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Extrait ajouté par Libertad 2013-04-22T20:19:05+02:00

La première fois que j'ai vu Hercule Poirot, ça, il n'y a pas de doute, je ne suis pas près de l'oublier. Bien sûr, par la suite je m'y suis faite -- on se fait à tout -- mais de prime abord ce fut un choc, et on ne m'ôtera pas de l'idée que ça doit être le cas de tout un chacun.

Je ne sais pas ce que j'avais imaginé... une sorte de Sherlock Holmes grand et mince, respirant l'intelligence. Bien entendu, je savais qu'il était étranger, mais je ne m'attendais pas à ce qu'il soit étranger à ce point-là, si vous voyez ce que je veux dire.

Rien qu'à le voir, vous en aviez le fou rire ! On aurait juré qu'il se croyait sur les planches, ou dans un film. D'abord, il ne mesurait guère plus d'un mètre soixante et des poussières -- et c'était un drôle de petit bonhomme grassouillet, vieux comme Hérode, avec une moustache inimaginable et un crâne en forme d’œuf. Il avait tout du coiffeur dans une pièce de boulevard!

Et c'est cet homme-là qui devait découvrir l'assassin de Mrs Leidner !

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Extrait ajouté par Libertad 2013-04-22T20:18:53+02:00

Comme toutes les personnes douées d'une forte volonté et d'une grande maîtrise d'elles-mêmes, elle refoulait ses sentiments mais un jour la digue se rompt!

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Extrait ajouté par Libertad 2013-04-22T20:18:39+02:00

Le spectacle était d'une beauté inoubliable.

Soudain, tout près de moi, Poirot poussa un long soupir.

" Faut-il que je sois bête! murmura-t-il. La vérité s'impose à moi... Elle me crève les yeux!"

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Extrait ajouté par AlyW 2020-01-02T13:50:03+01:00

Le soleil se levait. L'horizon, à l'est, était une symphonie de rose, d'orange er de gris perle.

- Quel beau lever de soleil ! dit doucement Poirot.

Le fleuve serpentait à notre gauche, et le Tell détachait sa silhouette brodée d'or. Au sud, on voyait les arbres en fleurs et les cultures paisibles. La noria grinçait dans le lointain et son bruit s'égrenait, faible et presque irréel. Et au nord, par-dessus les toitures d'une blancheur féérique, se dressaient les frêles minarets d'Hassanieh.

C'était d'une beauté à vous couper le souffle.

Et soudain, à côté de moi, Poirot poussa un soupir à fendre l'âme.

- Quel idiot j'ai pu être murmura-t-il. Alors que la vérité est tellement évidente... tellement évidente.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T18:12:46+02:00

- Mille pardons, mademoiselle! s'écria Poirot. C'est moi le coupable. Le père Lavigny des tablettes me montrait et en emporter une près de la fenêtre je voulais, question mieux voir...et doux Jésus à moi, par terre je ne regardais pas et ma cheville je me suis torché. Si mal j'ai eu que cri j'ai poussé.

- Oui, eh bien, ici, nous avons tous cru qu'il y avait eu un nouveau meurtre ! pouffa Mme Mercado.

traduction nouvelle de Robert Nobret

(et oui, par la grâce des traductions on oublie que Poirot ne parle pas si bien anglais que ça!)

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T16:16:27+02:00

-Vous attachez donc plus d'importance aux défauts de la victime qu'à ses vertus? répliqua Mr Carey d'un ton sarcastique.

-Oui...s'il est question d'un assassinat. Autant que je le sache, nul n'a été tué parce qu'il était trop vertueux !

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T16:16:05+02:00

Jusque là, je n'avais jamais éprouvé ce qu'il est convenu d'appeler " les vertiges de l'Orient". Pour être tout à fait franche, ce qui m'avait frappée, c'était la pagaille qui régnait partout. Mais soudain, à entendre M.Poirot, une espèce de drôle de vision prit forme peu à peu devant mes yeux. Je me mis à rêver de mots comme Samarkande et Ispahan, de marchands à longue barbe, de chameaux agenouillés, de porteurs titubants sous le poids des lourds retenus par une corde passée autour de leur front.... de femmes aux cheveux teints au henné et aux visages tatoués, agenouillées au bord du Tigre pour laver le linge, et j'entendis s'élever leur bizarre mélopée...et le grincement régulier de la noria....

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T16:15:41+02:00

La première fois que j'ai vu Hercule Poirot, ça, il n'y a pas de doute, je ne suis pas près de l'oublier. Bien sûr, par la suite je m'y suis faite – on se fait à tout – mais de prime abord ce fut un choc, et on ne m'ôtera pas de l'idée que ça doit être le cas de tout un chacun.

Je ne sais pas ce que j'avais imaginé... une sorte de Sherlock Holmes grand et mince, respirant l'intelligence. Bien entendu, je savais qu'il était étranger, mais je ne m'attendais pas à ce qu'il soit étranger à ce point-là, si vous voyez ce que je veux dire.

Rien qu'à le voir, vous en aviez le fou rire ! On aurait juré qu'il se croyait sur les planches, ou dans un film. D'abord, il ne mesurait guère plus d'un mètre soixante et des poussières – et c'était un drôle de petit bonhomme grassouillet, vieux comme Hérode, avec une moustache inimaginable et un crâne en forme d’œuf. Il avait tout du coiffeur dans une pièce de boulevard!

Et c'est cet homme-là qui devait découvrir l'assassin de Mrs Leidner !

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T16:15:22+02:00

[...] il m’était difficile de contredire un homme venant de perdre une épouse bien-aimée et de lui jeter à la face que cette femme n’était qu’une vulgaire menteuse et qu’elle avait failli le faire devenir fou d’inquiétude pour satisfaire ses instincts de comédienne. Il serait en effet imprudent de révéler à un mari la vérité sur les agissements de sa femme ! Le plus drôle, c’est que je n’hésiterais nullement à dénoncer les torts du mari devant une épouse. Une femme reconnaît volontiers qu’un homme est un propre à rien, un escroc, un opiomane, un coquin et même un ignoble pourceau sans que pour autant ces accusations diminuent d’un iota son affection envers le coupable. Les femmes sont des réalistes en diable !

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Extrait ajouté par uniore 2017-12-25T12:52:28+01:00

Avant-Propos par Giles Reilly, médecin

Les événements relatés dans ces pages ont eu lieu voici environ quatre ans. Les circonstances exigent selon moi, qu'un compte rendu objectif en soit aujourd'hui livré au grand public. Les rumeurs les plus extravagantes ont porté à croire, entre autres absurdités, que des preuves importantes avaient été escamotées. La presse américaine, en particulier, s'est fait largement l'écho de ces interprétations erronées.

Pour des raisons évidentes, il était souhaitable que ce récit ne fût pas rédigé par un membre de la mission, susceptible d'être taxé de partialité.

Miss Amy Leatheran me paraissait toute désignée pour cette tâche, aussi lui suggérai-je de l'assumer. Dotée d'une rare conscience professionnelle, elle n'avait aucun lien antérieur avec la mission en Irak de l'Université de Pittstown et serait exempte de parti pris. Elle s'était en outre montrée témoin oculaire attentif et avisé.

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