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Extrait ajouté par Venus13013 2018-07-25T14:18:51+02:00

On dit que, dans ces moments là, le temps se suspend, que les oiseaux cessent de chanter, qu'on sent au fond de nos tripes que quelque chose va se produire. On dit que des détails imperceptibles nous signalent que tout va basculer, comme s'ils avaient le pouvoir de tout changer.

Je ne vis pas ces détails.

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Extrait ajouté par Bibounine 2018-08-08T21:53:27+02:00

" N'attire jamais l'attention, ma chérie. Sois toujours aussi discrète qu'un caméléon. "

Les paroles de son père hantent encore Amaya quand elle débarque au Salvador après l'assassinat de ses parents, commandité par la Mara Salvatrucha, gang le plus puissant au monde : le père d'Amaya, ancien policier, a autrefois fait emprisonner l'un de leurs chefs, et a dû fuir aux Etats-Unis pour protéger sa famille.

Aujourd'hui orpheline, Amaya doit réapprendre à vivre dans ce monde où elle se sent plus que jamais étrangère : insultes, violences, tout lui rappelle qu'elle n'est pas la bienvenue ici. Heureusement dans quelques mois elle sera enfin majeure et sera libre de recommencer une nouvelle vie, loin de tout ça. En attendant, il faut survivre.

Mais tout bascule lorsque qu'Amaya croise le regard d'Adrián, la Première Main de la branche locale de la Savatrucha. Adrián, un bad boy, un vrai, au regard brûlant et au charme ravageur.

Attirée malgré elle, Amaya sera-t-elle capable de d'écouter son instinct de survie qui lui hurle de rester loin de ce garçon à l'aura dangereuse ?

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Extrait ajouté par Emy-3 2018-02-22T22:00:24+01:00

Adrián n'était pas un virus mortel, c'était une drogue. La pire de toutes, celle dont on ne peut pas se sevrer. Celle qui bousille votre avenir

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Extrait ajouté par Gruvioler 2018-02-10T13:37:20+01:00

« Adelina était agenouillée devant un homme étendu sur le sol. Elle lui avait mis un des vieux coussins du canapé derrière la tête et nettoyait la blessure qui déformait son pied violacé.

— Arrête de bouger, Pedro !

Ils n’étaient pas seuls. Le type tatoué de l’âge de mon père, celui que j’avais rencontré pendant que je découvrais le centre de Quetzaltepeque et qui avait été si agressif envers moi, se tenait à ses côtés. Il n’était pas très imposant, mais bloquait presque la porte.

Il grommela quand j’essayai d’entrer. Enfin non, il ne grommela pas, il grogna plutôt. Son visage, recouvert de tatouages, lui donnait un aspect animal. Il était plus proche du grizzly tatoué sur son biceps que de la pin-up de son cou.

Le type allongé se plaignit de plus belle.

Adelina était en train de soigner le pied d’un marero, en compagnie d’un homme que j’aurais préféré ne jamais revoir.

Aucun problème, je peux gérer.

— Pedro... le reprit-elle, de l’agacement dans la voix.

— Arrête de m’appeler comme ça ! Tu sais que je m’appelle Huracán ! grimaça-t-il tandis qu’elle insérait une lame de rasoir dans sa plaie.

Elle l’introduisit un peu plus profondément et sa mâchoire se contracta. Je n’aurais pas aimé être à sa place. 

— Par la Pachamama ! Tu t’appelles Pedro et tu seras toujours Pedro pour moi ! « Huracán », non, mais quel nom idiot ! Tu es un vrai crétin ! Pourquoi tu n’es pas venu avant ? Cette épine noire a infecté la plaie et il y a du pus. »

{...}

« Elle était concentrée sur la plaie. Pedro-Huracán sursautait chaque fois qu’elle approchait la lame de sa peau.

Monsieur Ours-Mal-léché avait changé de place et se trouvait désormais dans le salon dans une position stratégique qui lui permettait de surveiller les deux portes : celle de la buanderie et celle de la porte d’entrée. Son corps était tendu et son regard faisait de constants va-et-vient entre l’une et l’autre.

— Je peux faire quelque chose d’autre ?

— Empêche-le de bouger ! Cet idiot n’arrête pas de danser et l’autre crétin ne veut pas s’y coller, au cas où on nous attaquerait, tu comprends ! ironisa-t-elle.

Non, je ne comprenais pas du tout, mais je préférais éviter d’y penser.

La pièce était petite et j’allais avoir du mal à maintenir Pedro-Huracán au sol sans grimper sur sa poitrine, ce que je n’étais pas du tout prête à faire. Je choisis donc de me glisser derrière lui.

— Bonjour, lui fis-je maladroitement.

— Je t’aurais plus imaginée devant moi ou sous moi que derrière moi, ricana-t-il avant de pousser un cri de douleur.

Mamie-Rasoir venait d’avoir un raté.

— Tu parles à ma petite fille, Pedro. Sois poli ! 

— Je suis poli, Adelina. C’était un compliment !

Nouveau cri de douleur.

— Je vais mettre ça sur le compte de la fièvre à cause de l’infection. Si tu continues, mon rasoir va remonter un peu plus haut et tu ne pourras plus te vanter de quoi que ce soit !

Il lui fit signe qu’il avait compris. Elle m’aida à le caler contre moi et je passai mes bras autour de lui pour tenter de l’immobiliser.

 Je m’attendais à un commentaire grivois de la part de Pedro-Huracán, mais l’expression menaçante de ma grand-mère le convainquit de garder ses lèvres scellées.  »

{...}

« — Comment vas-tu, hermano ?

— Ça va ! Même si Adelina n’est pas une infirmière très tendre ! Par contre Amaya...

Gloups, mauvaise idée...

Je secouai la tête, incapable de me contrôler. Il y en a qui feraient bien d’apprendre à tenir leur langue. Un cri de douleur s’échappa de sa poitrine, Mamie-Rasoir était de retour, elle avait introduit la lame encore chaude que venait de lui donner Francisco dans la plaie. J’avais mal pour lui et le retins comme je le pus, mes bras autour de sa taille.

Le sourire d’Adrián fondit comme un glacier qui aurait passé trop de temps sous les tropiques. Il détaillait la scène, Huracán adossé contre moi, la tête contre mon épaule, mes bras autour de lui, avec un drôle d’air que je ne voulais pas interpréter. 

— Ça donne quoi, Adelina ? demanda Spider.

— Ça donne que c’est infecté. C’est un abruti, ce Pedro !

— On le savait déjà ! rit Spider. 

— C’est clair ! ajouta Adrián, qui nous observait toujours en plissant les yeux.

 Si j’avais pu me servir d’Huracán comme couverture pour me glisser dessous, je l’aurais fait. »

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Extrait ajouté par Gruvioler 2018-02-10T13:24:41+01:00

« — Putain, mais il se passe quoi avec toi ? Tu attires les mareros ou quoi ? se plaignit Javi en me passant malgré tout un bras autour des épaules. 

J’appréciai cette source de chaleur momentanée, même si elle ne dura que quelques secondes.

— Tu es décidément la personne la plus cool que je connaisse ! s’exclama Octavia qui emprisonnait toujours mon bras.

Elle était complètement folle... »

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Extrait ajouté par Gruvioler 2018-02-10T13:23:07+01:00

« Tu danses Gringuita ? »

Mon corps l’avait reconnu. 

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