Livres
520 781
Membres
536 796

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Je descendis délicatement mes mains, glissant mes doigts dans la ceinture de son jean et enfonçant légèrement mes ongles dans sa peau.

Il poussa un grognement inarticulé, mais aucun de nous deux n'y prêta attention. Il tourna le visage vers moi. Je m'attendais à un baiser des plus sérieux, mais il se contenta de mordiller gentillement ma lèvre inférieure. Le contact de ses dents m'envoya des frissons qui coururent jusqu'au bout de mes doigts avant de caresser mes genoux et de me faire remuer les orteils d'aise. C'est qu'elles étaient puissantes, ces dents.

Je ramenai mes mains à présent tremblantes vers son ventre et commença à déboutonner sa braguette, mais Adam releva brusquement la tête et posa sa main sur la mienne.

J'entendis ce qui l'avait fait réagir ainsi.

- Une voiture allemande, dit-il.

Je poussai un soupir et me laissai aller contre son torse.

- Suédoise, plutôt, le corrigeai-je. Un break Volvo gris, d'environ 4 ans.

Il sembla d'abord surpris puis il eut l'air de comprendre :

- Tu connais cette voiture.

Je poussai un gémissement et enfonçai mon visage dans le creux de son épaule.

- Bon sang de bonsoir. Ça doit être à cause des journaux.

- Qui est-ce, Mercy ?

[…]

- Ma mère, répondis-je. Quel sens du timing incroyable ! …

Afficher en entier

Je rampai sur lui. Nous fermâmes tous les deux nos yeux le temps que je me sente parfaitement à l’aise. Il me caressait délicatement le dos du bout des doigts.

— J’adore ça, dit-il, le souffle un peu court et une pointe de jaune au fond des yeux.

— Quoi donc ? demandai-je en tournant légèrement la tête de manière à coller mon oreille contre son coeur.

— Te toucher… (Il passa lentement la main sur ma fesse nue.) Est-ce que tu as idée de depuis combien de temps j’en avais envie ?

Il enfonça ses doigts un peu plus profondément. Le stress de la nuit précédente m’avait laissée percluse de courbatures et c’était terriblement agréable. Je me détendis et si j’avais su ronronner, c’était exactement ce que j’aurais fait.

— Un témoin pourrait penser que nous sommes endormis, remarquai-je.

— Tu crois ? Il faudrait qu’il ne perçoive pas la vitesse à laquelle nos deux coeurs battent…

Il malaxa un endroit particulièrement sensible et je poussai un gémissement.

— Exactement comme Médée, murmura-t-il. Tout ce dont j’ai besoin, c’est de te toucher. Tu peux être folle de rage, tu te laisseras quand même aller contre moi et tu te détendras complètement. (Il colla sa bouche à mon oreille.) C’est comme ça que je sais que tu me désires autant que moi je te désire.

Il me serrait très fort contre lui et

Afficher en entier

- Mercy ?

- Donne-moi un instant, répondis-je à Adam. Je suis au beau milieu d'une révélation.

Pas étonnent que je ne me sois pas jetée aux pieds d'Adam comme n'importe quelle femme sensée l'aurait fait si un homme aussi aimable, sexy et digne de confiance lui avait fait la cour. Parce que s'il lui venait à l'idée de me rejeter … Je sentis un grondement sourd s'élever de ma gorge.

- Est-ce que tu m'aimes ? demandai-je en tentant de ne pas prêter attention au rugissement de mon sang dans mes oreilles.

Il me jeta un regard interrogateur. C'était un loup, il savait reconnaître une question cruciale lorsqu'il l'entendait.

- Oui. Absolument.

- T'as intérêt, répondis-je, sinon tu le regretteras.

Je tournai la tête et défiai Aurielle du regard avec toute la force de ma volonté. Adam m'appartenait.

Il était à moi.

Afficher en entier

Je me remis à jouer avec le bas de ma robe.

- Mercy, dit Adam d'une voix encore plus bourrue que son grondement.

- Quoi ?

L'agressivité de ma réponse n'était qu'une conséquence de sa propre mauvaise humeur.

- Si tu n'arrêtes pas de tripoter cette robe, je risque de te l'arracher et nous n'allons jamais aller diner.

Je le regardai d'un air surpris. Il avait le regard braqué sur la route, les deux mains sur le volant … mais en y prêtant plus attention, je vis ce que je lui faisais, comme effet. Moi. Avec mes traces de cambouis sous les ongles et mes points de suture sur le menton.

Je n'avais peut-être pas gâché le rendez-vous après tout.

Je lissai le tissu de ma robe en résistant à la tentation de faire exactement le contraire et de la remonter pour le taquiner, car je n'étais pas certaine de pouvoir en assumer les conséquences. J'étais presque sûr qu'il plaisantait, mais bon … Je tournai le visage vers la vitre et tentai d'éviter de sourire comme une bienheureuse.

Afficher en entier

J'avais mal compris ce qu'il voulait. Pour m'en assurer, je m'éclaircis la voix.

- Donc, quand tu m'as dit que tu voulais une réponse à ta demande aujourd'hui, tu ne pensais pas au sexe?

Je sentis son corps secoué par un rire soudain et sa joue frotter contre la mienne.

- Tu penses donc que je suis le type de personne qui fait ce genre de chose? Après ce qui s'est passé la semaine dernière?

- Je croyais que c'était le seul moyen d'accepter ta proposition, grommelai-je en me sentant rougir.

- Pendant combien de temps as-tu vécu au sein de la meute du Marrok?

Il le savait très bien. Il se moquait juste de moi.

- Personne n'a cru nécessaire d'aborder le sujet de l'accouplement avec moi, répliquai-je sur la défensive, à part Samuel.

Adam rit de nouveau.

Afficher en entier

- Toi, la meute et Stefan êtes les seuls à le savoir, me fit remarquer Adam. La meute n'en a rien à faire et Stefan ne les trahiras pas.

- Hé, lui dis-je d'un ton léger en pressant ma joue contre le combiné jusqu'à ce que ce soit douloureux. Je t'aime.

- J'arrive toute suite.

Afficher en entier

Ben passa la tête par l’entrebâillement. Dans la lumière du porche, ses cheveux blonds paraissaient presque blancs. Il jeta un simple regard à Stefan et, de son accent anglais si classe, se contenta de dire :

— Nom de Dieu. Il est dans un sale état.

Mais son attention était monopolisée par ma mère.

— Elle est mariée, l’avertis-je, et si tu t’avises de l’insulter, elle te tirera dessus avec son joli pistolet rose, et moi, j’irai cracher sur ta tombe.

Il me dévisagea et ouvrit la bouche pour répliquer.

Adam intervint :

— Ben, je te présente Margi, la mère de Mercy.

Ben devint soudain plus pâle, ferma la bouche puis la rouvrit de nouveau. Mais aucun mot n’en sortit. Je ne pense pas que Ben ait été très habitué à rencontrer des mères.

— Je sais, soupirai-je, on dirait ma petite sœur, celle qui est jolie, elle. Maman, voici Ben. C’est un loup-garou originaire d’Angleterre et il est extrêmement grossier quand Adam n’est pas là pour le discipliner.

Afficher en entier

Je sentis l odeur de stefan.

Je croisai le regard d adam, la nuance dorée de ses yeux laissait deviner que le loup n était pas loin. Il m embrassa encore et inséra quelque chose entre mes lèvres, le poussant du pouce et de l index au delà de mes dents serrées, sans ôter sa bouche de la mienne.

C était un minuscule morceau de chair sanglante qui me brûla étrangement la gorge lorsque je l avalai. cela devait nécessairement signifier quelque chose d important.

-- Tu es a moi, murmura-t-il. Pas à stefan.

je me laissai aller en arrière et l herbe desséchée crissa sous ma tête, la terre émit un bruit similaire a celui du papier de verre sue le bois qui résonna jusque derrière mes paupières. Je passai ma langue sur mes lèvres et sentis le goût du sang.

Le sang d Adam.

Le sang et la chair de l Alpha.......La meute.

--A compter de ce jour, psalmodia Adam d une voix qui parvint a me sortir de la transe ou je me trouvais, tu es mienne, et seulement mienne. Tu est la meute et mon seul amour.

Il y avait du sang sur son visage et sur les mains dont il entoura mon visage.

--Tu est mien, et je suis tienne, repondis-je en un croassement a peine audible.

J ignorais la raison pour laquelle je lui répondais, en dehors du fait que c était presque comme un réflexe, une réponse involontaire. J avais maintes fois entendu ces parole, même sil avait rajouté la partie concernant le seul amour.

Et quand je me souvins enfin pourquoi il ne fallait pas que je le fasse, ce que cela signifiait, il était déjà trop tard.

Un éclair de magie me traversa de part en part, suivant la trajectoire du morceau de chair et je poussai un hurlement en la sentant me transformer en quelque chose de diffèrent, quelque chose de mieux ou de pire, je l ignorais. La meute.

Je les sentis tous au travers du contact d Adam et de son sang. Il lui appartenait de les protéger et de les gouverner. ET tous m appartenaient aussi, a present......et réciproquement.

Afficher en entier

-Et elle t'aime bien, toi aussi, remarquai-je. Comment t'a-t-elle convaincu de la laisser rentrer chez toi, cette fois-ci?

-Elle miaulait à la porte, dit-il d'un air penaud.

Je n'avais jamais entendu parler d'un chat qui acceptait de côtoyer des loups-garous ou des coyotes avant que Médée apparaisse sur le pas de la porte de mon garage. Les chiens, oui, et le bétail aussi, mais pas les chats. Médée, elle, adorait tous ceux qui la câlinaient ou étaient susceptibles de le faire. En cela, elle n'était pas bien différente de certaines personnes de ma connaissance.

-Elle vous exploite, toi et Samuel, l'informai-je. Et tu viens de tomber dans son adorable piège, mon cher.

-Ma mère m'a averti de l'existence de ce genre de pièges, dit-il. Il va falloir que tu me sauves de mes propres erreurs. Quand je t'aurai sous la main, je n'aurai plus besoin de la caresser, elle.

J'entendis la sonnette retentir faiblement à l'autre bout du fil.

-C'est plutôt tard pour un visiteur.

Il éclata de rire.

-Quoi? insistai-je.

-C'était Samuel. Il vient de demander à Jesse si elle n'avait pas vu Médée.

Afficher en entier

Samuel était le plus dominant des deux, mais il n'était pas alpha. S'ils en venaient à sa battre, aucun des deux ne s'en sortirait bien. Et si j'en jugeais d'après l'ambiance, nous n'étions qu'à un cheveu d'une bagarre au cours de laquelle au moins un des deux serait tué.

Je saisis mon verre de jus de fruits et le leur lançai à la figure, tentant d'éteindre un incendie de forêt avec un simple gobelet de jus de canneberge. Ils étaient presque nez à nez, lorsque le liquide les atteignit tus les deux. La rage qui emplissait le regard qu'ils tournèrent vers moi aurait fait fuir n'importe qui d'autre. Mais je savais que ce n'étais pas la chose à faire.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode