Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Mellana : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
La Châtelaine de Wildfell Hall La Châtelaine de Wildfell Hall
Anne Brontë   
Dans l'ensemble je l'ai plutôt bien aimé mais ça n'a pas été un coup de cœur.

[spoiler]Pour commencer, j'ai été déçue par le style. Je ne sais pas si la traduction est fautive dans mon cas (j'ai lu l'édition Archipoche), mais je l'ai trouvé maladroit et simpliste. Je dois avouer que j'ai été très étonnée, car j'avais adoré son style dans "Agnes Grey", que je trouvais léger et plein de finesse, or il s'agissait de son roman précédent, elle aurait donc dû s'améliorer entre-temps ou du moins rester au même niveau. Il y a par exemple pas mal de répétitions et de maladresses dans le choix des termes, ainsi que des coquilles (pour cela seul l'éditeur est fautif évidemment). Ce n'est pas non plus quelque chose de très choquant mais compte tenu de ce que j'en attendais, je n'ai pas pu m'empêcher d'être désappointée. De manière plus générale, je n'ai pas eu l'impression de lire un roman victorien, mais plutôt un roman historique contemporain et ce que je reproche à ces derniers c'est de manquer la plupart du temps de ce charme suranné qui me plaît tant dans la littérature victorienne.

L'autre point noir du roman ce sont les défauts des personnages. Et je parle des défauts d'un point de vue extérieur à l'histoire.
Tout d'abord, j'ai trouvé que les deux narrateurs n'étaient pas assez caractérisés dans leurs pensées et leurs tournures de phrases, les lettres de Gilbert et le journal d'Helen ne se différencient pas assez à mon goût. Le roman y perd beaucoup à mon sens, car le récit seul ne suffit pas à faire d'un roman un chef-d'œuvre, et c'est ce qui me pousse personnellement vers les classiques de cette société : ceux que j'ai lus jusqu'à maintenant sont des bijoux de finesse psychologique et de caractérisation des personnages. Ce n'était pas assez marqué ici.

Ensuite, j'ai à plusieurs reprises été interloquée par les actions et les libertés que prenaient certains personnages. Je n'ai pas pris de notes mais je me souviens de plusieurs situations où ils agissaient de façon ridicule et exagérée, particulièrement en prenant en compte le contexte social rigide de bonnes manières et de stoïcisme. Ils avaient tendance à crier, à s'énerver dans des discussions alors que rien ne justifiait une telle perte de contrôle, à jouer les "drama queens" comme j'appelle ça, et dans un tel récit je trouvais que ça sonnait extrêmement faux. Dans les "Hauts de Hurlevent", dont je ne suis pas une très grande fan, de tels comportements viennent de façon naturelle, logique presque, car le récit n'est pas du tout terre-à-terre, mais ici ce n'est pas le cas et ça retombe à plat ou pire, ça me choque. Alors oui, en tant que lectrice du XXIème siècle ça peut sembler étrange étant donné que "j'en ai vu d'autres" mais étant plongée dans ce genre de littérature où certaines choses ne se disent pas et ne se font pas, j'ai justement été d'autant plus choquée par la violence gratuite que contenaient certains actes, de manière directe ou indirecte.
Je veux parler du personnage de Gilbert, que je n'ai pas du tout apprécié. C'est un homme incroyablement puéril, vaniteux et lourd, insatisfait dès qu'on ne lui accorde pas ce qu'il veut, poursuivant Helen de ses assiduités alors qu'elle se montre froide, et lui reprochant son attitude distante envers lui. Pire que ça même, son comportement envers Lawrence m'a outrée : je n'ai pas compris comment il a pu penser que c'était normal de l'agresser, sous le prétexte qu'il le soupçonnait d'avoir une liaison avec Helen... J'étais soufflée à ce moment de ma lecture, d'autant qu'il l'abandonne sur la route déserte et n'éprouve aucun remords, à part lorsqu'il apprend la nature exacte des relations entre lui et Helen. Pour être sincère ce n'est pas du tout le genre d'homme que j'aurais destiné à Helen ; en ce qui me concerne il me répugne et il devrait encore plus la répugner étant donné son passé conjugal.

Ce qui m'amène finalement à l'histoire d'amour du roman. Autant le dire, je n'y crois pas une seconde. Je ne vois pas du tout ce qu'ils peuvent avoir en commun, tant sur le plan intellectuel, que sur un plan personnel.
Helen est une femme de bonne naissance, cultivée et raffinée, et si Gilbert n'est pas un paysan illettré, ils sont loin d'être au même niveau. Je me rappelle d'Emma, où Robert Martin, s'il bénéficie du respect de M.Knightley, est clairement dans une classe sociale, et l'écart entre la sienne et la gentry me paraît être un écart assez grand, même sans parler purement de conventions sociales. C'est d'ailleurs la première fois dans un roman que je vois une différence de rang social où la femme est plus élevée que l'homme.
Sur le plan personnel, Helen a déjà été mariée et été douloureusement désabusée. Elle est meurtrie et particulièrement méfiante sur le sujet. J'aurais donc souhaité la voir rencontrer un homme très doux, patient et même peu séduisant. Un homme qui aurait attaché plus d'importance à lui faire du bien en tant qu'ami plutôt que de vouloir à tout prix la séduire. Peut-être un homme qui n'aurait pas été vu comme un prince charmant, quelqu'un comme Roger Hamley de "Femmes et filles", ou le colonel Brandon de "Raison et Sentiments", ou M.Weston d'"Agnes Grey" tiens. Certainement pas un "gentleman farmer" immature, fougueux et possessif.
Je trouve donc leur histoire d'amour peu crédible, très fade, et malheureusement elle occupe la majeure partie de l'intrigue (sauf le journal d'Helen). En fait sur ce sujet, j'ai à faire au roman le reproche inverse que j'ai pu faire à "Nord et Sud" : dans celui-ci je regrettais que l'intrigue laisse si peu de place à la romance comparativement aux problèmes sociaux, et ici je regrette que la romance soit aussi centrale.
D'ailleurs, M.Hargrave est insupportable à l'héroïne mais quant à moi je ne le trouve pas pire que le héros qu'elle choisit pourtant. En tout cas il n'est pas plus violent.

Le roman comporte néanmoins de très bons aspects, à commencer par le thème des maltraitances conjugales. En cela, comme avec son roman précédent, Anne Brontë ne recule pas devant les difficultés qu'il y a à aborder un tel sujet. Toujours décrite comme la plus douce et la plus conciliante des enfants Brontë, il faut toutefois reconnaître que cette description s'accorde peu avec l'audace dont elle a fait preuve dans ses romans, et en particulier celui-ci. Elle n'hésite pas à démasquer une société idéalisée et bien nette pour en montrer les dessous.
Ainsi nous assistons aux ébats de la jeunesse de gentry qui n'a aucun scrupule à s'enivrer, faire preuve de violence et qui est pourtant intouchable. La déchéance d'Arthur est extrêmement crédible, particulièrement bien décrite, effrayante et déprimante sans tomber jamais dans la démesure ou le ridicule. Je n'ai pu m'empêcher de penser qu'Anne connaissait très bien son sujet, quant à savoir si elle s'est seulement inspirée de son frère ou si elle a pu assister à certaines choses en tant que gouvernante dans plusieurs familles, c'est une autre question.
Pour ces raisons j'ai préféré la partie du récit consacrée au journal intime d'Helen, d'une très grande modernité, plutôt que celle où l'on suit Gilbert.
Je n'ai malheureusement pas eu le plaisir du suspense de l'intrigue, car m'étant intéressée il y a un moment déjà aux sœurs Brontë, ce "détail" m'avait déjà été révélé.

Il est également beaucoup question de rédemption, à la fois pour le mari d'Helen, mais aussi pour ses amis (Hattersley...).
Lors de la lecture on peut penser qu'Helen pousse le sens du dévouement un peu loin, mais au vu des valeurs de l'époque, dont en particulier l'importance de la religion, et le fait que cette dernière faisait partie intégrante de la vie des femmes, ça ne paraît pas aberrant, bien au contraire.[/spoiler]


Pour conclure, c'est un livre qui comporte plusieurs qualités, qui se lit plutôt avec plaisir, sans s'ennuyer, mais à qui il manque cette touche qui me fait vibrer au cours de certaines lectures. Je lui préfère "Agnes Grey", moins puissant certes, mais beaucoup plus fin, délicat et charmant.

par Mellana
Femmes et filles Femmes et filles
Elizabeth Gaskell   
Je dois préciser que je n'ai pas apprécié ce livre autant que je l'aurait pu : une avalanche de bons livres m'est tombé dessus au cours de ma lecture et j'ai eu toutes les peines du monde à m'accrocher aux histoires sentimentales de Molly et Cynthia.

Tout d'abord, ce qui m'a marquée et embêtée, pour une fois, c'est que ce livre est un ENORME pavé. 650 pages dans mon édition, mais qui en valent facilement le double, tant l'écriture est petite et les pages grandes. 1300 pages, donc, de littérature victorienne : cela se digérerait relativement bien en temps normal, mais en raison des circonstances, j'ai été frustrée et impatientée et je suis soulagée d'avoir fini ma lecture !

Concernant l'histoire elle-même : nous avons deux jeunes filles, demi-sœurs par le mariage de leurs parents. L'une, Molly, est douce, réservée et bonne, l'autre, Cynthia, est gentille, scintillante et charme tout le monde.
C'est la personnalité de Cynthia qui est la plus intéressante et son histoire recèle quelques mystères, alors que Molly a toutes les qualités, parfois un peu fades, de l'héroïne victorienne.
Nous avons aussi une belle-mère niaise et calculatrice (deux défauts antinomiques qui trouvent pourtant leur paroxysme chez Mrs. Gibson), une famille noble et riche et une famille ancienne et moins riche. Des demandes en mariage, des amoureux éconduits... Toute une galerie de personnages hauts en couleur, dont certains, comme Lady Harriet ou Hollingford, auraient mérité une plus grande place dans l'histoire à mon goût.

Par ailleurs, nous sommes privés de la fin de l'histoire par le décès de l'auteure elle-même : son roman est paru pendant 2 ans sous forme de feuilleton dans un magazine, auxquels elle n'a pu rédiger le dernier chapitre (nous y avons tout de même droit, même si l'on se doute du dénouement - il n'empêche qu'il me reste un goût d'inachevé, après avoir ingurgité vaillamment tout le roman...).

Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la psychologie des personnages. Celle-ci, qui m'apparaissait moins clairement dans Nord et Sud, est ici magnifiquement travaillée : Elizabeth Gaskell a parfaitement su saisir quelques manières d'être et de faire, quelques hypocrisies, dont certaines ont toujours cours aujourd'hui et que je n'avais relevé dans aucun autre livre à ce jour. L'auteure a toujours explicité les raisons d'agir de ses personnages, en distinguant nettement le conscient et l'inconscient, ce qui a été un vrai délice. C'est sans doute ce que j'ai préféré dans cette lecture !

Une lecture que j'ai apprécié, qui m'a déçue par certains aspects et quelques longueurs, mais qui reste sans nul doute un classique de la littérature victorienne : je la recommande aux amateurs !
Divergente, Tome 3 : Au-delà du mur Divergente, Tome 3 : Au-delà du mur
Veronica Roth   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2013/11/divergent-tome-3-allegiant.html

Je ne sais pas vraiment par où commencer pour parler de Allegiant. Tout simplement car ce tome m'a bouleversée comme Divergent et Insurgent ne l'ont jamais fait. J'ai été émue durant ces deux premiers tomes, plusieurs fois, mais ce n'est certainement rien à côté du torrent d'émotions qu'à provoqué en moi ce roman. Je pense sincèrement que longtemps encore j'y repenserais et serait encore tourmentée par ces événements.

Dans Allegiant nos héros découvrent finalement ce qui se trouve hors de Chicago. Depuis le tome 1 on nous a laissé quelques indices sur l'extérieur de cet univers dans lequel évoluent les personnages, des indices si intelligemment et délicatement distillés que certains lecteurs n'avaient pas forcément bien compris qu'il y avait autre chose que Chicago dans ce monde dystopique et que cet autre chose était appelé à jouer un rôle important dans l'histoire. C'est donc dans ce tome-ci que nos théories se retrouvent confirmées (pour ma part) ou infirmés. Ce changement de décor a un réel impact sur nos héros qui sortent encore un peu plus de la boîte dans laquelle ils ont été élevés, et avec ces découvertes viennent des révélations sur eux-même. Particulièrement chez Tris et Four. En tant que personnages individuels mais également en tant que couple.

Tris se révèle complètement dans cet ultime tome. Quel chemin parcouru depuis le début de la saga ! Elle atteint dans Allegiant un vrai point d'arrivé. Forte et déterminée, elle est beaucoup plus confiante sur ses capacités et ses choix. Elle est également plus réfléchie, bien que toujours un peu impulsive, et on a le réel sentiment qu'elle s'est enfin trouvée au fil de ses aventures. Sa relation avec Four est également touchée par ces changements sur son personnage, principalement car alors que Tris s'épanouit, Four vacille. C'est d'ailleurs déstabilisant pour le lecteur, voir même parfois gênant puisque la narration de son point de vue tâtonne, de voir Tobias perdre pied alors qu'il fut un roc infaillible et implacable tout au long de la trilogie. Four doute, il a du mal à trouver son identité face aux révélations qui lui sont faites alors même que le spectre de son éducation plane encore et toujours au dessus de sa tête. Nos deux héros s'opposent, se défient, se fuient, et finalement se trouvent entièrement et absolument. La dynamique entre Four et Tris n'échappe donc pas aux changements et révélations de cet ultime volet et s'en retrouvera totalement bouleversée.

Parmi toutes ces révélations, les plus importantes concernent bien sur la ville de Chicago en elle-même mais également ce que veux réellement dire être Divergent. Veronica Roth ne se défile par sur ce point qui a rythmé la trilogie par son importance cruciale. Personnellement les explications sur la Divergence et sa valeur ne m'ont pas surprise car elles furent proches des théories que je m'étais échafaudé. J'ai donc trouvé tout l'aspect dystopique et technique de ce dernier tome tangible et satisfaisant. Si l'auteure voulait répondre aux interrogations amenés tout au long de la trilogie, je vois mal quelles autres possibilités lui restaient. Je reste convaincue que beaucoup de lecteurs, si ce n'est la majorité, y retrouveront leur compte et seront satisfaits par les découvertes et développements proposés par Allegiant.

Et si c'est dur de parler de la fin d'Allegiant sans spoiler quoique ce soit, je tirerais tout de même mon chapeau à Veronica Roth. Elle a eu le culot et la force de caractère d'aller au bout de ses idées et de prendre des risques. Là où beaucoup d'auteurs sont tentés de choisir la voie de la facilité, Mrs Roth ne s'est pas défilée et a fait un des choix les plus badass et Dauntless que j'ai pu voir dans la littérature Young Adult. Au final c'est certainement cela qui a tant déplu et déchaînés les passions à la sortie du roman. Tout simplement le fait que Veronica Roth soit allée au bout de SES attentes et non pas de celles que pouvaient avoir les lecteurs. Les réactions négatives sur cette fin en deviennent presque pour la plupart des caprices... un comble après que Tris elle-même ait été tant de fois cataloguée de capricieuse dans les deux premiers tomes !

La trilogie Divergent se conclue dont de la manière la plus percutante qui soit et Veronica Roth fait une entrée fracassante dans la cour des auteurs qui comptent ! Une fois ce roman terminé, tout fait mal et on y laisse une petite part de nous (à se demander si c'est pas un horcruxe). Alors peut-être que ça fait de moi une masochiste mais, malgré toutes ces émotions fortes et ces larmes, Tris, Four, Uriah, Christina et les autres, je suis ravie d'avoir fait ce voyage avec vous. Merci Mrs Roth !

par Althea
Kévin et les Magiciens, tome 1 : La Pendule d'Halloween Kévin et les Magiciens, tome 1 : La Pendule d'Halloween
John Bellairs   
J'ai commencé cette série quand j'avais dix ans, c'était presque des romans d'épouvante pour moi à cette époque. Mais j'avais vraiment accroché à ce premier tome. Kévin est un personnage plein de maladresses et très attachant. Cette première aventure ouvre sur un monde étonnant et plein de magie, très différent de ce que j'avais déjà pu lire dans ce genre.

par x-Key
Kévin et les magiciens, tome 2 : La Médaille ensorcelée Kévin et les magiciens, tome 2 : La Médaille ensorcelée
John Bellairs   
Être sous l'emprise d'un objet maléfique, c'est du vu et revu, mais justement, ça aurait été dommage de ne pas l'inclure dans la saga. John Bellairs nous livre ici un deuxième tome très sympa.

par x-Key
Kévin et les Magiciens, tome 3 : Émily et l'Anneau magique Kévin et les Magiciens, tome 3 : Émily et l'Anneau magique
John Bellairs   
Un troisième tome qui écarte le personnage de Kévin. On se concentre surtout sur le personnage d'Emily, et on apprend ainsi à mieux la connaître à travers une nouvelle aventure contre les forces maléfiques.

par x-Key
Kévin et les Magiciens, tome 4 : Le Fantôme dans le miroir Kévin et les Magiciens, tome 4 : Le Fantôme dans le miroir
John Bellairs   
Un tome assez étrange, l'un des plus surprenants de la série. Emily et Mme Zimmermann en sont les protagonistes cette fois, embarquées au cœur d'une histoire de voyage dans le temps et de pouvoirs magiques. C'est peut-être pour ça d'ailleurs que j'avais eu du mal à accrocher à l'histoire : je préfère lorsque tous les personnages principaux sont au centre de l'histoire. Mais une fois rentré dedans, ça se lit tout seul et on repart avec plaisir pour une nouvelle aventure.

par x-Key
Kévin et les Magiciens, tome 5 : Le Chasseur de sorciers Kévin et les Magiciens, tome 5 : Le Chasseur de sorciers
John Bellairs   
Bien trouvé le coup du labyrinthe et surtout, assez impressionnant quand on a treize ans et qu'on est seule dans sa chambre au milieu de la nuit.

par x-Key
Kévin et les Magiciens, tome 6 : L'Opéra maléfique Kévin et les Magiciens, tome 6 : L'Opéra maléfique
John Bellairs   
C'est le tome dont j'ai le moins de souvenirs, parce que c'est celui dont l'histoire est la moins marquante. Je me rappelle que le personnage d'Henry Vanderhelm me fichait la frousse.

par x-Key
Kévin et les Magiciens, tome 7 : Le Monstre sous le pont Kévin et les Magiciens, tome 7 : Le Monstre sous le pont
Brad Strickland   
Une septième aventure tout aussi entrainante que les autres. Cette histoire de monstre sous le pont et de comète est assez bien montée.

par x-Key