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Michaël chien de cirque



Description ajoutée par Lilinie 2010-11-17T02:27:32+01:00

Résumé

Tribulations dans les mers du Sud, puis à San Francisco et à New York, où les cirques font chapiteau comble d'un chien trop doué pour ne pas attirer les pires convoitises... Publié en 1917, ce roman qui n'a sûrement pas été écrit " pour la jeunesse " est sans doute l'un des plus terribles de London. Où l'on découvre que si l'homme est un loup pour l'homme, pour l'animal il n'est rien d'autre qu'un monstre. On raconte que l'Amérique en fut tellement secouée qu'en moins de dix ans la vie des animaux de cirque en fut changée du tout au tout... ce qui n'empêcha sûrement pas l'âme humaine de se défouler par d'autres moyens - mais ceci est une autre histoire. Avec cet ouvrage, la collection " Libretto " poursuit la publication - dans des traductions nouvelles ou entièrement revues - de l'essentiel de l'œuvre de Jack London : où l'on découvre enfin le vrai visage d'un écrivain qui reste, mieux que jamais à la source de notre modernité.

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Classement en biblio - 30 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par alawana24 2019-02-24T11:13:02+01:00

Durant tout le reste du voyage, Michaël eut le droit de courir sur le bateau. Ami de tout le monde et ne dédaignant pas, de temps à autre, une bonne partie avec les deux fox-terriers, il réservait pour le steward seul sa grande passion.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Masa50 2018-08-16T15:58:01+02:00
Or

Tout le monde connaît Jack London, notamment avec son récit légendaire « Croc-Blanc », grâce aux nombreuses adaptations cinématographiques. J’avoue que je n’étais pas très chaud pour me lancer dans un de ses romans, bien que « La peste écarlate » m’ait tenté. C’est grâce à mes amis d’un autre site communautaire que je me suis lancé dans ce récit, lorsque je l’ai découvert en occasion.

Le roman se découpe en deux parties. La première est une fabuleuse odyssée dans le Pacifique, à bord des bateaux de l’époque. J’ai beaucoup aimé ce voyage aux larges des îles Marquises. Je me voyais en compagnie des marins et m’imaginais ma peau se tanner sous les rayons ardents du soleil. Jack London m’a envoûté. Pour un peu, j’aurais pu fermer les yeux et entendre les vagues.

Et puis, nous faisons la connaissance de Michael, un pauvre chien qui n’aura pas beaucoup de chance. J’ai eu des animaux dans ma vie et j’en ai encore. C’est tout à fait légitime que j’ai de l’empathie pour ces bêtes. J’avoue être émotif à toute souffrance que peut bien provoquer notre espèce humaine à leur égard. Dans ce domaine, l’homme reste un génie dans les tortures qu’il inflige à ses semblables, mais aussi à la biocénose. Comme pour mieux ignorer tous ces actes de barbarie, nous fermons les yeux.

Quelque part, le soûlard qu’a pu faire la connaissance ce terrier irlandais, m’a paru très sympathique. Lui, qui pensait qu’à ses litres de bière, voulait vendre ce chien pour quelques pièces de dollars. Au final, il s’y est attaché. Comme quoi, même dans la décrépitude, il reste un humain.

J’ai bien apprécié ses deux compatriotes, cet escroc et l’esclave. À propos de ce dernier, j’ai été quelque peu heurté par les propos de l’auteur. Pour sa défense, on pourrait dire que c’est l’époque qui veut ça, mais cela m’a beaucoup gêné. L’homme de couleur est constamment nommé “nègre” ; il est rabaissé plus bas que les animaux. C’est même volontairement défini par Michael qui surnomme les dieux-blancs et fait une distinction avec les autres.

Et puis, la seconde trame, comme suggéré par l’auteur dès ses propres mots dans l’avant-propos, nous montre la brutalité et la réalité du monde du spectacle. Je ne suis déjà pas friand des cirques où je vois ces bêtes enfermées dans leur cage, trimballé de villes en villes pour divertir la populace. Comme à l’ancienne où les difformités servaient de distraction, ici, les animaux doivent se plier aux afflictions des hommes pour proposer un spectacle. Jack London nous dévoile l’envers du décor et les petites ficelles du métier. J’ai eu de la peine pour la petite Sarah.

Cette première incursion avec Jack London a été sympathique. Même si l’histoire se concentre sur Michael, j’ai beaucoup aimé ces voyages que l’auteur nous a décrit ici. Je poursuivrai donc avec plaisir les autres récits de l’auteur.

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Commentaire ajouté par erouchko 2010-11-17T01:05:42+01:00
Or

Résumé de "Michaël, chien de cirque"

Tribulations dans les mers du Sud, puis à San Francisco où les cirques font chapiteau comble, d'un chien trop doué pour ne pas attirer les pires convoitises.

Publié en 1917, ce roman qui n'a sûrement pas été écrit « pour la jeunesse » est sans doute l'un des plus terribles de London. Où l'on découvre que si l'homme est un loup pour l'homme, pour l'animal il n'est rien d'autre qu'un monstre.

On raconte que l'Amérique en fut tellement secouée qu'en moins de dix ans la vie des animaux de cirque en fut changée du tout au tout ce qui n'empêcha sûrement pas l'âme humaine de se défouler par d'autres moyens mais ceci est une autre histoire.

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Date de sortie

Michaël chien de cirque

  • France : 2004-11-05 - Poche (Français)

Activité récente

Masa50 l'ajoute dans sa biblio or
2018-08-16T15:56:52+02:00

Les chiffres

Lecteurs 30
Commentaires 2
Extraits 1
Evaluations 2
Note globale 5 / 10

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