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Bibliothèque de MilieP : Ma PAL(pile à lire)

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Marquer les ombres, Tome 1 Marquer les ombres, Tome 1
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
Rebecca Kean, Tome 6 : Origines Rebecca Kean, Tome 6 : Origines
Cassandra O'Donnell   
Je suis mitigée par cette lecture. J'avais adoré les cinq premiers tomes, l'histoire, l'univers, l'écriture... Mais là, j'ai été choquée et terriblement déçue par le nombre d'erreurs qu'il y a dans ce tome, par l'abus de point d'exclamations inutiles (non, lire une phrase qui se termine par !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ce n'est pas agréable du tout et en plus ça fait pas très pro.), par le manque de verbes de parole, puis aussi par le manque de ponctuation par moment. Je suis super pointilleuse là-dessus (et je l'ai dit et redit) parce que c'est gênant d'avoir trois milles point d'exclamation à la fin d'une phrase et c'est gênant de ne plus arriver à suivre un dialogue à cause de l'absence de verbes de parole. J'étais contente de pouvoir l'acheter en avance au Salon du Livre de Paris parce que j'ai patienté trois ans pour avoir une suite mais alors que je pensais que l'auteure aurait apporté un soin particulier à ce sixième tome, je me suis retrouvée avec un tome bâclé et deux fois plus petit que d'habitude (mais là, c'est la faute à J'ai Lu).

Concernant l'histoire, on plonge directement dans l'action qui ne s'arrête pas dans ce tome. Rebecca va devoir affronter plus fort qu'elle et elle va même presque passer l'arme à gauche. Mais notre Rebecca est plus coriace que ça et ramène quelques Vikaris à Burlington.
Alors que dans le tome 5, il y avait déjà pas mal de révélations, là c'est le festival ! On apprend enfin l'origine de Rebecca (même si ce n'est plus un secret pour personne), on sait enfin qui est réellement Raphael (là, j'avoue, Big surprise !) et il se passe un truc exceptionnel pour Beth (mais si vous avez lu un autre résumé qui circule sur le net, vous aurez compris ce qui lui arrive). Bon par contre, c'est un peu dommage qu'il n'y ait pas de grosse bataille à nous mettre sous la dent mais la suite (et sûrement la fin) promet puisque à la fin, on a le droit à un extrait du premier chapitre du tome 7 et les choses risquent d'être explosives !

Rebecca est toujours la même, avec ses méthodes expéditives. Elle n'attend rien de personne et prend ses décisions comme la grande fille qu'elle est, c'est ce que j'apprécie le plus chez elle. Ça et aussi le fait que malgré son assurance, elle est plutôt perdue au niveau de son identité même. C'est toujours les autres qui lui apprennent des choses sur elle et sur son origine et ça doit être super agaçant pour elle de se rendre compte que les autres auront toujours trois longueurs d'avance sur eux. Raphael était un peu absent des derniers tomes parce que Rebecca s'était disputée avec lui mais là, on a un petit retour en force de sa part. Son retour est aussi marqué par le retour d'Ali qui nous avait laissées avec sa révélation sur ses sentiments pour Rebecca. Raphael, Ali, Bruce, Rebecca commence à collectionner les mâles puissants et rien ne nous laisse deviner avec qui elle va finalement finir ! Si elle finit avec un mec parce que la connaissant, elle va peut-être envoyer tout paître et se barrer en France...

En bref, même si j'ai apprécié l'histoire et que j'ai adoré les retrouvailles avec Rebecca, je ne peux vraiment pas dire que c'est un coup de coeur à cause des erreurs qui m'ont perturbé dans ma lecture. J'espère que le prochain tome sera plus soigné et mieux corrigé...

par MissEcho
Les 100, Tome 4 : Rébellion Les 100, Tome 4 : Rébellion
Kass Morgan   
D'abord, pour ceux qui se demandent si c'est facile de replonger dans l'univers alors qu'on a lu la trilogie il y a des années, oui, pas de problèmes, l'auteur nous re-situe assez bien dans les premières pages, ça n'est donc pas difficile de s'y remettre.
Sinon, j'ai un avis assez neutre sur ce livre. En fait, je n'ai rien de négatif à lui reprocher, il était court, prenant, intéressant, mais pas non plus extraordinaire. Je l'ai lu d'une seule traite, c'était sympa, mais sans plus. Donc destiné à ceux qui ont aimé les trois tomes précédents, et qui en sont peut-être un peu nostalgiques, même si ça ne les vaudra pas, vous retrouverez vos personnages préférés avec plaisir.
Les Enquêtes d'Enola Holmes, Tome 1 : La Double Disparition Les Enquêtes d'Enola Holmes, Tome 1 : La Double Disparition
Nancy Springer   
J'ai trouvé l'idée originale. On connait tous le célèbre Sherlock Holmes, et j'ai bien aimé le fait que cette fois-ci le protagoniste soit sa sœur, Enola Holmes. Le personnage est sympathique, avec un fort tempérament et l'enquête est bien menée.

par x-Key
After Dark, Tome 1 : Angel After Dark After Dark, Tome 1 : Angel After Dark
Kahlen Aymes   
Un avis + détaillé sur : http://wp.me/p6618l-8by

{Marina}

J’aime beaucoup la Collection Red Velvet des Éditions Marabout et la couverture de Angel After Dark de Kahlen Aymes est autant classe qu’intrigante.

[...]

Chaud, chaud, chaud…. Kahlen Aymes fait monter la tension sexuelle à son paroxysme et nous offre des passages torrides. Ils s’affrontent, se cherchent, résistent et cèdent tout en se protégeant l’un de l’autre…

[...]

J’ai craqué pour la personnalité des héros. Autant pour la force de caractère d’Angel qui cache une sensibilité et une fragilité touchantes, que pour l’arrogance teintée d’humour d’Alex.

[...]

Je suis impatiente d'avoir la suite. Autant pour retrouver ces héros, pour lesquels je me suis entichée, que pour découvrir si cette saga va monter crescendo… sur le modèle de l’attirance physique des personnages….

Vivement le mois de mai pour lire le second volume et le mois d’août pour le dernier
Le Trône de fer, Intégrale 1 Le Trône de fer, Intégrale 1
George R. R. Martin   
Que dire ? Difficile de mettre des mots sur ce que j'ai ressenti à la lecture de ce premier tome... impossible presque.

A Game of Thrones est peut-être l'un des livres qui m'a le plus marquée, dans ses personnages si tangibles, ses situations si retorses, ses paysages si rudes... C'est une de ces lectures dont on ne sort pas indemne, et je sais que désormais A Song of Ice and Fire ne me quittera plus.

Je n'ai qu'un seul regret : ne pas l'avoir commencé en hiver... Winter is coming.

par Funambule
Need Need
Joelle Charbonneau   
Ok, ce livre est une TUERIE ! Je l'ai dévoré en quelques heures, sans pauses. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça m'arrive très rarement. Mais là, je n'ai tout simplement pas pu décrocher avant de connaître le fin mot de cette histoire.
A aucun moment je n'avais imaginé ce qu'allait être ma lecture en achetant ce livre, puis en le débutant plusieurs mois après. Je n'imaginais pas grand chose en vérité, à part une simple histoire de réseaux sociaux qui tourne mal, comme souvent. Et en fait c'est tellement plus. C'est un véritable thriller, mené parfaitement de A à Z. C'est imprévisible, chaque personnage a sa propre personnalité bien distincte. Chacun réagit différemment, et le moins qu'on puisse dire c'est que chaque situation parvient à nous faire réagir, nous lecteurs. J'ai à un moment donné failli balancer mon livre dans la pièce tant la situation était injuste pour notre personnage principal, Kaylee. J'ai eu les larmes aux yeux quand sa situation ne faisait qu'empirer, alors que dans le fond, c'est un des personnages les plus gentils qu'il m'ait été permis de "rencontrer" grâce à la littérature. Elle veut profondément faire le bien. Elle pense aux autres avant de penser à elle. Et ce qui est atroce, c'est que ses actions, toutes dictées par l'amour et le désir de bien faire, lui retombent systématiquement dessus. Et de façon pour le moins violente. J'étais horrifiée et très très très énervée face à ça (que voulez-vous, je voue une haine profonde envers l'injustice).
Mais quoi qu'il en soit, toute l'histoire est ficelée à merveille. La fin est une fin ouverte, ce que je déteste du plus profond de mon âme (oui, c'est pour dire à quel point je hais ça). Et pourtant... aussi étrange que celui puisse paraître, j'espère vraiment qu'il n'y aura pas de suite. Parce que cette fin me suffit. Nous en savons assez selon moi.
Et je peux assurément affirmer que, après la saga "l'élite", et maintenant avec Need, Joëlle Charbonneau se place parmi mes auteurs favoris!
Comment ? Vous n'avez pas encore lu cette merveille ? Mais pauvres fous, filez donc de suite dans la librairie la plus proche pour l'acheter et le dévorer sans plus tarder ! Vous ne serez pas déçus =D
Une braise sous la cendre Une braise sous la cendre
Sabaa Tahir   
CE LIVRE EST ABSOLUMENT A LIRE. Trop souvent dans ce type de roman la violence est aseptiser et ne laisse aucune trace mais la c'est l'une des rare fois ou on a l'impression d'être dans un vraie monde.
Bon pour les personnages : J'ai tous simplement adoré Laia. [spoiler]Elle a beaucoup d’insécurité mais contrairement à ce qu'elle croit est très endurante. J'ai trouvé ses passages plus intéressants et j'ai préférée son personnage.[/spoiler]

Elias est un personnage que j'ai aussi appréciée mais [spoiler]des fois j'avais vraiment envie de lui mettre mon poing dans la figure. BIEN SUR QUE EL EST AMOUREUSE DE TOI IDIOT. Mais c'est rafraîchissant que pour une fois ce soit le garçons qui se torture sur l'amour. Même si des fois c'est agaçant. Mais ça rend la chose plus vraie. Par compte je le plaint sa mère est une vraie psychopathe et j'ai envie de savoir qui est son père. Je pense qu'il va finir avec Laia. Ils sont mignon ensemble même si je préfère Kennan. Après au delà des histoires de cœur j’apprécie vraiment ce personnage et son envie de rester intègre. Mais je le voie mal finir empereur. J'ai l'impression que ce qu'il veut c'est une vie simple au final. Et après tout ce qu'il a vécue c'est normal. Mais je dois avoué que la scène ou il se compare a Kennan est hilarante. Je l'ai beaucoup appréciée même si j'ai préférée Laia[/spoiler]

[spoiler]Je reste mitigée sur Hel, d'un coté elle subis aussi ce qui ce passe. Après j’espère qu'elle va briser sa promesse. J'ai un peu de mal avec les personnages qui mettent l'honneur devant tout. Et parfois je dirais même qu'il y a plus d'honneur a ne pas respecter sont serment justement.[/spoiler]

[spoiler]Kennan j'ai tellement envie de le voir plus. J’espère qu'il ne va pas mourir. Je sent que c'est le personnage qui a le plus de chance d'y rester. Quand a Cook c'est définitivement un personnage intriguant et j'ai hâte d'en savoir plus sur elle et son passé. [/spoiler]

Attendre le prochain tome va être une torture !

par Bellarke
Delirium, Tome 1 Delirium, Tome 1
Lauren Oliver   
Wahou, Wahou et re-Wahou!
Que dire? Un livre magique? Magnifique?
Au début il faut s'accrocher car il y a plein de choses à comprendre: la Procédure, leur mode de vie (au moindre écart de conduite: coups de matraque), la famille de Lena...
Les personnages sont attachants mais je regrette un peu que Grace ne soit pas plus présente... Alex est encore un de ces garcon trop beau et trop parfait =)
Pendant qu'on lis le livre on ne se rends pas compte à quel point on aime et quand on le pose on se dit "Mince, je l'ai déjà fini !!"
Vivement le tome 2 car cette fin nous laisse un peu sur notre faim =)

par Rachel
Les piliers de la terre, Tome 1 : Ellen Les piliers de la terre, Tome 1 : Ellen
Ken Follett   
C'est mon premier livre de Ken Follett et ça ne sera pas le dernier...

Au départ, l'intrigue met plusieurs centaines de pages avant de se lancer mais une fois partie c'est un vrai plaisir. Les personnages sont très attachants et très développés. De plus, les descriptions sur la vie monastique et le système clergé/monarchie me semblent très réels.

par njfok