais ce qui m'a vraiment plu, ce qui m'a conquise ce sont les personnages. Il ne m'a pas fallu dix pages pour m'attacher à tout ce petit monde en me disant que je me faufilerais bien dans l'histoire pour me faire une place parmi eux... Il pourrait pas y avoir un tome avec moi dedans, Jay, please ? Faudrait que je fasse gaffe à ce que j'écris, ça pourrait être mal interpréter...

J'adore les personnages, tous qui qu'ils soient. Bon, sauf Gabe (l'ex que j'aurais bien envoyé chier un milliard de fois) et les parents de Shaw (sur qui j'aurais bien craché si j'avais autant de talent que mon grand frère pour ce genre de trucs...). Mais sinon, qu'est-ce que je les ai aimé les personnages de ce merveilleux premier tome !

Rule Archer - le gars tatoueur dont tu tombes amoureuse dans ce premier tome.
Shaw Landon - la fille qui fait des études de médecine que tu voudrais désespérément être dans ce premier tome.
Rome Archer - le grand frère militaire que tu ne peux qu'aimer parce qu'il est merveilleux.
Remy Archer - frère jumeau de Rule (bon, il est mort trois ans plus tôt mais il vit à travers les personnages donc, tu t'y attaches quoi qu'il advienne).

Au fait, suis-je la seule à avoir trouvé ça génial que les frères Archer aient tous les trois un prénom qui commence par un R ? Pourquoi mes parents n'ont-ils pas eu la même idée ? Sérieux, des fois je me pose des questions sur eux ! ^^

Nash - le meilleur ami de Rule et tatoueur qui me donne envie de lui faire des câlins et ne me demandez surtout pas pourquoi, je ne sais pas.
Rowdy - ami de Rule et tatoueur aussi, que je ne demande qu'à connaître d'avantage !
Ayden - meilleure amie de Shaw et que j'adore tout simplement.
Jet - ami de Rule et chanteur d'un groupe de métal, je vais devenir sa plus grande groupie d'ici peu.
Cora - gérante du salon de tatouage, perceuse, et fille géniale que tu veux à tout prix avoir comme amie.

OK, aux premiers abords, ce roman à l'air d'être un cliché. Mais je le répète, parce que je l'ai déjà dit pour d'autres romans, je me fais un plaisir de lire les clichés. Ils me rappellent que ça peut vraiment arriver, plusieurs fois, à tout le monde. Et puis, je rêve de clichés. Mais finalement, lorsqu'on lit l'histoire, on passe au-dessus de l'idée du cliché - on lit et on est tellement dedans que rien ne pourrait nous perturber et on prend notre pied (sans mauvaise idée derrière la tête).

Les évènements de ce roman m'ont plu et satisfaite, je n'en attendais ni plus ni moins et donc, j'ai adoré ! De plus, j'ai beaucoup aimé les relations entre les personnages, quelles qu'elles puissent êtres. [spoiler]Je me suis doutée dès le départ que Remy était gay, j'ai du flaire. ^^ Et la réaction de Rome suite à cela m'a un peu déçue de sa part mais je suis sûre qu'il saura se rattraper le moment venu *regard qui veut tout dire et sourire faussement innocent*.

La déclaration d'amour de Rule à Shaw m'a fait fondre. Je crois qu'elle fait partie des plus belles que j'ai lu jusque-là. Je dis bravo à cette œuvre d'art vivante (bien que j'ai conscience qu'il est fictif) qu'est ce gars ![/spoiler]

En conclusion, il est clair que j'ai aimé ce livre et que je le recommande à tout le monde ! Parce que personne ne peut résister à ça. Non, je vous assure. C'est une saga vraiment prometteuse.

En tout cas, vous pouvez être sûrs et certains que je me jetterais sur le second tome (et les tomes suivants) comme si c'était le dernier livre de la planète.


par Sheo
Anita Blake, Tome 1 : Plaisirs coupables Anita Blake, Tome 1 : Plaisirs coupables
Laurell K. Hamilton   
Quand on se plonge dans les aventures d'Anita on n'en sort plus ! Un livre qui vous entraine et vous rend nostalgique de la période "Buffy" même si Anita tient largement la comparaison !

par lily
Les Sentinelles, Tome 1 : Forgé dans le sang Les Sentinelles, Tome 1 : Forgé dans le sang
Alexandra Ivy   
Alexandra Ivy a démontré l'étendue de son imagination débordante au fil des tomes des Gardiens de l'éternité, son penchant pour la génétique et la France, trois constantes que l'on retrouve dans cette nouvelle série assez attractive malgré quelques petites faiblesses, tant au niveau de la traduction, de certaines répétitions inutiles, que de certains dialogues. L'auteur doit également être une fashion victim, ou sous contrat avec certaines boutiques, car les marques de fringues, chaussures ou accessoires vont bon train! Outre ces détails récurrents, la plupart des personnages ici sont d'une beauté à couper le souffle, si on ne l'a pas compris à la moitié du bouquin, on ne le comprendra jamais tant on nous le serine! Les femmes sont de véritables canons et les hommes grands, sveltes mais athlétiques et virils!!!

Le cadre de l'histoire nous dépeint deux catégories d'êtres vivants, les humains et ceux qu'ils appellent communément les bizarroïdes, de par leurs facultés propres à faire pâlir d'envie ou de craintes non dissimulées, leurs dons ayant attrait au psychisme ou à la magie. Ces évolués comme eux préfèrent se définir, vivent presque en autarcie sous une sorte de dôme blindé de puissants sorts, Valhalla, qui abrite entre autre devins, médiums, guérisseurs, sorciers, sous la férule de la Mave, et que protègent les Sentinelles Gardiennes et Traqueuses sous l'autorité d'un Tagos, Wolfe. Les préjugés sont légion et pourtant, lorsque les choses tournent mal ou échappent aux humains ils font appel aux Evolués, comme c'est le cas sur cette affaire de meurtre où la victime a été retrouvée morte sans aucune blessure apparente, le coeur manquant pourtant dans sa poitrine.

Le sergent Duncan o'Conner est un flic pugnace et doué dans son job, et lorsque la nécromancienne Callie Brown rencontre un problème en essayant de capter les derniers souvenirs de la victime, il va devoir concilier instincts protecteurs, relations entre deux mondes que tout oppose, enquête criminelle, attirance physique et émotionnelle tout en gardant la tête froide. Car c'est une véritable apocalypse qui risque de se déclencher si le meurtrier n'est pas stoppé à temps! Si l'on fait abstraction de la romance assez banale qui se profile, l'intrigue est vraiment agréable même si elle n'arrive pas à la cheville d'un bon policier. Alexandra Ivy aurait tendance à démarrer ses sagas tout en douceur, celle-ci a du potentiel, les seconds couteaux sont prometteurs, quant à l'univers il risque de nous réserver quelques bonnes surprises... À suivre donc.


par Seregan
Ivy Wilde, Tome 2 : Meurtre, magie et télé-réalité Ivy Wilde, Tome 2 : Meurtre, magie et télé-réalité
Helen Harper   
La magie n'a pas autant fonctionné avec moi pour ce second tome qu'avec le premier.
J'ai trouvé les persos secondaires caricaturaux et l'histoire téléphoné et j'ai eu beau gigoter mes petits doigts en récitant des formules rien n'y a fait la magie n'a pas prise, maintenant lorsque que je vois vos avis et vu comment j'avais apprécié le tome 1 cela est peut être dû au moment de lecture, pas réceptive, ou pas.....
Les Chevaliers des Highlands, Tome 1 : Le Chef Les Chevaliers des Highlands, Tome 1 : Le Chef
Monica McCarty   
Un bon début : William Wallace vient d’être exécuté et Robert Bruce comprend que s’il veut récupérer son trône et faire face à l’armée anglaise du roi Edouard, il doit changer les règles. Il décide de réunir une poignée des meilleurs guerriers highlanders pour former une garde secrète chargée d’accomplir des missions dangereuses et pense au chef du clan McLeod réputé comme invincible avec sa claymore pour les entrainer et les diriger. Quand il reçoit une convocation de MacDonald à un conseil, Tor MacLeod s’y rend pour réparer les dégâts causés par son frère. Pour protéger son clan, il s’est toujours tenu à l’écart du conflit contre les anglais mais piégé, il se voit contraint d’épouser Christina Fraser, fille d’un opposant farouche contre Edouard et d’accepter de réunir les meilleurs guerriers jusqu’à présent ennemis pour les entrainer pour Robert Bruce. Devenue sa femme, Christina compte bien briser la glace avec son mari… Un 1er tome qui plante le décor, se lit facilement et nous fait passer un agréable moment. A voir avec la suite. Non fleurs bleues s’abstenir.

par Folize
Kate Daniels, Tome 1 : Morsure magique Kate Daniels, Tome 1 : Morsure magique
Ilona Andrews   
Alors la, un livre comme je les aime, humour décapant, un zeste de violence, de magie, de vampire, de loup garou, une fille à la anita blake, et une relation chien-chat entre l'héroine et un beau male bien virile et dangereux!
vivement la suite!!!

par anne7777
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