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Dans le temps, un convent comprenait treize sorcières, chacune issue d’une famille différente. Avoir un convent au complet signifiait posséder un pouvoir sans autres limites que celles de l’imagination. (Il poussa un soupir.) Mais vous connaissez les sorcières. Au bout de six mois ou un an, un convent en attaquait un autre, et avant qu’on ait le temps de dire ouf il y avait des cadavres éparpillés partout. Avec les sorcières, c’est toujours le bazar.

— Donne-moi un exemple, intimai-je.

— Stonehenge, s’empressa de répondre Wulfe. Le Petit Âge glaciaire. Quelques éruptions volcaniques.

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Je sentis le regard de Wulfe peser sur moi, mais pris bien soin de garder mon attention fixée sur la route.

- J'adore Wikipédia ! s'exclama-t-il. Tu as lu l'article sur les loups-garous ? Je n'arrête pas de l'éditer, mais quelqu'un, je crois que c'est Bran Cornick, annule toujours mes modifications.

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Depuis que tu t'es mariée avec Adam, tu te mesures à des adversaires qui sont bien au-dessus de ta catégorie. Un jour je contemplerai ton cadavre, tout ça parce que tu es trop têtue pour me demander de l'aide.

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- Pas très élaboré comme plan, souligna Wulfe.

Nous n’en savions pas suffisamment pour définir une stratégie plus complexe.

- Tuer les méchants et retuer les morts, résuma Tad.

- Hé ! protesta Wulfe d’un ton faussement indigné, je crois que j’appartiens à ces deux catégories.

- Les alliés ne comptent pas, intervins-je. Est-ce que tu es notre allié ?

Wulfe me sourit sans rien dire, et je pris de nouveau conscience que je ne regardais pas la route. Si nous sortions de là vivants, je confierais le volant à quelqu’un d’autre pour ne pas avoir à supporter la présence de Wulfe dans mon dos.

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Lorsqu’ils reparurent, Darryl s’éloigna pour aider les autres dans le pré, laissant Warren se charger de l’ultime corps restant sur la terrasse. Au moment où Warren se baissa pour soulever Wulfe, celui-ci le serra dans ses bras avant de lui planter un gros bisou sonore sur la joue.

— Où est-ce que tu m’emmènes, mon agneau ? demanda le vampire.

Je ne l’avais donc pas tué, simplement… quoi ? rendu un peu plus mort ? Peu importait. Wulfe allait bien. J’étais suffisamment fatiguée pour m’en réjouir.

— Si tu ne me lâches pas, je te casse les deux bras, menaça

Warren, courbé au-dessus de Wulfe.

Il s’était empressé de retirer ses mains du vampire, mais celui-ci restait pendu à ses épaules, fermement accroché.

Wulfe finit par lâcher prise et retomba sur la terrasse avec un bruit sourd. Une fois par terre, il remua les bras et les jambes, comme pour dessiner un ange dans la neige. Sauf qu’il n’y avait pas de neige, vu que nous étions en été.

Peut-être que Wulfe n’allait pas si bien que ça, finalement.

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Les conseils de Zee en tête je dégainai mon sabre, mais me postai juste derrière Wulfe, légèrement décalée sur la gauche.

-C'est toujours un plaisir de protéger les dames, claironna Wulfe d'une voix légèrement haletante.

-Pendant qu'il sera occupé à te transformer en purée, j'aurai peut-être une chance de le toucher, repliquai-je. Je n'ai jamais vu aucun monstre, même parmi les plus coriaces, arriver à se débarrasser d'un sabre planté dans l'oeil.

-D'accord, dit Wulfe d'un ton enjoué. Si ça peut te rendre service, je serai heureux de me laisser réduire en charpie.

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"Je rencontrai le regard hargneux de l’assistant du shérif, qui s’appelait Fedders à en croire son badge. Il avait remarqué la couleur de ma peau, je le lisais dans ses yeux.

— Vous voyez certainement de quoi je parle, ajoutai-je.

Il s’apprêta à répliquer, mais je lui coupai l’herbe sous le pied :

— Soyez très prudent. Vous ne me faites pas peur. Avant de dire quoi que ce soit, vous devriez respirer un grand coup et vous souvenir que j’occupe la deuxième position dans la hiérarchie de la meute du bassin du Columbia. (Ses traits se crispèrent.) Et que nous avons un excellent avocat.

— Et elle tue des trolls, renchérit le gamin.

— Et je tue des trolls, confirmai-je."

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"Il (Larry) souleva le corps décapité et le jeta sur son épaule, indifférent au côté gore de la scène. La jambe déboîtée du cadavre se balançait mollement, et le reste du corps pendouillait bizarrement du fait de la colonne vertébrale brisée.

— Je vous laisserais bien le tout, mais il faudrait que j’explique à ma femme que je suis revenu de la chasse sans rien à manger. La tête devrait vous suffire pour l’identification.

Il lança un dernier coup d’œil au crâne esseulé, une ombre de regret sur le visage. Je me demandai s’il avait connu ce gobelin ou s’il était simplement peiné d’avoir eu à tuer l’un des siens.

Lorsqu’il leva le regard et se rendit compte que je l’observais, il marmonna :

— Les yeux, c’est le meilleur.

J’en restai baba.

Il m’adressa un salut militaire assorti de son sourire sérieux, recula d’un pas et se volatilisa. Comme ça. « Pouf ».

Ben laissa échapper un son dubitatif.

Au bout d’un moment, quand l’odeur du roi des gobelins se fut estompée, il lança :

— Puisque c’est ça, casse-toi, et bon appétit.

— Peut-être qu’il plaisantait, suggérai-je sans grande conviction. J’avais beau apprécier Larry, il demeurait pour moi une énigme."

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Devions-nous offrir l'asile à ce gobelin ? Il faudrait sans doute que je relise le fichu document que nous avions signé. A ce rythme, je le connaîtrais peut-être par cœur à Noël.

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J’ai l’étrange manie de parler aux voitures, non seulement quand je les conduis, mais aussi quand je les répare. Je ne suis pas sûre que ça aide beaucoup, mais, en tout cas, ça ne peut pas faire de mal.

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