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Bibliothèque de Melilgll : Mes envies

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Driven, tome 1 : Driven Driven, tome 1 : Driven
K. Bromberg   
Encore une lecture abandonnée.

Le début partait bien mais le manque de crédibilité m'a complètement enlever mon envie de poursuivre.

Tout allait bien aux premières lignes avant que tout ne dérape d'une façon qui m'a refroidie et vraiment dégoûtée. [spoiler] Vous connaissez beaucoup de nanas qui après avoir fait une crise de panique, de claustrophobie se laisse peloter par le premier mec dans les bras duquel elle tombe ? Un mec qui venait de s'envoyer en l'air avec une autre dans un couloir ? Non mais sérieusement, pour moi c'est crade ! Oui je suis brutale dans mes mots mais il ne faut pas abuser là ! Je ne trouve vraiment rien de fantasmant la dedans. Je vois plutôt ça de manière ragoutante et peu crédible. ça beau être de la romance, il ne faut pas non plus pousser mamie dans les orties. [/spoiler]

La suite n'a absolument pas rattraper ce gros plantage du début, puisque tout est couru d'avance, rien n'est crédible, tout est beaucoup trop facile.

Rylee n'a laissé de marbre même si on sait qu'elle a un lourd passé. Je n'ai pas eu ma curiosité de pousser. Dommage, j'aimais bien les passages au " foyer" avec ces gamins qui l'entourent.

Quant à notre cher homme, qui me laisse de glace, parce que je ne lui trouve aucun charme et bien ça se passe de plus de commentaire.

C'était une quatrième couverture alléchante, une très bonne idée mais j'ai l'impression que la nouvelle mode c'est de pousser les extrêmes, de faire des histoires d'amour rocambolesque, de faire du sexe ( car le début pardonnez-moi mais c'est déjà du trop gros pour moi) pour faire vendre et surfer sur cette vague qui m'a noyée depuis longtemps.



par Vidia
Driven, tome 2 : Fueled Driven, tome 2 : Fueled
K. Bromberg   
Une superbe suite, c'est à partir de ce tome que cette série se distingue des autres.
On a une réelle construction de la relation entre Rylee et Colton. Tout n'est pas rose, bien au contraire...
Beaucoup de larmes, de douleur, de colère, un roller coaster sentimental.
J'aime que l'auteur ait inclus quelques chapitre du POV de Colton, on le comprend mieux et on l'aime encore plus.
Cette histoire est très bien écrite, les personnages sont "intelligents" et s'éloignent des clichés. Rylee est vraiment une femme forte qui s'accroche à ses convictions et qui ne se laisse pas marcher dessus, même si cela doit lui couter ce qu'elle a de plus cher.

Colton, on le sent évoluer, essayer, rater, essayer encore, on comprend ses difficultés, on a envie de le rassurer, de le secouer, de le taper.

J'ai beaucoup aimé les meilleurs amis des héros Beck et Haddie, ils apportent une touche d'humour appréciable et parfaitement dosé.

Et cette fin... j'ai sauté sur le tome 3 dès la dernière page tournée !

par Do83
Driven, tome 3 : Crashed Driven, tome 3 : Crashed
K. Bromberg   
Excellent.
Le meilleur de cette trilogie.
Ce tome est un concentré de sentiments. On en prend plein la tête et plein le coeur.
Magnifique.

par Adèle
Driven, tome 3.5 : Raced Driven, tome 3.5 : Raced
K. Bromberg   
Ce n est pas une réécriture.
L auteure à chaque chapitre nous apostrophe et nous livre certains points de vue de Colton, ce sont des bonus, comme dans un dvd.
C'est à la fois sensible et creve coeur de le voir reagir comme ca. Mais on le pilote davantage.

par siss42
Driven, tome 4 : Aced Driven, tome 4 : Aced
K. Bromberg   
Un tome stressant
L'histoire se déroule 6 ans après le mariage de Rylee et Colton.
Rylee disjoncte totalement à cause de plusieurs évènements.
Cette fois ci, c'est Colton qui la soutient totalement.

par Adèle
Driven, tome 5: Slow Flame Driven, tome 5: Slow Flame
K. Bromberg   
Cette lecture a été une perte de temps. Je n'aime pas abandonné ma lecture donc j'ai été jusqu'au bout mais franchement dans la douleur. Je n'ai pas du tout accroché au personnage de Haddie. Je l'ai trouvé très égoïste, égocentrique et surtout très vache avec Becks. Ce qu'elle a vécu et ce qui lui arrive n'excusent pas tout. Son comportement avec Dante en fait parti. Elle reste renfermée sur elle-même quasiment tout le livre, sauf quand elle veut baiser. Et du coup, il ne se passe rien dans le livre. Je me suis ennuyée. Il y a pourtant certains moments émouvants mais comme j'ai pris Haddie en grippe, je n'ai rien ressenti.
J'arrête la saga ici.

par cyn79
Driven, tome 6 : Sweet Ache Driven, tome 6 : Sweet Ache
K. Bromberg   
Le Spin-off de Driven continue avec Quinlan, la sœur de notre célèbre Colton Dovonan . Ce tome est très différent, puisqu'il se passe loin des pistes de courses.

Pour encore sauver son frère jumeau Hunter, Hawkin va subir les conséquences des actes de celui-ci. Et cette fois c'est de donner des séminaires à l'université.
Cela fait six mois que Quinlan est célibataire et qu'elle respecte sa promesse de ne plus fréquenter de mec comme son frère, dragueur et coureur de jupons.
La rencontre entre le professeur Play et son assistante Mlle Westin est un concentré de sarcasme, de tension sexuelle et

Quinlan Westin est une jeune étudiante. Elle a grandit avec Colton, donc elle sait parfaitement gérer les hommes autoritaires, arrogants et sûrs d'eux-même. C'est une femme très patience avec un grand cœur, mais aussi fougueuse, coquine et surtout réfléchie. Elle est parfaitement adorable.
Hawkin Play est le leader et chanteur du groupe de rock, Bent. La rock star dans toute sa splendeur, sexy, charmeur, dragueur et arrogant. Peu habitué à ce que l'on résiste à ses avances et surtout à son charme, il se voit relever le défi que lui met sous le nez Quinlan. Hawkin se débat avec sa famille de sang, un frère qui lui en veut et une mère malade, heureusement sa famille de cœur, son groupe est là pour le soutenir.

La narration est du point de vue de Quilan et de Hawkin. La plume de l'auteur est toujours un pur plaisir. Là où les cinq cents pages font peur, l'écriture de K. Bromberg les fait filer à une vitesse hallucinante. Et l'humour dans les échanges et répliques des personnages est une belle merveille. L'émotion est tout aussi existante et intense. Les sujets sensibles sont encore là, et très bien amenés dans cette histoire. Les scènes sont parfois hilarantes, drôles, torrides, sensuelles,... enfin elles sont extras.

Cette sixième saison est une sacré belle lecture. L'âme torturé d'Hawkin est loin d'être à la hauteur de celle de Colton, mais reste dans les annales. L'histoire est prenante et vous emporte dans un univers attractif et une intrigue addictive. Encore bravo à madame Bromberg pour cette merveilleuse lecture !

par Matoline
Driven, tome 7 : Hard Beat Driven, tome 7 : Hard Beat
K. Bromberg   
Un roman que j’avais hâte de découvrir, car la Saga ‘The Driven’ est une saga qui me plait énormément. Et je dois dire que celui-ci est plus long de ce que l’on n’a jamais vu dans cette Saga ou même dans les romans…

L’histoire est celle de Tanner Thomas, un correspondant de guerre addict aux montées d’adrénaline que lui procure son métier. Pour surmonter la perte de sa meilleure amie, il va se concentrer à trouver un nouveau scoop au Moyen-Orient, une zone particulièrement instable et en guerre. Il va devoir faire équipe à Beaux, une jeune femme peu ordinaire, qui compte le tenir à distance avant de craquer pour tomber dans ses bras… Ils vont devoir travailler ensemble malgré leurs caractères bien différents et leur passé compliqué…

Je suis rentrée très rapidement dans l’histoire. J’ai trouvé qu’elle était très différente de ceux que l’on trouve dans le reste de la Saga. Il y a vraiment du suspense concernant l’histoire et de l’adrénaline. J’avais vraiment l’impression de vivre au milieu du conflit en compagnie de Tanner surtout, et un peu de Beaux. Il y a un véritable équilibre entre la relation entre Tanner et Beaux et leur métier auquel ils se frottent tous les jours. Ce changement de genre d’histoire m’a vraiment plus, comme quoi Kay Bromberg a vraiment beaucoup de flèches à son arc à nous faire découvrir encore.

La fin est longue à arriver. Cela m’a un peu stressé, car j’enchaînais les chapitres sans aucun espoir… Ouf, que l’on a encore une belle fin, qui était plus qu’entendu pour le coup. Mais encore une fois, j’en aurai aimé en savoir plus sur la suite de leur histoire.

Tanner est un correspondant de guerre, qui adore son travail. Mais ce dernier lui a fait perdre un être cher lors d’une mission. Il va alors chercher à ressentir l’adrénaline que l’on éprouve quand l’on trouve un scoop en tant que journaliste. Je dois dire que l’on découvre ces pensées du début à la fin. J’ai adoré ce point de vue uniquement masculin, même si parfois j’aurai voulu avoir le point de vue de Beaux, mais cela aurait révélé trop de choses sur son histoire. Bref, c’est donc un point de vue uniquement masculin. Et j’ai apprécié cela, ça change. Surtout que Tanner est vraiment torturé entièrement entre ces désirs, ses remords et ses histoire passées, mais il a aussi peur du futur, il ne veut pas reproduire ses erreurs. Malgré tout, j’ai apprécié son côté caractériel, mais aussi sa détermination dans tout ce qu’il entreprend.

Beaux est une jeune femme très mystérieuse. On en apprend un peu plus à chaque page, mais l’on comprend vraiment tout à la fin. Beaux est une femme photographe, qui a vraiment du caractère et qui ne compte pas se laisser faire par Tanner. Je dois dire que j’ai été ravie de trouver une femme forte, qui a réussi à mettre de côté de nombreuses choses de son passé. Quand elle rencontre Tanner, elle semble un peu perdre les pédales… J’ai bien aimé ce personnage, mais j’aurai aimé en savoir plus sur elle.

Le style d’écriture de Kay Bromberg est toujours aussi descriptif comme j’aime. Mais je regrette de ne pas avoir eu un double point de vue, même si cela aurait été dommage au niveau de l’histoire.

En général, une histoire bien originale et bien loin de ce que l’on avait déjà vu dans la Saga ‘The Driven’. J’ai passé un excellent moment au milieu des aventures de Tanner et Beaux bien loin des Etats-Unis.

>>http://www.fifty-shades-darker.fr/2017/07/the-driven-tome-7-hard-beat-de-kay.html
Driven, tome 8 : Down Shift Driven, tome 8 : Down Shift
K. Bromberg   
https://aliceneverland.com/2017/07/18/driven-tome-8-down-shift-k-bromberg/

Ma relation avec K. Bromberg est faite de hauts et de bas. Soit j’ai un énorme coup de cœur pour le tome, soit je passe complètement à côté. Je commence à en avoir l’habitude alors, après ma déception pour le précédent livre, j’étais impatiente de me plonger dans celui-ci.

Ça n’a pas loupé : j’ai tout simplement adoré ce tome ! L’histoire se focalise sur le personnage de Zander que l’on avait déjà rencontré tout au long des premiers tomes. En effet, il fait parti des garçons adoptés par Rylee et Colton. Mais, surtout, l’histoire de ce petit garçon qui ne parlait pas m’avait énormément touchée. Le découvrir adulte, alors que son passé refait surface, c’était juste une idée géniale de la part de l’auteur. De quoi boucler la boucle…

L’histoire de Zander m’a une nouvelle fois chamboulée. Devenu jeune pilote de course à qui tout réussi, son passé lui revient à la figure. Il va devoir s’affranchir de tous ses fantômes pour trouver la paix mais aussi, et surtout, la stabilité qu’il recherche inconsciemment. Son cheminement va le pousser à croiser la route de Getty. Getty qui, elle, ne s’est pas totalement affranchi de ses démons et reste sans cesse sur le qui vive. Tous les deux vont devoir apprendre à se faire confiance et vont, ainsi, s’appuyer l’un sur l’autre pour trouver la force d’affronter leurs démons.

J’ai adoré la justesse de cette histoire, et ce fut un régal de replonger dans l’univers de la course automobile qui avait tant fait l’originalité des premiers tomes. Mais, surtout, l’histoire entre Zander et Getty est belle. Deux âmes brisées qui vont se reconstruire malgré leur lourd passé et toutes les casseroles qu’elles trainent. Un récit plein d’espoir, de leçons de vie, de force et de courage. De quoi conclure en beauté cette formidable série !

par Kesciana
International Guy, Tome 1 : Paris International Guy, Tome 1 : Paris
Audrey Carlan   
Voilà une série que j’attendais avec impatience, curieuse de découvrir le nouveau feuilleton mensuel d’Audrey Carlan. Calendar Girl m’avait laissé un assez bon souvenir, malgré quelques défauts qui m’avaient bien fait grincer des dents. Malgré tout, j’avais envie de découvrir ces International Guy…

Parker, Bo et Royce ont formé leur entreprise, International Guy, qui propose de multiples services à ceux qui peuvent y mettre le prix. Parker, le Dream Maker, s’occupe de coacher les clients en matière de vie et d’amour ; Bo, le Love Maker, se charge de vous relooker de la tête aux pieds. Quant à Royce, Money Maker, il transforme en argent le moindre dossier qu’on lui confie. Leurs missions, aussi différentes les unes que les autres, les poussent à voyager aux quatre coins du monde. Parfois seul, parfois à eux trois, quand la situation l’exige.

Ici, je vais vous parler simultanément des deux tomes, que j’ai enchainés. Et heureusement que les deux sortent le même jour car, si je n’avais pas eu le second opus immédiatement sous la main, je ne sais pas vraiment si j’aurais continué la série.

Sur le principe, l’histoire est sympa. J’aime beaucoup les personnages de Bo et de Royce qui apportent un vrai potentiel à l’entreprise. C’est avec Parker, le Dream Maker, que j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal. Dès le départ, ça ne la pas fait, du tout du tout, et ce sentiment n’a pas vraiment disparu au cours de ma lecture.

Il faut dire qu’avec Sophie, la cliente du premier opus, ce n’était pas évident non plus. La jeune femme est une petite chose toute tremblante, toute fragile, qui est là pour apprendre de ces trois mâles virils qui vont la transformer profondément en deux temps, trois mouvements. Même pas une semaine pour « transformer » une femme peu sûre d’elle en une croqueuse d’hommes ? J’ai eu du mal à avaler tout ça. Surtout que, nous présenter une femme qui ne peut réussir dans son travail que si elle porte des talons de douze centimètres ou des tenues sexy… J’ai eu un peu mal à mon féminisme…

Mais l’histoire reste plaisante, l’écriture d’Audrey Carlan, toujours aussi addictive, fait le job et, finalement, ce n’est pas vraiment ce qui m’a le plus dérangé.

Comme je le disais, c’est avec Parker Ellis que ça coince. Bo et Royce, au moins, sont directs dès le départ : ils aiment les femmes, ils profitent de leurs charmes et ne le cachent pas. Parker, lui, est soit disant le gentleman par excellence… qui va pourtant emballer les deux premières clients dès le premier jour. Et, pour quelqu’un qui dit ne jamais, jamais avoir couché avec les clientes, bizarrement, c’est ce qui va lui arriver dans les deux premier opus.

Bon, soit. Après tout, c’est de la new romance et, après Calendar Girl, je ne m’attendais pas à quelque chose de tout sage non plus. Mais Parker est une suffisance hallucinante qui m’a fait secouer la tête à de nombreuses reprises. Soit disant le meilleur dans son domaine – même si je n’arrive pas à comprendre à quoi il sert vraiment. Bo et Royce ont des positions bien définies. Parker, lui… Je cherche toujours à comprendre en quoi les leçons de vie qu’il donne sont si indispensables puisque, à part ses parties de jambes en l’air, on ne voit pas trop ses fameuses leçons de vie.

Je me rends compte que ma chronique peut paraitre assez négative. Comme je le disais, si je m’étais arrêtée au premier tome, je ne sais pas du tout si j’aurais continué la série. C’est avec le second tome qu’Audrey Carlan a su susciter mon intérêt pour sa série en installant les prémices d’un fil conducteur à la Mia/Wes. C’est mignon et intéressant et, si ça n’a pas vraiment atténué mes griefs contre Parker, j’avoue qu’Audrey Carlan m’a ferrée et que je suis dorénavant curieuse de voir comment leur histoire va pouvoir s’installer durant les dix mois restants.

Surtout, j’aime vraiment les personnages de Bo et Royce qui, à eux deux, me donnent vraiment envie de voir ce que ça va donner pour ce trio d’amis. Si on enlève l’ego surdimensionné de Parker envers les femmes (oui, oui, promis j’arrête avec lui…!), on sent toute l’amitié fraternelle qui les lie tous les trois. Je suis là aussi curieuse de voir ce que ça va donner pour la suite, si Audrey Carlan va réussir à faire tourner ses effectifs et à ne pas tomber dans la redondance. Mais, après Calendar Girl, je lui fais confiance pour nous surprendre là où on ne l’attend pas… Série à suivre donc…!

https://aliceneverland.com/2018/07/12/international-guy-tomes-1-2-paris-new-york-audrey-carlan/


par Kesciana