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Doyle rejeta alors la tête en arrière et se mit à hurler, en une plainte emplie d'angoisse, d'une solitude absolue qui se termina par un hurlement à m'en donner la chair de poule ! Il me lâcha brusquement, me propulsant à moitié contre Frost. Celui-ci me rattrapa et me fit me retourner pour se placer entre moi et son Capitaine.

Puis Doyle s'effondra dans une mare de cuir noir, sa tresse s'enroulant tel un serpent autour de ses jambes.

Il me fallut quelques instants pour réaliser qu'il sanglotait. Frost et loi échangeâmes un regard. Aucun de nous n'avait la moindre idée de ce qui pouvait bien arriver à nos stoïques Ténèbres.

J'allai m'avancer vers lui, lorsque Frost me retint en secouant catégoriquement la tête. Il avait raison. Mais mon cœur se serrait à l'écoute des sanglots entrecoupés de Doyle.

Frost alla s'agenouiller à côté de lui, posant sa main blanche sur son épaule sombre.

- Mon Capitaine, Doyle, qu'est-ce qui t'affecte ainsi?

Doyle se couvrit alors le visage de ses mains en se penchant en avant, jusqu'à ce qu'elles en viennent à toucher le sol. puis il se recroquevilla sur lui-même, et sa voix se fit entendre, dense de larmes, et encore davantage en colère.

- Je n'y arrive pas !

Il se redressa à quatre pattes, la tête basse.

- Je ne peux pas le supporter !

Il leva les yeux et agrippa Frost par le bras, quasiment comme il avait agrippé le mien, implorant presque;

- Je ne peux pas redevenir ce que j'étais ici. Je ne peux rester à ses côtés et regarder un autre la prendre. Je ne suis pas aussi fort que ça, ni aussi parfait !

Frost eu un hochement de tête compréhensif puis l'attira dans ses bras, l'étreignant avec force, et le visage qu'il tourna vers moi était saisissant de tristesse.

J'avais raté quelque chose. Un détail important. Pour Doyle, quelque chose était arrivé mais pour Frost également. Ce n'était pas l'expression de sa mauvaise humeur habituelle; mais plutôt d'un deuil. Mais de quoi faisaient-ils leur deuil?

- Que s'est-il passé? demandai-je.

Doyle secoua la tête, se soutenant contre l'épaule de Frost.

- Elle ne comprend pas. Elle ne sait pas ce que cela veut dire!

- Hein?

La peur commençait à me chatouiller l'estomac, à me grimper le long de l'échine. Ma peau s'était refroidie sous le coup de l'émotion.

Frost me regarda et je ne pus manquer de remarquer ses yeux scintillant de larmes retenues.

- La bague a choisi ton Roi, Meredith.

- Qu'est-ce que tu racontes ?!!! m'exclamai-je.

- Mistral, dit Doyle en relevant la tête, et je pus voir son visage. La bague a choisi mistral. Et je ne peux me résoudre à le laisser t'avoir!

Je le fixai, abasourdie.

- Qu'est-ce que tu racontes ? Il n'y a qu'un moyen pour que mon Roi soit choisi, et je ne suis pas enceinte !

- En es-tu aussi sûr que ça? demanda Frost.

(.../...)

Je me rapprochais de leurs visages pour y déposer en même temps un baiser. Je me penchais au-dessus d'eux, mon visage entre le leurs. Je murmurai la vérité tout contre le soyeux de la chevelure de Frost et la chaleur de la peau de Doyle.

- pour vous avoir dans mon lit le restant de ma vie, je renoncerais à la Féerie, au trône, à tout ce que je suis, à tout ce que je pourrais devenir.

Ce fut le bras de Doyle qui me trouva en premier, suivi de celui de Frost, et ils m'attirèrent vers eux, à genoux, où ils m'enlacèrent, à l'abri tout contre leurs corps.

- S'il existait une autre personne capable de régner, je te laisserais partir, dit Doyle, la joue appuyée sur le sommet de ma tête, contre mes cheveux.

Son étreinte était presque douloureuse dans sa férocité.

- Pour le parfum de tes cheveux sur mon oreiller, je donnerais ma vie, mais j'ai été au service de cette Cour depuis trop longtemps pour aller la remettre entre les mains de Cel.

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-D'autres moyens existent pour faire pousser l'herbe,Amatheon.

Il me fixa,les yeux levés vers moi,semblant un instant n'y rien comprendre.Puis l'ombre d'un sourire lui effleura les lèvres.

-Tu rejetterais l'appel de la Déesse?

-Jamais de la vie,lui dis-je en désaprouvant de la tête.Mais la Déesse se présente sous de multiples aspects.Pourquoi choisir la souffrance et la mort quand on peut avoir le plaisir et la vie?

Son sourire s'élargie encore un peu.Puis il redressa le cou de sa position offerte semblant presque douloureuse,avant de considérer l'épée dans ma main et le calice que je tenait dans l'autre.

-Qu'attendez-vous de moi Pricesse,Déesse?

-Oh non!dit-elle par mes lèvres,et cette fois,ce n'était pas par mes lèvres.

Je veux que tu me chevauches,que tu enlaces si fort mon corps qu'il se fonde dans la poussière.Je veux voir tes seins onduler au-dessus de moi.Je veux sentir ton corps glisser sur mon sexe tel un fourreau sur l'épée.Je veux contempler le scintillement de ta peau,de tes yeux et de tes cheveux,danser en rythme avec l'essor du pouvoir lorsque je te pénètrerai aussi profondément et aussi souvent qu'il me serra possible.Je veux t'entendre crier mon nom de cette voix dont font exclusivement usage les femmes à l'apogée du plaisir.Je veux déverser ma semence à l'intérieure de toi jusqu'à ce qu'elle en déborde de ton corps et sur mes hanches.Voilà ce que je veux.

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- Veux-tu chevaucher la tempête ?

De nouveau, son souffle était chaud contre ma peau.

Sa voix ne laissait augurer aucune douceur, aucun compromis. Je connaissais le genre de sexe qu'il me proposait, et cette pensée fit se contracter certaines parties de mon corps, au niveau de mon bas-ventre, en m'extirpant un autre gémissement faible de ma gorge.

- Oui, dis-je dans un murmure, oui.

Un roulement de tonnerre retentit alors en échos dans le corridor, ébranlant les murs de pierre et semblant résonner hors de son corps pour pénétrer le mien, comme si celui-ci était un diapason qu'on aurait fait tinter contre le bord d'une large coupe de métal. Il poussa un grognement contre ma peau, recélant la saveur de l'orage.

- Bien ! dit-il en m'obligeant à me mettre à genoux.

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Je scrutai son visage, ses yeux, et y perçus... la peur. Non pas de la lâcheté, mais la peur de l'inconnu, et autre chose encore. Cette peur que l'on ressent tout en haut des montages russes, alors qu'on redoute la descente, tout en en étant excité. On veut le faire, s'abandonner à l'expérience, mais le désir ne la rend pas moins effrayante. Quoique, peut-être d'un chouïa, mais sans effacer complètement la peur.

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Une fleur est parfois belle, mais une personne ne l'est jamais vraiment, à moins que les yeux d'une autre ne lui révèlent sa beauté.

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page 597 et combien attendraient, sans se manifester, si se n'est en affichant une fausse neutralité, pour voir qui, au final, resterait dans le jeu?

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« Je suis Merry Gentry, détective à Los Angeles, loin des dangers et trahisons du monde d’où je viens, car je suis aussi la Princesse Meredith, heritiere potentielle de la cour Unseelie.

Son pouvoir me submerge mais à quel prix ? Vais-je devoir renoncer à mon humanité ? Pour m’assoir sur un trône dominé par le carnage et la violence pendant des siècles ?

Mes ennemis observent chacun de mes mouvements. Mon cousin Cel s’efforce de me faire tuer de sa cellule. Nombreux sont les membres de la noblesse qui ont attendu des siècles que ma tante, la Reine de l’Air et des Ténèbres, devienne assez faible pour être renversée. Leurs tentatives sont imprévisibles.

Cela nous forcera-t-il à impliquer les humains dans nos histoires ? »

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-Merry, je le présenterais différemment, si j'étais toi, dit Rhys.

-Mais tu n'es pas une princesse, Rhys, contrairement à moi! Lui dis-je ave un hochement virulent de la tête.

Il sourit toujours aussi pâle.

- Oh je ne sais pas, je crois que je serais plutôt mignon avec une tiare!

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Je ne veux de personne dans mon entourage qui soit plus effrayé par la Reine que par la volonté de faire ce qui est juste.

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Je veux un enfant qui estime son peuple et le bien-être de celui-ci avant le sien. (Andais)

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