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Bibliothèque de mellyrn : Liste d'Or

Les Groseilles de novembre Les Groseilles de novembre
Andrus Kivirähk   
Andrus Kivirähk est un peu l’auteur incontournable pour découvrir la littérature estonienne. J’avais un peu peur de me lancer, craignant que ce soit trop loufoque pour moi.
Je ressors donc de ma lecture contente d’avoir tenté le coup : ça a été un bien meilleur moment de lecture que ce que je craignais ! Certes, c’est farfelu. Mais on comprend bien où va l’histoire, il n’y a pas de longueur… Ce roman aux allures de conte s’est révélé plutôt facile à lire et même addictif à certains moments !

Nous sommes dans un petit village estonien comme les autres, avec les paysans estoniens et les nobles allemands du manoir. A ceci près que les gens du village passent leur temps à se voler les uns les autres et à tromper les nobles pour mieux les voler. Ils sont aussi très vengeurs, gare à ceux qui dépasseraient les bornes… Ainsi, ils font des pactes avec le diable à tours de bras, réclament des philtres à la sorcière, fabriquent des créatures de bric et de broc pour les servir… Bref, l’auteur s’en est donné à cœur joie avec le folklore estonien.
Sur 30 chapitres, un par jour du mois de novembre, nous suivons la vie du village, avec les petites aventures de chacun et les problèmes collectifs. Faire fuir la peste en l’enfermant dans un four, trouver des trésors, tomber amoureux de la mauvaise personne… il s’en passe des évènements dans ce village et j’ai plutôt pris plaisir à suivre tout cela.

Certain.e.s m’ont fait part de leur coup de cœur pour L’homme qui parlait la langue des serpents du même auteur, donc je n’hésiterai pas à le lire, maintenant que je sais à quoi m’attendre ;)
Sabita Yoru demo Koi wa Sasayaku Sabita Yoru demo Koi wa Sasayaku
Ogeretsu Tanaka   
Voilà bien longtemps que je n'ai pas lu un Yaoi aussi poignant. Généralement, ce que je recherche dans ce genre de manga, c'est une romance plus approfondie par rapport à ce que l'on peut trouver traditionnellement dans les shojo. Une histoire au-delà de la simple apparence, avec des personnages qui ont une véritable histoire à vivre et à raconter et c'est exactement ce que j'attendais pour Love Whispers.

De même que les one shot ne sont pas trop ma tasse de thé en temps normal, j'en lis surtout soit pour me familiariser avec l'auteur afin de ne pas commencer une série trop longue, soit justement parce que j'apprécie le travail du mangaka.

Bref, tout ça pour vous dire que j'ai beaucoup aimé ma lecture de ce livre. Dès les premières pages, on entre dans le vif du sujet. La violence conjugale où il est difficile de lâcher prise, de reconnaître qu'il y a un problème et où on s'enlise encore plus dans la situation. D'autant que dans le cas qui nous occupe, il s'agit d'un homme et donc il est peut-être plus difficile d'admettre que la situation de couple n'est pas normale. Lorsque le récit commence, Yumi à l'air de s’accommoder à cela, de penser qu'il ne mérite peut-être pas mieux et pourtant, on ressent qu'il souffre. Puis vient son ami d'adolescence, son premier amour qui chamboule tout dans son esprit, dans ses sentiments.

C'est ainsi qu'Ogeretsu décide de nous introduire dans la vie de Yumi.

C'est un récit très touchant, très terre à terre où plus d'une fois j'ai voulu tendre la main à Yumi. Ce personnage m'a beaucoup attendrie et en si peu de pages, j'ai réussi à totalement m'attacher à lui. C'est assez rare mais l'histoire dégage une certaine puissance pour une si courte durée de lecture. C’est bien joué car dans un one shot, il faut pouvoir directement rentrer dans la vie des gens car la fin arrive très vite et cependant, il faut arriver à développer suffisamment la trame pour que ce soit intéressant. Et c’est ce qu’a réussi à faire Ogeretsu Tanaka. Traiter un sujet aussi délicat en si peu de temps tout en créant un tempérament unique aux personnages.

Concernant, le chara design ... disons qu'il me plaît sans que ce soit extraordinaire. Les traits sont peut-être un peu trop durs pour moi mais comme j'ai été embarquée dans l'histoire, je laisse facilement passer ce manque d'appréciation graphique.

Bref, un manga vraiment pas mal relatant une relation conflictuelle entre deux hommes qui ne savent plus pourquoi ils en sont arrivés là mais où une lueur de vie va arriver à redonner de l’espoir à l’un d’eux.


http://melimelobooks.blogspot.com/2016/11/love-whispers-even-in-rusted-night.html
Yukimura sensei to Kei kun Yukimura sensei to Kei kun
Natsuki Kizu   
Je suis assez déçue de ce manga. Premièrement les dessins ne sont pas de très bonnes qualités - à moins que ce soit dû à la qualité d'impression des planches.
Puis la façon dont est découpé l'histoire n'est pas vraiment agréable. Cela donne l'impression d'un manga épisodique avec des chapitres assez courts sans réel connexion entre eux, et pourtant ce n'est pas le cas puisque à certains moments des passages sont rallongés et liés.
De plus les deux histoires sont tellement courtes et peu profondes qu'on ne réussit pas à s'attacher aux personnages et à leurs sentiments.
Je trouve la deuxième histoire un peu plus sympathique que la première mais globalement on ne peut pas dire que c'est une lecture qui m'a particulièrement marqué et dont je me souviendrais.
My Hero Academia, Tome 3 : All Might My Hero Academia, Tome 3 : All Might
Kōhei Horikoshi   
Je suis définitivement fan de ce manga ! Dès le premier tome, j'avais accroché au concept, très classique, mais traité de façon originale et apportant un vent nouveau dans le shônen en pleine phase de changement ces dernières années. Les personnages sont très rapidement attachants, les événements s'enchainent de façon fluide et filent une intrigue à la fois dynamique et intéressante, les différents pouvoirs apportent une certaine diversité (on en retrouve des classiques, des carrément badass, mais aussi d'autres parfois drôles !).

D'après moi, c'est une petite perle à surveiller de près !
Owaranai Fukou ni Tsuite no Hanashi Owaranai Fukou ni Tsuite no Hanashi
Chise Ogawa   
https://lessortilegesdesmots.blogspot.com/2018/03/the-story-of-never-ending-unhappiness.html

Ce manga me donne un avis assez étrange. Au début, on comprend Udô et on finit par le détester. Ce n'est pas une façon de montrer son amour. Cependant, au vue des dialogues, Kiyotake n'est pas mieux. On a l'impression qu'ils ne peuvent aimer que lorsque l'autre se trouve dans une situation de faiblesse. On peut même dire qu'il y a un peu de manipulation et d'abus de faiblesse des deux côtés. À choisir je préfère Kioyotake qui demande quand même la permission contrairement à Udô.


Je pense que vous aurez compris le sous-entendu. J'ai trouvé l'intrigue un peu illogique. Il m'arriverait ce genre de chose je porte plainte. Je ne vais pas voir l'autre en lui disant "donc on sort ensemble" comme si c'était tout à fait normal. Ça m'a vraiment choqué. J'ai quand même lu jusqu'au bout mais ce passage m'a laissé un malaise sur le reste. D'autant plus quand on voit le vrai visage de Kiyotake. Il est loin d'être tout mignon.


En bref, voilà un manga un peu stéréotypé qui m'a laissé avec un sentiment très bizarre.
Levius, Tome 3 Levius, Tome 3
Haruhisa Nakata   
Critique des 3 tomes (sans spoilers) :

Après avoir lu le T1 il y a quelques années lors des 48h de la BD sans y avoir accroché, j'ai redonné une chance à cette petite série. La 2ème lecture a été plus satisfaisante pour moi : j'ai bien mieux accroché aux personnages (les secondaires notamment). J'avais aussi eu du mal à déchiffrer le trait il y a quelques années, mais ça a été beaucoup plus aisé cette fois-ci. Je suis plus habituée aux styles plus marginaux.
Parlons du style, justement. Levius a été conçu pour être accessible à un lectorat international. Le manga se lit donc comme une BD "classique" (sens de lecture de gauche à droite), est en grand format et possède un côté occidental indéniable. Le manga conserve toutefois sa nature de manga, mais il est vrai que le trait n'est pas commun. Au début, ce n'est pas évident de s'y faire, car le cadrage est particulier, les visages et corps sont parfois brouillons… Les paysages sont très détaillés, mais de manière parfois chaotique, si bien qu'on ne sait plus trop quoi on observe. Les mouvements sont très bien représentés… trop ? Certaines scènes de combat sont difficilement déchiffrables à cause des mécanismes techniques qui mangent les pages, les effets de vapeur, fumée ou projectiles… Surtout sur le dernier tome, il y a plus d'une fois où j'ai dû prendre les éléments un par un pour déchiffrer l'ensemble.
Côté intrigue, ça sent l'occident à plein nez, mais ça reste un univers steampunk assez imaginé et on n'a donc pas le sentiment d'être tombé dans une Europe industrielle steampunk. L'univers est assez restreint dans cette trilogie, je pense qu'il prend bien plus d'ampleur avec Levius - Est, la suite de Levius toujours en cours. La plongée dans cet univers de boxe mécanique est quand même assez développée pour ne pas qu'on l'ait l'impression de tourner en rond (heureusement que Levius ne fait que 3 tomes d'ailleurs, ça évite d'allonger inutilement certains aspects de l'intrigue). J'ai bien aimé le mélange de genres : le sport (avec la boxe), la science (l'aspect steampunk, la médecine, la technologie…), la politique (conflits internationaux), la guerre… Mais, forcément, ça rend le background de l'histoire très dense et pas jojo.
Pour les personnages, j'ai bien aimé Levius, sans accrocher complètement à sa personnalité. C'est une figure très réservée et discrète, donc difficile à déchiffrer ou à comprendre. Ses actes sont donc assez imprévisibles, c'est parfois difficile de le suivre. Heureusement qu'il fait donc part d'une certaine sensibilité et humanité, ce qui nous permet d'accrocher à ses idéaux et de comprendre ses motivations. Son oncle est une figure aussi très attachante, toute aussi bornée que Levius, mais vraiment impliqué dans ce qu'il fait. Bill, le mécano, m'a aussi bien parlé. Plus taciturne et calculateur, c'est un personnage lui aussi porté par de fortes valeurs. Ce trio fonctionne bien, malgré les tensions inévitables qui subsistent entre eux. Pour les antagonistes, j'ai été moins convaincue. La menace d'Améthyste, le groupe industriel militaire qui menace la paix mondiale, reste mystérieux et sans incarnation physique avant l'arrivée du Dr Clown et d'A.J. Cette dernière est un personnage plein d'un potentiel qui n'est pas complètement exploité (ça vient peut-être avec Levius - Est), ce qui est assez frustrant. Le Dr Clown ne m'a pas franchement convaincue : trop cliché, trop prévisible, trop fou. J'aurais trouvé bien plus glaçant un antagoniste avec le génie du Dr Clown mais sans sa mise en scène improbable et imbuvable.
Le point fort de ce manga repose donc sur son univers original et qui réserve encore de grandes surprises. Si je tombe sur la suite en bibli, j'y jetterai peut-être un coup d'œil, mais je ne compte pas l'acheter (trop cher pour pas assez d'intérêt).

par louji
Gangsta, tome 7 Gangsta, tome 7
Kohske   
Gangsta fait toujours plus fort!
La fin du tome 6 était un horrible cliffhanger et promettait un tome incroyable. Je ne suis pas déçue!
Après ces longs mois d'attente, j'étais contente de retrouver les personnages et j'ai eu l'agréable surprise de voir que ce tome était plus tourné vers les personnages secondaires, qui sont tous plus géniaux les uns que les autres.
Les scènes d'action, plus nombreuses que dans les volumes précédents, nous régalent et certains combats qui ne se terminent pas dans ce tome mettent pas mal de suspens.
Côté scénario, Kohske fait toujours aussi sombre mais toujours aussi bon. Les intrigues deviennent plus claires, l'histoire commence vraiment à avancer et les surprises éclatent dans ce volume.
Quant à la fin... waouh! Nouveau cliffhanger!
Je soutiens de tout cœur Kohske qui est malade et lui souhaite un prompt rétablissement (pour elle et pour Gangsta).

par louji
Histoire du Japon : des origines à Meiji Histoire du Japon : des origines à Meiji
Michel Vié   
Un livre qui relate de façon concise mais claire l'histoire du Japon depuis la préhistoire jusqu'à Meiji (début du XXème siècle).
Une très bonne introduction à l'histoire du Japon.

par Throdoor
La Confusion des sentiments La Confusion des sentiments
Stefan Zweig   
Voilà que je relis pour la troisième foi de ma courte « carrière » de lecteur cette nouvelle très courte mais au combien puissante de Stefan Zweig juste pour le plaisir de faire un commentaire le plus sincère possible à mes amis Booknood.
Cette lecture est troublante du point de vu de l’exploration de l’âme humaine. Zweig plonge vraiment au plus profond de nos ombres. Sa dextérité à décrire les douleurs de la passion sentimentale est tout à fait envoûtante.
C’est en effet des thèmes aussi variés que la débauche de la jeunesse, la transmission du savoir, l’éveil d’une relation dévorante, l’homosexualité, la fidélité qui sont abordés à travers ce trio que forme Roland, jeune étudiant de 19 ans, son professeur de philologie, exaltant Shakespeare, érudit de l’Angletterre Elisabéthaine et sa jeune femme délaissée, libre et vivante. Leurs relations sont ambiguës, pleines de non-dit et l’on sent bien combien chacun d’eux est soumis à une vérité inavouable et encore taboue pour l’époque (1927).
C’est presque un combat ! Lutte intérieur de l’élève face à son mentor afin de s’en faire aimer, d’avoir sa reconnaissance, sa gratitude, un geste… Roland a la jeunesse candide, naïve, se débat avec ses sentiments, tente de trouver dans cette relation l’amour d’un père absent, pour finalement se brûler les ailes au soleil de cet homme, qui l’abreuve de son savoir, de ses passions intellectuelles mais aussi de ses propres ambivalences. Cette passion, cet amour sera quasi fatale à Roland.
Mais c’est aussi un guerre intérieur pour ce professeur qui lutte tant bien que mal avec ses vieux démons, exacerbés par l’idolâtrie que lui porte Roland ; en même temps que ce dernier lui redonne une ambition passée et le goût à cette vie.
Enfin, escarmouche pour cette femme qui pour ne pas trahir les secrets de son mari, ni briser la foi de Roland, tente d’équilibré cette surtension intellectuelle en entraînant Roland dans des dépenses physiques, des promenades dans la nature… jusqu’à offrir son corps, au corps de Roland.
Stefan Zweig dans un style sensible et délicate esquisse en pastelle la réalité des sentiments humains tout en cachant délicatement la crudité des faits. C’est la confusion des sentiments, sentiments moraux et charnelles pour l’élève et son maître mais également pour le lecteur que je suis.
Je suis passé du chaud au froid, de l’ombre à la lumière face à cette explosion de sentiments précieux, pudiques, face à ses vibrations intenses, à ses passions tortueuses.
Voici dont une très belle lecture. En espérant que mon commentaire vous donnera envie de lire cette nouvelle.


par RMarMat
Les vacances de Jésus & Bouddha, Tome 7 Les vacances de Jésus & Bouddha, Tome 7
Hikaru Nakamura   
Ah la la, toujours aussi drôle de les lire ces deux-là. L'auteur les confronte à notre vie quotidienne mais avec le décalage inhérent aux divinités mais également avec des soucis que l'on connait bien et leurs réactions sont drôles, très similaires à ce que l'on ressent mais avec l'adaptation nécessaire à Bouddha et Jésus. J'aime vraiment le ton de la série et je l'apprécie toujours autant, voir davantage au fur et à mesure des tomes. C'est vraiment drôle et puis on apprend beaucoup de choses sur la vie de Jésus, de Bouddha et la vie quotidienne des Japonais. tout est à prendre avec le prime de l'humour et le sérieux des connaissances est donc à relativiser (surtout en termes religieux) mais c'est tout de même assez intéressant de connaître les choses par ce biais là.
En tout cas, sept tomes et toujours aussi marrant.

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