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Bibliothèque de Midny : Liste de bronze

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Daddy's girl Daddy's girl
Janet Inglis   
Un bon livre sur un sujet très délicat. Les avis, je pense, doivent être mitigés sur la façon dont l'auteur l'aborde. On s'affectionne aux personnages. La longueur n'est pas dérangeante parce que c'est très prenant. Le livre semble coupé du tout au tout. Y'a t- il une suite?

par Midny
En attendant Bojangles En attendant Bojangles
Olivier Bourdeaut   
Livre acheté un peu par hasard, et surtout par curiosité, je l'avoue. La couverture me plaisait, la référence à Nina Simone aussi, il trônait dans les meilleures ventes en plus. Bon par contre la quatrième de couverture, franchement, s'il n'y en avait pas eu ça m'aurait fait le même effet. A sa lecture je ne comprenais pas vraiment où on voulait m'embarquer. Tout ça m'a intrigué, j'ai donc acheté le livre. Et puis finalement, je ne le regrette pas du tout. Je ressors de ma lecture conquise, j'aurais bien aimé le double de pages pour prolonger le plaisir.

Ce livre m'a beaucoup fait penser à "L'Écume des jours" de Boris Vian. Je trouve qu'on y retrouve la même folie et le même coté un peu rêveur, la même ambiance jazzy et festive, les mêmes personnages attachants, la même jolie histoire d'amour. Mais aussi le même mélange de légèreté et de thème grave (ici la maladie mentale de la mère, eh oui, c'était donc de ça qu'on parlait sur la quatrième de couverture), la même évolution des personnages, qui peuvent monter très haut dans le bonheur comme redescendre très bas dans le malheur, et la même émotion à sa lecture. Il ne manque que les jeux de mot, en fait. Et en même temps, j'ai en aucun cas eu une impression de "plagiat". Même s'il y a une filiation évidente, on a quand même deux entités qui m'ont semblé clairement distinctes.

Je n'ai pas grand chose de plus à ajouter, quand on fait une comparaison si flatteuse, sans dire que la ressemblance est gênante, c'est forcément qu'on a aimé le livre. Pour une raison que je n'arrive pas réellement à identifier, je pense même avoir préféré ce livre à "L'Écume des jours". D'une certaine façon je l'ai trouvé plus moderne et actuel. Il a une fraicheur qui le rend super agréable à lire. On va aussi plus au but, on ne s'embarrasse d'aucun de personnage secondaire, ce qui permet de plonger complètement dans la vie de Georges et sa femme. Et de leur fils également. Je trouve très intéressant de voir l'histoire raconté du point de vu de l'enfant le plus souvent, avec quelques incursions du point de vu du père quand cela est nécessaire.
Lovely Day Lovely Day
Sophie Mason   
[JENNI] : https://wp.me/p6618l-b0K


‘Lovely day’ c’est l’histoire de Lilly, une jeune femme très proche de sa sœur et de ses amies, qui pour son anniversaire, se sont toutes cotisées pour lui offrir un moment de détente durant une semaine en cure de thalassothérapie dans un hôtel quatre étoiles sur la presqu’île de Quiberon en Bretagne. Cette parenthèse dans son quotidien routinier va lui permettre de se remettre en question par rapport à ses déboires amoureux et va à la suite d’une rencontre lui permettre de changer sa vision sur les hommes…

Simple et léger, mais aussi relativement court, ce roman permet de se détendre sans attentes particulières et vous fera sourire ! On se laisse séduire par les personnages tels qu’ils sont et on laisse ainsi l’auteure, Sophie Mason, nous faire part du coup de foudre passionnel que vont vivre et partager rapidement les protagonistes. Tout va aller très vite entre eux et forcément ils vont faire preuve de maladresses et être dans l’incertitude car ils ne se connaissent pas suffisamment pour interpréter leurs attitudes et avoir une totale confiance en l’un l’autre.

Si Robert (Oui oui Robert ça fait pas vraiment rêver ni fantasmer comme prénom mais retenons plutôt Rob ça passe mieux pour le côté chevaleresque !) à tout du prince charmant, il va cependant se montrer secret sur sa personne et on suspecte très rapidement une lourde révélation dans les pages qui suivent… Quant à Lilly elle est une jeune femme sympathique, qui n’a plus envie de croire en l’amour ni en l’homme lui-même d’ailleurs. Mais il se trouve que cette cure thermale tombe à point nommé dans sa vie et va la réconcilier finalement avec la gent masculine, du moins avec cet homme-là… Tous deux vont se découvrir en étant très attentionnés et vont lever leurs différents blocages pour consolider leur relation.

Et contre toute attente, on se laisse prendre par l’histoire et on est agréablement surprise par la romance au point que lorsqu’arrive la dernière page on en voudrait encore… Bien évidemment, il m’empresse de poursuivre cette histoire car je veux connaitre la suite !!!
La chenille qui fait des trous La chenille qui fait des trous
Eric Carle   
Un album pour enfant (encore en V.O) qui permet de découvrir les jours de la semaine, quelques noms de fruits mais également d'autres aliments.
Le format est agréable à l'oeil (pour l'enfant), et les illustrations sont très colorées.

par popop
Speedway Speedway
Pascale Stephens   
L'avis d'Esméralda :
« Speedway » est le troisième roman que je lis de cet auteur après les deux premiers tomes de la trilogie « Not easy ». Ce roman s’inscrit dans un monde ultra masculin puisqu’il s’agit de celui de la course professionnelle de moto.

Clémence a tout pour être heureuse, un homme qui s’occupe d’elle et qui n’hésite pas à la pousser lorsqu’il s’agit de se mettre en avant dans le monde de la moto. Elle est aussi pilote et son professionnalisme n’est plus à prouver désormais. Les débuts ont été un crève cœur pour elle, une femme pilote n’a pas sa place sur les circuits. Certains d’entre eux s’en sont pris à elle ouvertement alors que d’autres lui ont rendu le respect mérité. Clémence vit la vie parfaite. Elle est épanouie et en profite un maximum. Jusqu’au jour où tout bascule. L’accident mortel qui lui enlève son futur mari. La chute est brutale et profonde. Les mots sont blessants et les gestes loin d’être réconfortant. Elle s’enlise dans son malheur et les mauvaises nouvelles n’améliorent pas la situation. Emmurée dans sa carapace elle décide de fuir la France vers l’Ecosse lors d’une occasion qui se présente à elle. Elle pressent alors que c’est le signe qu’elle attendait pour amorcer des changements dans sa vie. Mais parfois seule la volonté n’est suffisante, c’est alors que surgit de nulle part, un homme, son pire ennemi sur l’asphalte, celui qui l’a toujours démontée et qui l’insupporte au delà des mots. Cet homme est Nate, le ténébreux, l’insondable, le détestable, le macho , l’égoïste sans nom, le bad boy du circuit. Celui qui lors des soirées fêtant les vainqueurs se pavanent avec les plus belles filles.

Une rencontre et un pari, les voici partis pour un périple qui sera loin d’être de tout repos !

Cette romance offre de nombreux rebondissements et un final qui, honnêtement, a eu le mérite de me faire flipper ! J’ai beaucoup apprécié les dialogues très présents qui jouent parfois sur les quiproquo ( petite touche de comique qui est agréable dans cet imbroglio de sentiments très sombres) et sur le malaise des personnages. Ces phases sont très bénéfiques pour nos deux héros, elles leurs permettent d’évoluer, de se découvrir et de mettre des mots sur leurs émotions. L’autre point positif ce sont les détails techniques sur la mécanique des motos et sur ce qui est en rapport aux courses de motos. Dès le départ, j’ai senti que c’est un roman écrit avec les tripes et qui a certainement touché l’auteur (sentiment confirmé dans les remerciements de l’auteur). Mais, voilà, plusieurs points me chagrinent. Il est vrai que quand j’entends le mot moto de suite, je l’associe à la liberté. Il vrai que dans le monde de la compétition ce mot là n’a pas du tout sa place. On est oppressés dans ce monde où les coups bas sont de rigueurs, les langues de vipères courantes : en fait tout est permis !! Pascale Stephens a trop bien mis en avant ce point là et ne s’en prive pas. Du coup ça m’a coupé mon sifflet ! Malgré la présence de joyeux lurons, on s’aperçoit vite que la sincérité n’est pas monnaie courante. Tout ceci est accentué par la morosité des personnages qui par ailleurs s’envole trop vite à mon goût. Alors que dans les premiers chapitre on tombe en excès dans la mélancolie (certains passages sont redondants surtout au niveau de l’expression des sentiments et du désarroi de Clémence), on enchaine rapidement sur la redécouverte du plaisir et de la séduction. J’aurais voulu plus de moment casse gueule où tout part en cacahouète, ou du moins le peu qu’il y a, soit plus accentué, plus intense. J’ai trouvé le scénario trop facile !

Néanmoins j’adore toujours autant la plume de Stephens Pascale, j’attends le livre qui révélera tout son merveilleux talent. Je trouve qu’il n’est pas assez exploité !

Malgré les petits points négatifs qui m’ont contrariée, c’est un roman qui plaira à bon nombre d’entre vous : les motos, un homme hyper sexy, une femme qui ne sait plus où donner de la tête et la jalousie sont au rendez-vous.

« Speedway » fera vrombir votre cœur !
Pas de bras, pas de chocolat Pas de bras, pas de chocolat
Philippe Croizon   
Une suite d'anecdotes et d'évènements marquants. Une belle leçon de vie.

par Midny
L'Espoir au corps L'Espoir au corps
Anaïs W.   
Nous suivons les aventures de Daniel et de Kalinda, Daniel qui est atteint du VIH et Kalinda qui vient de perdre ses parents et qui se retrouve tutrice de ses trois frères et soeurs. Pour être honnête, cette histoire fut un vrai coup de coeur. J'ai vraiment tout adoré dedans. J'ai accepté de lire ce livre parce qu'il aborde des thématiques intéressantes qu'on voit très peu donc je me suis laissée tenter. Et quand j'ai commencé à lire, je ne pouvais plus m'arrêter. On voit bien le parallèle entre ces deux personnes qui ont un passé difficile et une vie encore plus compliquée qui essaient de s'en sortir, tout simplement.

Cette histoire est touchante, émouvante, j'avoue avoir versé quelques larmes et tous les personnes sont vraiment importants. Les frères et soeurs de Kalinda sont juste adorables, mignons et on voit bien qu'eux aussi, doivent à grandir plus vite et gagner en maturité. C'est finalement, la relation entre frère et soeur qui m'a le plus touché. Kalinda a aussi une amie, Vivianne, qui n'est pas laissé de côté et qu'on apprend à connaître au fur et à mesure.

De son côté, Daniel a son voisin, Papé, qui est un énorme soutien pour lui. Tous les personnages sont attachants et même si parfois, on a envie de les secouer un peu, l'histoire reste vraiment exceptionnelle. J'ai adoré les émotions qu'elle nous procure, j'ai encore plus aimé le style de l'auteur et je n'en suis pas sortie indemne.

L'histoire est légère, prenante, même si elle est quand même dure. Dedans, on en apprend plus sur le VIH et sur la manière dont on peut vivre avec, mais ce n'est pas trop lourd, c'est dosé exactement comme il le faut. Et la morale de l'histoire est magnifique, on voit des personnages qui se battent pour réapprendre à vivre, pour ne pas abandonner et finalement, c'est une jolie leçon de vie.

J'ai toujours adoré les romans humains, pleins de sentiments et de sensations et celui-ci fait vraiment partie de mes coups de coeur. C'est une merveilleuse histoire qui s'achève et je suis vraiment heureuse d'avoir découvert la plume de cette auteur que je remercie une nouvelle fois.