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Je dus faire tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas fuir le contact de sa peau calcinée sur mon bras. Beurk, beurk, beurk. J'avais l'horrible sentiment que cela lui faisait mal de me tenir ainsi et qu'à tout instant, sa peau risquait de céder et de se décoller du reste de son corps.

Il entrouvrit les yeux et je vis que ses iris étaient écarlates, au lieu de leur brun habituel. Il ouvrit et ferma la bouche une fois, puis deux, sans émettre le moindre son. Il serra encore plus fort mon poignet au point que je n'aurais pu me libérer si je l'avais voulu. Il inspira une goulée d'air pour pouvoir parler, mais cela ne sembla pas fonctionner, et j'entendis un sifflement d'air s'échapper de ses flancs, ce qui n'était pas un endroit naturel pour expirer. Du tout.

- Elle sait.

Je ne reconnus pas sa voix. Il tira lentement ma main vers son visage et, avec la fin du souffle qu'il avait inspiré, se contenta d'un seul mot:

- Fuis.

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- hé çà me donne une idée pour ton prochain anniversaire!

que dirai tu d'un lot de clé à molette rose ou violette?

ou en imprimé léopard, si tu préfères...

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Samuel secoua la tête.

-ça ne colle pas , dit-il.Les vampires ne collaborent pas à la manière des loups-garous.Et Blackwood n'a pas la réputation d'un gars à qui l'on demande des services.

-Bonjour, mon mignon, croassa Adam dans une imitation de la sorcière de Disney, tu veux goûter quelque chose de merveilleusement sucré ? Alors tout ce que tu as à faire, c'est d'attirer Mercy à Spokane.

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-J'ai senti l'odeur de ce que tu es en train de cuisiner et ça m'a mis l'eau à la bouche. Mais je n'arrive pas à retrouver ma culotte.

-Il faut vraiment que tu en portes une ? Demanda-t-il en s'asseyant sur le lit, à ma droite.

-Haha, m'exclamai-je. Compte là-dessus. Avec Jesse et Dieu seul sait qui d'autre en bas, il est hors de question que je me balade sans culotte.

-Mais personne ne le saurait ! Fit-il remarquer.

-Moi, si, répliquai-je en m'extrayant de sous le lit et en m'asseyant sur le lit et en m'apercevant que ma culotte bleu vif pendait à son index.

-Elle était sous l'oreiller, dit-il avec un sourire innocent.

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— Tu n’as pas à être désolée, Mercy, m’assura Samuel d’un air légèrement agacé. Adam est assez vieux pour savoir que ce n’était pas une bonne idée d’amener sa compagne dans la meute au moment même où le lien qui vous reliait était scellé. C’est comme s’il voulait apprendre à nager à un bébé en plein océan. Pendant un tsunami.

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- C'était stupide, Mercy. Quelle est la première règle du combat?

J'avais assez repris mon souffle pour pouvoir parler normalement.

- La meilleur défense, c'est une bonne paire de chaussures de courses.

Il acquiesça.

- Parfaitement. Quand tu as vu qu'il était en train de perdre la maîtrise de lui-même, probablement deux minutes avant que je remarque moi-même, vu que j'étais en train d'aider Gibbs à travailler son coup de pied en marteau, tu aurais dû appeler à l'aide et te soustraire à ses coups. Continuer à combattre ne serait à rien, il était évident que quelqu'un allait finir par être blessé.

Du bord du tatami, Gibbs, qui était le seul autre titulaire d'une ceinture marron, intervint:

- Ce n'est pas sa faute, Sensei. Elle s'est juste trompée de direction, Au lieu de fuir, elle lui a foncé dessus.

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Je me remis à jouer avec le bas de ma robe.

— Mercy, dit Adam d’une voix encore plus bourrue que son grondement.

— Quoi ?

L’agressivité de ma réponse n’était qu’une conséquence de sa propre mauvaise humeur.

— Si tu n’arrêtes pas de tripoter cette robe, je risque de te l’arracher et nous n’allons jamais aller dîner.

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Je dus faire tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas fuir le contact de sa peau calcinée sur mon bras. Beurk, beurk, beurk. J'avais l'horrible sentiment que cela lui faisait mal de me tenir ainsi et qu'à tout instant, sa peau risquait de céder et de se décoller du reste de son corps.

Il entrouvrit les yeux et je vis que ses iris étaient écarlates, au lieu de leur brun habituel. Il ouvrit et ferma la bouche une fois, puis deux, sans émettre le moindre son. Il serra encore plus fort mon poignet au point que je n'aurais pu me libérer si je l'avais voulu. Il inspira une goulée d'air pour pouvoir parler, mais cela ne sembla pas fonctionner, et j'entendis un sifflement d'air s'échapper de ses flancs, ce qui n'était pas un endroit naturel pour expirer. Du tout.

- Elle sait.

Je ne reconnus pas sa voix. Il tira lentement ma main vers son visage et, avec la fin du souffle qu'il avait inspiré, se contenta d'un seul mot:

- Fuis.

[...]

Je savais parfaitement ce que Stefan me conseillait de fuir, et ce n'était pas lui. « Elle sait », avait-il dit.

« Elle », c'était Marsilia, la maîtresse des vampires des Tri-Cities. Elle m'avait envoyée à la poursuite d'un vampire en pleine rage homicide qui mettait son essaim en danger. Elle s'était dit que j'étais sa meilleure chance de le trouver parce que j'étais capable de voir les fantômes, or les repaires de vampires avaient une certaine tendance à attirer les spectres.

Mais elle n'avait pas cru que je serais vraiment capable de le tuer. Et quand je l'avais fait, elle en avait été extrêmement contrariée. Le vampire que j'avais exécuté était très spécial, plus puissant que ses pairs parce qu'il était possédé par un démon. Que le démon en question ait rendu ledit vampire totalement fou et qu'il l'ait poussé à assassiner à droite et à gauche ne la dérangeait pas vraiment, sauf que cela risquait de révéler l'existence des vampires au monde. Le vampire était devenu incontrôlable lorsqu'il avait dépassé la puissance de son créateur, mais Marsilia pensait qu'elle aurait été capable d'y remédier et de lui imposer sa domination. Elle m'avait utilisée pour lui mettre la main dessus... mais elle était persuadée que c'était lui qui me tuerait.

Et ç'aurait pu être le cas si je n'avais pas eu les amis que j'ai.

Comme elle m'avait envoyée à sa recherche, elle ne pouvait pas me demander de dédommagement sans risquer de voir son autorité sur l'essaim remise en cause. Les vampires prennent ce genre de choses très au sérieux.

André avait été le bras gauche de Marsilia, quand Stefan était son bras droit. C'était aussi lui qui était responsable de la création de ce vampire possédé par le démon, qui avait tué plus de personnes que je pouvais en compter sur mes deux mains. Et Marsilia et lui avaient eu l'intention d'en créer de nouveaux. Or je pensais qu'un seul était déjà amplement suffisant. Alors, j'avais tué André en sachant que je signais ainsi mon arrêt de mort.

Sauf que Stefan avait dissimulé mon meurtre. Il l'avait camouflé en tuant deux innocents dont le seul crime consistait à avoir été les victimes d'André. Il m'avait sauvé la vie, mais le prix de ma tranquillité m'avait semblé plus qu'excessif. Et de toute façon, leur mort ne m'avait garanti que deux mois de sérénité.

Marsilia savait. Autrement, elle n'aurait jamais mis Stefan dans un tel état.

Elle l'avait torturé, affamé puis libéré afin qu'il me donne la chasse. Je baissai les yeux sur les cicatrices rouges que Stefan avait laissées sur mon bras. S'il m'avait tuée, personne ne serait allé le lui reprocher à elle.

J'entendis un bruit et levai vivement le regard. C'étaient Darryl et Péter qui approchaient en contournant la masse cabossée de la Golf.

Darryl était grand et athlétique. C'était le premier lieutenant d'Adam. Il tenait sa peau noire d'un père africain et ses yeux bridés d'une mère chinoise. Il avait des traits parfaits, fruits dune combinaison heureuse de gènes très différents, mais la grâce avec laquelle il se mouvait n'était, elle, due qu'à l'accident qui l'avait transformé en loup-garou. Il aimait les vêtements de luxe et la chemise de coton qu'il portait coûtait probablement plus que ce que je gagnais en une semaine.

Je ne savais pas quel âge il avait, mais j'étais à peu près certaine qu'il n'était pas beaucoup plus âgé qu'il en avait l'air. Il y a quelque chose dans l'attitude des loups plus anciens qui laisse deviner qu'ils ne se sentent pas à leur place dans cette ère de voitures, de téléphones portables et de télévision, et Darryl ne laissait pas transparaître ce décalage.

Péter, lui, était assez vieux pour avoir appartenu à la cavalerie lors de la guerre civile, mais il exerçait de nos jours le métier de plombier. C'était d'ailleurs un excellent professionnel qui employait cinq ou six personnes... des humains.

Mais il marchait à droite et légèrement en retrait par rapport à Darryl parce que ce dernier était très dominant et que Peter était l'un des rares loups soumis de la meute d'Adam.

Darryl s'immobilisa au pied des marches qui menaient à mon porche. Il ne m'appréciait pas vraiment en général. J'avais fini par comprendre qu'il s'agissait de pur snobisme : il était un loup et moi, un coyote. Il était titulaire d'un doctorat et travaillait dans un groupe de réflexion de haute volée, et moi j'étais une mécanicienne qui avait toujours du cambouis sous les ongles.

Mais le pire de tout, c'était que si je devenais la compagne d'Adam, il serait alors obligé d'obéir à mes ordres. Parfois, le machisme qui régissait toutes les relations entre loups-garous avait des effets pervers : même si la compagne de l'Alpha était soumise, ses ordres avaient presque autant d'autorité que ceux de l'Alpha lui-même.

Voyant qu'il ne se décidait pas à parler, je me contentai d'ouvrir ma porte et de les inviter à entrer chez moi.

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Je n’avais pas voulu admettre que j’étais attirée par lui. Pas quand il était marié, mais pas non plus lorsqu’il s’était retrouvé célibataire. J’avais été élevée parmi les loups-garous, m’étais enfuie de leur communauté et refusais de me retrouver de nouveau embarquée dans cet environnement claustrophobe et violent. Et en particulier, je n’avais pas la moindre envie de sortir avec un Alpha.

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Je n’avais jamais dit à ma mère que j’étais capable de voir des fantômes. En fait, je ne m’étais rendu compte que récemment que c’était un don inhabituel. Je veux dire, les gens voient des fantômes tout le temps, non ? Ils n’en parlent juste pas tous les jours. Je trouvais qu’avoir une fille qui se transforme en coyote lui causait déjà assez de soucis sans y ajouter les fantômes.

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