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Bibliothèque de Meliss- : Mes envies

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Le Parfum de la trahison Le Parfum de la trahison
Erin Beaty   
Vu que j'avais eu un vrai coup de coeur pour le tome 1 j’appréhendais un peu ce tome 2, je craignais qu'il ne soit pas à la hauteur du 1 et tâche le souvenir que j'avais du premier tome. Je me suis bien trompée!! Si vous avez aimé le premier tome courez acheter le deuxième!!
On retrouve une Sage pas si sage que ça, elle apprend le maniement de l'épée tout en étant préceptrice auprès des princesses. Elle est lasse d'Alex qu'elle n'a pas vu depuis de long mois et compte les jours avant leur possible union. Mais les événements du tome 1 ont eu des répercussions et c'est à partir de là que tout commence. Sage va plus que jamais être une espionne, son érudition et son intelligence son sa meilleure arme (même si elle se débrouille en combat). Elle joue donc l'espionne de la reine tout en étant auprès de son fiancé. Evidemment le double jeu des 2 protagonistes pèse sur leu relation qui se détériore de jour en jour. C'est assez frappant de voir que c'est le manque de communication et de partage d'information qui font que les 2 amoureux se mettent dans des positions inconfortables. Pourtant le premier tome leur avait déjà appris qu'ils ne sont doués qu'à 2! Là c'est Sage qui cache des informations à Alex et Alex qui réagit en fonction d’éléments extérieurs.
C'est impressionnant de voir une Sage si érudit et vraiment curieuse (il faut le dire) elle s'infiltre là où elle devrait pas, mais elle veut savoir à tout prix.
A la fin du livre on découvre une autre facette des personnages: une Sage revancharde [spoiler]quand elle veut faire assassiner sans autre forme de procès celui qu'elle prend pour l'assassin d'Alex juste par esprit de vengeance sans même chercher à entendre une justification, notamment si c’est lui qui l'a tué. Elle nous avait habitué à des actes plus réfléchit[/spoiler] mais aussi plus faible que jamais [spoiler]brulée et sous drogues... on va voir dans le troisième tome comment elle va faire pour se réapproprier son corps[/spoiler]. On découvre un Alex plus amoureux que jamais, près à mourir pour celle qu'il l'aime mais aussi près à accepter beaucoup de chose pour elle.
On découvre un autre peuple, la fin de ce tome 2 présage de nouvelles aventures pour Sage et Alex mais cette fois peut-être plus ensemble vu qu'Alex a prit en grade et en responsabilité et pareil pour Sage... Si avant ils avaient du mal à se voir là ça risque de devenir coton...

Un troisième tome qui s’annonce haut en couleur!! Il me tarde tellement de le lire! Dès qu'il sort je me jette dessus!! Je veux voir comment va évoluer la relation entre Sage et Alex, mais aussi Sage dans ses nouvelles fonctions ainsi qu'Alex, comment vont-ils réussir à faire tenir leur histoire et surtout l'amitié entre Sage va-t-elle réussir à accepter son corps!

par ninon64
Library jumpers, Tome 3 : La briseuse d'illusions Library jumpers, Tome 3 : La briseuse d'illusions
Brenda Drake   
Personnellement j'ai adorer le premier et deuxième tome aussi même si à mon gout il y a trop de personnages. Mais ce troisièmes tome, surtout vers la fin, certaines action étaient trop prévisible. [spoiler]le petit ami qui se fait enlever, le meilleur ami qui se fait manipuler par son père et donc devient méchant, il tombe de la falaise mais oh miracle il est accrocher à une branche etc... [/spoiler] Même si la fin est explosive ça ne m'as pas emballé comme le premier tome. J'ai aimé mais j'ai eu du mal à le lire. Un petit peu déçu de cette fin de trilogie.

par Kailin
Les Fragmentés, tome 4 : Les Liberés Les Fragmentés, tome 4 : Les Liberés
Neal Shusterman   
Un ultime tome d'une puissance considérable, qui met le mot de la fin sur une aventure absolument parfaite !
Avis complet : http://elo-dit.over-blog.fr/2015/12/les-liberes-neal-shusterman.html

par Elo-Dit
La Faucheuse, Tome 1 : Futur parfait La Faucheuse, Tome 1 : Futur parfait
Neal Shusterman   
5/5

La Faucheuse conte l'histoire d'un monde où plus rien n'est impossible. Vieillir n'est plus un problème puisque la mort n'existe plus. Mais pour réguler le nombre de personnes sur terre, Les Faucheurs sont obligés de glaner tous les jours, sans quoi La Terre serait surpeuplée.

On suit l'aventure de deux adolescents, Citra et Rowan, qui ont été choisis pour être des apprentis faucheurs.
Tout dans cette histoire m'a plu et a fait de ce livre un vrai coUp de cœur pour moi. L'histoire est vraiment super originale et bien menée: On ne s'ennuie pas un seul instant! Ce qui m'a fAit adorer ce livre c'est le fait que l'auteur ne se perd pas dans des descriptions longues et énervantes: il y a beaucoup d'ellipses qui permettent d'avoir un Livre fluide et dynamique, ça m'a permis de rentrer dans l'histoire vraiment rapidement et de ne pas m'ennuyer un seul instant!
Pour ce qui est des personnages ALORS LÀ, j'ai eu envie de Les frapper un nombre incalculable de fois: pourquoi ils choisissaient de faire ca? De dire çA? De vrais anti-heros au possible qui, justement, m'ont fAit les ADORER! Leurs défauts ne Les rendaient que plUs vivants et humains (pAs facile d'ailleurs de Le rester quand on est Faucheur et que son travail est de mette fin à la vie des Hommes).
L'intrigue m'a tenue en haleine tOut Le long dU récit et je ne peux clairement plus attendre pour lire la suite de ce livre grandiose!

À lire absolument !!
La Faucheuse, Tome 2 : Thunderhead La Faucheuse, Tome 2 : Thunderhead
Neal Shusterman   
4,5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/469/chronique/thunderhead-arc-of-scythe-2-de-neal-shusterman

"Because rain is the closest thing I have to tears."

Oh mon dieu. Je n’étais pas prête pour un tel cliffhanger. Ce livre m’a complètement renversée. Ça va être dur de parler de Thunderhead parce que c’est bien connu que plus on aime un bouquin plus les mots nous manquent pour le décrire.

Déjà, je pense avoir mieux apprécié ce tome que le précédent. J’ai lu Scythe l’année dernière et je ne m’en souviens déjà presque plus. J’ai d’ailleurs dû lire un résumé de tout ce qu’il s’y était passé avant d’attaquer le second tome. Et je crois que j’ai bien fait, ahah.

Il me semble que l’un des points qui m’avaient le plus dérangée était la romance entre Citra et Rowan. Ici, je n’ai absolument rien à dire à ce sujet puisqu’il y a ZÉRO romance. Nada. Et j’en suis soulagée. Citra et Rowan sont séparés pendant la majorité du bouquin, donc pas le temps de fleurter, ahah.

Un autre point qui m’avait refroidie était le rythme du bouquin que j’avais trouvé trop lent. Malheureusement, c’est encore le cas dans ce second tome mais je m’y attendais plus ou moins donc cela m’a légèrement moins dérangée. Mais quand même, je tiens à souligner que ce livre était très dense et long. En tout cas, c’est mon ressenti.

Néanmoins, j’ai bien pris conscience que c’était nécessaire pour créer un tel world-building. Sans ça, ce livre ne serait pas ce qu’il est. On passe d’une scène à une autre et certaines paraissent décousues de l’intrigue, presque anodines, mais TOUT est calculé.

L’univers du livre est juste l’un des plus riches et complexes que j’ai jamais lu. C’est franchement incroyable. Cet aspect m’avait déjà beaucoup plus dans Scythe, et cela continue d’être le cas dans Thunderhead. C’est tellement bien pensé, tellement bien construit. Juste WOW.

Dans ce tome, on en apprend davantage sur le monde post-mortel dans lequel vivent nos personnages et c’était génial. Je ne pensais pas qu’on pouvait explorer plus loin cet univers MAIS SI. Il y a tellement de choses. AAAH. Il existe par exemple des personnes marquées comme Unsavory qui sont en fait des délinquants et ils ne sont pas autorisés à parler avec le Thunderhead. Et l’histoire se construit autour de ce concept et waw, j’ai adoré en savoir plus sur les Unsavories. C’était super intéressant !

Il y a également des territoires dans le monde qui font office d’expériences sociales pour le Thunderhead. Ce sont des endroits qui ont des règles particulières, par exemple dans un de ces lieux, il faut absolument avoir une modification du corps comme des implants, etc. Et il ya le Texas où justement, la règle est qu’il n’y a PAS de règles. Je vous laisse imaginer ce que cela donne, ahah.

EN PARLANT DU THUNDERHEAD. OH MON DIEU. C’était mon personnage préféré. Oui, je dis bien “personnage”, même s’il s’agit en réalité d’une Intelligence Artificielle. On se rend compte peu à peu que le Thunderhead a des sentiments. Il considère les humains comme des enfants qu’il doit protéger. Sachant que ce sont les hommes qui l’on créé, c’est juste FOU. Les humains sont à la fois ses enfants ET ses parents. Aaaah.

Et il y a un nombre incalculable de parallèles avec la religion actuelle. C’était tout simplement mind-blowing. Rien que d’y repenser j’en reste encore sans voix. En gros, le Thunderhead est une sorte de dieu. Il est omniscient, il sait tout du monde. Ahlala, tous les parallèles sont juste incroyables. Je ne peux pas en dire plus, c’est vraiment du PUR génie.

Concernant les autres personnages, je les adore également. Citra et Rowan sont géniaux. Ils suivent chacun leur propre voie dans ce livre.

Rowan est devenu Scythe Lucifer et tue les scythe qui sont corrompus. TROP BADASS. Mais une fois qu’il en tue un, d’autres vont prendre leur place et c’est un bout sans fin. Rowan est destiné à de grandes choses selon le Thunderhead, mais est-ce vraiment là sa vocation ?

Citra est tout aussi badass a sa manière. Elle est devenue une véritable Scythe. Elle s’appelle d’ailleurs Scythe Anastasia et on suit ses premiers pas dans le métier. J’adore sa façon de glaner. Elle laisse un mois aux personnes qu’elle doit glaner, le temps qu’ils puisse se faire à l’idée et préparer leur mort. Ensuite, elle leur accorde le droit de choisir la façon dont ils vont mourir. Je trouve ça super intéressant le fait qu’elle ait choisi de glaner ses sujets de cette façon, ça en dit long sur sa personnalité.

On fait également la rencontre Grayson Tolliver. Au début, je ne comprenais pas trop pourquoi on suivait ce personnage, mais peu à peu, l’intrigue se dévoile et on voit que Grayson est en réalité très important ! Il a été élevé par le Thunderhead puisque sa famille ne fait pas attention à lui mais lorsqu’il devient Unsavory, Grayson ne peut plus communiquer avec l’IA. C’est un véritable coup dur pour notre personnage, mais en réalité, tout était calculé par le Thunderhead…

Des plot-twists de PARTOUT. Bon, il y en a surtout durant la seconde moitié du bouquin (le livre est assez lent à démarrer comme je le disais plus haut). Mais une fois que les coups de théâtre arrivent, on n’est juste PAS PRÊTS. On se rend compte que tous les petits détails qui nous ont été présentés avant et auxquels on n’avait pas forcément prêté attention étaient SUPER IMPORTANTS. On fait alors le rapprochement à la fin, pour le grand bouquet final, et c’est glorieux. Oh. Mon. Dieu. Du génie, je vous dis.

Il me FAUT le troisième tome.

par wilkymay
Dry Dry
Neal Shusterman    Jarrod Shusterman   
https://aliceneverland.com/2019/03/19/dry-neal-jarrod-shusterman/

Californie. En plein mois de juin, les fleuves sont à secs, et les réservoirs d’eau vides depuis plusieurs semaines quand le pire se produit : plus d’eau. Alyssa a beau ouvrir tous les robinets, aucune goutte n’en sort. Pourtant, les journaux télévisés ne parlent presque pas de cet événement… ça ne doit donc pas être si grave que ça. Sauf que les jours passent, et l’eau ne revient toujours pas. Et Alyssa va alors se rendre compte à quel point le maintien de l’ordre et de la société ne tient qu’à quelques gouttes d’eau…

Le résumé de cette histoire est un cruel écho aux problématiques climatiques actuelles. Ce récit n’en devient que plus effrayant encore, et il était presque sinistre de découvrir avec quel réalisme les deux auteurs relatent les conséquences de l’absence d’eau. Rien ne nous est épargné, et j’avais presque l’impression de découvrir une fresque sociale plutôt qu’une fiction.

Il faut dire que, même en plein hiver, ce livre donne soif. J’en venais réellement à réfléchir à ce simple geste basique, tourner le robinet pour avoir de l’eau, et toute l’importance qu’il a dans notre quotidien. L’analyse des auteurs est cruelle, mais aussi extrêmement réaliste. Car, quand il s’agit de survie, l’Homme est absolument prêt à tout.

Nous avons un large panel de personnages dans cette histoire qui nous permettent d’avoir une vision globale de la catastrophe, interne comme externe. Le récit est construit avec intelligence et, pour une fois, le fait d’avoir plusieurs narrateurs ne m’a pas dérangée, bien au contraire : cela permet d’étendre encore plus la vision du lecteur sur ce qui se produit tout autour.

J’ai dévoré ce livre et, même s’il n’est pas un coup de cœur, il reste pour moi une histoire très importante à faire découvrir aux générations d’aujourd’hui. Neal et Jarrod Shusterman nous dépeignent une société qui ne paraît pas si loin que cela. Quand on sait les mesures que prennent la Californie dès que l’état de sécheresse est déclaré, on se rend compte qu’il suffit d’un rien pour que tout s’embrase et que la Société vacille.

Dry est une formidable prise de conscience, avec une histoire fluide, intelligente, et qui n’est pas là pour nous jeter de la poudre aux yeux. Certains événements sont difficiles et nous montrent toute la cruauté dont l’Homme est capable quand les règles sociales ne s’appliquent plus. Malheureusement, ce récit ne paraît pas si surréaliste, et nous offre, en même tant qu’une fantastique histoire, une très belle leçon quant à l’avenir de notre planète et de ses ressources…

par Kesciana
Evil, Tome 1 : Vicious Evil, Tome 1 : Vicious
Victoria Schwab   
Ma note: 6/5 (gros coup de cœur)
Chronique disponible sur mon blog: https://callmeeluh.wordpress.com/2017/09/13/villains-tome-1-vicious-de-v-e-schwab/

“Plenty of humans were monstrous, and plenty of monsters knew how to play at being human.”

Il y a certains livres que vous adorez et vous savez malgré tout former des pensées cohérentes pour en parler, et il y en a d’autres qui vous laissent sans voix. Vicious fait partie de cette catégorie. Après mon coup de cœur pour la trilogie Shades of Magic en début d’année, j’étais sûre d’une chose: que j’allais relire du Victoria Schwab. De tous ses romans, Vicious était celui dont j’entendais le plus l’éloge, donc j’ai décidé de me lancer. Je me doutais que j’allais aimer ce livre, j’ignorais juste que ce serait à ce point !

Eli et Victor sont en dernière année de fac. Bien que travaillant sur des thèses différentes, les deux amis se retrouvent rapidement à travailler ensemble sur celle d’Eli, qui recherche les conditions qui mènent à la création d’un ExtraOrdinaire ou EO. Rapidement, les simples recherches vont laisser place à l’expérimentation qui, entre expérience de quasi-mort et conséquences imprévisibles, va vite tourner au vinaigre. Dix ans plus tard, Victor s’évade de prison aux côtés de Mitch, un détenu rencontrer pendant sa décennie passée derrière les barreaux. Durant ces dix années, Victor a eu le temps de se préparer pour la seule chose qui le motive à aller de l’avant: se venger de Eli. Accompagné de Mitch et de Sydney, qu’il a rencontré après son évasion et qui est elle aussi une EO, il compte bien faire payer son vieil ami. Pendant ce même temps, Eli s’est employé à traquer et tuer des EO, à l’exception de Serena, qu’il garde en vie malgré lui.

Par où commencer ? Après avoir lu Shades of Magic, je savais déjà que Victoria Schwab est une auteure de génie, mais pour le coup ce livre repousse les limites du génie. Vicious est différent de tout ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. Comme beaucoup, je suis habituée à lire des livres qui opposent gentils contre méchants. Or ce livre ne suis pas du tout cette trame: ici c’est l’affrontement entre le mauvais et le pire. Et c’est génial ! C’est original, et c’est tellement plus intéressant que les trames classiques !

“ExtraOrdinary. The word that started—ruined, changed—everything.”

Les personnages sont hauts en couleur et attachants. Qu’on aime les détester ou qu’on les aime tout court, le résultat est le même: ils sont tous incroyables. Chacun d’eux est développé avec intelligence, leur évolution est cohérente, et même si j’ai été surprise plus d’une fois lors de ma lecture par rapport à leurs actions, en prenant du recul on se rend compte que c’est toujours logique.

Durant la première moitié du livre, Victoria alterne les chapitres entre le ‘présent’ et dix ans auparavant, nous permettant de comprendre comment Eli et Victor en sont arrivés là. Au début j’ai eu un peu peur que cette façon de faire casse un peu trop le rythme du livre, mais au final je pense que c’est ce qui m’a rendu encore plus accro à ma lecture.
Dans la deuxième partie les flashbacks sont toujours présents mais moins nombreux, et ne se concentrent plus uniquement sur Victor et Eli mais également sur Sydney, Serena et Mitch. J’ai adoré en découvrir plus sur eux et leur passé, d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout. Il n’est pas rare que des auteurs négligent certains de leurs personnages, mais ce n’est pas le cas de Victoria Schwab qui prend bien le temps de poser les bases de chacun d’eux à travers le livre.

Vicious a un rythme particulier qui, je m’en doute, ne va pas forcément plaire à tout le monde. La première partie est un peu plus lente, mais honnêtement ça ne m’a pas du tout dérangé ! Entre la plume toujours aussi excise de Victoria et l’histoire complètement prenante, j’ai été très rapidement happée par ce livre. Les passages plus lents permettent de construire la tension toujours plus pesante qui nous maintient accroché à notre lecture.

“The paper called Eli a hero.
The word made Victor laugh. Not just because it was absurd, but because it posed a question. If Eli really was a hero, and Victor meant to stop him, did that make him a villain?”

Ce livre a été une vraie claque. Je ne m’attendais pas à une telle lecture. Victoria Schwab nous maintient en haleine du début à la fin et réussi avec brio à créer une histoire aussi complexe qu’incroyable. Je sais que ce n’est que mon quatrième livre de cette auteure que je lis, mais oserai-je m’avancer et dire qu’il s’agit de son meilleur ? En tout cas une chose est sûre: ce livre a été un énorme coup de cœur comme j’en ai rarement.

par Callmeluh
A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres
Erik L'Homme   
Le monde, est composé de trois types d’individus : les Normaux, les Anormaux et les Paranormaux. Jasper, adolescent de 15 ans à l’humour quelque peu foireux, appartient à la dernière de ces catégories ; celle des Paranormaux, donc, des humains qui ont des talents très particuliers.
Les Normaux sont des personnes comme vous et moi, tandis que les Anormaux sont des créatures dans le genre trolls, loups-garous et autres étrangetés.
L’Association, c’est l’organisation secrète par laquelle Jasper a été recruté pour ses talents. Constituée d’êtres Paranormaux, elle doit veiller à ce que cohabite les Anormaux et les Normaux. L’un des mots d’ordre de l’organisation est la discrétion. Bien entendu, Jasper ne pourra pas faire dans la tenue quand il se trouvera dans des situations de grands dangers…

Au risque de me manger des pêches dans le visage ; je n’ai jamais lu un seul livre d’Erik L’Homme ou de Pierre Bottero. Par contre, j’en ai entendu parler, évidemment. C’est donc sans préjugés que je me suis plongée dans ce livre… Pour en ressortir avec un large sourire.
Non pas parce que le livre était fini (loin de là) mais parce que l’humour de Jasper est juste tordant. Ses blagues sont rarement lourdes, c’est donc un plaisir de les lires. Et il y a aussi le fait que ce jeune garçon soit (presque) normal. Il aime les filles, les Doors, les filles, son groupe de rock médiéval où il joue de la cornemuse : le commun des mortels, n’est-ce pas ?
La mission confiée par l’Association à Jasper traite du trafic de drogue chez les vampires. Rien de plus sur le déroulement de cette mission, au risque de ‘casser’ l’ambiance.

Les autres personnages sont tout aussi intéressant que Jasper. Walter, Mlle Rose, Le Sphinx et Ombe. Surtout Ombe, qui est elle, totalement idéalisé dans l’esprit travaillé par les hormones de Jasper. Je sens que je vais aimer également le deuxième tome, qui parle de l’aventure de la jeune fille (quel bonheur d’écrire son joli nom).

Au risque de me répéter, ce livre est vraiment bien, un bon divertissement, de la fraîcheur. Pour ceux qui seraient néophyte dans les Doors, je ne peux que vous conseillez d’écouter les chansons cités (deux, je pense) dans le livre – et les autres, bien sûr.


par Happy
Les Puissants, Tome 1 : Esclaves Les Puissants, Tome 1 : Esclaves
Vic James   
J'avais lu ce roman en SP quelques semaines avant sa sortie et je l'avais adoré. Le tome 2 paraissant très prochainement, j'ai décidé de le relire afin de me remettre dans le bain et me remémorer quelques détails que j'avais oublié. Et heureusement ! Car je me suis rendue compte que j'avais zappé un paquet de trucs et j'ai pris beaucoup de plaisir à redécouvrir cet univers. Je peux maintenant écrire un vrai commentaire plutôt que ces quelques lignes vagues que j'avais rédigé avec mes souvenirs sur cette page après mon inscription.

L'intrigue est un savant mélange de tous mes films/livres/séries préférés. Il y a un côté "Game of Thrones" dans la manière dont le monde des Égaux est organisé, les intrigues en sous-sol, le sort de Chien...mais j'ai aussi trouvé à ce premier tome un certain aspect "Harry Potter". Je visualisais très bien les Malefoy à la place des Jardine. Parfois je me disais "Voilà à quoi pourrait ressembler l'Angleterre si les Mangemorts prenaient le pouvoir". Et bien entendu, il y a aussi un côté "Hunger Games" avec les révolte du peuple, Milmoor etc. Bref, "Les puissants" c'est donc un patchwork de plein de trucs cools brillamment tissé par la belle plume de Vic James.
L'auteure apporte aussi bien sur sa touche personnelle en abordant des sujets jusque là vaguement exploités dans la littérature YA et en plaçant son intrigue de nos jours ce qui est pour moi la grosse originalité et le vrai point fort de ce roman.

Parlons un peu des personnages maintenant. L'histoire nous est présentée à travers les points de vue de différents protagonistes. Luke est un garçon touchant, sympathique mais un peu trop prévisible à mon goût. C'est le héros classique. Il fait exactement ce que le lecteur attend de lui. Je n'évoquerais que brièvement sa soeur, Abi, qui est clairement là pour apporter une touche de romantisme à l'oeuvre. Je n'ai pas du tout adhéré à ce personnage soit disant intelligente mais beaucoup trop neuneu d'après moi. On aurait presque dit qu'elle venait à Kyneston dans l'idée de tomber amoureuse et qu'elle a jeté son dévolus sur Jenner car c'est celui qui ressemble le plus aux héros des histoires à l'eau de rose qu'elle adore. Aucun intérêt. Heureusement, elle n'a pas un très grand rôle dans ce tome. Mes protagonistes favoris sont sans aucun doute les Égaux, car se sont les plus complexes. Silyen m'a littéralement envoûtée. Il est très difficile à cerner. Chacune de ces apparitions m'ont fait retenir mon souffle tant il est intriguant. Bouda est le genre d'heroine féminine que j'affectionne : une garce manipulatrice prête à tout. On ne va pas se mentir, se sont-elles les plus intéressantes, non ? ^^ Enfin, j'ai aussi beaucoup aimé Gavar car je ne savais jamais à quoi m'attendre venant de lui. Tantôt c'est un monstre capable de tuer de sang froid, tantôt c'est un père aimant, sa position par rapport à l'esclavage n'est pas non plus très claire pour moi. Bref j'ai trouvé les personnages des "Puissants" vraiment bien travaillés ce qui est un exploit étant donné le nombre important de protagonistes principaux et secondaires (ceux que j'ai cité sont les plus récurrents mais bien d'autres héros évoluent dans ce roman).

Quelques mots maintenant sur le style du livre. Comme dit plus haut, j'ai trouvé la plume de Vic James très agréable. L'histoire se déroule sur une longue période et certains éléments sont vite abordés mais pour moi, elle est parvenue à trouver le juste milieu entre trop et pas assez. Pour ma part le principal était dit et suffisamment décrit pour me déclencher tout un tas d'émotions. J'ai bien apprécié que chaque chapitre se focalise sur un personnage. Ça permettait de vraiment connaître chacun.

Voilà. Bien d'autres choses encore pourraient être dites sur "Les puissants" mais ce serait vraiment trop long et je pense avoir évoqué le principal. De plus, le tome 2 m'attend !

par Saturna
Inaccessibles, Tome 1 : La Tour aux mille étages Inaccessibles, Tome 1 : La Tour aux mille étages
Katharine McGee   
«I believe in happiness. I'm just not sure love will actually get you there.»

Je ne sais plus trop quoi faire de ma vie là. Et je ne sais pas vraiment quoi dire. Après un tel roman et une telle fin, je me sentirais un peu stupide de simplement dire que j'ai aimé.

Waouh, il va me falloir un moment pour me remettre de mes émotions.

*Une heure plus tard.*

Bon. J'ai fait un peu de tri dans mon pauvre cœur.

J'ai l'impression qu'il m'a fallu une éternité pour lire The Thousandth Floor. Mais c'était une très bonne éternité. Honnêtement, la seule raison pour laquelle je ne place pas ce roman en or est parce que j'ai eu un peu de mal avec un certain petit point, mais j'en parlerais plus tard.

L'idée de ce roman m'attirait énormément, dans un premier temps.
Mais ce qui m'a vraiment charmée, c'est le prologue. Les premières pages.
Une fille bascule et tombe du toit de la Tour qui comporte mille étages. C'est une scène tragique et d'une beauté morbide. À partir de là, on va suivre plusieurs personnes (donc plusieurs points de vue différents) durant les deux mois précédents la chute et ainsi on va découvrir dans quelles circonstances cette fille va mourir et qui est cette fille.

Déjà, la plume de Katharine McGee me plait. Parce qu'elle réussit à mettre le poids qu'il faut pour telle ou telle scène, elle réussit à mettre en place l'ambiance requise et je crois qu'en un sens c'est ce qui donne tout le suspens et le côté visuel à l'histoire.
→ Le suspens. Même si on sait dès le départ qu'une fille va mourir, on n'a aucune idée de qui ça va être. Et l'auteure réussit à garder le suspens jusqu'au moment de la chute. Il n'y a aucun indice nous permettant de savoir avec certitude qui va tomber avant cette fameuse chute du millième étage.
→ Le côté visuel de l'histoire. Je ne sais pas vraiment comment expliquer ça mais la plume de l'auteure est telle qu'imaginer les scènes ne demande aucun effort et ça m'a mené à penser que cette histoire serait parfaite en film ou en série. Et c'est très rare que je pense une telle chose.

Au-delà de ça, c'est un roman addictif. Parce que sérieusement, qui n'aurait pas à la fois hâte d'arriver à la fin pour découvrir qui est la fille? Et en même temps, j'étais terrifiée à l'idée que ce moment arrive. Mais tout-de-même, c'est une lecture addictive.

Pour rapidement parler de l'univers, je l'ai beaucoup aimé. Technologiquement parlant, les choses ont évoluées puisque l'histoire se déroule en 2118 - une époque où soit je serais très vieille, soit je serais très morte.
Les choses ont suffisamment évoluées pour qu'on se dise "ouais, on est dans le futur." Mais pas trop parce que ce n'est pas si lointain comme futur. Si l'évolution avait eu plus d’ampleur, je crois qu'on aurait trop été déconnecté du monde tel qu'on le connait et que le côté visuel dont j'ai parlé aurait été moins bon. Je ne sais pas comment m'expliquer! En tout cas, l'évolution technologique et tout a bien été mesurée. L'auteure n'en a ni trop fait ni pas assez.

Ce que j'ai le plus aimé, c'est la Tour. Mille étages, c'est énorme. Elle fait des kilomètres sur des kilomètres. C'est une grande ville à elle-seule.
Mille étages. Dingue.
J'aime l'idée que plus vous êtes riche plus vous vivez haut. Je me suis souvent demandée à quel étage je vivrais. Mais je n'en ai aucune idée. Déjà parce que la monnaie n'est plus la même donc sa valeur a peut-être changée. Ensuite parce que la valeur des choses aussi a dû changer. Et puis parce qu'on ne sait pas vraiment à partir de quelle somme mensuelle sur ton compte en banque tu dois avoir pour être capable d'habiter la Tour.
Ouais, j'y ai un peu réfléchi. ^^
BREF, c'est tout un monde.

Comme je l'ai dit plus haut, il y a un point qui m'a empêché de placer cette lecture en or.
→ Les personnages. Oui, c'est ce point-là de la lecture qui m'a posé problème.

Le problème n'est pas que ce sont de mauvais personnages. ABSOLUMENT PAS. Chacun joue parfaitement son rôle, je trouve. Ce qui m'a freiné c'est que j'ai eu un mal fou à m'attacher à eux (et même en apprécier certains).

Les personnages que l'on suit vivent du trente-deuxième au millième étage. Ce qui est une bonne chose, ça nous permet de voir les différences d'un étage à un autre.
Le truc avec les personnages qu'on suit c'est que malgré tout, la plupart sont riches. Et leurs problèmes sont ceux de "gosses de riches". Et que ça soit dans ce livre ou dans un autre, j'ai un peu de mal avec ça. Parce que je ne peux pas m'empêcher de penser que les choses par rapport auxquels ils se plaignent sont tellement futiles comparées aux problèmes des personnes de classe moyenne.
Je n'ai rien contre les gens riches. Mais je crois que plus on a d'argent et donc moins a besoin de s'inquiéter de son compte en banque, plus on reste "enfant" longtemps. Là, ils ont dix-sept ans: des ados. Tout ce qui les préoccupe c'est la fête, leurs amourettes, l'alcool, la drogue... Quand on rencontre Rylin qui vit au 32e étage, on se rend compte qu'elle a beau avoir le même âge, elle n'est plus aussi inconsciente que les ados qui habitent les étages supérieurs.
C'est pas vraiment un avis personnel mais plus une constatation.

Donc! (En gros, leurs problèmes s'accordent à leur étage.)

Avery Fuller vit au millième étage. C'est miss parfaite et riche à un point inimaginable. Je l'ai bien aimé mais pas au point de m'attacher à elle. Disons que je rangerais dans la case bonne copine.
Comme je l'ai dit ses problèmes n'entrent pas dans la case où tu va te dire "merde comment je vais y survivre?". [spoiler]Avery est amoureuse de son frère adoptif, voilà son plus grand problème dans la vie.[/spoiler]

Leda Cole. C'est le personnage que j'ai le moins aimé. Les parents de Leda ont gravis les étages et mon problème avec ce personnage n'a absolument rien avoir avec le numéro inscrit sur sa porte (je n'ai aucun problème sur ce point avec personnage d'ailleurs).
Non, mon problème avec Leda c'est tout simplement que cette fille est TARÉE!!! [spoiler]J'espérais de tout mon cœur que ça serait elle qui mourait. Je sais, c'est cruel.[/spoiler] Non mais sérieusement, elle est folle! [spoiler]Leda a passé l'été en désintox et elle est elle aussi amoureux d'Atlas aka le frère adoptif d'Avery. Sauf que ça va à un level où tu te dis que c'est pas un amour très sain.[/spoiler]

Watzahn Bakradi aka Watt vit dans la mi-Tour ce qui est l'équivalent de la classe moyenne du futur. Et je l'ai bien aimé. Je ne me suis pas attachée à lui comme une malade mais lui aussi serait un bon copain. [spoiler]Et puis il a inventé Nadia, une intelligence artificielle qui vit dans sa tête. Si c'est pas la classe![/spoiler]

Atlas Fuller. Ah, Atlas. Je ne sais pas si je l'aime ou pas. J'ai eu un peu de mal à le cerner et encore là, il me laisse perplexe. Je ne sais pas quoi penser de lui. [spoiler]Atlas est amoureux d'Avery aka sa sœur adoptive amoureuse de lui. Si c'est pas une coïncidence![/spoiler]

Rylin Myers notre fameux trente-deuxième étage! Je l'aime vraiment bien. Dans le genre très bonne amie. Elle est d'un univers différent de celui de Leda et Avery. Elle doit bosser pour rester dans l'appartement du trente-deuxième étage qu'elle partage avec sa petite sœur. Et du coup dans ce monde futuriste elle est ce qui se rapproche le plus de notre époque, je trouve. Bon point pour rester encré dans la réalité.

Cord Anderton. Mon joli contre-exemple de ce que j'ai dit sur les riches plus haut. ^^ Je l'ai vraiment aimé. Parce qu'il est attachant et parce qu'il est craquant. Il vit dans les étages supérieurs, il fait la fête et il a des problèmes de riches mais aussi, il a une part de lui qui est devenue adulte trop tôt suite à la mort de ses parents.

Eris Dodd-Radson. MON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ!!! Honnêtement, j'aurais jamais imaginé au début de ce roman qu'Eris serait mon personnage favoris. Mais son histoire est celle qui m'a le plus intéressée. [spoiler]Au début du livre Eris vit dans les étages supérieurs, elle est riche. Jusqu'au jour où elle découvre que son père n'est pas son père et qu'elle et sa mère sont obligées de déménager au 103e étage, une descente douloureuse dans l'échelle sociale.
Plus tard elle découvre que son père est le père de Leda (donc Leda est sa demi-sœur) et avec l'argent que son père biologique va verser chaque mois à Eris et sa mère, elles vont pouvoir retourner vivre dans la Haute-Tour. BLABLABLA.[/spoiler]
Je me suis vraiment attachée à Eris. Et via Eris je me suis attachée à Mariel. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé leur relation.

En parlant de relation, il y a de la romance dans ce livre et ce que l'auteure nous offre n'est franchement pas mal. [spoiler]L'amour interdit entre Atlas et Avery, Watt qui aime bien Avery, Leda qui est obsédée par Atlas, Eris qui sort avec Cord au début mais qui finit par sortir avec Mariel, Cord qui sort ensuite avec Rylin qui sort de base avec Hiral... Toute une histoire![/spoiler]

La fin. Je suis enfin arrivée à la fin. La fin de The Thousandth Floor est à couper le souffle, vertigineuse, incroyable... waouh. Je l'ai adoré autant que j'aurais préféré qu'elle n'arrive jamais. C'est une scène que Katarine McGee a très bien écrit. Tant que j'ai encore l'image en tête.
La fin de ce premier tome est une suite d'évènements de plus en plus chaotiques qui mènent à un moment littéralement tragique. [spoiler]Après avoir découvert via Watt que Atlas et Avery sont ensemble, Leda pète une durite. Elle retrouve Avery à la fête qu'a organisé cette dernière et lui annonce que SURPRISE, elle sait tout. Elles montent toutes les deux sur le toit pour pouvoir parler. Au même moment, Rylin surprend Cord avec Eris et s'enfuit. Eris se lance à la poursuite de Rylin et Rylin monte sur le toit dans le but de semer Eris. Eris monte à son tour sur le toit. Les quatre filles se retrouvent donc ensemble. Eris et Leda commencent à se disputer parce que Leda pense qu'Eris couche avec son père alors que son père est aussi le père d'Eris aka un joli quiproquo. Le moment de l'accident arrive. Eris essaie d'apaiser Leda mais celle-ci la repousse violemment et Eris bascule dans le vide au moment où Watt rejoint à son tour le toit. ERIS EST DONC CELLE QUI MEURT. JE PLEURE COMME UN GROS BÉBÉ!!! OUIN OUIN OUIN.
Suite à cela, Avery, Watt, et Rylin veulent appeler la police mais avant ça Leda les menace de révéler leur secret s'ils disent la vérité. Ainsi ils vont devoir mentir et dire que bourrée, Eris a glissé et qu'elle est tombée seule. Sauf que Mariel n'est pas dupe puisqu'elle sait qu'Eris n'avait pas bu une seule goûte d'alcool.
Je veux que Mariel se venge. Je veux que Leda paye. Ou je volerais une machine à voyager dans le temps j'irai jusqu'à New York en 2118 et je vengerais Eris moi-même. (Je divague, désolée. C'est l'émotion.)[/spoiler] Bref, une fin riche en émotions.

En conclusion, The Thousandth Floor est une très bonne lecture qui vaut clairement le détour. J'attends le second tome avec impatience. [spoiler]Et j'arrive toujours pas à croire qu'Eris est morte. Waouh. J'espère presque qu'un truc impossible se produise et qu'elle soit à nouveau en vie. OUIN OUIN OUIN!!![/spoiler]

PS: En commençant cette lecture, ma mère et moi avons parié sur qui allait mourir, etc. Aucune de nous n'a gagné.

«Sometimes love and chaos are the same thing.»

par Sheo
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