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Bibliothèque de milene31 : Ma PAL(pile à lire)

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La Part des Ténèbres La Part des Ténèbres
Stephen King   
C'est également mon premier roman de Setephen King et je dois dire que je ne m'attendais pas à ça quand j'entendais dire qu'il était l'un des plus grand dans les romans de terreur. Il nous plonge dans l'incroyable psychose de ses personnages, nous faisant passer d'une boucherie aux coups de téléphones angoissants comme dans les films d'horreur. De l'angoisse et des frissons sont au rendez vous, alors accrochez vous !!

par Twax
Brume Brume
Stephen King   
Un très bon recueil de nouvelles de Sk.
Très angoissant, ce livre vous captive. On retrouve avec plaisir l'écriture de King et son incroyable don à donner naissance à des récits qu'ils soient courts ou longs.

Salem Salem
Stephen King   
Un livre sur les vampires très loin de ce qui a été fait dans la bit-lit, et même du temps de la Chronique des Vampires. Un récit de vampires assez conventionnel dans le sens où la religion est très présente ; ou ces vampires se rapprochent plus je pense des "originels", qui craignent les crucifix, l'ail, et les pieux en bois dans le cœur. Des vampires qui se tiennent a l'écart du divin, qui sont bannis des églises, et qui doivent se faire inviter pour entrer chez quelqu'un. Et puisque c'est un Stephen King, c'est forcément une œuvre à ne pas manquer.
Le suspense et la peur sont toujours présents, la violence, l'horreur... On n'est pas déçu ; c'est du Grand King !
Le Fléau - Intégrale Le Fléau - Intégrale
Stephen King   
Encore un de ses livres qu'il faut absolument lire.Un gros pavé que l'on regrette si petit une fois fini....

par rafounet
Rose Madder Rose Madder
Stephen King   
Un Stephen King encore excellent.
Cette fois, et assez rarement quand même chez SK, le fantastique n'est pas central. Il reste en arrière plan d'une intrigue dont on ne comprend pas bien l'histoire, un symbole, une métaphore, quelque chose d'autre... Mais tout ça est parallèle à l'histoire de Rosie.
Je ne suis moi même pas une femme battue, et je n'ai rien lu sur le sujet, donc je ne saurais juger de la justesse du récit qui est fait de la vie de Rosie, dans son couple, avec un mari qui la bat. De ses sentiments, ses peurs, etc. Mais en tout cas, j'ai été convaincu. Comme toujours, c'est avec un réalisme froid et sans détours que SK nous fait vivre l'enfer de cette femme, avec son mari, et sans son mari, sachant qu'il est toujours là, quelque part...
Celui-ci est d'ailleurs un personnage brillamment illustré. Sa folie qui prend le pas, sa haine, son obsession... et malgré tout, sa redoutable intelligence, et ses formidables capacités de traqueur.
Le récit est donc centré non pas sur une intrigue fantastique, mais sur Rosie et Norman. Sur l'enfer qui la poursuit, ne lui laissant un répit que pour mieux la surprendre dans son sentiment de paix retrouvée. Sur le courage de cette femme, qui a foutu en l'air son monde, sa réalité, la seule qu'elle connaissait, et qui va essayer de regagner confiance en ce monde qu'elle voit traître et dangereux.
Et puis il y a le tableau. Il y a Rose Madder. Quand même, c'est le titre du livre.
Rose Madder, dont on ne connait rien, qu'on ne peut définir ni placer dans un contexte. Mais qui semble s'intégrer dans l'histoire de Rosie, qui lui donne la force et la soutien. Rose Madder, qui est l'alter ego de Rosie, peut-être, ou bien la déesse des femmes battues, qui sait ? Rose Madder, qui paie ses dettes.
Et les hommes, des taureaux. Des bêtes dangereuses, dont il faut se méfier.
Encore une fois, l'équilibre entre la peur et la confiance est précaire.
Le Talisman des Territoires, Tome 2 : Territoires Le Talisman des Territoires, Tome 2 : Territoires
Stephen King    Peter Straub   
Hello,
pour moi une excellente suite j'ai vraiment adoré!!!! je le recommande !!!
marquise66
Le Talisman des Territoires, Tome 1 : Talisman Le Talisman des Territoires, Tome 1 : Talisman
Stephen King    Peter Straub   
Dans l'édition que j'ai ce livre fait 900 pages. En 900 pages, je ne me suis pas ennuyée une seule fois. Ce livre est out simplement génial, et je ne comprend pas ce qui n'a pas plu aux booknodes qui mettent d'aussi mauvais commentaires. Mais bon, après tout, c'est eux... :)
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.
Colorado Kid Colorado Kid
Stephen King   
Surprenant pour un Stephen King, je l'ai "choisi" car il me paraissait court, donc je pensais le finir vite. Et je me suis totalement trompée ! J'aurais du m'attendre à quelques surprises avec cet auteur ^^
Je me suis vite aperçue que si je faisais autre chose en même temps, comme regarder la télé, par exemple, je perdais vite le fil de l'enquête et je me retrouvais obligée de reprendre plus haut.
Niveau personnages, je suis devenue fan de ces deux journalistes un peu vieillissants, mais toujours vifs, et surtout de cette jeune apprentie qui voit très bien leur petit jeu, mais ne peut s'empêcher d'avancer, comme une mouche attirée par la lumière.
Niveau trame de l'histoire, j'ai trouvé que par moments, c'était un peu long, voire confus, sur quelques passages, mais sinon, pas grand chose à redire.
Concernant l'enquête en elle-même, [spoiler]je savais qu'il n'y aurait pas de résolution finale, mais je voulais voir tout ce qu'ils auraient pu trouver comme infos sur cette affaire.[/spoiler]
En conclusion, c'est un livre court que j'ai beaucoup aimé. Je le conseille, mais j'en suis sûre, certains ne l'apprécieront pas, (ce que je trouve dommage, par ailleurs).

par Elo971